vendredi, 22 février 2013
Ségolène à la BPI : déjà un train de retard !
Pour un début, c'est un bon début ! Par distractude, Ségolène Royale a manqué le train qui devait l'emmener de Paris à Dijon pour sa première réunion au conseil d'administration de la Banque Publique d'Investissement... tristes augures pour l'évaporée et un peu de ridiculation aussi, d'autant que la dame est probablement seule à croire que le décret gouvernemental la nommant à ce poste n'a pas été "conseillé" par son ex installé à l'Elysée et à être persuadée que sa fulgurante ascension au rang de vice-présidente et logothète de la BPI ne doit rien au fait que président de l'organisme soit un pote de promotion énarchique du beau couple qu'elle formait avec son Roudoudou. (cliquez ici).
Il est vrai que la malheureuse s'est faite étendre aux dernières législatives et qu'elle n'est plus que présidente de la région Poitou-Charente où elle n'a sans doute rien d'utile et de palpitant à faire au milieu des bouseux et des crémiers, tandis que vice-présidente de la BPI - institution financière de l'Etat - çà vous fait planer dans les hautes sphères, parler avec des gens qui causent bien, fréquenter des ministres, et surtout travailler à redorer le blason de François...juste pour faire s'étrangler de rage la mégère élyséenne ! On n'a peut-être pas fini de rigoler !
00:52 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) |
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LA FIN DU PCF...
N'en demandez pas plus. « La fin du PCF » est annoncée dix ans plus tôt (2002-2003) par la revue "Communisme" n° 72/73. Et par quels experts ! Stéphane Courtois, directeur du "Livre noir du communisme" (100 millions de morts), note « l'effondrement communiste » sous l'étiage électoral de 1932. Puis Anicet Le Pors, ancien ministre PCF de la Fonction publique (1981-84), remarque que « le PC ne produit plus aucune idée ». Et se fait hegelien – « Tout ce qui naît est digne de périr » – pour philosopher : « C'est dramatique. Tout ça n'existe plus. Non seulement ça n'existe plus mais il faut que des choses meurent pour que d'autres vivent. »
C'est l'époque où j'ai croisé Le Pors : il arrivait à une réunion souverainiste dans une crypte (!) de Paris XIIIe (où il est né en 1931), et me voyant crier "Le Libre Journal" de Serge de Beketch à la porte, il a tenu à me serrer la main ; à ma vive surprise. C'est aussi l'époque (25 février 2003) où "Le Parisien" affirme que la revue du PCF "Économie et politique" aurait « bénéficié de rentrées douteuses en1990 et 1991 » (240 000 € versés par de grandes entreprises publiques) en règlement de « factures fictives ».
Ben quoi ? L'or de Moscou s'est tari. Le PCF n'est plus communiste, mais demeure un parti de larbins. Les pourboires de grandes entreprises, publiques et privées, lui sont indispensables. Les petits cadeaux de Lagardère, marchand de canons, ne sont pas dédaignés. Dès 2001, 20 % du capital de "l'Humanité" sont aux mains du Capital. C'est l'année où je me vois expulsé violemment de la fête de "l'Huma", dans la compagnie honorifique de Louis Dalmas et "Balkans-infos", pour faire place au patronat (Medef) et à… Coca-Cola !
Le 23 mai 2001, j'explique dans "Minute" « Pourquoi et comment, sans le savoir, vous renflouez "l'Huma" ». Oui, vous : vous la financez en tant que contribuable, quand l'État lui remet une dette de 13 millions de francs (MF). Si vous avez un livret de Caisse d'épargne (5 MF), si vous êtes actionnaire de TF1 (8 MF) ou Hachette (8 MF), vous serez heureux de savoir que ces entreprises, sans vous consulter, confient vos picaillons aux… pourfendeurs du capitalisme ?
Aux nouveaux laquais du capitalisme, bien sûr ! Leur employeur soviétique les a licenciés de fait en décédant, et ils ont couru à la botte du Capital. À sa table de bridge, ils sont le mort.
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Chaleureuse soirée aux "Ronchons"...
00:49 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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le 2 mars de 14h à 19h
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(18 passage Dubail, 75010 Paris)
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