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dimanche, 03 novembre 2019

L’immigration, source majeure de nos maux

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Le billet de Patrick Parment

Le climat est morose et le bateau prend l’eau de toute part. Le gouvernement s’est engagé dans un train de réformes qui irrite tout le monde et plus encore cette France périphérique des Gilets jaunes et des classes moyennes. Partout souffle un vent de révolte : chez les pompiers, dans la police, à l’hôpital, dans l’enseignement, dans la justice, etc. La seule réforme des retraites qui mobilise la SNCF le 5 décembre prochain risque fort de cristalliser tous les mécontentements. Quand bien même les syndicats ne représentent-ils plus le monde des travailleurs, le patron de la CFDT, Laurent Berger, le confirme, les fractures territoriales et sociales sont loin d’être réduites.

Nul besoin d’être grand clerc pour en connaître la raison majeure : l’immigration qu’elle soit clandestine ou pas.

Si les gouvernements de gauche comme de droite s’étaient employés à la juguler et à contenir l’islam nous n’en serions pas là aujourd’hui. C’est que l’immigration impacte tous les secteurs de la société, économiquement d’une part et, plus grave encore, culturellement. Le gouvernement doit faire face à un marché du travail très étroit quand par ailleurs il s’est largement employé à désindustrialiser notre pays et à créer du chômage. Dernier exemple en date, la vente d’Alstom à l’américain General Electric sur les conseils d’une certaine énarque Clara Gaymard, vendu aux Américains depuis belle lurette et de son irresponsable patron d’alors, un certain Patrick Kron. En cause également, un certain patronat français toujours à l’affût d’une main d’œuvre bon marché histoire de faire la nique aux revendications syndicales. 

Bref, à tous les échelons de la société française on bute sur les effets pervers d’une immigration largement incontrôlée, malgré quelques efforts ridicules (15 794 soi-disant reconduites à la frontière en métropole). Il est donc urgent de repenser nos politiques migratoires et d’arrêter en urgence outre le regroupement familial, d’octroyer la nationalité française ou d’accorder le droit d’asile. D’autant que l’on sait très bien que ceux qui se le voit refuser demeure en France malgré tout.

Mais il y a surtout urgence culturellement. Car les Français – pas nos pseudo élites gaucho-bobos aussi imbéciles qu’aveugles mais acharnées à défendre leur casse-croûte -, ont le sentiment largement partagé qu’ils n’habitent plus leur propre pays. A cela une raison majeure, la déliquescence de notre système éducatif, la veulerie de notre classe politique agenouillée devant le Veau d’Or des droits de l’homme, le laxisme de certains juges, la trouille de passer pour raciste et la soumission au libéralisme anglo-saxon. Paradoxalement, ce sont les pays de l’ex-Europe de l’Est – sans compter la Russie -, qui nous donnent l’exemple par la défense acharnée de leur identité. D’où les conflits avec cette galéjade qu’est l’Union européenne. Un traitement à la paille de fer s’impose. Mais y-a-t-il encore sur ce continent un homme capable de porter les espérances des peuples européens ?

10:40 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Présidentielle : ne nous laissons pas enfermer dans le piège du Système.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Plusieurs enquêtes d'opinion viennent d'être réalisées et publiées par différents instituts et organes de presse se projetant en 2022 pour tenter de déterminer ce que sera le vote des Français au moment où viendra le temps d'un choix qui, compte tenu des menaces mortelles qui pèsent désormais sur notre Pays, sera, cette fois ci, décisif.
 
A deux ans et demi de la prochaine Présidentielle, ces sondages n'ont aucun sens, aucune réalité, aucune portée.
 
Voulus par le pouvoir dans le but évident d'anéantir toute autre hypothèse politique de rupture avec le régime, ils relèvent de la manipulation en même temps que d'une basse manœuvre à destination prophétique auto-réalisatrice.
 
Le Système veut ce duel. Le bien public impose que tout soit fait pour l'écarter. La prochaine élection présidentielle ne peut pas et ne doit pas être confisquée. Le sort de notre civilisation dépend de son issue.
 
Le salut national exige donc d'autres paradigmes, et d'autres incarnations. Il s'agit pour notre camp de les imaginer, de les concevoir, de les rendre possibles et de les construire. Au plus vite !
 
Le temps presse. Mais il est encore temps.
 
Le discours de Jean-François Touzé aux BBR de SN cliquez là

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JEUDI 7 NOVEMBRE : LIONEL BALAND, SPÉCIALISTE DES DROITES EUROPÉENNES, EST L'INVITÉ DE L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR RADIO LIBERTÉS

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LE BLOG DE Lionel Baland CLIQUEZ ICI

LES PRÉCÉDENTES ÉMISSIONS CLIQUEZ ICI

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La campagne de promotion du livre "Ordre nouveau raconté par ses militants" bat son plein

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Après Angers la semaine dernière où Jacques Mayadoux, accompagné de Jean-François Santacroce, de Franck Timmermans et de Véronique Péan, étaient reçus par l'Alvarium animé par Jean-Eude Gannat (plus de 80 participants), ce sera Strasbourg qui marquera à sa façon le cinquantième anniversaire d'Ordre nouveau le 9 novembre prochain. Une réunion sera animée par Jacques Mayadoux, André Chanclu et par Robert Spieler, ancien député et ancien vice-président de l'Alsace, chroniqueur à Rivarol et fondateur, à l'époque, de la section locale d'Ordre nouveau.

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Le prix Nobel d’économie Robert Shiller voit des bulles et des krachs à venir partout !

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Marc Rousset

Christine Lagarde, interrogée tout récemment sur RTL pour savoir si elle avait des craintes au sujet d’un krach financier, a répondu que la question ne se posait pas et qu’au FMI, on se préoccupait seulement de taux de croissance ! Mme Lagarde, comme les boursiers et les médias, ne veut voir que ce qu’elle croit, alors que l’investissement recule aux États-Unis et que la croissance américaine est à son plus bas, en rythme annuel, depuis trois ans. A contrario, selon le milliardaire américain Ray Dalio, fondateur de la société d’investissement Bridgewater Associates, le pape du marché obligataire mondial, tout comme Warren Buffett est le pape du marché mondial des actions, la situation est « effrayante » !

Ce mercredi 23 octobre, à Los Angeles, le prix Nobel Robert Shiller, l’auteur du livre Irrational Exuberance qui a prédit le krach boursier de 2000 et le krach immobilier de 2007, professeur d’économie à Yale, a déclaré, à l’occasion du lancement de son dernier ouvrage Narrative Economics : « Je vois des bulles partout, il n’y a pas de solution sur les marchés actions, sur les marchés obligataires et sur le marché immobilier », sur le site Investor’s Business Daily en date du 25 octobre 2019.

Shiller est un saint Thomas très intelligent qui ne s’embarrasse pas des pourquoi théoriques des bulles actuelles de tous les actifs en même temps, même si la seule explication valable est la fuite en avant de la création monétaire laxiste ainsi que les bas taux d’intérêt, les taux négatifs des banques centrales, mais il nous éclaire avec un ratio financier indiscutable, appelé le CAPE (Cyclically adjusted price-to-earnings ratio) ou Shiller P/E. En bon français, c’est tout simplement le ratio représentatif cours/bénéfice par action sur dix ans. Le bénéfice retenu n’est plus le dernier bénéfice comptable annuel trop volatil, mais le bénéfice moyen correspondant à une moyenne mobile calculée sur dix ans des bénéfices réajustés chaque année, en tenant compte de l’inflation monétaire.

Premier élément fondamental : le coefficient moyen P/E Shiller pour le XXe siècle, de 1881 à nos jours, s’élève à 15,21 alors qu’il est aujourd’hui à 29, soit pratiquement le double ! En 1929, il était de 35 et le Dow Jones chuta de 13%, le 28 octobre. En 1987, il n’était que de 16 et la grande faute des banques centrales fut d’élever les taux d’intérêt, ce qui entraîna le plus grand krach de l’Histoire le 19 octobre 1987, avec une chute du Dow Jones de 23%. En 2000, le coefficient Shiller était de 45, ce qui entraîna une correction de 49% entre 2000 et 2002. En 2007, le coefficient Shiller était à 25, donc légèrement inférieur au 29 actuel, ce qui entraîna une correction de 57% de 2007 à 2009.

De plus, Shiller s’inquiète autant pour les obligations, dont les cours anciens s’envolent suite à l’écroulement des taux d’intérêt, que pour les actions. Il remarque que le fonds obligataire SPDR™ Portfolio Aggregate Bond ETF a généré un rendement de 8,31% cette année, soit deux fois plus que la moyenne annuelle de ces dix dernières années. Quid le jour où les taux finiront par s’inverser ?

Shiller est un peu moins pessimiste pour la bulle immobilière car, si une bulle est de nouveau en train de se reconstituer aux États-Unis, au même niveau qu’en 2005, avec des fonds immobiliers progressant parfois de 29 % en 2019, soit davantage que les 20 % de progression des actions du S&P 500, l’Amérique a toujours en mémoire la sinistre crise des crédits immobiliers subprime de 2008 pour freiner son avidité.

En résumé, si la baisse des taux et le laxisme monétaire continuent avec Lagarde, qui a déclaré « On sera plus content d’avoir un emploi que d’avoir une épargne protégée », la bulle des actifs pourra gonfler encore jusqu’au krach boursier et la perte de confiance dans la monnaie. Et si les taux remontent, le système explosera immédiatement, comme en 1987, avec un krach boursier encore plus violent ! C’est la raison pour laquelle le très humble et réaliste Shiller, face aux conséquences de la folie humaine passée, n’a plus de solution à nous proposer.

00:46 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook