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vendredi, 01 novembre 2019

De l'immigration de travail à l'immigration de colonisation.

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L'avis de Jean-François Touzé

Loin des propos lénifiants d'un Hervé Le Bras ("L'immigration est stable en France depuis vingt ans") ou de la désinformation d'un Filippo Grandi, directeur de l'Instance des Nations Unies pour les réfugiés ("L'impression d'une ruée migratoire vers l'Europe est fausse"), la démographe Michelle Tribalat s'efforce depuis des années de rétablir la vérité en se basant sur l'étude historique rigoureuse et la réalité des chiffres, ne serait ce, a minima, que ceux, officiels, du ministère de l'Intérieur ou de l'Insee.

Dans une tribune intitulée "Non, la France n'a pas toujours été une terre d'immigration", publiée ce 1er Novembre dans le Figaro, elle restitue de manière limpide la clarté des faits statistiques : alors qu'en 1851, seuls 381 000 étrangers résidaient sur notre sol, soit à peine 1% de la population, alors qu'au cœur même des années 1960 et 1970, marquées par la volonté pompidolienne de recourir à une main d'oeuvre bon marchée, ce taux n'atteignait pas les 5%, il s'élevera progressivement, à l'approche du troisième millénaire, à 10%. Nous en sommes aujourd'hui à 21%, avec 14 millions d'étrangers installés en France dont 46% d'Africains contre 33 % d'Européens (En 1982, pour une population étrangère globale de 7%, la proportion était inverse, avec 56% d'Européens).
 
Ce que ne dit pas Michelle Tribalat qui, à juste raison, reste dans son rôle d'observatrice et de chercheuse, c'est que l'immigration, en France, a changé de nature.
 
D'immigration de travail, elle est passée avec le regroupement familial decidé par Giscard d'Estaing et Chirac, au stade d'immigration d'installation puis, avec l'échec programmé de l'assimilation, à une immigration d'affirmation et de revendication vers 1990 avec les premières manifestations communautaires.
 
Nous sommes aujourd'hui confrontés à une immigration de captation et de colonisation.
 
Captation de notre identité par dislocation de la cohésion nationale, effacement de nos valeurs et de nos principes, et par dévoiement de notre Histoire.
 
Colonisation par la mise en sécession de fait de pans entiers de notre territoire, par la conquête des esprits, des âmes et des corps,  par l'islamisation, mais aussi par l'africannisation ou l'orientalisation sourdes et progressives de nos mœurs.
 
Face à cette menace mortelle, c'est donc bien un combat POLITIQUE de libération nationale que nous devons mener. Et gagner.
 
Faute de quoi, nous connaîtrons les horreurs d'une guerre qui ne sera pas civile, puis, vaincus par notre anémie et notre déficience démographique, nous disparaîtrons dans les lises de la soumission qui engloutissent les peuples qui renoncent.

17:07 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Manifestation de Génération identitaire le dimanche 17 novembre à Paris

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Un communiqué de Génération identitaire

Le 3 octobre dernier, la France a de nouveau été frappée par le terrorisme islamiste. Mickaël Harpon, Martiniquais converti à l’islam, a froidement assassiné quatre de ses collègues de la préfecture de police de Paris en les poignardant avec un couteau en céramique. Harpon était habilité secret-défense alors qu’il fréquentait des imams salafistes fichés par la DGSI. Un islamiste était donc infiltré au plus haut niveau de l’État, du jamais vu dans toute notre Histoire.

Tragique ironie, en novembre 2017, la préfecture de police de Paris avait interdit la manifestation contre l’islamisme organisée par Génération Identitaire à l’occasion des 2 ans de la tuerie du Bataclan, interdiction qui a finalement été annulée par la justice.

Face à ce nouveau bain de sang démontrant l’existence d’un ennemi intérieur, Génération Identitaire appelle à descendre dans la rue pour dénoncer les djihadistes et tous ceux qui les soutiennent.

Nous n’accepterons jamais de vivre dans la peur sur notre sol. Ensemble, déclarons la guerre totale aux islamistes !

En savoir plus cliquez là

17:06 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

POPULISME : LA GROSSE BÊTE QUI MONTE, QUI MONTE…

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Pierre Vial, président de Terre et peuple

En Italie, les élections en Ombrie ont marqué un grand succès pour la Ligue de Matteo Salvini, dont la candidate, Donatella Tesci, a écrasé , avec 57,5 % des suffrages, son concurrent de la liste Parti-Démocrate- Mouvement des 5 étoiles. 

En Allemagne, l’AFD (Alternative pour l’Allemagne) est arrivée en deuxième position dans les élections régionales de Thuringe. Avec 23,5% des suffrages, elle double son score du scrutin précédent et, plus important encore, elle est en tête chez les électeurs de 18 à 59 ans. La CDU de Merkel est en chute libre (21,8% des voix). Le candidat de l’AFD, Björn Höcke, représente l’aile la plus identitaire de son mouvement.

Macron a déclaré à La Réunion : « Le port du voile dans l’espace public n’est pas mon affaire ». Il pratique ainsi la politique de l’autruche car chacun sait que le port du voile est un signe d’appartenance proclamée à l’islam et donc un défi à tous ceux qui refusent l’islamisation de la France, qui se fait sous une forme rampante mais aussi sous une forme provocatrice – car il s’agit de tester la capacité de résistance des Infidèles. Pendant ce temps, les Gaulois ne font plus confiance au Système en place. D’après un récent sondage Ipsos, 75 % d’entre eux estiment que les partis traditionnels et les politiciens ne se soucient pas d’eux. Cette défiance ne peut qu’être augmentée par l’incohérence des propos gouvernementaux : ainsi Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Egalité entre les hommes et les femmes (!), a déclaré : « Je ne suis pas favorable à interdire le voile dans les sorties scolaires (…) Ce qui est primordial pour moi, c’est de protéger les enfants du fait religieux dans l’école ». Donc le voile n’est pas « un fait religieux » ? C’est décidément une marque du macronisme : tout et le contraire de tout.

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17:01 Publié dans Les Nouvelles du Front de Pierre Vial | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Les journées Bleu Blanc Rouge de Synthèse nationale : les interventions

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Samedi 12 octobre

Samedi, 14 h 30 : message de Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale

Premier forum :

Samedi, 14 h 40 : Hugues Bouchu, délégué des Amis franciliens de Synthèse nationale

Samedi, 14 h 55 : Caroline-Christa Bernard, artiste, témoin de l'attaque du Bataclan

Samedi, 15 h 15 : le Bastion Social dissout en avril dernier

Samedi, 15 h 25 : Daniel Conversano, blogueur, animateur de Suavélos

Samedi, 15 h 35 : Yvan Benedetti, porte-parole des Nationalistes

Samedi, 15 h 50 : Jérôme Bourbon, directeur de Rivarol

Deuxième forum :

Samedi, 16 h 30 : Alberto Martin, secrétaire général de l'ASIM (Espagne)

Samedi, 16 h 45 : Irène Dimopoulos-Papa , directrice de (Grèce)

Samedi, 16 h 55 : Athanasios Konstantinou, député européen de l'Aube dorée (Grèce)

Samedi, 17 h 10 : Thomas Ferrier, essayiste, président du Parti des Européens

Samedi, 17 h 25 : Gabriele Adinolfi, fondateur de l'Institut Polaris (Rome)

Troisième forum :

Samedi, 18 h 00 : Anne Brassié, écrivain

Dimanche 13 octobre

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Forum du matin

Dimanche, 11 h 30 : Jorge Alvarez, professeur d'histoire (El Cadenazo - Espagne)

Dimanche, 11 h 45 : Jean-Eude Gannat, l'Alvarium (Angers)

Dimanche, 11 h 55 : Ernest Tigori, écrivain ivoirien

Dimanche, 12 h 15 : Bernard Monot, économiste, ancien député européen

Dimanche, 12 h 30 : Vincent Vauclin, président de la Dissidence française

Dimanche, 12 h 45 : Jean-François Touzé, membre du Bureau politique du Parti de la France

Après-midi :

Dimanche, 15 h : le concert des Brigandes

Dimanche, 17 h : Serge Ayoub

Dimanche, 17 h 15 : Filip Dewinter, député d'Anvers (VB)

Samedi, 17 h 25 : Jean-Marie Le Pen

Dimanche, 17 h 45 : Martin Peltier, journaliste

Dimanche, 18 h 00 : Alain Escada, président de Civitas

Dimanche, 18 h 15 : Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France

Dimanche, 18 h 25 : Pierre Cassen, fondateur de Riposte laïque

Dimanche, 18 h 35 : Pierre Vial, Président de Terre et peuple

 

Dimanche, 18 h 45 : Olivier Roudier, porte-parole de la Ligue du Midi.

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Merci à Mathieu MG et à TV patriotes pour leur aimable collaboration.

01:21 Publié dans 13 - Les 13e Journées de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook