Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 03 février 2020

SAMEDI 8 FÉVRIER À PARIS : HOMMAGE AUX MORTS DU 6 FÉVRIER

6-fevrier-2020-cfh.jpg

23:55 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Nous attendons du Sénat le retrait du projet de loi bioéthique

visuel-4-fevrier-2020-senat-2100x1200.jpeg

Des Juristes pour l’enfance :

Demain, mardi 4 février, les Sénateurs se prononceront sur le projet de loi de bioéthique, pour l’adopter tel qu’ils l’ont modifié ou le rejeter.

Juristes pour l’enfance relève des améliorations significatives apportées par le Sénat au texte voté par l’Assemblée :

suppression de l’autoconservation des gamètes pour convenance personnelle,

rétablissement de l’interdiction du double don de gamètes,

rejet de la PMA post-mortem,

remise en cause de la création de chimère animal-humain,

suppression de l’extension du périmètre du diagnostic pré-implantatoire

suppression des tests génétiques sans raison médicale.

A l’occasion des votes sur ces deux derniers points, les débats ont montré qu’une prise de conscience était à l’œuvre sur le danger de s’engager sur la voie d’une exigence d’un bébé parfait, et sur la reconnaissance de la qualité d’une vie même touchée par la maladie ou le handicap.

S’agissant de la GPA, les sénateurs ont rendu un minimum d’efficacité à la prohibition française en interdisant la transcription des actes de naissance dressés après une GPA à l’étranger et mentionnant deux pères ou mentionnant comme mère une femme n’ayant pas accouché de l’enfant.

En ce qui concerne la PMA, les Sénateurs ont évité l’implosion du droit de la filiation en rejetant la reconnaissance conjointe anticipée des deux femmes recourant à la PMA qui faisait prévaloir l’intention des adultes sur la réalité charnelle de la filiation, emportant notamment la caducité de l’action en recherche de paternité : en l’état du texte, dans les couples de femmes, la filiation de l’enfant sera établie légalement par l’accouchement à l’égard de la femme qui aura mis au monde l’enfant, et que la seconde femme passera par la voie de l’adoption.

Il s’agit là d’un moindre mal puisque ce passage par l’adoption préserve le droit commun de la filiation, mais l’adoption qui entérine la privation délibérée de père est détournée de sa finalité qui est de donner des parents à des enfants qui en ont été privés par les malheurs de la vie.

Justement, le projet de loi, même amendé, demeure inacceptable en ce qu’il maintient l’ouverture de la PMA aux couples de femmes et aux femmes célibataires, consacrant ainsi l’organisation par la loi de la conception d’enfants délibérément et définitivement privés de père.

Si, enfin, les droits de l’enfant ont été pris en considération pour prévoir l’accès à l’identité du donneur à la demande de l’enfant, ce droit a été sérieusement remis en cause par la nécessité introduite d’obtenir l’accord du donneur à la majorité de l’enfant.

Alors que la Cour européenne des droits de l’homme affirme

que l’enfant a « un intérêt capital à obtenir les informations qui lui permettent de connaître la vérité sur un aspect important de son identité personnelle, c’est-à-dire l’identité de ses parents biologiques »,

que toute personne a le « droit de connaître ses origines et de les voir reconnues »,

que le respect de la vie privée « comprend non seulement le droit de chacun de connaître son ascendance, mais aussi le droit à la reconnaissance juridique de sa filiation»

et que l’intérêt de l’enfant est « avant tout de connaître la vérité sur ses origines » et dans «l’établissement de sa filiation réelle » (y compris contre sa volonté),

comment un projet de loi qui limite l’accès de l’enfant à l’identité du donneur et lui ferme toute possibilité d’établir sa filiation paternelle pourrait être compatible avec les droits de l’enfant ?

En dépit de l’affirmation contenue dans le projet selon laquelle « nul n’a le droit à l’enfant », c’est bien en réalité un droit à l’enfant qui est consacré dès lors que la loi octroie à certains adultes le droit de faire échec aux droits de l’enfant pour réaliser leur désir.

C’est pourquoi l’association Juristes pour l’enfance appelle de ses vœux un sursaut en faveur de la justice, laquelle est le fondement et la finalité du droit, par le rejet du projet de loi bioéthique par le Sénat.

Aucun compromis sur les droits de l’enfant n’est acceptable : ce projet est une bombe juridique à retardement car les enfants concernés ne manqueront pas de demander des comptes de leurs droits ainsi bafoués. La loi française ne sera d’aucun secours pour protéger ceux qui auront ainsi fait fi des droits des enfants, supérieurs à la loi française puisque consacrés par des Conventions internationales ratifiées par la France.

La seule solution bioéthique est le retrait du texte.

 
 

22:21 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Jean-Yves Le Gallou : « Avec les Bobards d’Or, cela fait 10 ans que nous dénonçons les bobards des médias ! »

Bobards d'or.jpeg

La 11e cérémonie des Bobards d’Or aura lieu le 24 février prochain à 19h30 au Théâtre du Gymnase à Paris. A quelques jours de ce grand événement, entretien avec Jean-Yves Le Gallou.

Polémia : Sur les visuels annonçant l’événement, les journalistes sont traités de plusieurs noms d’oiseaux: « Délateurs, menteurs, zélateurs, censeurs, remettons ces journalistes à leur place ». L’affiche de campagne tape fort !

Jean-Yves Le Gallou Oui ! Mais on pourrait même ajouter « inquisiteurs, prédicateurs, bonimenteurs, baratineurs, tricheurs, affabulateurs, bluffeurs, glandeurs, flatteurs, trompeurs, mystificateurs, calomniateurs, sectateurs, bidonneurs, provocateurs, dénonciateurs, détracteurs, accusateurs, dénigreurs, cafardeurs, répétiteurs» :

Sévère c’est vrai. Mais juste ! Cela fait 10 ans que nous dénonçons les bobards des grands médias. Et nous attendons toujours le premier « média culpa ». Les journalistes pratiquent l’omerta sur leurs mensonges. Ils critiquent la terre entière mais sont solidaires les uns les autres de leur désinformation...

Lisez la suite ICI

16:06 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Pierre Cassen : Si vous voulez le bazar dans votre commune, votez écolo !

2985787094.jpg

16:02 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le Drian veut un "travail de mémoire" sur l'Algérie. Alors parlons des massacres du FLN.

78404942_o.jpg

L'avis de Jean-François Touzé

Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian demande un "travail de mémoire sur l'Algérie".
 
La nôtre est vive. Elle nous rappelle sans faillir les abominations du FLN : massacres du Constantinois en 1955, attentats du Milk-bar et de la Cafétéria d'Alger en 1956, carnages et enlèvement d'Oran en 1962, égorgement des loyalistes et des harkis... La liste serait interminable. 
 
Notre mémoire nous dit aussi la grandeur de notre œuvre coloniale, la félonie d'un pouvoir d'abandon, le malheur de nos compatriotes pieds noirs, l'honneur des combattants fidèles au drapeau et à la parole donnée, et le sacrifice des morts pour l'Algérie française.
 
Notre travail de mémoire à nous, au fond, c'est Roger Holeindre.
 
Sur les massacre de Français en Algérie :

23901247.jpg

A lire et à diffuser autour de vous !

Pour le commander cliquez ici

15:51 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

La méga-crise approche, bien plus grave que les conséquences économiques du coronavirus !

stock-exchange-4785086_960_720-845x475.jpg

Marc Rousset

Wall Street et la Bourse de Paris ont fini le mois de janvier avec des pertes respectives de 2,09% et de 1,1%, les craintes sur le coronavirus s’étant ravivées. Mais il est probable que ce virus et la grippe aviaire H5N1 dans le sud de la n’auront pour conséquences que des corrections boursières, des ruptures d’approvisionnements pour l’industrie et les consommateurs, quelques faillites, des fermetures provisoires d’usines, une forte diminution des déplacements et des flux touristiques pendant quelques mois, sans entraîner un krach violent et l’effondrement du Système mondial.

Ce qui aura conduit à la crise économique la plus retentissante de l’humanité, c’est l’irresponsabilité des élites qui, si l’on inclut les produits dérivés bancaires, ont provoqué un hyper-endettement mondial global de 1.500.000 milliards de dollars. La certitude de la catastrophe à venir a pour conséquences les propositions les plus folles : l’économiste Jézabel Couppey-Soubeyran et ses coauteurs, dans une note publiée par l’Institut Veblen, en reviennent à la théorie de l’hélicoptère monétaire. La BCE, comme dans le conte de Cendrillon, verserait sur le compte bancaire personnel de chaque Européen 140 euros par mois, comme test, pendant une année. Bref, pour créer des richesses, il suffirait d’imprimer des billets de banque et de les distribuer, alors que cela conduirait à un effondrement monétaire semblable à celui du Venezuela, du Zimbabwe, de l’Allemagne en 1923 !

Beaucoup plus préoccupant – ce qui montre la fragilité du Système actuel – est, suite au coronavirus, le retour rapide, aux États-Unis, de l’inversion de la courbe des taux, annonciatrice de récessions à venir. Le rendement de l’emprunt d’État (T-Bond) à 10 ans s’élevait, vendredi dernier, à 1,53%, soit un taux inférieur au T-Bond à 3 mois (1,55%). La fuite en avant de la création monétaire (QE) continue, sans retour en arrière possible, à la BCE (20 milliards d’euros par mois), Mme Lagarde essayant de nous enfumer avec la transition énergétique et le verdissement des obligations rachetées. Aux États-Unis, le bilan de la Fed a augmenté de nouveau, ces derniers mois, de 376 milliards de dollars avec un « QE light » sur les obligations à court terme de 60 milliards de dollars par mois et une intervention journalière inquiétante sur le marché monétaire du « repo » de 80 milliards de dollars par jour.

Tout va très bien, Madame la Marquise, mais les épargnants européens se font plumer par les banques centrales avec des rémunérations ridicules ou négatives, tandis que l’Agence bancaire européenne EBA nous annonce, en citant les noms, que 25 banques européennes, dont 9 italiennes, 3 grecques, 1 allemande (Münchener Hypothekenbank) et 1 française (Caisse de refinancement de l’habitat) ont échoué aux stress tests. La Deutsche Bank, la plus importante banque allemande, affiche 5,7 milliards d’euros de pertes en 2019 en raison des restructurations, avec un cours de Bourse divisé par 5 entre 2010 et 2020 ; le redressement à venir est incertain, ses créneaux de marché étant ultra-compétitifs et peu porteurs.

La fragilité des Bourses en Europe est aggravée par la nouvelle mode des rachats d’actions, qui contribue à l’inflation du prix des actifs financiers au lieu d’investir du capital productif dans l’économie réelle, en augmentant le bénéfice par action. Aux États-Unis, entre 2009 et 2019, les rachats d’actions du S&P 500 se sont élevés à 770 milliards d’euros.

Quant à la croissance, elle est artificielle et en diminution constante aux États-Unis (2,3% en 2019, contre 2,9% en 2018), -0,1% en France au quatrième trimestre 2019 suite aux grèves, tandis que les promesses de ventes dans l’immobilier ont chuté de 4,9% en décembre 2019 aux États-Unis et que l’activité économique dans la région de Chicago, à forte dominante manufacturière, s’est enfoncée dans la récession en janvier 2020, atteignant son niveau le plus bas en 4 ans.

Le bouquet, c’est la Grèce, qui émet à nouveau des obligations à 2% sur le marché, horizon 2035, alors que son ancienne faillite n’est toujours pas réglée, ses dettes ayant été seulement reprises pour dix ans par la BCE et quelques États européens – dont la France. Pas étonnant, donc, si le cours de l’or se rapproche des 1.600 dollars l’once, si 26 millions d’Allemands possèdent désormais de l’or, soit 8.918 tonnes, soit 4 fois les réserves d’or de la Banque de France. Les marchands d’or, en Allemagne, ont été pris d’assaut en décembre 2019, avec des files d’attente jusque sur le trottoir, en dehors des magasins.

15:48 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook