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jeudi, 27 décembre 2018

Dans sa très belle collection de romans, Auda Isarn vient de publier "Secret mortel" de Philippa Randa. Rencontre avec l'auteur...

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Certains se souviennent de vos romans policiers et de science-fiction, mais beaucoup de vos lecteurs actuels ignorent que vous avez été un romancier très prolifique, ne vous connaissant désormais que par vos ouvrages historiques ou politiques. Vous avez pourtant publié sous votre nom, principalement au Fleuve noir et aux Presses de la Cité, plus de soixante romans…

Oui, mais c’était une autre vie. Ma première vie professionnelle, en fait… Je m’en suis éloigné il y a une vingtaine d’années pour me consacrer effectivement à d’autres livres et à d’autres activités très chronophages : l’édition, les chroniques politiques et aujourd’hui, en plus, la direction du site de la réinformation européenne EuroLibertéSecret mortel est en fait le dernier roman policier que j’ai écrit. Mais j’y tiens tout particulièrement pour une raison amusante : je l’avais écrit à l’origine pour une collection du Fleuve noir qui a disparu avant qu’il ne soit publié, mais l’éditeur en charge de celle-ci (Jean-Baptiste Baronian) et qui m’avait signé le contrat m’en a fait beaucoup de compliments et c’était la première fois, figurez-vous, qu’un éditeur me complimentait sur un de mes romans… Auparavant, je devais me contenter de voir publier ceux que je proposais, qu’on me proposait d’écrire, qu’on me demandait et même quand on m’en réclamait d’autres, encore et encore… J’en concluais évidemment que ce que j’écrivais devait plaire, forcément, mais jamais un éditeur n’avait jusqu’alors trouvé le besoin de me le dire… Et il aura fallu attendre encore près de 20 ans de plus pour que Pierre Gillieth me demande ce livre pour la collection « Lys noir » qu’il dirige avec Francis Bergeron pour en entendre à nouveau du bien… Voilà, c’est le seul roman qui m’a valu des compliments d’éditeur… Reste à savoir s’il en suscitera auprès des lecteurs…

L’action de ce roman se situe donc à la fin des années quatre-vingt-dix…

Oui, 1997… et comme indiqué en début d’ouvrage, à une époque où internet n’a pas l’omniprésence qu’il a actuellement et avant la deuxième guerre du Golfe… Une partie de l’action se situe en Turquie et met en scène les services secrets de Saddam Hussein. Toutefois, ce n’est qu’une péripétie dans l’histoire qui n’est nullement un roman d’espionnage, mais bel et bien un roman policier de suspense…

Sans trahir l’histoire, on peut tout de même indiquer que le « secret » que cherche à percer votre héros va l’emmener sur une route jonchée de morts suspectes, de bagarres, de trahisons, de demoiselles aussi peu farouches que très rapidement dénudées et dépourvues de la plus élémentaire moralité…

Oui, disons qu’il s’agit d’un thriller qui reprend tous les ingrédients habituels des romans et films célèbres que j’apprécie tout particulièrement : un peu de ce qu’on trouve dans les James Bond, les Sherlock Holmes, les Arsène Lupin, mais aussi des films comme Les Tontons flingueurs ou Basic Instinct… Comme Gainsbourg chantait « sea, sex and sun », j’ai voulu écrire pour ma part un roman « intrigue, sexe et crimes » (la comparaison s’arrête là) en émaillant parfois les rebondissements d’un peu humour… noir, forcément !

Sans oublier des réflexions parfois politiquement incorrectes…

Si vous le dîtes…

Secret mortel, Philippe Randa, Éditions Auda Isarn, collection « Lys Noir », 246 pages, 12 euros. Pou commander ce livre, cliquez ici.

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Avec le Vivre ensemble, le Système a-t-il renoncé à la France ?

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« Vivre ensemble », tel est le nouveau mot d’ordre du Système et de ses porte-parole politiques et médiatiques. Face aux problèmes de cohabitation engendrés par l’immigration, face à la pression identitaire de l’islam, le Vivre ensemble est à l’évidence la nouvelle réponse de nos dirigeants. La question qui se pose alors est de savoir s’ils sont conscients que la logique de ce concept aboutit à la création d’un nouveau pays en lieu et place de la France.

Le Vivre ensemble remplace l’assimilation et l’intégration

Derrière ce slogan qui paraît a priori bien anodin, c’est en effet un bouleversement de grande ampleur que le Système introduit subrepticement sur la scène publique. D’abord, parce que la théorie du Vivre ensemble vient remplacer la formule classique de l’intégration comme celle de l’assimilation.

Dans la première moitié du siècle dernier, le concept d’assimilation prévalait. Concept par lequel les immigrés polonais, italiens, espagnols ou portugais sont devenus français sans difficultés majeures. Selon ce principe, l’étranger adopte l’identité française pour se mêler au peuple qu’il a choisi de rejoindre et en faire pleinement partie.

Cette conception a été abandonnée dans les années soixante-dix pour laisser la place au principe d’intégration selon lequel l’étranger peut conserver son identité d’origine mais doit s’adapter aux coutumes et aux règles du pays qui l’accueille afin de s’y insérer au mieux.

Or, depuis que l’islam est devenu une composante dominante du phénomène migratoire, cette seconde conception a elle aussi été abandonnée pour une troisième formule, celle du Vivre ensemble. Notion que l’on rabâche aux Français à longueur de journée et qui renvoie sans le dire à une vision communautariste : chacun conserve son identité, ses coutumes et ses valeurs, mais tous doivent se tolérer mutuellement, s’accepter et même s’aimer pour vivre ensemble harmonieusement sur le même sol.

Le Vivre ensemble représente une exigence insupportable pour les Français

Cette notion diffère fondamentalement de celle de l’assimilation et de l’intégration. En effet, l’effort n’est plus exigé des étrangers, mais des Français de souche qui ont la quasi-obligation d’accueillir les migrants et de s’adapter à leurs mœurs et à leur religion. Derrière les bons sentiments auxquels renvoie la formule, ce mot d’ordre représente en effet une exigence terrible tellement contraire à la nature des peuples que personne ne veut s’y soumettre. Les immigrants n’ont aucune envie de vivre avec nous, ils veulent seulement vivre chez nous comme chez eux. Les Français, de même que les Européens de souche, cherchent de leur côté à vivre loin des zones d’immigration. Les bobos, les patrons  et les gouvernants de l’oligarchie, eux-mêmes, qui prêchent pourtant le vivre ensemble se gardent bien personnellement de le pratiquer.

Car la logique du Vivre ensemble conduit à la création d’un nouveau pays

Cette formule introduit en effet un concept particulièrement dangereux car la logique du Vivre ensemble change complètement la problématique du traitement de l’immigration. Il ne s’agit plus pour la nation d’incorporer au mieux des personnes étrangères, il faut faire vivre sur le même sol des communautés radicalement différentes, chacune conservant son identité et toutes ayant les mêmes droits. Dès lors, il n’y a qu’une solution pour satisfaire à une telle exigence : créer un nouveau pays. Ou, à tout le moins, construire sur le sol national une nouvelle société africano-islamo-hexagonale qui se définirait simplement comme la collectivité de ceux qui résident sur le territoire seulement soumis à un état de droit permettant à tous de vivre ensemble.

Les Suédois, qui sont manifestement en pointe sur cette question, ont été, il y a quelque temps, la cible d’une campagne d’opinion sous forme de message publicitaire télévisé pour leur expliquer ce processus. « Il n’y a plus de retour en arrière, est-il expliqué dans ce film, la Suède ne sera plus jamais comme avant.  Il est temps de réaliser que de nouveaux Suédois vont venir avec leur culture, leur langue et leurs traditions… Ce “nouveau pays” forme un nouvel avenir. Être suédois doit être accepté non plus comme une question de couleur de peau et lieu de naissance. Cela doit pouvoir être toi, moi et tous ensemble. Ce ne sont pas uniquement les nouveaux Suédois qui doivent s’intégrer. Tout le monde doit s’intégrer, même les Suédois de souche. »

Avec le Vivre ensemble, le Système a-t-il renoncé à la France ?

Certes, cette campagne baptisée « le nouveau pays » n’est pas celle du gouvernement suédois et la France n’en a pas encore connu de comparable. Pourtant ce message montre bien que le Vivre ensemble conduit naturellement à l’avènement d’un pays neuf qui appartiendrait autant aux migrants qu’aux Français de souche.

Si donc les tenants du Système font la promotion du Vivre ensemble en toute connaissance de cause, on peut légitimement s’interroger sur leurs motivations. Confrontés à la contradiction fondamentale qui existe entre le maintien de la France telle qu’elle est et la présence croissante d’immigrés sur notre sol, auraient-ils choisi, pour ne pas assumer une politique courageuse d’arrêt de l’immigration, de suivre la voie aventureuse de la construction d’une nouvelle entité en rupture avec notre nation ?

Si tel est le cas, les Français sont en droit de le savoir. Sur un tel sujet qui engage leur avenir en tant que peuple, ils sont même en droit d’être consultés directement et explicitement.

10:20 Publié dans Ligne Droite | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Et Boulevard Voltaire a aimé le nouvel album d'Ignace : "La Crise de Jupiter"

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Nicolas Gauthier Boulevard Voltaire cliquez ici

En France, le dessin de presse est une tradition à peu près aussi vieille que… la presse. Avec ses grands anciens et ses nouveaux maîtres. Ignace est désormais à placer au rang de ces derniers.

Voilà plus de vingt ans que cet homme à la mine toujours un peu lunaire, au sourire éternellement jovial, officie dans les journaux les plus divers, avec une nette prédilection pour les publications dissidentes. Sur papier, sur Internet, aussi, et à la télévision encore, où il joue le chœur antique, crayons en mains, au « Bistro Libertés » animé avec une belle et bonne humeur par Martial Bild, sur la chaîne TV Libertés. On notera qu’à l’époque du « Droit de réponse » de Michel Polac, modèle revendiqué de cette émission, il fallait quatre dessinateurs pour faire ce qu’Ignace accomplit tout seul comme un grand. Cet homme a décidément tous les talents.

Après, cette question cruciale : Ignace est-il de droite ? Sûrement. Enfin, d’une droite à lui, quelque part entre fleur de lys et croix celtique, Jacob et Delafon, sabre et goupillon, fromage et dessert. Bref, si Dieu et le roi sont de droite, Ignace doit l’être un peu aussi ; même si, hormis la France, il ne connaît manifestement qu’une seule patrie : celle de la poilade. Histoire d’aggraver son cas, ce catholique fervent est doublé d’un libre-penseur. L’un de ses modèles ? Gotlib, celui des « Dingodossiers », des « Rubriques-à-brac » et de « Hamster jovial » ; pas exactement le portrait-robot de la punaise de sacristie.

En ce sens, Ignace est de la trempe d’autres de ses aînés, pas vraiment de gauche, mais persistant à faire preuve d’une ouverture d’esprit de plus en plus rare en nos contrées : Pinatel, Chard, Konk, Aramis, Miège, eux aussi admirateurs d’autres artistes ne fréquentant pas forcément les mêmes chapelles : Cabu, Wolinski et autres Vuillemin. Si le dessin de presse, on l’a vu, est une tradition française, le refus du sectarisme et le goût de la déconne en sont deux autres. D’ailleurs, contrairement aux idées reçues, Ignace n’écoute pas que des chants grégoriens. Il kiffe Queen et Metallica tout aussi grave.

Dans ce copieux ouvrage (six à huit dessins par page sur près de deux cents pages, on en a pour son argent), voilà donc toute la récente actualité nationale et internationale qui défile. Un bon dessin vaut souvent mieux qu’un bon papier, dit-on. Avec lui, jamais l’adage n’aura été aussi fondé. Déjà, Ignace est un dessinateur remarquable et un caricaturiste hors pair. Mais il a également le don de synthétiser un concept complexe en quelques mots ; bons mots, évidemment, drôles avec des morceaux d’humour rigolo dedans. Et qui font sens, tant qu’à faire. Exemple ? Édouard Philippe sur la limitation à 80 km/h sur les nationales : « C’est bon pour la sécurité rentière ! » Tout est dit et bien dit. Ne cherchez pas, c’est du Ignace. Un petit nom charmant, pour paraphraser la chanson. Et le meilleur des camarades, soit dit en passant.

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 Apocalypse Flamby, il en reste quelques-uns cliquez là

10:02 Publié dans IGNACE, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

En ce moment : une exposition Soljénitsyne à Paris

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01:02 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |