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samedi, 29 février 2020

Syrie : une opportunité que l'Europe ne saisira hélas pas.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Si l'Europe avait deux sous de bon sens, une once de courage et une parcelle de conscience de ce qu'est son intérêt civilisationnel, elle saurait profiter de la crise ouverte en Syrie entre Moscou et Ankara pour opérer enfin un renversement d'alliance et, en se dégageant de sa dépendance atlantique, prendre fait et cause pour la Russie.
 
Tout devrait nous y pousser : le soutien de la Turquie au djihadisme, son expansionnisme au Maghreb et dans les Balkans, la présence sur notre sol d'une forte diaspora turque politisée, les menaces exercées par Erdogan sur notre continent d'ouvrir les vannes de la submersion migratoire, le grand dessein de reconstitution de l'Empire ottoman, sont autant de menaces que notre continent ne pourra affronter seul.
 
Cette opportunité salvatrice, nous savons que l'Europe ne la saisira pas, qu'elle continuera de se plier aux mécanismes corrupteurs pour son identité, son indépendance et sa sécurité de l'OTAN, et à appliquer les sanctions décidées à Washington contre la Russie, la poussant ainsi vers ses tropismes orientaux.
 
Seule pourtant la constitution d'un nouveau paradigme Madrid / Rome / Paris / Berlin / Moscou sauvera notre civilisation. 
 
Mais il faudra attendre que les forces nationales parviennent au pouvoir dans chacun de nos États pour en voir la réalisation.

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Jounal du chaos

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Quand Libération s'inquiète de la présence de nombreux candidats nationalistes aux élections municipales, ça donne :

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Le « plan » de l’extrême droite radicale pour conquérir des communes

Par Pierre Plottu et Maxime Macé

Libération 

Divers groupuscules néofascistes tentent de se coordonner pour les municipales, fondant leurs espoirs sur les petites communes où aucun candidat ne se présenterait. Derrière les discours conquérants, reste la difficulté à monter des listes.

La Dissidence française, Civitas et la Ligue du Midi sont des formations aussi confidentielles que radicales –ouvertement fascisantes même – mais qui participent pourtant bien au jeu démocratique, présentent régulièrement des candidats et comptent même déjà une poignée d’élus, régionaux ou municipaux. Et leurs ambitions ne s’arrêtent pas là : elles entendent désormais conquérir des municipalités. Ces ultras ont scellé une alliance pour le scrutin de mars prochain. Sont-ils réellement en mesure de remporter des mairies ? Oui, à les en croire. Car ils ont un plan.

Alain Esacada, président du groupuscule intégriste (tendance national-catholique) Civitas, devenu récemment un parti, estime ainsi qu’il y aurait quelque « 2 000 à 5 000 communes où il n’y aura pas de candidats aux élections municipales ». Un chiffre qui s’avère être une extrapolation toute personnelle des déclarations de l’Association des maires de France (AMF), fin 2018, qui pointait ce risque mais sans donner d’estimation précise. Qu’importe pour Esacada, qui serine son chiffre à longueur d’intervention pour mieux souligner un risque pour ces communes : faute de candidat au scrutin des 15 et 22 mars prochain, elles pourraient être administrées par délégation préfectorale ou fusionnées.

Une manière de tenter de mobiliser en jouant sur la peur que peuvent ressentir des électeurs ruraux de voir leur village disparaître dans une entité plus large. Ce pourrait être le jackpot pour le trio car, en vertu du code électoral, si ses candidats sont les seuls à se présenter, ils seraient automatiquement élus. Ce serait pour eux l’occasion de mettre la main sur la gestion « des polices municipales, du contenu des bibliothèques municipales, des budgets culturels… », souligne le dirigeant belge de Civitas. « Allons-nous offrir des subventions aux rappeurs et aux tagueurs ou alors servir le bien, le beau, nos traditions, nos coutumes ? », s’est-il époumoné à la tribune de Synthèse nationale, le grand raout de l’extrême droite radicale, en octobre dernier à Rungis. C’est dans cet entre-soi nationaliste qu’a été officialisée leur « grande alliance ».

Sécurité et refus des réfugiés

Du côté de la Dissidence française (des ultranationalistes racistes), la charte en six points développée pour le scrutin met l’accent sur l’aspect sécuritaire et sur l’opposition à l’installation de centres d’accueil de migrants ou de réfugiés sur le territoire de la commune. Un point que reprend régulièrement à son compte Alain Escada (Civitas).

Ce n’est pas la première fois que des listes néofascistes concourent aux élections municipales. En 1971, Ordre nouveau (qui participa l’année suivante à la création du Front national) s’était déjà présenté devant les électeurs. Dans un contexte différent puisque Jean-Marie Le Pen et François Duprat n’avaient pas encore lancé leur parti. Les résultats avaient été particulièrement mauvais, après une campagne marquée par les menaces et les affrontements avec l’extrême gauche. Plus récemment, en 2014, quelques listes ont été montées (comme celle d’Yvan Benedetti et d’Alexandre Gabriac à Vénissieux) mais sans entente ni stratégie à l’échelle nationale.

Pour autant, faut-il craindre une déferlante de maires néofascistes dans les petites communes de France en mars prochain ? Rien n’est moins sûr. Même le Rassemblement national, pourtant « premier parti de France » aux dernières élections européennes, peine à constituer des listes. Quelle est donc la capacité des trois partis radicaux à présenter des candidats, comme ils l’affirment, dans ces « milliers de communes sans candidats » ?

« Inquisition médiatique et politiquement correct »

Si, à l’annonce de cette stratégie nationale, Alain Escada espérait créer un « large maillage territorial », le leader de la Dissidence française Vincent Vauclin, contacté par Libé, s’avère être plus prudent à quelques jours de la clôture du dépôt des listes. « L’objectif est de faire élire au moins une vingtaine de conseillers municipaux », explique-t-il (contre deux actuellement, au Havre), reconnaissant qu’il leur sera difficile de composer leurs listes. Vauclin affirme ainsi que des «négociations locales» sont engagées avec des listes divers droite. Questionné sur les candidats et les communes concernés, il refuse toutefois de répondre, ne souhaitant pas « exposer ses listes d’intérêt communal aux foudres de l’inquisition médiatique et du politiquement correct ».

Pour Jean-Yves Camus, spécialiste de l’extrême droite radicale, l’objectif d’une vingtaine de conseillers municipaux paraît déjà «très audacieux». « Il n’y a aucun espace électoral pour ce niveau de radicalité politique. Les candidatures de ce type de parti perdurent depuis des années mais à l’exception de quelques élus ou de transfuges du RN, cela ne prend pas», analyse le politologue, évoquant des «candidatures de témoignages ».

Au sein de cette alliance des crânes rasés et du goupillon (intégriste), la Dissidence française de Vincent Vauclin est la figure de proue. A ses débuts en 2011, le mouvement comptait prendre le pouvoir à la faveur d’un « coup d’Etat militaire » qu’il appelait de ses vœux. Mais il a depuis réussi sa mutation en parti politique et a même mené une liste aux dernières européennes. Et si cette «liste de la Reconquête» a récolté seulement 3 500 voix au niveau national, elle a néanmoins réussi son pari en allant au bout. Ce qui n’a pas été le cas de la liste identitaire «la Ligne claire» portée par le chantre du grand remplacement Renaud Camus (qui s’est retiré après la publication d’une photo de sa colistière Fiorina Lignier priant devant une croix gammée…) tandis que Civitas n’a même pas pu se présenter, faute de moyens financiers.

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Jean-Marie Bigard invité au Bistro Libertés de TV Libertés

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vendredi, 28 février 2020

Vénération des reliques de la Passion à Saint-Germain-l’Auxerrois

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Près d’un an après l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, la relique sauvée grâce au courage des pompiers sera exposée à l’église Saint Germain l’Auxerrois chaque vendredi de Carême.

La Couronne d’épines, l’une des plus précieuses reliques de la chrétienté, sera exposée à la vénération des fidèles à sept reprises pendant le Carême. C’est ce qu’a indiqué le 24 février Mgr Patrick Chauvet, recteur de la cathédrale Notre-Dame, sur les ondes de Radio Notre-Dame. Sauvée grâce au courage des pompiers lors de l’incendie de Notre-Dame le 15 avril 2019, la relique est depuis conservée au Louvre. « On l’avait ressortie une fois mais c’était très compliqué, a expliqué Mgr Chauvet, car elle est désormais conservée au Louvre et il faut la protéger, ce qui suppose beaucoup de gendarmes placés tout autour. C’était donc préférable de ne la sortir que pour le temps du Carême. 

Concrètement la vénération aura lieu tous les vendredis de Carême (28 février, 6 mars, 13 mars, 20 mars, 27 mars, 3 avril et 10 avril), de 15 heures à 17 heures à l’église Saint Germain l’Auxerrois, dans le 1er arrondissement, près du Louvre.

Le Vendredi Saint, 10 avril, le temps de la vénération sera étendu à toute la journée, de 10 heures à 17 heures.

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Coronavirus : fermer une frontière ne la rend pas étanche

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Entretien avec Alain de Benoist

Breizh-info.com : De prime abord, que vous inspire ce coronavirus qui a touché la Chine d’abord, avant d’être détecté dans d’autres pays, et notamment en Europe ?

Alain de Benoist : D’abord, un sentiment de déjà-vu. Des villes entièrement désertées, des avenues où ne circule plus aucune voiture, des populations confinées dans leurs logements, des régions entières mises en quarantaine, on a tous déjà vu ça. Mais c’était dans des films-catastrophes ou des films de science-fiction. Là, ce n’est pas du cinéma. On pouvait se faire une réflexion du même ordre en voyant s’écrouler les tours du World Trade Center. Cette fois, on est dans le réel. Le réel a rattrapé la fiction. Curieux sentiment.

Ce qui frappe aussi, c’est la façon dont ressurgit immédiatement la logique du bouc émissaire. Au Moyen Age, quand il y avait une épidémie, on accusait les Juifs d’avoir empoisonné les puits. Aujourd’hui, des crétins s’en prennent aux restaurants japonais ou aux cars de touristes chinois. Permanence de l’irrationalité des foules.

Breizh-info.com : Les pouvoirs publics refusent pour le moment toute fermeture des frontières. Est-ce tenable ? N’est-ce pas finalement une logique jusqu’au boutiste, pour ne pas donner raison aux défenseurs de la frontière sur d’autres thématiques comme celles de l’immigration (en gros, est-ce que cela ne démontrerait pas que fermer ses frontières, c’est possible…) ?

Alain de Benoist : Je suis un peu sceptique sur cette notion de « fermeture des frontières », que beaucoup emploient comme une sorte de formule magique. Les frontières n’ont pas arrêté de nuage de Tchernobyl, je doute qu’elles puissent arrêter le coronavirus. On n’arrête pas la propagation d’un virus comme on contrôle la circulation des personnes. D’ailleurs, que veut-on dire exactement quand on propose de fermer les frontières ? Que plus personne ne va plus pouvoir entrer ou sortir d’un pays ? Mais est-ce tenable ? Pendant combien de temps ? Avec quelles conséquences ? Qu’on va renforcer les contrôles et mettre en quarantaine tous les voyageurs « à risques » ? Mais si l’épidémie se développe, il n’y aura plus que des voyageurs de ce genre. Si un foyer infectieux se déclare demain à Paris, que fait-on ? Fermer une frontière ne la rend pas étanche.

Le problème est qu’à l’heure actuelle, nous ignorons complètement où l’on en est de la propagation de l’épidémie. Au début ou à la fin ? A-t-on tendance à la surestimer ou, au contraire, à la sous-estimer ? Tout ce que l’on sait, c’est que le covid-19 se propage très rapidement, mais qu’il tue relativement peu : entre 3 et 5 % des personnes infectées (plus chez les personnes âgées ou déjà affaiblies par d’autres maladies). En d’autres termes, on manque de recul pour porter un jugement définitif.

Breizh-info.com : La métropolisation de nos sociétés modernes, et notamment de la France, n’est-elle pas propice à un développement beaucoup plus massif de ce type de virus, et à sa propagation plus rapide ? Finalement, le coronavirus n’est-il pas, dans ses conséquences, révélateur de la faillite du mondialisme, comme l’expliquait récemment Lionel Rondouin ?

Alain de Benoist :  C’est l’évidence même, mais il ne faut pas abuser de cet argument. La peste noire qui a dévasté l’Europe médiévale au XIVe siècle, entraînant la mort de 30 à 50 % des Européens en l’espace de cinq ans, ne s’est pas propagée dans un contexte de mondialisation comparable à ce que nous connaissons aujourd’hui. Plus près de nous, je ne crois pas non plus que la fermeture des frontières aurait empêché la propagation de l’épidémie de grippe espagnole de 1918, qui a fait entre 50 et 100 millions de morts, soit beaucoup plus que la Première Guerre mondiale (ce que tout le monde semble avoir oublié).

Là où, en revanche, la mondialisation aggrave les choses, c’est sur le plan économique. La mise à l’arrêt de la plus grande partie de l’économie chinoise va avoir, surtout si elle se prolonge, des effets dévastateurs sur l’économie mondiale, voire sur le système financier, dont il est encore impossible de mesurer l’ampleur, mais dont on sait bien qu’ils iront bien au-delà du secteur du tourisme ! La Chine représente à elle seule 20 % du PIB mondial, et toute une série de secteurs de production en dépendent pour fonctionner normalement. C’est ce que Lionel Rondouin a parfaitement expliqué dans l’entretien auquel vous faites allusion. Le seul avantage, si l’on peut dire, c’est que toute cette affaire aura mis au grand jour les risques de la dépendance. Si cela pouvait pousser certains industriels à en revenir vers plus d’autosuffisance et plus de relocalisations, ce serait déjà une bonne chose.

Breizh-info.com : On lit énormément de « fake news sur le web, ou de rumeurs, évoquant des projets machiavéliques pour empoisonner la population, des tests effectués par certaines puissances pour voir la réaction d’autres nations sur une épidémie à grande échelle. Que faut-il croire et ne pas croire ? Y a-t-il des raisons de s’interroger ?

Alain de Benoist : Un virus est un danger invisible, et de tous les dangers, ce sont ceux que l’on ne voit pas qui font le plus peur. Ce sont aussi ceux qui mobilisent le plus les fantasmes qui alimentent les paniques et constituent un terrain rêvé pour les complotistes de tous genres. Le Web regorge déjà de délires de tous genres et les réseaux sociaux font caisse de résonance. Malheureusement, les mêmes qui dénoncent à grand bruit les « bobards » de la grande presse sont souvent prêts à ingurgiter d’autres « bobards » dès lors qu’ils sont mis en ligne sur des médias « non officiels ».

Il est normal de s’interroger, mais en gardant un minimum de sens critique. Plutôt que de répéter des assertions invérifiables, mieux vaut s’en tenir aux faits établis. Prenons un exemple. Il est incontestable qu’il n’existe en Chine qu’un seul laboratoire de haute sécurité du type P4, spécialisé dans la recherche sur les souches virales et sur d’éventuelles armes bactériologiques, et qui abrite donc des germes extrêmement pathogènes. Il se trouve que ce laboratoire, créé avec l’aide de la France (d’où la présence de Bernard Cazeneuve à son inauguration, le 23 février 2017), dirigé par le professeur Shi Zhengli, se trouve à Wuhan, soit à l’endroit exact où a éclaté l’épidémie de Covid-19. Si c’est une coïncidence, disons qu’elle est malheureuse.

Source : breizh-info

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Samedi 4 avril à Paris : 4e banquet des amis de Synthèse nationale avec une intervention de Jean-Gilles Malliarakis sur le corporatisme

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Retenez dès maintenant votre place cliquez ici

- Samedi 4 avril sera une journée bien remplie pour les Amis de Synthèse nationale. L’après-midi, une réunion interne est organisée à Paris afin de préparer le 14e rendez-vous Bleu Blanc Rouge qui aura lieu les 10 et 11 octobre prochain à Rungis. Vu l’ampleur que prennent ces journées, nous avons besoin encore plus de l’aide de nos amis. Les volontaires sont les bienvenus. Si tel est votre cas, vous pouvez vous inscrire pour participer à la réunion du samedi 4 avril : synthesenationale@club-internet.fr 

- Le soir du samedi 4 avril se déroulera le 4e banquet annuel des Amis franciliens de Synthèse nationale dans un sympathique restaurant parisien. Le thème de ce dîner sera « solutions corporatistes ? » avec comme invité Jean-Gilles Malliarakis, éditeur et militant historique du combat nationaliste et directeur du site l'Insolent. Un bon moment en perspective.

10:51 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Mardi 17 mars, la librairie "Notre Dame de France" fête la Saint Patrick

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jeudi, 27 février 2020

L'émission "Synthèse" sur Radio Libertés avec Vincent Vauclin, président de la Dissidence française

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19:18 Publié dans Radio Libertés Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Gabrielle Cluzel : La fabrique des porcs, c'est par ici !

Désertification des centres-villes, disparition des classes moyennes, haine du petit bourgeois... comment en est-on arrivé là ? Dans son nouvel essai "Enracinés - Nous sommes tous des héritiers", Gabrielle Cluzel, rédactrice en chef du site d'information "Boulevard Voltaire", décrit la destruction du mode de vie à la française par les Hanouna et Ruquier, remplacé par ce qu'elle appelle "la fabrique des porcs". Au-delà du cri de détresse, l'auteur lance un appel d'espoir à cette France encore bien vivante, cette France profonde et bien élevée qui aime le Ciel et la Terre, qui n'hésite pas à battre le pavé pour défendre son modeste pré carré.

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18:59 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Charlotte d'Ornellas : Asia Bibi demande aujourd'hui l'asile politique en France

Asia Bibi est une chrétienne pakistanaise menacée de mort dans son pays pour blasphème à l'encontre de l'Islam. Elle demande aujourd'hui l'asile politique en France.

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13:21 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Grand témoin - Blanche Streb | université de la vie 2020

Blanche Streb est directrice de la formation et de la recherche d’Alliance Vita. Elle témoigne dans cette interview autour de son livre « Eclats de vie » paru en octobre 2019 aux Editions Emmanuel. «L’épreuve révèle aussi nos forces de vie ». « Nous sommes les uns pour les autres des relais d’espérance ».

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Gagner la lutte contre le cancer – Conférence de Sylvie Beljanski à Grenoble Le 10 mars

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L’équipe d’E&R Grenoble recevra Sylvie Beljanski, fille du biologiste français Mirko Beljanski, le mardi 10 mars 2020 à 20h à Grenoble pour une conférence intitulée « Gagner la lutte contre le cancer ».

À l’occasion de la sortie de son livre Gagner la lutte contre le cancer : la découverte dont la République n’a pas voulu, Sylvie Beljanski présentera les recherches que son père, le Dr Mirko Beljanski, avait conduit à l’Institut Pasteur sur une approche naturelle du cancer, ainsi que les confirmations scientifiques américaines obtenues depuis la reprise du travail de recherche aux États-Unis.

Les droits d’auteur sont directement versés à la Fondation Beljanski pour soutenir la recherche contre le cancer.

Entrée : 10 euros (à payer sur place)

Réservations et renseignements : confgre@gmail.com

Merci de mentionner dans votre courriel, pour chaque personne :

- nom et prénom
- un numéro de téléphone portable
- une adresse mail

Lors de l’inscription, possibilité de commander (jusqu’au jeudi 5 mars 2020, 23h59) des livres du site Kontre Kulture à payer sur place le jour de la conférence.

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49.3 et obstruction : quand l’Assemblée trahit le peuple

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Par Natacha Polony

Obstruction contre passage en force. On peut jouer longtemps à savoir qui est coupable de poignarder encore un peu plus violemment la démocratie représentative. Du début à la n, le projet de réforme des retraites aura constitué un naufrage politique. D’une idée plébiscitée par une majorité de Français, l’obstination technocratique à faire travailler plus longtemps des citoyens soupçonnés de paresse congénitale aura fait une occasion de plus de construire l’image d’un pouvoir autoritaire et sourd. En face, la guerre de tranchées des députés insoumis à coups d’amendements prétextes aura davantage encore détruit ce qui reste de débat à l’Assemblée nationale. Et ces mots consternants du corapporteur de la loi, le député MoDem Nicolas Turquois, lançant à l’opposition sans même se rendre compte de l’énormité de ses propos : « Certains ont dit “la République, c’est moi”, eh bien, la République, c’est nous, et vous, vous n’êtes rien. » Irresponsabilité, mépris des institutions et réduction de la politique à une guerre de religion. On peut jouer longtemps à tout cela. Jusqu’à ce que les citoyens ne croient définitivement plus en la République comme moyen de tendre vers le bien commun.

Tout est aberrant dans cette histoire. Le 49.3, agité comme un chiffon rouge par Edouard Philippe et les députés La République en marche avec des airs compassés d’hommes prêts à « prendre leurs responsabilités », est depuis déjà quelques années détourné de son objet premier. Cet instrument permettant à un gouvernement de mettre en jeu sa légitimité face aux députés quand sa majorité ne le suit pas a perdu tout son sens lorsque cette majorité est écrasante et soumise. Résultat : il ne sert plus qu’à accélérer le vote d’une loi face à des députés d’opposition occupés à déposer de faux amendements pour ralentir le cours des choses. Qui, dans cette pantomime, se moque le plus des citoyens et de leur représentation légitime par des élus chargés de voter la loi en leur nom ? Un partout, la balle au centre.

Depuis deux ans et demi, les députés de La République en marche n’ont pas une fois daigné examiner les amendements proposés par les différentes oppositions, La France insoumise ou Les Républicains. Pas une fois ils n’ont considéré que l’opposition pouvait jouer un quelconque rôle démocratique. « La République, c’est nous, et vous, vous n’êtes rien. » Le cri du cœur. Et c’est comme cela, très exactement, que des députés LREM se sont retrouvés à refuser l’allongement du congé de deuil parental, proposé non pas par l’opposition, mais par un de leurs alliés, l’UDI, pour lequel ils n’ont visiblement pas plus de considération.

Tout le monde a donc bien compris que débattre entre représentants sur les dispositions précises qui pourraient améliorer les conditions de vie des mères de famille ou des ouvriers soumis à des tâches usantes qui leur abîment le corps n’a rigoureusement aucun intérêt. L’enjeu est ailleurs, dans ce spectacle qui se joue, pour les uns dans la rue et pour les autres dans la tête de ces électeurs de la bourgeoisie libérale qui doivent à tout prix être persuadés qu’Emmanuel Macron est bien ce « président réformateur » qui va en finir avec l’esprit de jouissance et les habitudes dépensières du peuple français. Le retour de la lutte des classes dans sa forme la plus brutale ne s’encombre pas de processus législatif et de délibération. Et c’est bien la raison pour laquelle La République en marche n’a pas jugé bon d’utiliser jusqu’à présent les outils qui lui auraient permis de contourner l’obstruction des députés insoumis, temps législatif programmé ou vote bloqué.

Le risque est d’ores et déjà identifié. Quand les citoyens seront définitivement persuadés que le long travail d’élaboration des lois par des élus du peuple est parfaitement inutile et qu’il suffit que des technocrates les rédigent dans le secret des cabinets ministériels pour le compte d’un gouvernement dont la seule légitimité est d’avoir empêché l’arrivée au pouvoir du Rassemblement national, ils ne verront plus aucune diffaérence entre la démocratie et un quelconque régime autoritaire vaguement validé par des élections ponctuelles.

On peut considérer que la grandeur, de la part de l’opposition, eût été de multiplier les amendements utiles (quitte à pousser jusqu’au millier), les propositions sincères, donnant ainsi une leçon de démocratie et de responsabilité à un pouvoir enfermé dans son obstination autocratique. C’était visiblement trop demander à des bateleurs habitués à jouer la politique du pire. L’Assemblée nationale est née des Etats généraux le 17 juin 1789. La représentation du peuple face à tous ceux qui veulent le priver de sa voix : telle devrait être sa vocation. Et si certains aujourd’hui réclament la démocratie directe à travers le référendum d’initiative citoyenne, ce n’est pas parce que la bête immonde du fascisme serait de retour mais bien parce que cette vocation a été trahie. Voulons-nous vraiment savoir jusqu’où cela peut mener ?

Source : Marianne 27/02/2020

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Retour de La Manif pour Tous devant l’Elysée mardi prochain le 3 mars

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Après l’échec du préfet de police de Paris, qui a tenté d’interdire la manifestation de Marchons Enfants mardi, le collectif appelle à revenir le 3 mars place Clémenceau, devant l’Elysée, pour continuer à mettre la pression sur le président de la République.

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mercredi, 26 février 2020

Eric Zemmour VS Emmanuelle Wargon sur les éoliennes et le nucléaire

2ème partie de l'émission "Face à l'info" du 24 février 2020.

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Le palmarès des Bobards d’Or 2020

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Lundi 24 février avait lieu la 11e cérémonie des Bobards d’Or. Cet événement annuel organisé par Polémia a une fois de plus récompensé de nombreux journalistes et médias qui ont tout fait pour désinformer au mieux les rares Français faisant encore confiance aux médias dominants ! Voici le palmarès de ces Bobards d’Or 2020.

Prix Spéciaux:

Prix Spécial Xavier Dupont De Ligonnès à l’ensemble de la presse pour une douche écossaise mémorable !

Prix Spécial pour Quotidien pour une année passée riche en erreur et en mensonges multiples

Catégorie Bobard Sans Frontières

Bobard d’Or à l’AFP pour le Bobard Carcéral

Le 20 novembre dernier, l’AFP publiait une information exclusive : « Urgent. Selon l’ONU, plus de 100 000 enfants détenus aux Etats-Unis pour des motifs liés à l’immigration. » En réalité, les chiffres dataient… de 2015 ! Et, à l’époque, le responsable était donc un certain Barack Obama. Le but premier de cette dépêche étant sans doute d’attaquer, l’AFP a immédiatement retiré son information et la dépêche correspondante.

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mardi, 25 février 2020

MERCREDI 26 FÉVRIER : L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR RADIO LIBERTÉS A COMME INVITÉ VINCENT VAUCLIN CANDIDAT AUX "PRIMAIRES POUR LA FRANCE"

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Immigration : un défi redoutable

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Pierre Brochand n’est pas plus gauchiste que fasciste. C’est un haut fonctionnaire, longtemps en poste à l’étranger au titre du Quai d’Orsay, ancien ambassadeur et nommé en fin de carrière patron de la Direction générale de la sécurité extérieure, la fameuse DGSE. Il livre à Eugénie Bastié ses réflexions sur l’immigration et l’urgence qu’il y a d’aborder ce sujet avec lucidité et détermination.

« J’estime, en premier lieu, qu’une véritable politique de l’immigration exige une déchirante révision, c’est-à-dire ne plus se résigner au traitement «ex-post» d’une prétendue fatalité, mais reprendre impérativement le contrôle «ex-ante» de flux, maîtrisables pour peu qu’on le veuille. Et, en second lieu, je pense que cette politique devrait constituer une priorité: à quoi bon engager de vastes programmes sociaux et environnementaux, si une partie significative de ces dépenses est préemptée par un afflux incessant de bénéficiaires sans contrepartie immédiate ( «free riders» ), et, surtout, si la décomposition conflictuelle du pays en ruine les bénéfices attendus. »

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Disparition de Minute : un espace de liberté en moins...

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Nous venons d'apprendre la mise en liquidation de l'hebdomadaire Minute. Un nouvel espace de liberté vient donc de se refermer. Malgrès les efforts louables de son directeur, Jean-Marie Molitor, Minute n'aura pas surmonté les effets des crises successives qui l'ont conduit à sa perte. Dans les années 1970, ce journal, créé au lendemain du bradage de l'Algérie française, était pourtant l'un des titres les plus lus de la presse française.

Près de soixante ans durant, Minute a survécu aux procès, saisies, et autres tentatives de le faire taire. Mais c'est la défection de ses lecteurs qui lui aura été fatale... C'est hélas ce qui menace l'ensemble de la presse non-conformiste. Cette disparition, espérons-le, ouvrira les yeux de ceux qui refusent les diktats du Système mais qui ignorent que toute opposition a un prix. Elle les incitera peut-être ainsi à soutenir les médias, comme Synthèse nationale, qui restent debout. Il en va de notre liberté à tous. 

Notre ami Francis Bergeron vient d'écrire dans le quotidien Présent un magnifique article sur notre confrère disparu. Nous le reproduisons ici, tout y est dit...

Roland Hélie

 

Adieu, mon vieux ‟Minute”

Une décision du tribunal de commerce en date du 29 janvier 2020 nous apprend, sans autres explications, que l’hebdomadaire Minute a été mis en liquidation. 

Ce journal satirique et d’investigation, sorte de Canard enchaîné de droite, a joué un rôle capital, exceptionnel même, dans l’histoire des droites françaises, et dans l’histoire à l’époque gaulliste, et ceci pendant près de 60 ans. 

Quand un confrère de cette importance disparaît, on ne peut s’empêcher de se demander : pourquoi cette disparition ? Et aussi : qu’aurait-il fallu faire pour l’éviter ?

Malgré sa longue existence, malgré le prestige lié à son nom, marque d’une véritable indépendance d’esprit, Minute a connu des hauts et des bas : d’abord de fabuleux tirages, ceci dès son lancement, en 1962, de Gaulle régnant (mais il faut dire que nous étions encore dans l’âge d’or de la presse papier), jusqu’aux années 1980 (250 000 ventes hebdomadaires, essentiellement en kiosque). 


Minute, c’était le vaisseau amiral d’une imposante flotte de journaux de droite. Mais à partir de la fin des années 1980, commencèrent les difficultés. Des difficultés internes, mais aussi celles liées à une montée de l’ostracisme et du sectarisme à son égard.

Minute fut le journal le plus souvent saisi, et le plus condamné de France.


Il a fait face à d’innombrables procès, et ceci jusque dans les années récentes. On ne le condamnait que parce qu’il s’appelait Minute

On se souvient de cette une sur Taubira, avec en légende : « Maligne comme un singe, Taubira retrouve la banane », ou encore ce titre sur le mariage homo : « Bientôt ils vont pouvoir s’enfiler… la bague au doigt ». 

Ce n’était pas de très bon goût, et c’est davantage dans le ton de Charlie ou du Canard enchaîné, mais Minute fut condamné, quand Charlie ou Le Canard enchaîné ne l’auraient pas été.

 Le gouvernement demanda même l’interdiction du titre. Mais Minute ne meurt pas de ses procès, semble-t-il.

Minute fut probablement le journal le plus attaqué, le plus agressé, le plus victime de bombes, de toute l’histoire de la presse française : notamment en 1963, en 1971, en 1972, en 1974, en 1982, en 1985... 
L’attentat à la voiture piégée du 1er mai 1974, commis par le terroriste international Carlos, détruisit l’immeuble de Minute, avenue Marceau.

 Mais ses conséquences auraient pu être beaucoup plus terribles. Pourtant Minute ne meurt pas des suites d’attaques de ses locaux ou d’attentats.

Minute ne meurt pas non plus de la crise de la presse papier… puisque Le Canard enchaîné, dont il fut un temps l’exact pendant, se porte bien, lui.

La technique du salami

Non, il meurt d’une progression continue du totalitarisme et de la pensée unique, il meurt d’une montée de la dictature, de ce que Martin Peltier appelle « une révolution douce mais implacable (…) dont le but sera notre mort ». 


Minute meurt de la conspiration du silence, et de cette technique du salami qui fait que l’on bannit les extrêmes, pour complaire à la gauche. 

Mais à rogner les extrêmes, on finit par se retrouver soi-même à la position extrême, interdit à son tour de parole.  Une certaine droite a pris ce pli, celui de la lâcheté, de la dhimmitude aux idées de gauche. 

C’est désormais le destin de LR par exemple, et même de LREM, que d’être rejetés à l’extrême droite, interdits de parole publique, dans certaines villes, dans certaines universités, par ces soi-disant antifas pour qui ils avaient marqué tant d’indulgence.

Au moment de jeter notre pelletée de terre, et quelques roses sur le cercueil de Minute, ayons une pensée pour tous les très grands journalistes qui y ont travaillé, les François Brigneau, Jean Montaldo, Serge de Beketch, Jean Bourdier, ADG, Jacques Tillier (qui faillit être assassiné par Mesrine), Jean-François Devay, Jean Mabire, et aussi pour ses dessinateurs : Pinatel et Jean Mara, d’abord.

La disparition de ce qui fut un très beau titre, un très beau journal, nous rappelle à quel point notre presse est fragile, elle qui n’a, pour seuls défenseurs que ses lecteurs, et pour seuls mécènes ou presque, ses abonnés. 
Et l’on en revient à la question de départ : qu’aurait-il fallu faire pour empêcher cette disparition ? 

Deux ou trois mille abonnés de plus auraient sans doute suffi à sauver le titre… quand plus de 10 638 000 Français (score de Marine Le Pen au second tour des présidentielles) se plaignent en même temps que les médias ne relaient pas les idées patriotes, identitaires, souverainistes dans lesquelles ils se reconnaissent

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 19 février 2020

 

La réaction de Jean-François Touzé et du Parti de la France :

De Jean-François Devay à Jean-Marie Molitor, Minute, avec ses grandes signatures, Serge de Beketch, François Brigneau, Jean Bourdier, Roland Gaucher, a, pendant presque soixante ans, accompagné tous nos combats.

Avec sa mise en liquidation judiciaire, la droite nationale perd un de ses titres les plus emblématiques. Même au temps des réseaux sociaux rois, un organe de presse engagé est pourtant un atout majeur de l'action politique.

Souhaitons que la disparition de Minute au terme d'un long déclin, après celle, il y a un peu plus de dix ans de notre cher National Hebdo, soit l'occasion d'une réflexion salutaire de notre camp. Plus que jamais, nous avons besoin d'un grand journal de combat.

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Buzyn passe aux aveux

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Jean-Gilles Malliarakis L'Insolent cliquez ici

Dans le Parisien du 19 février était publié un entretien révélateur, à de nombreux égards, de ce que vaut la candidature d'Agnès Buzyn à la mairie de Paris.

Entre autres fadaises plutôt ridicules, sur le thème "Candidate à Paris, j’en ai toujours rêvé", et "en même temps" elle dit avoir "dû prendre ma décision d'être candidate en 24 heures".

Deux jours avant la publication de cet article, le député macronien de Paris Sylvain Maillard avait été interrogé par Nicolas Beytout patron de L'Opinion. Il formulait sans complexe un pronostic plus risible encore, pour ne pas dire hallucinant. Car, pour les Municipales à Paris, il ose claironner : « Buzyn va gagner, car 60 % des Parisiens ne veulent plus d’Hidalgo ! ».

Autrement dit, ces gens préemptent tranquillement cette hypothèse que quiconque est contre la gauche, votera pour eux.

Or, le ministre, démissionnaire de la Santé et des solidarités, administration en triple crise, déclare une ligne bien différente. Elle n'intervient pas au nom de la droite, mais en consolation de la gauche déçue. Et elle avoue tout bonnement avoir voté Hidalgo en 2014 aux dernières élections municipales. Et il ne s'agit pas d'un coup de cœur passager. Elle votait auparavant pour Delanoë.

Pour être plus précis quant aux étiquetages politiques, cela veut dire que, dans son arrondissement, cette bourgeoise conformiste, qui semble solliciter les voix conservatrices et libérales a mis dans l'urne un bulletin en faveur d'une liste officiellement patronnée par le parti socialiste mais aussi par ce qui reste du PCF.

Cette candidate inexpérimentée se propose ainsi de rassembler sur sa bonne mine les voix d'un public politique, économique, social et culturel, qu'elle estime sans doute le plus bête du monde. Cette attitude est partagée d'ailleurs avec des nuances par son rival, lui aussi au nom d'un nouveau monde par l'atypique Villani. Lui aussi en 2014 avait soutenu Hidalgo, qu'on savait déjà une catastrophique mégère.

La bataille de Paris offre certes un cas un peu à part dans la campagne des municipales.

Le parti macronien en attendait beaucoup.

Notre vieille capitale en effet ne représente pas seulement le centre névralgique de l'État. Elle abritait autrefois le cœur historique de la nation française.

De Gaulle lui-même en 1969 considérait, à juste titre, qu'il fallait mettre un terme à la centralisation séculaire et prendre le chemin de la régionalisation. Il échoua sur ce point et on doit le regretter.

Finie bien évidemment l'époque où saint Thomas d'Aquin pouvait y voir le "four où se cuit le pain intellectuel de la chrétienté." Et quand un cinéaste s'empare, aujourd'hui, d'un titre de Victor Hugo c'est pour cracher, impunément, sur le pays qui l'a nourri et instruit.

Nous nous situons désormais dans la quintessence de Boboland. Cela résulte aussi d'un double phénomène. La fuite hors les murs de ce qui formait autrefois le peuple de Pari a été aggravée par la concentration de populations venues des quatre coins du globe,

Il s'agit du seul territoire de la république, par exemple, où moins de 40 % des ménages possèdent une automobile. Madame Hidalgo mise donc presque juste en cherchant les voix des 60 % restants.

Dans sa ville la vie de famille y est devenue de plus en plus difficile. Et depuis quelque 40 ans, exactement depuis des statistiques relevées professionnellement par l'auteur de ces lignes dès 1971, le solde migratoire français de souche y est devenu négatif. Les démographes se trouvent contraints de recourir à un euphémisme statistique : ils ne parlent pas de citoyens "de souche". Ils appellent, approximativement, "natifs au carré" les habitants de ce pays dont 4 grands-parents sur 4 sont nés en France. Or, en dehors des hauts fonctionnaires, il existe, parmi eux, des ingénieurs, des entrepreneurs, des chercheurs, des artistes [véritables] qui représentent de vraies élites créatrices, et qui contribuent grandement à la richesse et au rayonnement du pays. Et, contrairement à ce que l'on observait depuis des siècles, quand ils le peuvent, les jeunes préfèrent, majoritairement, quitter, pour ne pas dire fuir, cette mégalopole qu'on appelait autrefois la Ville Lumière. Elle n'accueille plus, comme nouveaux entrants, que des privilégiés de la république, d'une part, les mendiants, les squatteurs, les intermittents du spectacle, les faux réfugiés et autres migrants, d'autre part.

Tous ces paramètres devraient préoccuper, s'agissant du scrutin au-delà des Parisiens qui votent et des Franciliens qui ne votent pas l'ensemble des citoyens de l'Hexagone. Tout cela date aussi de 1975, et de l'idée giscardienne, qui se révéla désastreuse de rétablir un maire de Paris. Comme au temps de la Révolution. Le pouvoir central a toujours cherché, depuis lors, à obvier par des candidatures stupides, telle celle de Mme Kosciusko-Morizet ou celle de la malheureuse Panafieu, le rôle de cet édile. On ne voulait plus du bastion conquis par Chirac en 1977. C'est ce qui a permis à Delanoë d'abord et à Hidalgo en 2014 de régner sur la ville.

Le parti macronien part en fait très peu implanté au conseil de Paris. Sur 163 conseillers, il n'en possède que 6. Ses alliés du groupe UDI-Modem : 12 et Agir 16, beaucoup moins que les héritiers "républicains" du parti gaulliste, au nombre de 30 et les "divers droite" 10. Dans ce petit parlement, la courte majorité de Mme Hidalgo comprend 5 groupes et ne compte que 45 socialistes et 15 communistes…

Or ayant obtenu à Paris de gros scores, 34,8 % à la présidentielle de 2017 et encore 32,9 % aux européennes de 2019, les macroniens imaginaient un succès analogue. Ils prévoyaient sans doute pouvoir communiquer sur les résultats de la capitale, éclipsant ceux du pays, certainement beaucoup plus décevants.

En authentiques amateurs, ces stratèges confondaient ce potentiel de voix, toujours exprimés en pourcentages comme voué à se retrouver dans les urnes municipales.

Comme la bataille d'Azincourt, celle-ci était gagnée d'avance, naturellement. Ça l'est toujours à les entendre...

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lundi, 24 février 2020

Voilà quatre-vingts ans, le massacre de Katyn : l’élite polonaise assassinée par Staline

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Le grand historien du communisme Stéphane Courtois salue le documentaire Les Bourreaux de Staline diffusé mardi 25 février sur Arte. Il explique le crime de masse perpétré par le NKVD contre les Polonais prisonniers de guerre des Soviétiques en 1940. Et souligne que la terreur a été un moyen de gouvernement dès Lénine.

Le 5 mars 2020, cela fera quatre-vingts ans que les membres du Politburo du Parti communiste (bolchevique) d’Union soviétique signèrent l’ordre « ultrasecret » d’« appliquer le châtiment suprême :  la peine de mort par fusillade » - en capitales dans l’original - à 14 700 Polonais, «  officiers, fonctionnaires, propriétaires terriens, agents de police [etc.] », ainsi qu’à « 11 000 [Polonais] membres de diverses organisations contre-révolutionnaires d’espions et de saboteurs […] ». Un langage idéologique et paranoïaque qui, depuis novembre 1917, caractérisait le discours bolchevique. Dans la foulée, Nikita Khrouchtchev, à l’époque patron communiste de la Pologne soviétisée, ordonnait la déportation au goulag des familles des exécutés, soit 65 000 femmes et enfants, bientôt accompagnées de près d’un million d’autres Polonais.

Sur le massacre communiste de Katyn, il est indispensable de lire le livre de Roger Holeindre et Alain Sanders. Ce livre est dédié à la mémoire des 14 500 officiers polonais et aux malheureuses victimes qui sont mortes dans les camps de prisonniers soviétiques de Kolziesk, Starobiesk et Ostachkov pendant le printemps 1940. Les restes macabres de 4 253 d’entre eux furent retrouvés dans la forêt de Katyn en 1943.

Il est aussi dédié aux dizaines de milliers de Polonais qui ont disparu en Union soviétique pendant et après la guerre.

Ce qui est raconté là, c’est le plus terrible des massacres de masse commis dans les siècles récents. Et qui n’a jamais été jugé. Nous sommes tous redevables aux Polonais qui ont accepté et subi tous les sacrifices sans jamais avoir été honorés comme ils auraient dû l’être. En attendant la reconnaissance internationale de l’horreur de Katyn, puissent les textes rassemblés dans ce livre contribuer à réparer, même modestement, cette sanglante injustice.

Ce qu'on ne vous a jamais dit sur Katyn, Roger Holeindre et Alain Sanders, Atelier Fol'fer, 260 pages, 21 euros cliquez ici

18:13 Publié dans Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le coronavirus pourrait déclencher une nécessaire correction boursière

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Marc Rousset cliquez ici

Les boursiers sont fébriles car ils ont des difficultés pour évaluer l’impact du coronavirus sur les résultats à venir des entreprises. Ces dernières devront probablement faire face, dans les mois prochains, à une diminution de la demande pour certains produits et services, avec des circuits d’approvisionnement et de logistique perturbés en amont. De plus, l’indice PMI américain, qui mesure l’évolution de l’activité, est tombé à son plus bas niveau depuis 2013, s’établissant à 49,6 points en février, tous secteurs confondus, contre 53,3 points en janvier. Quant à l’indicateur PMI des services, il a plongé de 53,3 à 49,4. Ce chiffre est particulièrement inquiétant car les services sont à l’origine des deux tiers de la croissance du PIB aux États-Unis

Selon Patrick J. O’Hare, de Briefing.com, le marché bousier est « surpeuplé, surévalué, prêt pour une correction, ce qui alimente une ruée vers les valeurs refuges », ajoutant : « La question est de savoir qui, du marché boursier, du marché obligataire ou de l’or, va céder le premier. »D’autres boursiers plus pessimistes prétendent que le coronavirus va s’étendre avec des effets qui seront alors beaucoup plus catastrophiques et prolongés pour l’économie.

Un autre fait inquiétant est que les États ne veulent plus de la dette américaine avec, pourtant, des taux d’intérêt positifs et un dollar qui se revalorisait jusqu’à présent, alors qu’en Europe, les taux sont négatifs. Quant au rendement du T-Bond américain à 10 ans, il est tombé, vendredi, à 1,459 %, au plus bas depuis juillet 2016, tandis que le taux du T-Bond à 30 ans a, lui, chuté à un plus bas historique de 1,92 %. Il y a donc, de nouveau, inversion de la courbe des taux d’intérêt, annonciatrice de récession, aux États-Unis (taux à court terme 1,5 % – 1,75 %).

Le problème est de savoir si l’épidémie aura des effets maîtrisables, temporaires et réversibles. Si ce n’est pas le cas, un hyper-krach dans une économie mondiale aussi fragile, interconnectée et hyper-endettée, serait inévitable. Et il n’y aurait, une fois de plus, comme ultime solution que tous les pays émettent sans cesse plus de monnaie jusqu’à ce que la plupart des devises perdent complètement leur valeur.

C’est la raison pour laquelle l’or, valeur-refuge, a bondi, vendredi, de 1,8 % pour atteindre 1.649,75 dollars l’once sur le marché du COMEX à New York, son plus haut niveau depuis 7 ans. Les stratèges de Goldman Sachs estiment que le métal jaune pourrait dépasser 1.850 dollars l’once si le coronavirus ne peut être maîtrisé d’ici la fin du deuxième trimestre.

En Chine, les ventes de voitures ont chuté de 92 % au cours des deux premières semaines de février. Les contrats d’achat de cuivre au Chili et au Nigeria sont annulés pour cas de force majeure, ce qui fait plonger les cours. Une récession chinoise paraît inévitable malgré les injections de liquidités par la Banque centrale de Chine, avec des facilités de crédit et l’abaissement des taux d’intérêt. Les problèmes de dépendances stratégiques pour des médicaments ou certains biens vont, enfin, se poser d’une façon bénéfique pour l’avenir d’une Europe irresponsable qui a délocalisé pour enrichir les seules multinationales au lieu d’établir des barrières douanières protectrices et maintenir l’emploi industriel en Europe.

La récession couve dans une Allemagne qui exporte deux fois plus (1.377 milliards d’euros) que la France, les ventes de biens d’équipement n’étant pas éternelles. Tandis que le Japon, avant même le coronavirus, se dirigeait vers une récession, la consommation ayant diminué de 3 % et le PIB de 1,6 % pendant le dernier trimestre 2019. La banque HSBC prévoit une diminution de ses effectifs de 35.000 personnes en trois ans, et Cathay Pacific et Singapore Airlines sont pratiquement à l’arrêt. L’Argentine, elle, va tout droit vers le défaut de paiement. En France, contrairement aux cocoricos de Macron, à partir des seuls échantillons de l’INSEE, le chômage ne diminue pas et reste stable à 6.500.000 chômeurs effectivement inscrits à Pôle emploi !

Les marchés vont-ils enfin devenir réalistes ? Goldman Sachs croit à une correction. L’hyper-krach et l’effondrement du Système, suite à l’hyper-endettement, ne devraient pas encore avoir lieu, sauf en cas de pandémie incontrôlable, d’autant plus que Trump, pour se faire élire en novembre, et les chefs de gouvernement de la zone euro, pour éviter une révolution populiste, seraient prêts à ouvrir les vannes de la fausse monnaie, quitte à doubler le bilan de la Fed ou de la BCE !

16:20 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le Parti de la France soutient la liste de Stéphane Ravier à Marseille

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Jean-François Touzé Délégué général du PdF

Le Parti de la France annonçait, début février, son soutien plein et entier à la candidature de Stéphane Ravier, militant de toujours, sénateur courageux et patriote exemplaire.

La dynamique existe. Elle est forte. Un sondage place Stéphane Ravier en tête Tout, oui tout doit être fait pour assurer le succès de la droite nationale et son arrivée aux responsabilités municipales. Plus de 45 ans de combats militants, tant de grandes figures de notre camp engagés pour Marseille ville française, doivent aboutir à la libération de la cité phocéenne.

Pas une voix nationale ne doit manquer à Stéphane Ravier. Dès le premier tour !

15:48 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Qui est réellement Georges Soros qui a infiltré la CEDH?

Un rapport accablant démontre la main-mise du réseau d’ONG du milliardaire extrémiste Georges Soros sur la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Dans une enquête fouillée, le magazine Valeurs Actuelles révèle tous les détails de ce scandale qui dessine le portrait d’une des personnalités les plus influentes de notre époque.

Spécialiste de la « société ouverte de Soros », Pierre-Antoine Plaquevent procède, dans un entretien accordé en 2019 à TVLibertés, à une véritable radiographie de celui qui se dit « un chef d’Etat sans Etat ». Un document à découvrir de toute urgence !

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11:57 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Ce mardi 25 février à 19 h : Tous devant l’Elysée

Rendez-vous à 19 h place Clémenceau. Après les manifs au Sénat, nous revoilà près de l’Elysée pour demander à Emmanuel Macron de retirer le projet de loi bioéthique ! Nous serons là pour redire notre opposition à ce projet de loi qui fait de l’enfant un objet commercial !

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10:56 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Marine Le Pen envisagerait abandonner la tête du RN "en vue de la Présidentielle"

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L'avis de Jean-François Touzé

En envisageant d'abandonner la présidence du Rassemblement National dans la perspective de la Présidentielle de 2022, Marine Le Pen ne sacrifie pas seulement au mythe gaullien du candidat au dessus des partis face au peuple, illusion fondatrice d'une Ve République bâtie sur l'arnaque et l'illusion, à laquelle elle a, depuis, longtemps fait acte de soumission.

Cette décision à laquelle réfléchit Marine Le Pen relève, en fait, du subterfuge, le but étant avant tout de laisser derrière elle les dettes abyssales de son parti, conséquences d'une gestion aussi héliogabalesque qu'incompétente, de fuir ses responsabilités et de pouvoir, grâce à un comité de soutien, se donner les moyens nouveaux de sa candidature. À l'évidence, l'annonce très prématurée de cette dernière en janvier, s'inscrivait également dans ce scénario.

Miné par son trou financier, proche du dépôt de bilan, ayant échoué dans toutes ses tentatives de rassemblement, exsangue sur le plan militant, incapable de constituer des listes municipales dans de nombreuses villes qui semblaient pourtant favorables, le RN est devenu un fardeau pour celle qui en est encore la Présidente.

Ceux qui, derrière Jean-Marie Le Pen, ont, par leur travail, leur peine, leur sueur, leur abnégation, parfois leur sang, construit le Front National dont elle hérita avant de le renier, apprécieront.

Marine Le Pen aime les jeux de miroirs. Surtout quand ils reflètent sa propre image. Mais le réalité est têtue. Ce qui se dessine, ce n'est pas une sortie par le haut. C'est un sauve-qui-peut.

09:48 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Entre le marteau islamiste et l’enclume gendériste

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Georges Feltin-Tracol

L’« affaire Mila » démontre une nouvelle fois que la soi-disant « Droite nationale » aime se fourvoyer avec ses pires ennemis au risque d’en perdre sa singularité dès qu’elle entend le couplet éculé de l’« unité nationale ».

Mila est cette lycéenne de 16 ans vivant à Villefontaine en Isère. Le 18 janvier dernier, elle insulte l’islam sur le réseau social Instagram. Habituée à étaler sa vie privée sur cette place publique virtuelle, elle repousse ce jour-là les lourdes avances d’un pitoyable dragueur probablement de confession musulmane. Touché dans sa fierté, celui-ci la tance vertement. Mila réplique en vilipendant la religion musulmane. Elle suscite en réaction une vague de commentaires haineux, de menaces de mort et d’appels au viol. Déscolarisée quelques semaines, Mila et ses proches vivent maintenant sous protection policière. Si la police cherche à identifier les auteurs des menaces, le Parquet a finalement décidé un non-lieu concernant une supposée incitation à la haine raciale. On ignorait que les mahométans appartinssent à une race…

Des politiciens (et surtout des politiciennes !) se distinguent par leur condamnation explicite des propos de l’adolescente. Les viragos du féminisme, si promptes d’habitude à dénoncer le premier Gabriel Matzneff venu, se font pour l’occasion bien discrètes. D’autres, en particulier ceux du Rassemblement ex-national, lui apportent un soutien médiatique et s’alignent sur la « gauche Charlie ». Ainsi l’avocat de l’hebdomadaire satirique, Richard Malka, la défend-il. Marine – Malka, même combat ? Un cauchemar…

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dimanche, 23 février 2020

Faut-il supprimer le Salon de l’agriculture ?

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Par Jarente de Senac

 Faut-il le louer ou le maudire ce Salon de l’agriculture où chaque année nos braves paysans viennent s’immoler sur l’autel des urbains d’une capitale que le peuple déserte. Faut-il le maintenir pour voir la mascarade de nos politiques défiler à la queue leu leu afin de s’apitoyer sur un monde qu’ils ignorent et dont la souffrance leur saute à la gueule chaque matin à l’heure du croissant-beurre. Et voici des décennies que cette mascarade perdure, voici des décennies qu’on s’emploie à appauvrir nos agriculteurs et des décennies que des maires irresponsables implantent des supermarchés dans leurs communes pour en tirer de dérisoires bénéfices et assassiner nos paysans. Car le paradoxe est proprement indigne d’une nation d’essence agricole dont elle tire de nombreux bénéfices et le désarroi de ses acteurs. La France, qui comme le disait Maurras est faite de pêcheurs et de paysans, est en train de perdre les deux par le laxisme habituel du pouvoir. L’escroc en chef s’appelait Jacques Chirac, sa caricature Sarkozy, son bouffon François Hollande, son clone Emmanuel Macron.

Or, il se trouve que notre agriculture a autant d’importance que nos fores armées. C’est une arme de guerre. La désertification des campagnes est une honte. La priorité donnée aux réseaux de la grande distribution – mais ils financent nos politiques -, en est une autre. Et le manque de concertation à l’échelle européenne vient clore le scandale. Ici aussi, l’Europe, se tire une balle dans le pied !

Vous allez dire que j’exagère, que la grande distribution fait bouffer la grande majorité de la population qu’elle abreuve par ailleurs de saloperies chimiques. Le lait n’est plus le lait, il est débarrassé de ses qualités nutritives au profit d’une longue conservation, le poulet ne court plus  dans la basse-cour et on va chercher ailleurs des cochons que l’on produit pourtant fort bien chez nous. Et je ne m’aventure pas dans le domaine des plats préparés soi-disant pour soulager la ménagère.

Bref, le catalogue de l’arnaque dans le domaine alimentaire est effrayant car il touche tout le monde. Ce qui n’est pas le moindre des paradoxes au pays de la gastronomie. Sauf que le plus grand restaurant de France s’appelle MacDo.

Alors, ce Salon de l’agriculture n’est autre que le maintien d’une illusion, celle de nos splendeurs disparues, un monde où quelques braves paysans – pas si braves que ça au regard des satrapes de la Fnsea -, viennent s’exposer pour un courageux mais éphémère spectacle.

11:04 Publié dans Jarente de Senac | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 22 février 2020

Jeudi soir à la Nouvelle Librairie : rencontre avec Patrick Buisson

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