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samedi, 21 décembre 2013

Solstice d'hiver : un cycle nouveau commence !

1469939_525343440898028_1176349197_n.jpgYves Darchicourt

Solstice ! Solstice d'hiver ! Ce 21 décembre sera le jour le plus court de l'année. Le soleil paraît vaincu, la lumière qui est espoir, chaleur et vie semble avoir succombé devant l'obscurité qui est résignation, froid et mort. Durant la prochaine nuit pourtant, l'astre du jour va concentrer ses forces et se préparer à reprendre sa course ascendante dans le ciel. C'est la "nuit suprême", la "Mère des Nuits", qui précède la renaissance flamboyante du Soleil Invaincu et au cours de laquelle, depuis des temps immémoriaux, les hommes d'Europe ont aidé la lumière vacillante à vaincre les ténèbres par les grands feux, les bûches gravées de l'âtre et les chandelles qui brûlent dans les demeures ornées des branches de l'arbre toujours vert.. C'est aussi la longue nuit durant laquelle on partage la joie festive avec ceux en qui on se reconnaît, ceux de la race, du clan, de la famille, ceux de la même terre, des mêmes racines, de la même mémoire, du même imaginaire. La nuit où l'on sait que rien ne meurt tout à fait, que la lumière "blondeur spirituelle" est en germe dans l'obscurité comme les jeunes pousses le sont dans la terre gelée, que les aïeux revivent en nous comme nous revivront par ceux qui nous suivent et que le crépuscule des Dieux lui-même sera suivi de la naissance d'un monde nouveau et d'un renouvellement de la puissance divine.

Nous, Européens, vivons un crépuscule. Celui des idéologies mortifères destructrices des peuples et des nations, celui de la décadence programmée, de la "bienpensance" obligatoire, de la haine de soi, du renoncement et du reniement. Celui du règne des élites auto-proclamées, des corrompus et des fortunes anonymes et vagabonde. Celui de l'anormalité érigée en mode de vie, du métissage, de l'Histoire instrumentée, des traditions bafouées. Celui de l'arasement, de l'indifférenciation, des espèces humaines en voie de disparition et de la dissémination de "l'homme gris". Un crépuscule qui ne peut qu'aboutir à la nuit sombre et glacée du chaos mondial. Mais une nuit où, comme autant d'étoiles du Destin, brilleront encore les petites flammes que, nous européens, nous devons de faire naître et d'entretenir, les petites flammes de la résistance identitaire à l'obscurantisme mondialiste qui finiront par susciter l'immense brasier qui dévorera les ténèbres. Et nos peuples qui sont d'un âge immense repartiront pour un cycle nouveau.

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Le Journal du Chaos de cette semaine :

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Agatha Christie, « la plus belle enquête » Une biographie merveilleusement incorrecte de Camille Galic

gallic___couv_images.jpgJean Ansar

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L’excellente collection «  Qui suis-je ?» des éditions Pardés, qui aux côtés de la collection BA-BA conforte une approche encyclopédique non conformiste thématique et biographique, vient de s’enrichir d’un titre qui fera date, l’Agatha Christie de Camille Galic. « L’indétrônable impératrice du crime » a trouvé en fait sa biographe sœur. En effet il y a bien des points communs entre «  la duchesse de la mort » et la grande dame de la presse qu’est Camille Galic.

Cette dernière a toujours traité l’actualité comme on mène une enquête. Elle a toujours cherché la vérité derrière les apparences et le vrai criminel derrière la présentation officielle. Un style impeccable, une plume affinée comme un  scalpel, Camille Galic a été la référence d’un journalisme de l’investigation de l’intelligence, la référence des journalistes de combat, et elle continue à exercer ses talents sur le site Polémia qui dénonce avec force et pertinence le « totalitarisme médiatique ».

On peut facilement l’imaginer d’ailleurs, dégustant un thé aux côtés d’Agatha dans un lodge de cette Rhodésie où « les anglais étaient heureux » devisant autour d’une intrigue  de la fin annoncée d’un certain ordre du monde. Comme Agatha, Galic analyse avec un esprit  de déduction rationaliste les passions humaines criminelles ou politiques. C’est ce qui fait de cette biographie, une biographie de référence, classique dans la forme mais à jamais unique dans le fond. Elle va au delà de l’œuvre, elle dévoile les secrets de la pensée d Agatha. Alors bien sûr il y a tout, sa vie privée, ses maris, sa disparition mystérieuse, un événement people parmi les premiers médiatisés, ses livres bien sûr, sa passion pour l’archéologie, ses enquêteurs Miss Marple ou Hercule Poirot, son théâtre, etc.

Agatha Christie est en effet, l'un des écrivains les plus connus au monde si l'on considère le nombre de langues dans lesquelles son œuvre a été traduite (plus de 7 135 traductions, ce qui en fait l'auteur le plus traduit en langues étrangères selon l'Index Translationum), et l'importance des tirages de ses romans qui en fait la romancière la plus vendue au monde selon le Livre Guinness des records. 

Agatha Christie a écrit 67 romans (dont 6 romances sous le pseudonyme de Mary Westmacott qui correspond à ses écrits les plus personnels), 190 nouvelles réunies en une quinzaine de recueils, 18 pièces de théâtre (+ 5 adaptations par d'autres auteurs), quelques poèmes et une autobiographie. Une grande partie de ses romans et nouvelles a été adaptée au cinéma ou à la télévision (20 films et plus de 100 téléfilms ,en particulier Le Crime de l'Orient-Express, Dix petits nègres, Mort sur le Nil et Le Train de 16 h 50. La BBC a également produit des téléfilms et des émissions radiophoniques de la plupart des histoires qui mettent en scène Hercule Poirot et Miss Marple. L'une de ses pièces de théâtre, The Mouse Trap (La Souricière), a été présentée pour la première fois à Londres en 1952 au St Martin's Theatre, et détient, depuis, le record de la pièce jouée le plus longtemps sans interruption.

Le 3 décembre 1926, très affectée par la mort de sa mère et l'infidélité de son mari (amoureux de Nancy Neele, dactylo dans la compagnie d'assurance pour laquelle il travaille, il lui a annoncé son intention de divorcer), Agatha Christie disparaît. Le lendemain, la police retrouve sa voiture, abandonnée près de l'étang de Silent Pool. La presse britannique s'empare alors de l'affaire : suicide d'une femme délaissée, meurtre commandité par son époux voulant retrouver sa liberté, coup de publicité d'une romancière voulant renforcer le succès de ses livres...Les hypothèses ne manquent pas. Elle est retrouvée douze jours plus tard dans le Swan Hydropathic Hotel, hôtel de la station balnéaire, ayant tout oublié. Agatha devait  en retirer à jamais une aversion pour la presse, une crainte panique des journalistes et de la foule telle «  un renard traqué dans son terrier par une meute de chiens hurlant sans cesse à ses trousses ». Elle avait bien décrit la chasse à cour médiatique, avant l’heure.

Dans cette biographie de Camille Galic, on est aux sources des inspirations de l’auteur et on a les explications pour tout comprendre de son œuvre restituée magistralement dans sa diversité.

Mais il y a plus, bien plus. Derrière une petite jeune fille à la jeunesse dorée d’un autre temps, jusqu’à l’écrivain  britannique la plus connue au monde et anoblie par la reine, il y a une vision du monde qui, pour les tenants du politiquement correct, la classerait dans les vielles dames indignes. Galic a su le comprendre et le révéler.

Agatha est une suprématiste anglaise. Traditionaliste mais libre, femme la plus connue du monde mais anti féministe, elle est une femme de velours au mental de fer. Elle est un produit de la fierté impériale d’un pays qui devait gouverner le monde. Elle éprouvera pour le nazisme une fascination-répulsion  partagée par bien  plus d’anglais que la version  officielle de l’histoire ne le laisse entendre. C’est un volcan maitrisé cette femme… une criminelle née devenue enquêtrice pour peut-être dominer ses pulsions.

Agatha n’a pas toujours été une vieille lady, elle a été une femme  amoureuse, jalouse et exceptionnelle. Cela, on le retrouve dans ses romans. Elle n’a aucun complexe du colonisateur bien au contraire. Elle met l’anglais au sommet de la chaîne de la civilisation. On tente maintenant de dénaturer parfois son œuvre dans des adaptations pour la faire coller avec le monde d’aujourd’hui, qu’elle aurait méprisé au-delà de l’imaginable. Quand on pense que son livre le plus connu «  Les 10 petits nègres »  a vu son  titre changé en « S’il n'en restait qu’un »  on voit en effet qu’il ne reste pas grand-chose de l’univers qui a inspiré Agatha ni de ses valeurs hiérarchisées, un univers où la cruauté et le crime cheminent avec la classe en habits de soirées, où l’on tue en restant un gentleman et une lady dans la fierté de l’empire. La gentry n’est jamais bien loin, l’exotisme non  plus, ni l’insolite. L’échec de son premier mariage et la passion réussie avec son second mari font croire qu’un long calme a succédé à une tempête, mais cette biographie montre que  l’on peut être l’image de la dignité en étant une rebelle jamais vraiment apaisée.

C’est une criminelle de papier qui reste d’actualité, jamais démodée, un style qui ne prend pas d'âge tout en nous parlant d’un autre monde ou les choses étaient à leurs vraies places, même les armes du crime. Il y avait de l’aventurière dans cette femme des salons « cosis » bien ordonnés. Ses voyages, sa passion de l’archéologie en sont des exemples frappants. Avant Indiana Jones, il y eut «  Meurtre en Mésopotamie » et « La mort n’est pas une fin », une curiosité  d’enquête historique qui nous a donné la passion des romans historiques dans l’Egypte antique.

Demain l’œuvre d’Agatha sera sans doute récupérée et transformée dans des adaptions  couleur de notre époque. La récupération chemine avec la trahison. Heureusement il restera ce «  Qui suis-je  » de Camille Galic pour ceux qui  veulent connaître la vraie personnalité à travers l’œuvre incomparable de l’indétrônable Agatha Christie. Toute vie est une intrigue, toute biographie est une enquête et celle de Camille Galic  est fidèle à la lettre et surtout à l’esprit  de la Kipling du crime.

Agatha Christie de Camille Galic, Editions Pardès, Collection "Qui suis-je ?"

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A Lille, pour vos cadeaux de fin d'année, n'oubiez-pas de passer à l'Espace Tribann

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Espace Tribann cliquez ici

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TOUS A PARIS LE DIMANCHE 26 JANVIER !

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● Vous êtes en colère contre la pression fiscale devenue insupportable ?

● Vous êtes en colère contre le projet de loi « équitaxe » qui menace votre club ?

● Vous êtes en colère contre la volonté gouvernementale de détruire la famille ?

● Vous êtes en colère contre les conditions de travail devenue insupportables à l’hôpital ?

● Vous êtes en colère contre les délocalisations qui s’accélèrent et le chômage qui augmente ?

● Vous êtes en colère contre la destruction programmée des Classes Préparatoires ?

● Vous êtes en colère contre l’amateurisme idéologique qui fait office de gouvernance ?

● Vous êtes en colère contre l’abandon de notre souveraineté face à la Finance, l’Europe ou l’Otan ?

● Vous êtes en colère contre mille et une choses, petites ou grandes ?

Venez le dire à Hollande le dimanche 26 janvier !

Hollande n’écoute pas son peuple ? Alors le dimanche 26 janvier, nous ferons en sorte qu’il nous entende !

Dimanche 26 janvier Jour de colère cliquez là

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Le « rapport sur l’Intégration » : texte raciste

Guillaume Faye

J'ai tout compris cliquez ici

Remis au Premier ministre à sa demande, ce rapport effarant, rédigé en novlangue par des Trissotins, publié en ligne par Matignon et qui a créé le scandale  est en fait inspiré des idées du groupe de pression et de ”réflexion” gauchiste chic lié au PS Terra Nova. L’objectif est la destruction pure et simple de l’identité française. Il vise à substituer à l’assimilation et à l’intégration une forme de communautarisme où les Français de souche seraient objectivement infériorisés, sommés de s’adapter aux mœurs des nouveaux arrivants, et où il faudrait « assumer la dimension arabe-orientale de la France ».

 Inutile d’énumérer les axes politiques proposés par ce rapport ethnomasochiste et culpabiliste qui vise non seulement à défranciser, déseuropéaniser la société mais à accentuer encore la pression migratoire en instaurant une véritable préférence étrangère.

Il est plus intéressant de s’attarder sur deux passages qui relèvent du sectarisme de la police de la pensée de gauche et de ce racisme implicite si souvent observé dans la vulgate antiraciste. Tout d’abord, il est recommandé d’interdire et de sanctionner judiciairement, notamment dans les médias, toute mention (« description stigmatisante ») de l’origine des personnes, notamment en cas de délit (1) (« nationalité, origine, couleur de peau, religion, culture… »). Cette interdiction est étendue aux « partis politiques et institutions publiques » dans bien d’autres circonstances.

 Admirons la contradiction : l’origine ethno-culturelle est niée mais en même temps la France doit devenir « arabe-orientale ». Mais implicitement, le fait d’être qualifié par son nom et son prénom d’origine africaine ou arabe, par exemple, serait subrepticement une insulte. Inconsciemment, les auteurs (vieux gauchistes) du rapport  considèrent que de dire à/de quelqu’un qu’il est ”Arabe” est une « stigmatisation », un « délit de harcèlement racial ». Or, ne pas mentionner l’origine des gens, par pseudo-respect, c’est dévaloriser cette origine. On nage dans une contradiction totale, la bêtise raciste/antiraciste de cette gauche à la fois gouvernementale, soixante-huitarde et intellectuellement à gaz pauvre. (2)

Le second passage fait allusion à la ”race blanche”, alors qu’officiellement les races n’existent pas. Il est en effet proposé de ne plus se référer dans l’enseignement de l’histoire à « des figures incarnées qui demeurent très largement des grands hommes, mâles, blancs et hétérosexuels ». (3)  Évident racisme anti-Blancs et aversion contre les hétérosexuels de la part de personnes qui sont elles-mêmes majoritairement des Blancs hétérosexuels. Ça relève de la psychiatrie – ou de la psychanalyse.

Cette gauche antiraciste est complètement obsédée par l’idée de ”race”, comme les puritains étaient obsédés par l’idée de sexe. Le paradigme racial est obsessionnel dans la gauche ”antiraciste”.

Une telle idéologie à la fois xénophile, pétrie de bêtise et/ou de mauvaises intentions, est la porte ouverte à la guerre civile ethnique, lot endémique du Maghreb et du Proche-Orient arabe, et de toute société hétérogène et pluri-ethnique.

Mais hélas, ce rapport tire en réalité la conclusion dramatique, cynique et souriante de quarante ans d’immigration incontrôlée, au terme de laquelle s’opère un bouleversement démographique, où toute ”intégration” ou ”assimilation” de minorités qui n’en sont plus est devenue une chimère et où le petit peuple de souche est prié par ses élites grasses et protégées (”socialistes”) de se plier à la loi des colonisateurs présentés comme des victimes, est sommé de se taire et de devenir Invisible. Devant l’histoire, les politiciens, parfaitement antidémocrates et antirépublicains, responsables de ce fait, devront répondre d’une tragédie annoncée.

Notes

(1) C’est implicitement reconnaître l’origine immigrée très majoritaire de la criminalité.

(2) La pensée de gauche, intellectualiste et déconnectée du réel, héritière inconsciente en fait de l’idéalisme platonicien (auquel s’oppose le réalisme aristotélicien)  souffre moins de bêtise que de pathologie, d’origine psychologique. Vouloir construire un méta-monde contre la réalité, une utopie, c’est à dire, étymologiquement, un lieu qui n’existe nulle part, un rêve. 

(3) Il faudra donc trouver dans les figures de l’histoire de France des personnes de couleur, féminines, bisexuelles ou homosexuelles ? Vous en connaissez ?

10:20 Publié dans Débat sur l'identité, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |