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jeudi, 28 mai 2020

Parution du nouveau numéro de la revue Réfléchir et Agir

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Le dernier numéro de Réfléchir&Agir


Dans sa dernière livraison, Réfléchir & Agir consacre son dossier à la situation au Proche-Orient. Egalement des articles sur Henri Dorgères, Rudolf Hess, la Santa Muerte, la sionologie, ou sur l’invasion de nos biotopes par des plantes et insectes venus d’autres continents. Enfin deux entretiens avec les écrivains Thierry Bouclier et Pierric Guittaut (de la Série Noire).
 
Réfléchir & Agir, n°65, printemps 2020, 7 euros, chez votre marchand de journaux.

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Le Journal de TV Libertés du jeudi 28 mai 2020

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Eternel Giorgio Almirante

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Julius Caius Nous sommes Partout cliquez ici

Giorgio Almirante fait partie des hommes qui ne traversent pas le temps en costume d’anonyme, bien au contraire. Ce fidèle au Fascisme qu’il a servi en écrits comme en combats fait partie des hommes qui marquent de leur emprunte l’histoire d’une nation. Giorgio Almitante est de la race des seigneurs, de la race des courageux, des héros même s’il  refuse ces titres.

D’abord journaliste, Almirante écrit des critiques cinématographiques pour la revue Il Tevere de Telesio Interlandi, dont les colonnes étaient chargées de faire connaître les activités de la jeunesse fasciste dans les années 30. Il est aussi membre des groupes universitaires fascistes mussoliniens, fêtant au passage le dixième anniversaire de l’arrivée au pouvoir du DUCE et il collaborera à Il Tevere jusqu’en 1943 avant d’en devenir le rédacteur en chef. Secrétaire de rédaction jusqu’en 1942 de la revue La Difesa della Razza et correspondant de guerre notamment en Afrique du Nord à la suite de la division des chemises noires, il sera décoré de la croix de guerre pour vaillance militaire.

Il naît en 1914 dans la région de Parme en Emilie-Romagne tout comme il DUCE et comme mon père – décidément c’est une terre fertile pour les héros – et il consacrera toute sa vie aux idéaux fascistes, œuvrant sans cesse pour la grandeur de son pays, honorant à travers ses écrits et discours tout ce que fut ou furent les piliers essentiels d’une civilisation fasciste et mussolinienne, qu’ils soient hommes ou actes. Ces hommes là ne s’arrêtaient jamais, ils sautaient d’un combat à l’autre, tantôt avec les poings, tantôt avec la plume et portaient avec fierté leur empire tout en le servant avec humilité .

Giorgio Almirante mènera après guerre un combat politique acharné contre les démons bolcheviques, agaçant ses adversaires, exhortant ses fidèles à servir les idéaux fascistes du passé, sous la bannière du MSI (Mouvement Social Italien) à la fondation duquel il participera, en 1946 dans un discours enflammé, emplis de courage, de passion, d’amour pour un idéal, de fidélité à un « guide » il Duce et pour servir une cause, celle du peuple fier de ses origines, de son sang et de sa race.

Quand en France sévissait « De Gaulle », en Italie brillaient Giorgio Almirante et Pino Romualdi, le second participera d’ailleurs aux campagnes d’Albanie et de Grèce. De vrai guerriers multi-fronts. De Gaulle parlait dans un micro, les deux autres tenaient un fusil. Voilà des destinées bien différentes, un fossé de différences dans les combats, et quant au courage politique, les actes parlent d’eux mêmes. Ceux-là n’ont pas joué dans la même cour. Il y a 32 ans, mourait Giorgio Almirante et des milliers de fascistes et néo-fascistes accompagnèrent sa dépouille.

Le fascisme perdit la même année Romualdi (la veille de la mort de Giorgio Alminrante, NDLR -SN). Ces deux hommes laisseront un désert politique qui ne sera jamais comblé.

L’Italie a eu besoin de héros. Almirante fut l’un d’eux. Sa voix s’est éteinte définitivement mais reste encore vive dans les cœurs de ses soldats devenus orphelins encore une fois, se rappelant cet homme debout sur les estrades, jurant à pleins poumons son espoir dans la jeunesse italienne, hurlant de ne pas oublier le passé qui ne pouvait que redevenir le futur de tout un peuple. L’Italie est un pays qui ne se repose jamais, les enfants de la louve ont trouvé bien des frères au fil des décennies, les mêmes cœurs ardents et combatifs, et quand le rideau tombe, la mise en scène pour les adieux est inutile, elle devient naturelle et sans fard ! On se doit de rendre hommage à ces hommes là en se les remémorant en costume politique ou bien en essayant de se les imaginer en uniforme, aussi entiers en joutes verbales que forts au combat.

« Notre racisme doit être celui du sang, celui qui coule dans mes veines, que je ressens en moi et que je peux voi, analyser, et comparer avec le sang des autres » Giorgio Almirante.

 

Sur l'histoire du MSI, lire :

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Bulletin de commande

13:05 Publié dans Nous avions un camarade..., Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Réindustrialiser la France

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Jean-Marc Jancovici est tout sauf un joyeux plaisantin Ce polytechnicien, grand spécialiste des problèmes de l'énergie est le président d'un groupe de réflexion Shift Project à l'origine d'un manifeste esquissant les pistes à suivre pour décarbonner l'Europe d'ici 2050. Dans l'entretien qu'il donne ici à l'hebdomadaire Marianne, il dresse les pistes pour réindustrialiser la France dans une économie décarbonnée.

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Plan de relance de l'UE : qui paye commande !

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L'avis de Jean-François Touzé
 
L'annonce faite mercredi par la présidente de la commission européenne Ursula von der Leyen (NDLR : photo ci-dessus) de la mise en oeuvre d'un plan de relance communautaire destiné à mutualiser les dettes engagées par les pays membres pour faire face aux conséquences économiques et sociales de la crise sanitaire du COVID-19, plan de 750 milliards d'euros, soit 250 de plus que ce que proposaient Macron et Merkel la semaine dernière, constitue un pas de plus sur la voie du fédéralisme et de l'effacement des Nations au profit de la technostructure mondialisée  bruxelloise.
 
C'est une très mauvaise nouvelle pour les peuples européens et en particulier pour la France.
 
D'abord parceque ces sommes vertigineuses empruntées directement par l'UE en bénéficiant des taux actuels, faibles, voire négatifs, devront un jour être remboursées. Elles le seront par les États non pas en fonction de ce qu'ils auront reçu, mais par rapport à leur PIB. À ce jeu, la France sera nécessairement confrontée à une perte sèche qui pèsera lourdement sur les contribuables le moment venu.
 
Ensuite parce que, ce faisant, la Commission renforce son pouvoir. Qui paye, commande. Comme ce fut le cas il y a dix ans avec la Grèce, l'UE disposant des fonds et des leviers de leurs distribution, sera à la fois arbitre et acteur principal, pesant sur les orientations, intervenant et décidant des budgets nationaux, imposant ses choix politiques et ses lois d'austérité.
 
Une Europe nouvelle, puissante, identitaire et libérée des tutelles intercontinentales, est pour nous, nationalistes, qui ne ne nous reconnaissons pas dans le souverainisme  moisi, un objectif majeur, mais encore lointain. Sa construction ne se fera que par les victoires politiques des mouvements nationaux au sein de chaque Etat, victoires qui ouvriront alors la voie à des changements de paradigmes permettant des transferts structurels librement consentis. Nous n'y sommes pas.
 
Le fédéralisme globaliste, antagoniste à toutes nos aspirations et négateur des volontés des peuples européens, vient malheureusement, quant à lui, de marquer un point décisif. 

11:21 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

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11:19 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Et si on parlait solutions concrètes ?

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par Natacha Polony

Alors que la crise qui vient s’annonce ravageuse pour des pans entiers de notre économie, et plus largement pour le pays dans son ensemble, du bien-être de sa population à sa place dans le concert des nations, on reste consterné devant le niveau des débats sur le monde d’après et les moyens d’en sortir. Ne parlons même pas de la nouvelle fracture idéologique autour d’une molécule extraite de la quinine, permettant aux uns de dénoncer partout des taupes des lobbys pharmaceutiques et aux autres de débusquer des cryptofascistes. Le reste est à l’avenant. On découvre que notre classe politique est unanimement attachée à la souveraineté (mais « sans tomber dans le souverainisme », pour citer l’inénarrable Najat Vallaud- Belkacem), à l’indépendance, à la préservation de l’industrie... A se demander comment Jean-Pierre Chevènement n’a pas été élu triomphalement en 2002, tant on lui trouve d’électeurs cachés.

Le président lui-même a visiblement décidé d’orchestrer ce que les commentateurs politiques baptisent déjà du ronflant titre d’« acte III du quinquennat » (après trois ou quatre actes II) et qu’il nous promet tourné vers cet impératif d’indépendance. Bref, conforme à ce que réclament depuis déjà quelques décen- nies les citoyens français pour cesser d’être soumis au bon vou- loir de puissances impérialistes, de multinationales adeptes de l’optimisation scale et de fonds vautours spécialistes du pillage de l’outil industriel. Tout le problème, pour opérer un tel tournant (outre la question de la crédibilité, quand on a fondé toute sa « révolution » électorale sur l’éloge du libre-échange, de la nanciarisation anglo-saxonne et de la rigueur budgétaire allemande), est de trouver les hommes capables non seulement de prendre les décisions, mais de les imposer ensuite à une administration toute-puissante et pétrie de vieilles idéologies.

La difficulté est d’autant plus grande que l’on sent déjà s’agiter tous ceux qui, soit par intérêt, soit par aveuglement, n’ont aucune envie de voir remis en cause le système. La popularité mirobolante du Premier ministre nous raconte cette conversion d’une partie de la bourgeoisie française, qui avait voulu voir dans Emmanuel Macron un rassurant hybride d’Alain Juppé et Jacques Delors, mâtiné d’un peu de décoiffante jeunesse, et qui trouve finalement que le juppéisme droit dans ses bottes d’Edouard Philippe est beaucoup plus able que les « réinventions » opportunes du converti de l’Elysée. Un peu comme cette bourgeoisie s’était mise à rêver, après la révolte étudiante, du moderne et sérieux Pompidou pour se prémunir contre les idées baroques du vieux Général, faites de participation, de régionalisation et d’indépendance nationale face à l’emprise croissante du marché. Il serait dommage que le seul moment où Emmanuel Macron pût être comparé à de Gaulle fût non pas 1940 ou 1958, mais 1968... D’autant que c’est justement d’un mai 1958 qu’a besoin la France. Un moment crucial où toutes les structures sont à réinventer. L’hôpital, l’université, l’agriculture, l’industrie, et jusqu’aux institutions elles-mêmes.

L’enjeu est majeur. Rien ne serait pis, face à une telle situation, que d’en rester aux réflexes conditionnés, à la pensée automatique et sectaire. On ne sauvera pas des milliers d’entreprises et des centaines de milliers d’emplois en entonnant les chœurs habituels sur la menace de ces « populistes » tapis dans l’ombre. Pas plus qu’en déversant l’argent public sans imposer aux heureux bénéficiaires une sauvegarde de l’emploi en France. Ce n’est pas d’incantations ni d’esbroufe que nous avons besoin, mais de pragmatisme. Car il s’agit de redonner confiance au pays pour vaincre les forces centrifuges qui sont à l’œuvre dans toutes les strates de la société et, à la fois, d’entraîner tous ceux qui ont envie de voir en n la France inventer un modèle économique fait de filières de pointe, de production locale, de respect de l’environnement et de maillage du territoire par un réseau de PME capables de fournir de l’emploi dans des zones aujourd’hui sinistrées.

Pour l’heure, et faute d’industrie pour produire les équipements nécessaires à notre protection contre la pandémie, l’Etat a fait le choix de bloquer l’économie en compensant par une indemnisation massive à travers le chômage partiel. Pendant ce temps, nos voisins allemands subventionnent l’activité à une échelle incomparable, à travers les aides aux PME. L’urgence est donc de se donner les moyens de redémarrer. En obligeant les banques à jouer leur rôle de soutien. En usant de la BPI, et même de la Banque européenne d’investissement. En émettant, à l’échelle des Etats comme à celle de l’Europe, des obligations perpétuelles permettant à la puissance publique d’investir dans des secteurs d’avenir comme la santé, la transition énergétique... Les solutions existent, mais on ne les trouve ni dans les vieux réflexes des adeptes de la gouvernance bornée, qui n’ont visiblement pas vu le monde changer, ni dans les pétitions de principe des protestataires qui évitent en général de se confronter au réel.

La colère des citoyens gronde. Elle n’est pas – pour l’heure – une rage aveugle. Elle attend des actes qui l’apaiseront. Des perspectives nouvelles. Une idée de ce que doit être la France.

Source : Marianne 28/05/2020

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McDonald’s : du Big Mac au Big scandale !

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La chronique de Philippe Randa

Décidément, le temps n’est pas au beau fixe pour les multinationales ; après Amazon – l’ogre du commerce électronique – dont les conditions de travail ont été sévèrement recadrées, jusqu’à obliger ses centres de distribution en France à fermer, faute de conditions sanitaires satisfaisantes – c’est au tour de McDonald’s – le monstre de la malbouffe – d’être dans le collimateur de la justice : il est poursuivi devant  l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) depuis le 18 mai pour « harcèlement sexuel systématique ». Qui l’eût imaginé ?

Les conditions de travail des célèbres « restaurants » (sic !) dans plusieurs pays ne sont pas les seules en cause, puisque la plainte déposé par une coalition internationale de syndicat vise également deux banques d’investissement : la néerlandaise APG Asset Management et la norvégienne Norges Bank, actionnaires de McDonald’s.

Le Monde rapporte que « les syndicats ont rassemblé des témoignages, avec des allégations allant de “commentaires vulgaires à des agressions physiques” à l’encontre de salariés en Australie, au Brésil, au Chili, en Colombie, en France, au Royaume-Uni et aux États-Unis. »

Un premier coup de semonce avait pourtant été donné il y a deux ans lorsqu’en 2018 « à l’heure du déjeuner, les employés des McDonald’s de dix villes américaines vont cesser le travail, afin de pousser leurs directions à prendre des mesures plus énergiques contre le harcèlement sexuel au travail » selon le Time Magazine.

Pour se défendre, l’enseigne argue que 90 % de ses restaurants étant franchisés, elle n’est en rien responsable des conditions de travail des employés… et ce sera donc à des juges néerlandais – les pays-Bas sont le « centre nerveux » du groupe en Europe et le siège de la banque APG – de décider si « la violence et le harcèlement basés sur le genre font partie de la culture de McDonald’s. »

On pensait pourtant qu’en s’aventurant chez McDo, les seules craintes à avoir se situaient au niveau du palais et de l’estomac… pas de la chute de rein !

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