vendredi, 28 décembre 2018
IL NE RESTE PLUS QUE QUELQUES JOURS : si vous en avez assez de financer l'immigration avec vos impôts, il y a une solution...
Depuis sa création, il y a maintenant 12 ans, Synthèse nationale occupe une place prépondérante au sein de la droite nationale, sociale, populaire et identitaire. En effet, que ce soit dans la revue, à travers nos différentes publications ou lors de nos réunions (en particulier les Journées nationales et identitaires du mois d’octobre), nous avons toujours rassemblé, dans un souci d’efficacité, l’essentiel des composantes de notre famille.
Dans le contexte qui est celui que nous vivons actuellement, une telle démarche trouve évidemment tout son sens. Au moment où une partie grandissante de notre peuple semble se réveiller, ce dont nous n’allons pas nous plaindre, il est du devoir des forces nationalistes, au premier rang desquelles Synthèse nationale, de l’aiguiller.
Nous l’avons rappelé à maintes reprises, le choix est simple. Soit on accepte le diktat de l’hyperclasse politico-affairiste dominante, relayée par les médias aux ordres, de dissoudre notre nation et notre civilisation dans un vaste conglomérat aux dimensions planétaires, soit, comme c’est notre cas, on le refuse... Or, pour inverser les choses, il faut une prise de conscience populaire. Pour faire la révolution, il faut une volonté révolutionnaire...
Dans notre pays que l’on prétendait aseptisé, les premiers symptômes de la révolte apparaissent. Il y a quelques années, c’était avec la Manif pour tous ; aujourd’hui, ce sont les Gilets jaunes qui mobilisent. Qu’importe les motivations momentanées des uns et des autres, ce qui est important, c’est que nos compatriotes réalisent enfin qu’ils ne sont plus maitres de leur destin et que notre communauté nationale et ethnique est en train de disparaitre. Pour nous, qui depuis si longtemps sonnons le tocsin, c’est la preuve que notre combat n’a pas été inutile. Mais il reste encore beaucoup à faire...
Voilà pourquoi, au nom de toute l’équipe, je m’adresse à vous tous qui êtes attachés à notre liberté et à notre identité et qui, à plusieurs reprises et sous différentes formes, avez manifesté votre soutien à Synthèse nationale ces dernières années. Vous avez pu apprécier, ne serait-ce qu’en consultant notre site quotidiennement actualisé, le suivit et le développement de notre action. Cependant, tout cela à un prix.
Certes, le nombre des lecteurs et abonnés à nos revues (Synthèse nationale, les Cahiers d’histoire du nationalisme et Confrontation), les ventes des Bouquins de Synthèse, les adhésions à l’association des Amis et la fréquentation de nos réunions augmentent en permanence mais les rentrées ne suffisent pas pour équilibrer notre budget annuel. Même si, par la force des choses, nous avons appris à faire 1 euro avec 80 centimes... C’est toujours grâce à la générosité et au dévouement d’un tout petit nombre que nous franchissons cette douloureuse épreuve.
Synthèse nationale a donc, plus que jamais, besoin de votre aide à tous pour continuer et amplifier son combat. Cela d’autant plus que, désormais, vous pourrez déduire en partie votre don de vos impôts car, en raison de la pluralité de la presse, Synthèse nationale rentre dans la catégorie des organes de presse d’intérêt général (*). Ainsi, en nous aidant, vous avez la garantie que votre argent ne servira pas à subventionner les faiseurs de n’importe quelle ONG immigrationniste et qu’il servira bel et bien à la cause qui nous est chère.
Nous savons que nous pouvons compter sur votre contribution pour faire triompher vos convictions. Partout sur notre continent les dogmes commencent à s’écrouler et les curceurs se déplacent dans notre sens. Ce n’est donc pas le moment de flancher... Par avance, merci à tous !
Et, comme c’est l’usage chez les civilisés, je profite de cette circulaire pour vous souhaiter à tous, Chers Amis, un bon Noël et de bonnes réjouissances de fin d’année...
Roland Hélie
Directeur de Synthèse nationale
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(*) Chaque don permet une déduction fiscale à hauteur de 66%. À titre d’exemple, pour un don de 100 euros, la déduction fiscale est de 66 euros. Ainsi, votre don ne vous coûte en réalité que 34 euros (un document vous sera adressé par notre secrétariat suite à la réception de votre don).
11:56 Publié dans Editoriaux, La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le nouveau numéro de Terre et peuple magazine (n°78)
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11:47 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Dis-moi de combien tu fraudes, je te dirais qui tu es…
La chronique
de Philippe Randa
Quand toute communication téléphonique ne dépendait pas d’un « forfait illimité » comme aujourd’hui, la moindre communication personnelle depuis son lieu de travail était, de la part d’un monsieur Dupont, simple employé, un vol de sa société… et pour le dirigeant de celle-ci, un abus de bien social. Hé oui !
Qui peut alors dire qu’il n’a jamais « profité » d’une telle facilité, sans parler, pour certaines professions, des « notes de frais » parfois un peu – et même un peu beaucoup –… « arrangées » ?
Qui vole un œuf, vole un bœuf, selon l’adage populaire. Certes, mais peut-on vraiment comparer un monsieur Dupont, contribuable lambda aux fins de mois difficiles qui gruge le fisc de quelques centaines ou milliers d’euros avec un Carlos Ghosn (rémunérations en tant que PDG en 2017 : 13 millions d’euros), soupçonné d’avoir dissimulé environ 38 millions d’euros de revenus sur cinq années de 2010 à 2015 ? Ou encore avec une Shakira (chanteuse la mieux payée au monde en 2018 avec des revenus estimés à près de 46 millions d’euros) – soupçonnée par la justice espagnole de s’être fictivement domiciliée aux Bahamas et ainsi d’avoir fraudée le fisc espagnol à hauteur de 14,5 millions d’euros ?
S’il est certain qu’enfreindre la loi, quelle que soit la modicité ou non des sommes, reste bien évidemment condamnable moralement – sauf pour les anarchistes qui condamnent tout ordre établi par principe –, un bon sens tout aussi populaire parce qu’humain, trop humain, reconnaissons-le tout de même, permet à tout à chacun de fermer les yeux sur certains, comment dire… « accommodements » !
À condition de ne pas se faire prendre… sinon, c’est bien la seule égalité qui puisse alors exister entre un monsieur Dupont, un monsieur Ghosn et une madame Shakira.
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11:42 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Samedi 19 janvier : Carl Lang à Castres (81)

11:37 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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L’étonnant contraste des bruits furieux et du silence sépulcral

Bernard Plouvier
En cette fin d’année 2018, alors que la Ripoublique française accepte le Diktat de Marrakech qui va accroître l’intensité de l’immigration exotique en Europe, le petit monde des journalistes à scandale retentit des cris d’orfraie de ces dames et des vociférations des messieurs, pour un motif jugé « très sérieux » : des manifestations hostiles auraient accueilli un joueur de football noir sur un terrain sportif de France !
Que ces messieurs-dames (et autres personnes de sexe-genre indéterminé) veuillent bien se documenter : c’est par milliers de cas que sont quotidiennement entendus sur le sol français des injures racistes anti-Blancs.
Que les cris et insultes racistes soient immondes, d’où qu’elles viennent, on l’admet volontiers. Mais il faut reconnaître que seules les rares insultes dirigées contre des Extra-Européens sont relevées par les maîtres de l’information, alors que le racisme anti-Blancs est systématiquement sous-traité, quand il n’est pas nié purement et simplement.
Il est important de constater qu’au moment où ce joueur d’origine africaine se faisait conspuer stupidement, des racailles exotiques ravageaient la ville de Joué-les-Tours, dans la plus profonde indifférence des media bien-pensants et bien-disants.
Dans cette cité, où l’on observe l’une des plus fortes concentrations maghrébines du Centre de ce que l’on nommait autrefois la France, le maire, pourtant fort peu excité dans la répression des troubles, avait instauré un couvre-feu pour les mineurs d’âge, tant cette cité est devenue infréquentable de nuit. En guise de réponse, de merveilleux rejetons de l’immigration extra-européenne ont fait flamber voitures et poubelles en une nuit de fiesta du style : « Vivre ensemble, c’est réellement l’enfer ».
D’un côté, un footballeur noir fait un scandale public parce qu’on l’a insulté - pauvre chéri : si j’avais dû me révolter à chaque fois que l’on m’a traité, à Roubaix, Lille ou Douai, de « Face de craie », j’aurais usé vainement ma vie ! D’un autre côté, la racaille inutilement importée transforme une cité tourangelle en zone de guérilla urbaine.
Dans le premier cas, les media hurlent à la mort. Dans le second, ils se font bénins, voire silencieux.
Bizarre, bizarre. Vous avez dit bizarre, Macroniens ? Comme c’est bizarre !
11:36 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Krach boursier : demain, sinon après-demain…
Marc Rousset
La croissance ralentit partout dans un monde hyper-endetté, noyé sous les liquidités. La dette publique de la France dépasse les 2.320 milliards d’euros et va bientôt franchir le seuil symbolique catastrophique des 100 % du PIB. Macron est incapable d’arrêter la ruineuse immigration et de baisser les dépenses publiques en procédant à des réformes structurelles. Les dix milliards annoncés pour les gilets jaunes seront financés à 60 % par la dette, c’est-à-dire les impôts de demain. La double perspective d’une croissance inférieure à 1,5 % en 2019 ainsi qu’une remontée des taux d’intérêt s’annonce catastrophique pour les finances publiques.
Le service de la dette va augmenter d’autant plus par rapport au PIB que les taux d’intérêt seront supérieurs au taux de croissance. L’économie française décroche par rapport à l’Allemagne pour trois raisons : dégradation de la compétitivité du coût du travail, baisse de la durée du travail, faiblesse de l’investissement. Il est probable que la loi Sapin 2 de 2016 qui permet aux autorités de bloquer du jour au lendemain tout retrait, demande d’avance ou arbitrage sur les assurances-vie, durant six mois maximum, sera prochainement appliquée en France.
L’indice Dow Jones a baissé de 13 % depuis le 3 octobre 2018. La Fed a relevé, le mercredi 19 décembre, son principal taux directeur de 2,25 à 2,50 %, tandis que deux relèvements de taux au lieu de trois sont anticipés pour l’année 2019. Comme le rapporte le site Zero Hedge, « les marchés actions américains n’ont jamais autant baissé durant le mois de décembre depuis la Grande Dépression des années 30 ». Selon le sondage d’une université américaine, près de la moitié des directeurs financiers pense que l’Amérique sera en récession dans un an. Toutes les banques sont malmenées à Wall Street et, du côté des fonds d’investissement spéculatifs (« hedge funds »), c’est le massacre.
L’ancien président de la Fed Alan Greenspan n’exclut pas un redressement boursier provisoire, mais il pense qu’une correction significative s’ensuivra. Il a pu déclarer sur CNN : « Après cette éventuelle hausse, courez aux abris. » Les États-Unis pourraient connaître, selon Greenspan, une période de stagflation semblable à celle des années 70 et 80. Les données relatives à l’immobilier aux États-Unis sont particulièrement inquiétantes. Les ventes de maisons neuves et anciennes sont à la baisse depuis novembre 2017.
Rome a pris de nouvelles mesures budgétaires et s’est finalement engagé à faire des économies pour échapper non pas aux sanctions de l’Union européenne mais à celles des marchés. Il n’empêche que Moody’s a abaissé la notation de l’Italie à un niveau seulement au-dessus des obligations pourries (« junk bonds »). Avec la remontée des taux, les 200 milliards d’obligations détenues par les banques sur le Trésor italien ont déjà perdu 15 % de leur valeur. La troisième puissance économique de la zone euro présente tous les symptômes pour faire défaut.
La BCE, avec un bilan gonflé atteignant 42 % du PIB, va mettre fin aux achats cumulés de dette publique de 2.600 milliards d’euros, bien que la croissance économique ralentisse. La politique de création monétaire aboutit, en fait, à financer les déficits publics, en violation des traités européens. Bien que moins draconien qu’aux États-Unis, car il y aura réinvestissement de tous les titres arrivant à maturité, le robinet des liquidités est en train d’être coupé.
Les capitaux italiens fuient l’Italie, la dette de la Banque d’Italie envers la BCE étant de 492 milliards d’euros, tandis que la Bundesbank est créditrice de 982 milliards, d’où des pertes gigantesques pour l’Allemagne si l’Italie fait défaut. Les discussions avec l’Union européenne sur le budget italien sont l’arbre qui cache la forêt. Un tsunami engendré par la hausse des taux et le ralentissement économique va emporter l’Italie. La BCE ne sera pas en mesure de sauver les meubles une seconde fois, après avoir créé de la fausse monnaie qui ne crée aucune richesse, pour donner l’illusion aux pays européens qu’ils payaient leurs dettes.
Si elle redémarrait la création de fausse monnaie, la BCE ne ferait que déclencher la perte de confiance dans l’euro et l’hyperinflation. Il est à craindre qu’en cas d’explosion de la zone euro, l’hyperinflation apparaisse dans chaque pays européen en même temps que la réintroduction et la dévaluation des monnaies nationales.
Boulevard Voltaire cliquez ici
00:37 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) |
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