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lundi, 23 décembre 2019

Des jeunes chassent Lelièvre dans les rues de Bruxelles

Michel Lelièvre, complice de Marc Dutroux, "roué de coups" après sa sortie de prison

Michel Lelièvre, un complice de Marc Dutroux, sorti de prison début décembre après plus de 20 ans d’incarcération, a été agressé jeudi, roué de coups et son appartement saccagé, a affirmé son avocate à la chaîne RTL.

Selon Me Benjamine Bovy, il a d’abord été reconnu mardi par des personnes qui l’ont insulté près de son domicile d’Anderlecht (commune de Bruxelles), puis il a été une seconde fois pris à partie jeudi, « roué de coups et passé à tabac ». Son appartement a également été saccagé, selon la même source.

Michel Lelièvre, en libération conditionnelle depuis le 2 décembre, a été condamné en 2004 à 25 ans de prison pour sa participation à l’enlèvement et à la séquestration de plusieurs des victimes du pédophile belge.

Aujourd’hui âgé de 48 ans, Michel Lelièvre avait été arrêté en 1996 en même temps que Marc Dutroux et Michelle Martin, qui était à l’époque la compagne du pédophile.

Michel Lelièvre était considéré comme « l’homme à tout faire » de Dutroux, qui a été condamné à perpétuité.

Lire l’article entier sur bfmtv.com

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19:06 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

La Nouvelle réalité : répression & laxisme

de_monzie_anatole0605r3.jpgBernard Plouvier

En 1943, au pire moment d’incertitude, un politicien écarté de toute fonction publique, le député-affairiste Anatole de Monzie (en médaillon) a écrit (in La saison des juges) : « La répression ne saurait se manifester que par crises : l’alternance de la poigne et du pardon constitue la norme des sociétés ».

Quelle sublime stupidité, à la mesure du personnage vénal et ambigu, qui, durant sa période de gloire, dans les années trente, flirtait avec Mussolini et avec des agents du PCF stalinien ! Car il peut coexister répression et laxisme aussi abjects l’une que l’autre. Et cette dualité définit les périodes de décadence.

Notre société libérale faisandée – celle de France, de Belgique, des Pays-Bas, de l’Allemagne et des pays scandinaves – a instauré une « Justice » schizophrène où coexiste le laxisme le plus effarant et la répression la plus étonnante de la simple observation des réalités sociales.

On n’en est même plus au stade de la négation de la liberté d’expression de la pensée non-conformiste. On en est arrivé à condamner ceux qui observent les faits réels et en déduisent la moins improbable évolution de notre société !

D’un côté, règne le plus total laxisme envers les criminels et les délinquants issus de l’immigration extra-européenne, ni punis pour leurs encouragements à la haine meurtrière envers les Blancs ou pour leurs innombrables vols et dégradations de biens privés et publics, ni même punis pour leurs viols. Et cela peut s’expliquer de trois façons.

La quantité phénoménale de crimes et de délits commis par les envahisseurs pourrait décourager nos merveilleux magistrats. D’autant que certains d’entre eux ne jugent pas selon leur conscience éthique, mais sur des critères politiques... chacun connaît cette merveille appelée « Syndicat de la magistrature » et son fameux Mur !

La seconde explication serait celle de la démagogie électoraliste. Les politiciens de gouvernement, qui dirigent notre « Justice », ne peuvent fâcher leurs sponsors, qui profitent des bénéfices du détournement d’énormes sommes tirées des impôts et des taxes vers la consommation de masse favorisée par les subventions de tous ordres en faveur des immigrés inutilement importés.

La troisième serait celle – impensable dans nos démocraties où les politiciens sont sélectionnés pour leur scrupuleuse honnêteté, cela va sans dire – de la pure trahison, soit le financement des partis de la démagogie par l’argent étranger : l’islamo-pétrodollar et / ou celui du trafic d’armes ou des stupéfiants.     

Quelle qu’en soit la raison, du côté des envahisseurs, on observe un effarant laxisme judiciaire. Nantes, Brest et Rennes sont en train de rejoindre Marseille, Villeurbanne ou Roubaix au palmarès des villes insalubres, malades de l’immigration extra-européenne et tout le monde s’en moque !  

C’est d’ailleurs la même quasi-impunité pour les politiciens qui ont (Oh ! à peine) fauté contre la probité dans l’exercice de leurs charges électives. Pourvu qu’ils ne crachent pas dans la soupe en dénonçant leurs petits camarades et qu’ils hurlent haut et fort leur attachement aux valeurs du brassage des races, des droits de toutes les minorités même les plus improbables et qu’ils respectent le veau d’or, ils sont assurés de peines ultralégères, vite « oubliées » des media aux ordres. On ne compte plus les pourris inéligibles qui font leur rentrée dans les sinécures de la Ripoublique !

En revanche, la répression écrase les odieux réfractaires aux bizarreries sexuelles ou aux charmes du métissage généralisé, conséquence inéluctable, à terme, de l’immigration-invasion. Les condamnations pleuvent un peu partout en Europe occidentale sur ces thèmes.

Notre société va mal, par l’effet du matraquage médiatique et surtout de l’irréflexion de la masse à qui ne suffit plus seulement « du pain et des jeux », mais qui réclame les promesses les plus absurdes et obtient les reculs les plus ahurissants de gouvernants apeurés.

Le parlementarisme a toujours démontré sa totale inefficacité en cas de grave crise de société. Il est temps de remodeler les institutions.    

19:00 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Ma bonne semaine de mauvaise foi !

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Par Patrice Lemaître

Du Brexit

Vos médias vous ont tous dit au sujet du Brexit (presque sans aucune exception) :

  • Que les Anglais, dans leur grande majorité, regrettaient leur vote.
  • Que la démocratie imposait que l’on refasse un référendum, pour annuler le « No » sacrilège, vainqueur du 1er référendum.
  • Que des centaines de milliers de chômeurs supplémentaires allaient payer cette folie démocratique : le « No » des Britanniques à l’Europe qui impliquait leur sortie de l’Union Européenne.
    • Que le Parlement britannique essayait de rattraper cette immense erreur historique, en empêchant, depuis deux ans, les conservateurs, favorables à la sortie (Brexit) de mener à bien cette décision voulue par une légère majorité du peuple anglais, etc.
    Vous vous attendiez donc logiquement à une déroute électorale du premier ministre Boris Johnson aux élections législatives de la semaine dernière. Et bien non, ce fut au contraire un score historique pour lui et son parti conservateur, partisans du Brexit, un score jamais atteint depuis… Margaret Thatcher ! Ce qui montre bien que cette Europe qui nous dirige, cette Europe de la finance et des technocrates asservis a de moins en moins la cote auprès des peuples. Mais cela, aucun média ne vous le dira.

Réforme des retraites

Cela fait 10 jours que le mouvement social contre le régime des retraites a débuté, et on parle tous les jours de ces manifestants de la CGT, CFDT ou autres, des enseignants, du personnel médical qui sont dans la rue afin de crier leur refus de cette réforme. Par contre, aucun média ne parle de ceux qui sont « pour » cette réforme. Et ils existent…
Ainsi, si 54% des Français se disaient la semaine dernière favorables aux grèves et aux mouvements sociaux, sur le contenu même de la réforme, un sondé sur deux se disait favorable au projet (37% « plutôt favorables » et 13% « très favorables »), tandis que 49% s’y disaient opposés (31% « plutôt opposés » et 18% « très opposés »).
Ce qu’apprécient avant tout les Français, c’est de pouvoir partir deux ans plus tôt si l’on exerce un métier pénible, et cela peut se comprendre aisément (91%). Ensuite, une pension minimale à 1000€ pour une vie au SMIC (81%), et le petit coup de pouce pour les professions agricoles… Appréciée aussi la majoration de 5% accordée à l’un des parents dès le premier enfant (79%). À noter que la suppression des « régimes spéciaux », responsables de tous les blocages occasionnés par la CGT, est réclamée par 70% de nos concitoyens.
Par contre le système « par points » et l’âge pivot à 64 ans sont les deux mesures les plus rejetées.
Sur l’ensemble de la réforme 56% des Français considèrent que le nouveau système de retraite ne permettra pas de bénéficier d’un niveau de pension de retraite équivalent au système actuel, alors que chez les 65 ans et plus, on pense massivement que cela ne sera pas pire.

De Delevoye en Pietraswesky

Jean-Luc Delevoye a fini par démissionner, avant que l’on ne puisse plus compter ses innombrables niches et retraites que la victime du syndrome d’Alzheimer avait oublié de déclarer. Mais ne doutons pas un instant que cet état de fait soit personnel. Il est en effet un révélateur magnifique du pourrissement complet du Système comme l’écrivait Massimo Luce dans nos colonnes dimanche dernier.

S’il en fallait une nouvelle preuve, qui montre bien que ces gens n’ont aucune pudeur, aucune vergogne, on apprend que le nouveau haut-commissaire aux retraites Laurent Pietraszewski, a déclaré avoir occupé le poste de responsable départemental des ressources humaines au sein de l’entreprise Auchan France pendant près de deux mois : une mission pour laquelle il a touché plus de 71 000 euros, alors qu’il était député.
Il existe en France une Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique. Une question me vient quand même à l’esprit. Si des journalistes sont capables de trouver ces informations cachées par les élus de tous poils… à quoi sert cette Haute Autorité ?
À quand un grand coup de balai ?

Miss France

L’élection de Miss France est loin d’être notre préoccupation principale à Nice Provence Info. Mais nous sommes à l’affût des petits détails de l’info qui sont pourtant révélatrices de notre société actuelle. Le blog de Jean-Marc Morandini nous interpelle sur le déroulement de cette élection qui s’est déroulée il y a quelques jours.

C’est Clémence Botino, Miss Guadeloupe, qui fut sacrée Miss France 2020. Seulement, la jeune femme qui n’était pas du tout la favorite du jury de l’élection fut toutefois élue, comme le révèlent les résultats des votes publiés par l’huissier de justice en charge de la cérémonie et publiés sur le blog. Le jury qui était composé de la footballeuse Amandine Henry, des chanteurs Vitaa et Slimane, de l’actrice Laëtitia Milot, de Miss France 1999 Mareva Galanter, de l’animateur Denis Brogniart et du pâtissier Christophe Michalak, avait classé Miss Guadeloupe à la … 8e place du classement sur les 15 dernières candidates encore en lice !

Mais malgré cette place bien loin du haut du podium, Clémence Botino a accédé à la plus haute marche. Morandini s’interroge donc : pourquoi Miss Guadeloupe a t‑elle été élue Miss France 2020 alors qu’elle n’était qu’à la 8e place du classement établi par le jury, qui avait placé en première place Miss Provence ? Nous sommes complètement indifférents au résultat de cette compétition un peu ringarde, mais on ne peut pas ne pas faire le rapprochement avec les consignes de Delphine Ernotte* dont je parlais déjà la semaine dernière… jusqu’à preuve du contraire !

(*) « Nous incluons dans nos contrats de production une clause de la diversité (…) reflet de la diversité de la société française. » Tweet Delphine Ernotte, patronne de France Télévisions

Source : site Nice-Provence info

15:31 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Macron, négationniste de la grandeur française.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Profitant de son séjour en Côte d'Ivoire, Emmanuel Macron a, une fois de plus — on se souvient de ses déclarations scélérates à Alger — craché sur la France, son Histoire et sa grandeur en déclarant que "le colonialisme a été une erreur profonde, une faute de la République".
 
Il est clair que pour Macron le retour de l'ex Afrique française à ses luttes tribales, à ses épidémies, à ses famines, et son entrée dans la grande ère de la corruption systématisée constituent, une avancée majeure de l'humanité.
 
Ce qui fut une "erreur profonde, une faute de la République" qui n'en a, certes, pas été avare depuis la Révolution, c'est l'éclatement de l'Empire et son abandon, dislocation voulue  organisée par les Etats Unis d'Amérique, rendu possible par les traîtres communistes et opéré par les Républicains progressistes, socialistes et gaullistes dont Macron est bien l'héritier.

11:45 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Ordre nouveau raconté par... Rivarol

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Robert Spieler, Rivarol cliquez ici

Ordre Nouveau et la création du Front national

Ordre Nouveau… Ce sont des têtes chenues, des femmes et des hommes âgés de plus de soixante-dix ans aujourd’hui, qui se souviennent, cinquante ans après sa création, de cette aventure exaltante que fut Ordre Nouveau, qui fut à l’origine de la création du Front national, et sans qui, peut-être, Jean-Marie Le Pen ne se serait jamais relancé dans le combat politique. André Chanclu et Jacques Mayadoux nous offrent une plongée dans ce passé exaltant, que vécut l’auteur de ces lignes, dans un livre orné d’une croix celtique, paru aux éditions Synthèse. Son titre : Ordre Nouveau, 1969-1973, raconté par ses militants. On y trouve maints témoignages et documents passionnants. Les auteurs écrivent dans leur avant-propos : « Nous y avons vécu le moments les plus fulgurants de notre vie ». La bande son de cet ouvrage, disent-ils, est cette chanson d’Edith Piaf : « Non, je ne regrette rien. », ajoutant : « Oui, nos enfants pourront dire avec fierté : Ordre Nouveau… Mon père / ma mère y était ».

Alain Robert, le chef

Qui, sinon ceux qui ont vécu cette épopée, se souvient d’Alain Robert, qui fut pourtant le cofondateur et le chef d’Ordre Nouveau ? Consultez Internet, et vous aurez des pages consacrées à son homonyme, le « Spider-Man français », connu dans le monde entier pour escalader à mains nues les tours les plus gigantesques. Alain Robert était âgé de 24 ans. Bon orateur, sachant enthousiasmer les jeunes militants, peut-être plus chef de bande (sans aucune connotation négative) que chef de parti, il fait penser à Jean-Pierre Stirbois, en, sans doute,  plus charismatique. Après la dissolution d’Ordre Nouveau, la création du Front national et l’épisode du Parti des Forces nouvelles (PFN), il choisit de rejoindre le RPR, et devint un proche de Pasqua. Il réussit ainsi à se faire élire conseiller général et conseiller régional, mais jamais ne put décrocher la députation, qui était sans doute son rêve. Il en conçut certainement de l’amertume et eut peut-être  le sentiment de s’être trompé dans ses choix et de ne pas avoir été reconnu à sa juste valeur. Il a, depuis 50 ans, toujours refusé de témoigner. Il s’exprime pour la première fois dans la préface de ce livre passionnant. Il rappelle que cette époque était d’une très grande violence avec la Bande à Baader en Allemagne, les Brigades rouges en Italie, la Gauche prolétarienne en France. Des jeunes de droite, essentiellement anticommunistes au départ, « s’opposaient à l’abandon, par la bourgeoisie et le gaullisme, de leur génération au marxisme » Ils décidèrent de s’organiser, créant, après la dissolution d’Occident,  un syndicat étudiant, le GUD, dont un des lieux phares sera Assas. Peu de relais, dit Alain Robert  «  hormis quelques journalistes comme François Brigneau, Claude Joubert, Gabriel Jeantet ou Jean-Pax Méfret ». Cette phrase sonne étrangement quand on mesure le vide sidéral que nous vivons aujourd’hui. Le GUD et Ordre Nouveau vont créer un nouveau style à droite, très moderne, avec un nouveau graphisme. On se souvient des aventures des célèbres « Rats noirs », sous forme de bande dessinée, qui ridiculisaient les gauchistes et des extraordinaires polices d’écriture inventées par Jack Marchal, un illustrateur génial. Giorgio Almirante et le MSI servirent de modèle à la création d’Ordre Nouveau en décembre 1989.  Il y aura ces meetings, dont celui du Palais des Sports en 1971, violemment attaqués par les gauchistes, les ventes à la criée du journal Pour un Ordre nouveau, l’extraordinaire local-bunker du 8, rue des Lombards, puis la dissolution du mouvement en 1973. Nous y reviendrons.

Ce que fut Ordre Nouveau

Pascal Gauchon, ancien membre du bureau politique d’Ordre Nouveau, ancien secrétaire général du PFN, historien de grande qualité, raconte l’ambiance de l’époque. Entré en terminale au prestigieux lycée Louis-le-Grand, il découvre «  les fils de ministres, de chefs d’entreprise, d’intellectuels et d’artistes dont beaucoup chantaient les louanges du président Mao, récitant en les savourant ses citations d’une platitude consternante et se montraient en toutes choses d’un sectarisme sans faille, faisant preuve d’une absence totale d’humour ». Gauchon nous livre cette image savoureuse : « Je me souviens de la façon dont ils se félicitaient de la décision chinoise de transformer les feux rouges en feux verts, le rouge ne pouvant être la couleur de l’arrêt » ! Il y avait pourtant des points communs entre les gauchistes et les militants du GUD ou d’Ordre Nouveau : l’engagement, l’absence de respect pour nos aînés, la certitude que nous ferions mieux qu’eux, le mépris des normes bourgeoises, le romantisme révolutionnaire alimenté de notre côté par le souvenir de l’Algérie française ou par l’épopée du Baltikum. Ordre Nouveau, nous dit Pascal Gauchon, « nous fit passer de l’adolescence à l’âge adulte. Ce fut notre roman d’apprentissage ». Jack Marchal nous entraine aux origines d’Ordre Nouveau. Après la dissolution d’Occident, l’objectif de quelques valeureux combattants fut de regrouper toute cette « opposition nationale » disparate, faite d’anciens de l’Algérie française, des comités Tixier, d’Europe-Action, de journalistes influents, d’ « indépendants et paysans » qui vivaient dans le souvenir de Pinay. Après l’échec de l’OAS, cette fois-ci sera la bonne… L’équipe autour d’Alain Robert va s’étoffer. On ira chercher un vieux, l’avocat Galvaire (pensez, il avait 31 ans !), et même de très vieux qui pourtant étaient encore jeunes tels Gabriel Jeantet et François Brigneau. Jack Marchal écrit : « Nous étions une bande de génies, de cloches, de n’importe quoi, de crétins et de héros, tout ce qu’il fallait pour faire un peuple, et nous étions les rois du monde » L’Europe ?  «  On y croyait dur comme fer », dit Marchal. Notre continent, par nécessité géopolitique, devait s’unir. La Communauté économique européenne en serait un instrument. Le génial dessinateur des Rats noirs décrit ainsi le crash final : « Nous ne soupçonnions pas que ce rêve se fracasserait un jour dans le traquenard de Maastricht. Avouons qu’à cet égard maints maurassiens et gaullistes ont été plus lucides que nous. » Mais il est fascinant de relire les plaquettes présentant le programme d’Ordre Nouveau, d’une incroyable modernité. Tous les thèmes sociologiques et politiques sont abordés, depuis le refus du libéralisme et de la transformation du travailleur et du citoyen en consommateur, jusqu’à la réforme de l’Etat et la refondation de l’Etat et la protection de l’environnement et des ressources naturelles. En cette époque où la droite voit en Israël le « bastion de l’Occident » (cela n’a pas changé), Ordre Nouveau revendique la création d’un Etat palestinien ouvert sur la mer par le rattachement de la  bande de Gaza et le retour aux frontières d’avant 1967.

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