mardi, 23 novembre 2010
La 4ème journée de Synthèse nationale, le 11 novembre dernier, racontée par les jeunes de la NDP alsacienne :
Départ 21 h 00 de Strasbourg pour nos militants alsaciens de la NDP avec un chargement impressionnant de produits alsaciens, ainsi que de quelques cartons du nouveau livre de notre camarade Anne Kling, "Le CRIF, un lobby au cœur de la république" (pour plus d'infos, cliquez ici). Sur la route nous récupérons un camarade au Luxembourg, un en Lorraine et nous filons dans une nuit d'encre; direction : Paris !
Arrivée 3 h 00 au local du MNR qui, une fois de plus, nous a été mis à disposition par Annick Martin que nous remercions d'ailleurs vivement !
Nous sommes au milieu de la nuit et comme cette année nous assurerons la restauration à la journée de Synthèse nationale, le travail continue pour nos jeunes militants alsaciens avec la confection d'une centaine de sandwichs qui seront vendus le lendemain avec évidemment notre assortiment désormais habituel de produits alsaciens : Kougelhopfs, bretzels, bredele, vins etc...
Il est 7 h 30 et après une dernière mise au point nous nous séparons en deux équipes, l'une prend la direction de l'aéroport de Beauvais pour chercher Robert Vesterlund, - créateur et président de Salemfonden mais aussi rédacteur de l'agence de presse suédoise Info 14 - qui arrive tout droit de Stockholm avec l'un de ses camarade pour participer à la 4ème Journée de Synthèse nationale et y faire connaître son travail avec Salemfonden mais aussi pour tourner un reportage qui figurera bientôt sur notre site...

Pendant ce temps la deuxième équipe prend la route du Forum de Grenelle pour participer à la mise en place de la conférence ainsi que de celle des stands.
11 h 00 : Ouverture des portes et arrivée des premiers visiteurs qui sont venus en masse cette année; plus de mille!

11 h 45 : Début de la première table ronde. Sauf que la première équipe est coincée à quelques kilomètres de là par des barrages de police bloquant tout accès au rond point de l'Arc de Triomphe nous faisant perdre de précieuses minutes, même si grâce à notre chauffeur d'un calme olympien nous arrivons avec seulement quelques minutes de retard, et Robert Vesterlund peut prendre part à temps à la première table ronde portant sur la situation des mouvements nationalistes et identitaires en Europe.
Un militant de la NDP Alsace accueille les responsables de la "Falange" et de "Salemfonden".

12 h 30 : Fin de la table ronde et début du rush au stand Alsace assurant la partie restauration de l'événement. Des centaines de gens flânent le long des stands, et viennent se restaurer à notre stand ou bien vont boire un verre et faire connaissance autour du bar tenu cette année par Le Local.
14 h 30 : Début de la deuxième table ronde ayant pour thème "Comment combattre l'invasion ?"
15 h 30 : Troisième table ronde ayant trait à la dimension sociale du nationalisme.

Et enfin le grand meeting unitaire avec comme invité d'honneur cette année Mario Borghezio de la Lega Nord, mais aussi Markus Wiener de nos amis de Pro Köln, ainsi que Annick Martin, secrétaire générale du MNR, Thomas Joly, secrétaire général du PDF, mais aussi Robert Spieler. Robert Vesterlund ouvre le bal. Il prononce un discours portant sur la situation en Suède mais parle aussi du travail de fond de Salemfonden tout au long de l'année écoulée, de la prochaine marche de Salem- où la NDP Alsace sera présente-, saluant ses camarades français et européens.

Les tracts de mobilisation pour le manifestation à Salem sont diffusè au stand de la NDP Alsace.



Enfin aux alentours de 18 h 30, l'apéritif offert par Synthèse nationale débute avec un peu de retard, mais dans une atmosphère chaleureuse et engageante.
Puis, comme tout a une fin, après avoir remballé notre stand et aidé au rangement de la salle, nous reprenons la route de notre chère Alsace, motivés plus que jamais par cette grande journée de débat et de fraternité; qui s'impose désormais de par son importance dans l'agenda des rassemblements européens comme incontournable.
Rendez-vous est pris, à l'année prochaine!
Notez que nous ne nous étendons pas sur le déroulement des tables rondes et des discours, ni sur l'intervention très appréciée du Front de Libération du Cochon car la quasi-totalité des interventions est consultable librement et sans modération sur le site de Synthèse nationale, cliquez ici.
Source Jeunes NDP d'Alsace
15:03 Publié dans 04 - La 4e journée nationale et identitaire, Nouvelle Droite Populaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Jean Parvulesco est mort...
Jean Parvulesco est né en Roumanie (Valachie) en 1929 et vient de mourir à Paris le soir du dimanche 21 novembre 2010. De la Nouvelle Vague à la littérature, sa vie très singulière a représenté une trajectoire personnelle à la fois solitaire et engagée collectivement.
Avant l’âge de 20 ans, vers 1948, il décide de fuir le régime communiste et traverse le Danube à la nage. Il est emprisonné dans des camps politiques de travaux forcés en Yougoslavie et parvient à rejoindre finalement Paris, en 1950, qu’il ne quittera presque plus. Il suit les séminaires de Jean Wahl à la Sorbonne puis fréquente les milieux les plus divers, dans une pauvreté contre laquelle il se débattu toute son existence.
Débute alors ce destin étrange et riche, où se mêleront l’écriture et l’action, et de nombreuses rencontres avec des cinéastes, des écrivains, des activistes, et des personnalités de zones différentes de l’échiquier politique. Proche de certains milieux de la Nouvelle Droite, il fut également lié à certains gaullistes, mais aussi à l’OAS, chiraquien atypique, apologiste du traditionalisme de René Guénon, influença le politologue russe Alexandre Douguine… Personnalité indépendante, il fut ami avec Raymond Abellio, Aurora Cornu, avec Louis Pauwels, discuta avec Martin Heidegger, Ezra Pound, Julius Evola… et connut Ava Gardner, Carole Bouquet et bien d’autres. Journaliste, il commence à écrire dans les années 60 et jusqu’à sa mort en passant de Combat à Pariscope, de Nouvelle Ecole à l’Athenaeum, de Rébellionà la Place royale ou Matulu : La tendance politique, l’objet ou la diffusion d’un média ne le préoccupait jamais. Pour lui, seul comptait ce qu’il appelait la littérature, l’acte de dire par le texte, véritable « expérience de la clandestinité».
Il mena cette expérience jusqu’à des retranchements personnels toujours mystérieux, où l’écrivain ne se distinguait plus vraiment du personnage, et le personnage de l’homme lui-même. Ce caractère unique, cet esprit qui semblait au-delà de toutes les difficultés du quotidien, à la vitalité exceptionnelle, à la culture secrète et souvent magnifique, lui valut d’être remarqué et apprécié par Eric Rohmer, Jean-Luc Godard ou Barbet Schroeder. Dans A bout de souffle, Jean-Luc Godard fait interpréter par Jean-Pierre Melville le rôle de Parvulesco (voir notre vidéo ci-dessous), qui aura cette réplique restée célèbre à une question sur son « ambition dans la vie » : « Devenir immortel… et puis mourir ». Dans L’Arbre, le maire et la médiathèque d’Eric Rohmer, il joue le rôle de « Jean Walter », proche de celui qu’il était en vrai, au côté d’Arielle Dombasle et de François-Marie Banier.
Au-delà de cette présence au cinéma, l’œuvre qui restera est son œuvre littéraire. Il commence à écrire des livres vers 50 ans, avec notamment leTraité de la chasse au faucon (L’Herne, 1978), recueil de poèmes remarqué, et un premier roman, La servante portugaise (L’Age d’Homme, 1987), publié récemment en Russie. Une trentaine de romans et une dizaine d’essais composent son œuvre. Deux éditeurs jouèrent un rôle primordial dans la publication de celle-ci : Guy Trédaniel et Vladimir Dimitrijevic. Sa façon d’écrire, rejetée ou adulée, intéressa fortement des personnalités comme Guy Dupré, pour qui elle constitue « l’entrée du tantrisme en littérature », Dominique de Roux, Michel Mourlet, Michel Marmin, Jean-Pierre Deloux ou Olivier Germain-Thomas (qui lui consacra une émission « Océaniques » sur FR3 en 1988).
Le 8 juin 2010, il est invité sur le plateau de l’émission « Ce soir (ou jamais!) » par Frédéric Taddéï sur France 3. Auprès de Dominique de Villepin, de Marek Halter ou Philippe Corcuff, il restera étonnamment silencieux. Son dernier livre, Un retour en Colchide, vient de paraître chez Guy Trédaniel. Il y notait, à sa façon, que « ce n’est pas nous qui décidons de l’heure. Moi, par exemple, je fais tout ce que je peux faire, mais je ne sais pas s’il ne faudra pas que je sois obligé d’abdiquer. D’ailleurs, j’ai l’impression que le moment de la fin arrive ».
Source Mécanopolis
13:19 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Demain, mercredi 24 novembre à 13 h 30, rassemblement devant le Palais de Justice de Paris pour soutenir Claudine Dupont-Tingaud...
Rassemblement de soutien le mercredi 24 novembre à 13 h 30 devant le Palais de Justice de Paris (métro Cité) pour l'audience où comparaîtra Claudine Dupont-Tingaud, militante nationaliste et présidente de l'association Réagir, condamnée en première instance (cliquez ici), à Quimper, pour diffamation à l'encontre des cinéastes René Vautier et Mehdi Lallaoui, et de l'historien Olivier Le Cour Grandmaison.
Elle avait publié sur internet, à la suite du Festival du film de Douarnenez du mois août 2007, sur le thème des colonies, un texte accusant les pleignants de s'être livrés à une "falsification de l'histoire" en développant "des thèses racistes anti-françaises au bénéfice du néocolonialisme humanitaire".
Plus d'infos : cliquez ici
07:02 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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