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dimanche, 27 janvier 2013

Manif pro mariage homo : LE BIDE !

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La Place de la Bastille : 125 000, où sont-ils ?

Quelques dizaines de milliers de fanatiques vociférant ont défilé cet après-midi derrière la fine-fleur de la bobocratie parisienne pour défendre le projet de loi Taubira sur le mariage homosexuel.

La Préfecture de police (entendez le ministère de l’Intérieur, donc le pouvoir socialiste) qui avait suscité l'hilarité générale il y a 15 jours en estimant à 340 000 le nombre des manifestants venus défendre la famille traditionnelle à Paris (alors que tout le monde s'accorde désormais sur un chiffre qui dépasse de loin le million), a compté ce dimanche 125 000 manifestants. Si l'on s'en tient à la logique de la police, il faut donc diviser par au moins 3 cette estimation pour le moins fantaisiste. On arrive ainsi à environs 42 000 personnes, et ce malgré les moyens énormes offerts aux organisateurs. Ce qui correspond d'ailleurs exactement au comptage effectué par nos observateurs envoyés sur place. En résumé : ILS ONT FAIT UN BIDE !

Le gouvernement doit maintenant en tirer les conclusions qui s'imposent : se soumettre ou se démettre...

Synthèse nationale

22:42 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

L’homme n’existe pas, il n’est pas socialiste !

Le billet de Patrick Parment

hrn06oxg.jpgSi nous avons tout lieu de nous opposer franchement au libéralisme, on pensait n’avoir à affronter le socialisme, versus post-mitterrandienne,  que sur le terrain de l’égalitarisme et de l’utopie socio-économique. Or, il appert que le socialisme dans sa version sociale-démocrate est autrement plus dangereux puisqu’il s’attaque désormais aux fondamentaux de notre civilisation à savoir qu’un enfant est le produit d’un principe incontournable de la biologie, l’alliance du mâle et de la femelle, ce que traduit notre code civil en un père et une mère. Or, ceci ne vaut pas pour le « genre »socialiste.

On se demande bien de quel besoin urgent répond une telle exigence, fort peu démocratique au demeurant, puisque 90% de la société française répond de ce schéma naturel. Et y est attachée à n’en pas douter. M. Hollande serait bien inspiré de faire un référendum sur le sujet avant de lancer notre société à l’aventure.

Par ailleurs, que des hommes et des femmes puissent voter une telle loi au motif qu’ils appartiennent au groupe socialiste est proprement surréaliste tant cette – future - loi inique dépasse largement le clivage droite-gauche. Cela ne fera que démontrer, une fois de plus, que la démocratie est bien l’ennemi du genre humain et donc le mal profond dont souffre nos sociétés depuis qu’elles se sont ouvertes à ce mode de gouvernement.

On retiendra que le socialisme dans sa facture hollandaise, n’a rien de socialiste mais ouvre bien la voie au libéralisme pur et dur en cassant les codes sociaux qui régissent nos sociétés européennes depuis toujours. Si l‘on voulait réduire l’individu à n’être qu’un simple consommateur, on ne s’y serait pas pris autrement.

Mais, il y a pire encore. M. Hollande est en train d’ouvrir le marché des ventres, réduisant l’individu à un simple produit marchand. Voici qui aurait conforté Jean Baudrillard dans ses analyses. A quand un rayon « procréation » dans les supermarchés ? On peut faire confiance à la grande distribution pour aller chercher dans le tiers-monde des mères porteuses afin de satisfaire le fameux « désir d’enfant » de toutes les tarlouzes qui veulent bien du « déchet » génétique mais surtout pas de la porteuse. M. Hollande ouvre-là d’autres perspectives au marché dont il subit cette loi dont il avait pourtant promis de nous libérer.

Demain on se réveillera donc avec cette bonne nouvelle : l’homme n’existe pas !

13:37 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Louis de Funes, roi du rire... la bio signée Eric Leguebe rééditée chez Dualpha...

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À travers quelques deux cents films et pièces de théâtre, Louis de Funès s’est imposé comme le N° 1 du cinéma français. Cependant, pour devenir le « Roi du rire », il lui aura fallu lutter, persévérer pendant une vingtaine d’années. Avant d’arriver à la consécration de La Grande Vadrouille, le parfait pianiste de boîtes de nuit a parcouru un chemin parsemé d’épreuves, mais soutenu par la passion.

Passion non seulement de son métier et du public, mais encore passions intérieures l'horticulture, l’histoire de la Vendée militaire, le goût des grands burlesques, de Buster Keaton à Laurel et Hardy. Le culte de l’amitié caractérise aussi celui qui incarna si souvent des personnages rancuniers.

Du Corniaud à Fantomas et à travers la série des Gendarmes de Saint-Tropez, l’ascension de Louis de Funès semble avoir été presque sans histoire. Pourtant, la vie du comédien est à elle seule un scénario haletant, hilarant, émouvant, digne d’un de ses films.

Un roman fabuleux, qui conduira par étapes celui qui mit des années avant de pouvoir faire installer l’eau chaude dans son premier pied-à-terre parisien, à devenir le châtelain du Cellier, la demeure des ancêtres de sa femme, née de Maupassant.

Louis de Funes, roi du rire… Eric Leguebe, Editions Dualpha, 260 pages, 31 euros.cliquez ici

11:55 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Louis de Funès n’est pas mort !

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Philippe David

Boulevard Voltaire cliquez ici

C’était il y a 30 ans. Le 27 janvier 1983. Un jeudi. Ce jour-là, mon père me réveilla pour aller au lycée par un coup de poing dans la gueule. Pas un vrai coup de poing (il en aurait été incapable), mais une phrase : « Philippe, Louis de Funès est mort cette nuit.
- Que s’est-il passé ?
- Crise cardiaque. »

Louis de Funès avait tiré sa révérence, dans la nuit, en silence. Inutile de dire que, devant le lycée, nous étions abasourdis et ceux à qui nous apprenions la nouvelle tombaient des nues. Louis de Funès, qui nous avait tant fait rire, nous faisait pleurer… Comme la France entière, comme dans nombre de pays où sa popularité était immense.

Trente années plus tard, qui oserait dire que Louis de Funès est mort ? Personne. Les enfants nés vingt ans après connaissent ses films par cœur. Dans vingt ans, leurs enfants les connaitront. Avec Victor Pivert, entrepreneur à Paris, irascible et raciste héros de « Rabbi Jacob ». Avec Don Salluste, ministre des Finances de la Couronne d’Espagne, aussi machiavélique que tyrannique dans « La folie des grandeurs ». Avec le Maréchal des Logis Chef Cruchot, commandant en second de la brigade de gendarmerie de Saint Tropez.

De Funès était un acteur hors pair, un très grand comique, tant par ses grimaces que par ses répliques, tant par son regard que par ses mimiques. Il était l’acteur populaire par excellence, ce qui explique pourquoi il fût systématiquement démoli tant par Le Monde que par Libération pour qui le mot « culture » ne peut en aucun cas rimer avec « populaire ».

Populaires, les films de Louis de Funès. Et « à message », comme on disait alors. Sur la tolérance dans « Rabbi Jacob » ; sur les relations noblesse-tiers état dans « La folie des grandeurs » ; sur la malbouffe dans « L’aile ou la cuisse » ; sur l’écologie dans « La zizanie ».

Le jour où Louis de Funès a arrêté de tourner, c’est un certain cinéma français qui est mort, une époque qui a pris fin. Celle d’une France insouciante et heureuse, qui riait, faisait la fête, ne connaissait ni le chômage, ni la pauvreté, où l’on se savait un avenir. La fin, aussi, d’un cinéma qui faisait le plein d’entrées et s’exportait (très) bien.

Merci Monsieur de Funès. Mais encore une faveur : s’il vous plait, là-haut, avant que je vous rejoigne à mon tour (le plus tard sera d’ailleurs le mieux), jouez à mon père la scène d’Oscar, dans laquelle vous « pétez un câble » ; nous en avons tant ri ensemble…

11:44 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |