mercredi, 05 mai 2021
DISSOLUTION DE GÉNÉRATION IDENTITAIRE : HONTE AUX MAGISTRATS DU CONSEIL D’ÉTAT
Saisi par Génération Identitaire, qui contestait la dissolution lancée par Gérald Darmanin, le juge des référés du Conseil d’État « ne suspend pas la dissolution.. », dans sa décision du 3 mai 2021.
On se demande vraiment quel État représentent ces juges, qui qualifient d’action violente le déploiement à nos frontières de banderoles d’avertissement aux migrants.
Au moment où se multiplient les actions violentes d’immigrés musulmans contre des représentants de l’État (policiers, professeurs…), on ne peut que ressentir un immense dégoût devant cette décision.
Avec tous les patriotes, travaillons à l’avènement d’un État français vraiment national.
23:37 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Michel Onfray : "Les militaires ont raison de sonner le tocsin"
16:10 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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RÉÉDITION DU CAHIER D'HISTOIRE DU NATIONALISME (N°5) CONSACRÉ AU MARÉCHAL MANNERHEIM ET À LA FINLANDE FACE À L'URSS
13:57 Publié dans Les Cahiers d'Histoire du Nationalisme | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le cinéma lave plus racisé

La culture de l’effacement européen ne sévit pas que dans les médias, comme le montre l’exemple du cinéma. Le whitewashing, littéralement « blanchir à la chaux » en anglais, est un concept inventé et importé des États-Unis. Ce terme « novateur » décrit le fait pour un acteur blanc de jouer le rôle d’un personnage dit « racisé », c’est-à-dire noir, asiatique ou encore maghrébin.
Que ce soit la presse cinéphile, les médias d’infodivertissement ou même des rédactions renommées, le concept du whitewashing a envahi le paysage médiatique de logorrhées antiracistes, décoloniales et autres idéologies issues de la repentance. Ainsi, on assiste depuis 2015 à un florilège d’articles tels que « 18 exemples de « whitewashing » au cinéma » ou encore « Whitewashing à Hollywood : 14 exemples édifiants pour comprendre ! ».
Les Césars aussi
La question de la diversité dans les films et séries revient régulièrement sur le devant de la scène. Le comédien Jean-Pascal Zadi, meilleur espoir (noir) masculin au César 2021 pour son film Tout simplement noir, a ainsi remercié dans son discours plus que bancal : les comédiens et comédiennes noires qui l’ont précédé. Certes, beaucoup de rôles de personnages non-européens ont été joués par des acteurs blancs, il ne s’agit pas de nier une évidence. Par exemple, Édouard Baer, acteur blanc, joue le rôle d’un égyptien (Otis) dans Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre.
Pour France Info, l’origine du whitewashing se trouverait dans la pratique de la blackface, consistant pour un blanc à se grimer en noir pour jouer le rôle d’un personnage noir. Cette pratique remonterait au XVIIe siècle.
Le whitewashing est accusé de deux maux : réécrire l’histoire, en ne respectant pas l’ethnie historique du personnage, et mettre sous le boisseau des acteurs non-blancs, en les cantonnant à des seconds rôles. En d’autres termes, le whitewashing serait l’incarnation même du racisme systémique qui rongerait nos sociétés occidentales. Dénoncer le whitewashing, c’est dénoncer le fameux « privilège blanc ».
Arsène Lupin était noir ? Bien sûr !
Mais qu’en est-il du blackwashing ? C’est à dire, lorsqu’un personnage blanc est joué par un acteur noir. Là aussi, les exemples ne manquent pas. Ainsi, dans la série Lupin (2021) de Netflix, Omar Sy joue le rôle d’Arsène Lupin, gentleman français (et bien blanc) qui évolue dans la France de la Belle époque. Ou encore Jodie Turner-Smith, actrice britannique noire interprétant le rôle d’Anne Boleyn, épouse d’Henri VIII d’Angleterre. Et on parle d’un Africain pour jouer Achille dans l’Iliade, pauvre Homère…
Ce blackwashing a‑t-il autant mauvaise presse que le whitewashing ? Non, car il vise à apporter de la « diversité ». Il s’inscrit dans la culture woke, qui souhaite mettre en lumière les « injustices » subies à cause de la couleur de peau, mais pas de toutes les couleurs.
Le site Slate dénonçant les « cas de whitewashing », le 15 mars 2020, va jusqu’à affirmer que « Le blackwashing n’existe pas », le sous-titre précisant « Le whitewashing existe bel et bien mais il n’y a pas de symétrie qui tienne. ».
Le cinéma est ainsi devenu une véritable machine de propagande pour l’idéologie antiraciste et décoloniale. Le whitewashing : c’est mal et raciste, mais le blackwashing, c’est bien et inclusif. Fermez le ban.
Source : site L’Observatoire du journalisme
13:18 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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LEUR NOVLANGUE PREPARE LES ESPRITS A LEUR « MONDE D’APRES »
Pieter Kerstens
Après la « bravitude » de Ségolène Royal, on entend de plus en plus de mots abscons utilisés par les politicards et les médias afin de désorienter la population. Cette caste qui prétend détenir le savoir et la vérité n’use en fait que d’un langage convenu et rigide, visant à dénaturer la réalité, comme cela a fort bien été démontré par Georges Orwell dans son roman « 1984 » écrit après la guerre d’Espagne, en 1949, pour dénoncer les dangers du totalitarisme.
En provenance des Etats-Unis, des minorités intellectuelles nous avaient imposé le « politiquement correct », la pensée unique, la police de la pensée et ses inquisiteurs, le « soft power », les quotas, les « fake news », les discriminations positives et autres fadaises.
Aujourd’hui, place à l’empathie, à la résilience (terme propre à la physique), à l’anonymisation, au distanciel (néologisme), à la jauge (dispositif permettant de mesurer des liquides ou le tonnage d’un navire), sans oublier l’expression « çà vous parle » …les valeurs de la République ? Mais lesquelles ?
Mieux embrouiller pour mieux imposer.
La gestion de la crise sanitaire et du chaos économique que nous vivons depuis 15 mois démontre à suffisance que les gouvernements européens ont été maîtres dans une politique globale de diffusion de la trouille et l’absence totale d’analyse et de raisonnement des populations concernées. A quelques rares exceptions, tous les citoyens d’Europe ont avalé les déclarations et engagements contradictoires au fil des mois, à propos de l’utilité des masques, de l’efficacité des tests, des mesures impératives d’isolement en « quarantaine », du manque d’appareils respiratoires et des capacités d’hospitalisation, ainsi que du décompte morbide des gens contagieux, en réanimation ou décédés, jour après jour.
Quant aux campagnes de vaccination avec des sérums aussi divers que multiples, les chefs d’Etat et de gouvernement nous avaient juré et promis que ce serait LA solution, pour en finir avec les assignations à résidence, les couvre feux et les interdictions multiples.
Ils nous annoncent maintenant le retour à la liberté pour chacun d’aller et venir à sa guise, à condition d’être en possession d’un « pass-Covid », attestant votre vaccination, sorte de sésame pour aller au restaurant, au cinéma, prendre l’avion ou le bateau, assister à un match de rugby, visiter un musée ou prendre un pot au bar avec nos copains. Mais cette vaccination n’est pas obligatoire, comme celle contre la grippe. Et pour ceux qui ne le seront pas ? Une étoile jaune pour les identifier, comme aux « heures les plus sombres de notre Histoire » ?
Leur "monde d'après" sera celui d'aujourd'hui, plus celui d'hier.
Avec une notable différence quand même. Parce que pour votre Bien et votre Sécurité, tous les euro-mondialistes siégeant à Bruxelles vont nous imposer une surveillance et un contrôle permanent au moyen de caméras thermiques, de reconnaissance faciale, du suivi des téléphones portables et d’algorithmes dignes des régimes totalitaires. Cela a déjà été mis en œuvre en Asie, où les résultats permettent d’identifier les récalcitrants, les punir par des amendes et l’obligation d’avoir un « contrat social » à points (comme le permis de conduire) qui limitera partout leurs déplacements ou permettra leur liberté de circulation en fonction du solde.
Autant savoir où pourra nous mener leur « novlangue ».
12:34 Publié dans Les articles de Pieter Kerstens | Lien permanent | Commentaires (0) |
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