dimanche, 27 octobre 2013
Metz : manifestation samedi contre la construction d'une grande mosquée...
18:12 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La presse commence enfin à parler du rassemblement du 16 novembre à Amiens
Même si l'auteur de l'article ne semble pas avoir bien compris tout ce qu'on a pu lui dire (notamment sur les harkis), l'omerta médiatique semble se lézarder. Pour l'instant, le Courrier Picard, France 3 Picardie et France Bleue Picardie font part d'un silence assourdissant (pressions préfectorales ? Volonté politique ?) sur le rassemblement organisé par le Parti de la France le samedi 16 novembre prochain à Amiens-Nord. cliquez ici
Lire l'article ici : L'extrême droite cherche l'étincelle dans les quartiers sensibles. cliquez là
11:48 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Patrick Gofman dédicacera son livre "Le trotskisme dégénéré" lundi 11 novembre à Rungis lors de la 7e Journée de Synthèse nationale...
"Le trotskisme dégénéré" cliquez ici
11:41 Publié dans 07 - La 7e Journée nationale et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La préférence familiale...
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A la SNCF, 26 comités d’établissement gèrent les activités sociales et culturelles pour l’ensemble des salariés, chapeautés par un Comité central d’entreprise. Parmi les quatre principaux dirigeants de ce Comité central nous retrouvons une certaine madame Muriel Thibault, épouse à la ville d’un certain Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT de 1999 à 2012.
Elle se trouvait épaulée dans ses fonctions sensibles par les deux fils Thibault, sans doute héréditairement enclins à œuvrer pour le bien-être des salariés et fort opportunément recrutés pour cette opulente sinécure. Si ce n’est pas de la lutte pour l’emploi, je n’y connais rien. Une enquête minutieuse a cependant révélé un nombre impressionnant de prestataires et fournisseurs sélectionnés sans le moindre appel d’offres et pratiquant allégrement une surfacturation d’autant plus aisée qu’elle n’était soumise à aucun contrôle de gestion, si vous voyez ce que je veux dire. Tout cela, bien entendu, au nom de la très chère paix sociale et sans doute de l’intérêt des salariés, tout au moins de quelques-uns.
Loin d’être récompensés, les courageux élus ayant évoqué ces anomalies graves, pour le dire poliment, ont subi un harcèlement moral destiné à les faire craquer et donc disparaître. Quant au contrôleur de gestion, il a purement et simplement été licencié de manière expéditive et abusive pour avoir simplement dénoncé l’opacité de comptes qu’il ne demandait qu’à vérifier, dans le cadre de sa fonction. Un témoin gênant de moins. Ces représailles radicales illustrent clairement le climat mafieux entourant la gestion d’un certain nombre comités d’entreprises dans lesquelles des ’élus peu scrupuleux brassent, sans le moindre contrôle sérieux, des sommes d’argent considérables. Bien sûr, il convient de ne pas généraliser mais la multiplication de ce genre d’affaires dans les grandes entreprises devrait quand même amener à au moins s’interroger…
11:39 Publié dans Les rubriques d'Arnaud Raffard de Brienne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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