lundi, 16 décembre 2019
"Rouge et jaune pour le Hussard", un nouveau roman de Thierry Bouclier à offrir... et à lire
L’automne est proche. Le jour se lève sur le Cap Ferret. Victoria, une jolie poupée blonde de vingt-quatre ans, se réveille dans un Porsche Cayenne. À ses côtés, trois cadavres. Chacun une balle dans la nuque. Que fait-elle là ? Est-elle la meurtrière ? Ou la victime d’un odieux traquenard ? Elle n’aurait pas dû tirer sur son shit. Elle ne se souvient plus de rien. Des silhouettes inquiétantes ne tardent pas à surgir. Seule, Victoria n’échappera pas à ses poursuivants. Heureusement, son chemin croise celui de Julien Ardant, dit le Hussard. Cette nouvelle aventure du Hussard conduit le lecteur dans les méandres du monde des avocats et de la vigne.
Rouge et jaune pour le Hussard, Thierry Bouclier, Editions Auda Isarn, collection "Le Lys noir", 2019, 152 pages, 12 euros cliquez là
Thierry Bouclier est avocat à la Cour. Il est notamment l’auteur d’un roman noir, Le Dernier des occupants cliquez ici, paru également chez Auda Isarn.
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Démission d'un couillon.
L'avis de Jean-François Touzé
15:56 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Ouverture d'une nouvelle librairie non-conformiste à Paris (VIIe) : la Librairie Vincent
Source Paris Vox cliquez ici
toujours une bonne nouvelle de voir l’ouverture d’une nouvelle librairie. La nouvelle est encore meilleure quand elle est ouverte par Vincent qui a longtemps œuvré au côté d’Emmanuel Ratier.
La Librairie est dotée d’un grand fond de livres neufs et d’occasions. On pourra notamment y trouver la revue toujours bien informée : Faits et documents.
NDLR SN : vous pourrez y trouver la revue Synthèse nationale, les Cahiers d'Histoire du nationalisme et les livres publiés par Synthèse éditions.
INFORMATIONS PRATIQUES
115 avenue de La Bourdonnais 75007 Paris
Ouvert du mardi au samedi de 12h30 à 19h30 (fermeture en août).
Métro le plus proche : École Militaire (ligne n°8).
Lignes de bus à proximité : lignes 28-80-82-86-92. Arrêt École militaire.
15:42 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Affaire Méric : l’appel de Dufour et Morillo renvoyé en avril 2020
Aristide Leucate
Article publié dans le quotidien Présent cliquez ici
« Courroye est l'incarnation de la porosité entre le parquet et le pouvoir », dixit Marianne (26 juin 2010). Décidément, la session de la Cour d’appel d’assises d’Evry démarre sous les plus funestes auspices. La présence de Philippe Courroye comme avocat général dans l’appel d’Esteban Morillo et Samuel Dufour, condamnés en 2018, respectivement à 11 ans et 7 ans de réclusion criminelle pour la mort accidentelle, le 5 juin 2013, du jeune « antifa » Clément Méric, n’est pas faite pour rasséréner la défense. L’on peut légitimement craindre, en effet, que l’ajustice prévaudra. « Magistrat contesté dans la profession » (Le Point, 6 juillet 2010), sa déontologie sera suffisamment prise en défaut pour que le dossier Bettencourt soit dépaysé vers le tribunal de Bordeaux en novembre 2010.
Courroye de transmission du pouvoir ?
Est-ce pour sa lecture très singulière du Code de procédure pénale qu’il se retrouve à requérir devant la Cour d’Evry ? Toujours est-il que ses méthodes expéditives s’illustrent dès le premier jour dans un prétoire bousculé par les grèves qui, nonobstant ses foucades dénégatives, ont fini par entraîner le renvoi du procès d’appel en avril 2020 – lors même que celui-ci était prévu pour se tenir du 9 au 20 décembre.
Qu’on en juge. D’abord l’absence du principal accusé, Esteban Morillo arguant, alors qu’il est placé sous contrôle judiciaire dans l’Aisne où il réside, d’une impossibilité matérielle et financière de se déplacer, ce qui suscite le courroux de l’avocat général éructant son mépris de classe : « « la grève, elle a bon dos ! Peut-être que dans le monde politique rêvé de M. Morillo il n’y a pas de grève, mais ici il y en a et celle-ci était annoncée. Son absence est une honte. » Il ne faut rien connaître de la France d’en bas pour oser de telles inepties. Se rendre à Paris depuis le fin fond de l’Aisne relève du parcours du combattant… Sous le coup d’un mandat d’amener, c’est entouré de deux gendarmes qu’il se présentera devant ses juges le 11 décembre. La Cour, présidée par n’obtempèrera d’ailleurs pas à la folle et inique demande d’incarcération de Morillo, jugeant que ce dernier était de bonne foi.
L’hystérisation comme tactique ?
Ensuite, la défection de nombreux témoins et experts, soit en déplacement professionnel ou eux-mêmes également immobilisés par suite de la pénurie des transports publics en grève, obligera les avocats de la défense à solliciter à quatre reprises le renvoi … et à l’obtenir, en dépit, là encore, d’un parquetier particulièrement vindicatif et de mauvaise foi. L’avocat de Samuel Dufour, Me Jérôme Triomphe, connu pour son opiniâtreté et son investissement juridique et affectif dans la sordide affaire Vincent Lambert, s’efforcera de recadrer un avocat général surjouant l’irascibilité. Assurément, flanqué d’un tel amicus curiae, les parties civiles ne manqueront pas de surjouer à leur tour, la dimension artificiellement politique d’un triste et regrettable – ô combien ! – mais banal fait divers…
12:52 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Municipales : participation du Parti de la France
Les élections municipales auront lieu dans trois mois. Le Parti de la France présentera un certain nombre de listes dans des villes où aucune autre formation du camp national, au sens le plus large du terme, ne sera présente.
12:32 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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« Espoirs pour l’Europe » avec Salvini à Anvers !
Matteo Salvini était l’invité d’honneur du groupe politique européen « Identité et Démocratie » début décembre à Anvers. Le meeting était organisé par le Vlamms Belang, parti nationaliste flamand pour débattre des « espoirs pour l’Europe ». Le leader italien a été très attendu par ses admirateurs ainsi que par ses homologues européens qui le voient comme un héros en politique.
Pas moins de 1 400 personnes s'étaient données rendez-vous le 2 décembre au soir sous la coupole de la « Handelsbeurs », la bourse du commerce d’Anvers. Ce lieu emblématique accueillait le meeting « Espoir pour l’Europe » organisé par le groupe politique européen ID (Identité et Démocratie) dont fait partie le Vlamms Belang (VB), dirigé par Tom Van Grieken. Nombre d’entre eux sont là uniquement pour rencontrer « l’homme qui donnera le ton dans les années à venir dans la politique italienne ».

11:01 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) |
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80% des investisseurs prévoient une crise d’ici 5 ans, 58% d’ici 1 à 3 ans

Marc Rousset
La trêve commerciale de Trump entre la Chine et les États-Unis, et même la crise actuelle du financement des retraites en France, c’est malheureusement le feuilleton des épiphénomènes médiatiques pour les idiots qui regardent le doigt quand on leur montre la Lune !
Selon Capital et le site Sputnik du 9/12/2019, une enquête a été réalisée par Natixis Investment Managers auprès de 500 des plus grands investisseurs institutionnels dans le monde officiant dans les fonds souverains et d‘investissements, les compagnies d’assurance, les caisses de retraite. Pas moins de 89% de ces investisseurs institutionnels sont inquiets du niveau record de l’endettement public et privé sur la planète. Plus de 80% voient une crise financière internationale d’ici 5 ans, 58% d’ici 1 à 3 ans. La question ne se pose même plus de savoir si nous avons des bulles boursières et immobilières ou pas, des banques qui vont faire faillite ou pas, si les dettes seront remboursées ou pas. La seule question est de savoir quand la crise va éclater car, depuis 2008, elle a été déjà retardée de dix ans par l’endettement supplémentaire des États, des entreprises et des particulier, et surtout par l’injection de monnaie démesurée des banques centrales.
Combien de temps les banques centrales vont-elles continuer encore à injecter de l’argent gratuit ou à des taux négatifs dans un Système qui poursuit son endettement d’une façon accélérée ? Réponse : nonobstant un événement politique ou géopolitique, jusqu’à l’explosion totale et subite du Système en raison de la perte de confiance dans la monnaie et/ou de la perte de confiance des épargnants et des prêteurs !
Pendant le seul premier semestre 2019, la dette mondiale de 250.000 milliards de dollars a augmenté de 7.500 milliards de dollars. C’est un comble, selon Jean-Claude Trichet, l’ancien président de la BCE : « Nous venons de connaître la pire crise depuis celle des années 1929-1930 du siècle dernier. C’était largement une crise de surendettement, et pourtant le monde continue de s’endetter ! » D’autant plus que les taux peuvent remonter : « Ne prenons pas une situation conjoncturelle pour un phénomène structurel. Personne ne sait combien de temps les taux resteront très bas », poursuit Jean-Claude Trichet.
À la BCE, le vaudeville avec la diplomate – non banquière et non économiste – Lagarde vient juste de commencer tandis que la zone euro a, en fait, déjà éclaté entre les faucons de l’Europe du Nord et les colombes de l’Europe du Sud. La colombe et très habile Lagarde, lors de sa première conférence de presse, a déclaré que sa seule ambition était d’être la « chouette » de la sagesse antique, après avoir invité tous les gouverneurs dans un magnifique château près de Francfort. Jens Weidmann, le président de la Bundesbank, s’est élevé à juste titre contre le premier rideau de fumée de Lagarde dans le réchauffement climatique qui ne concerne en rien une banque centrale. La mission de la Française est, de toute façon, impossible car il ne peut pas y avoir de réconciliation entre les faucons sérieux, épargnants et travailleurs et les colombes dépensières, rêveuses de théorie monétaire moderne, de taux d’intérêt négatifs et de création monétaire sans fin par rachats de titres obligataires.
Aux États-Unis, il y a, selon Zoltan Pozsar, analyste du Crédit suisse, une crise aiguë, énorme, exceptionnelle, de liquidités monétaires car la Fed, avec plusieurs opérations techniques, a l’intention, d’ici le 14 janvier 2020, d’injecter la somme ahurissante de 500 milliards de dollars, ce qui élèverait le bilan actuel de la Fed, de 4.000 milliards de dollars, subitement à 4.500 milliards de dollars. Ces opérations ne seront, en fait, que de la création monétaire, un assouplissement quantitatif déguisé, la plus grosse série d’opérations de l’histoire de la Fed sur le marché monétaire du « repo ».
Selon Paul Schatz, président de la société londonienne Heritage Capital, les riches Européens commencent déjà à accumuler de l’or physique en dehors du système bancaire et l’once d’or pourrait s’élever à 2.500-3.000 dollars en 2020. Les banques centrales et l’hyper-endettement nous auront fait gagner du temps, mais la Camarde est au bout du chemin.
09:18 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La révolte des Bo-Bo

Georges Feltin-Tracol
Le 30 novembre dernier, les égouts d’une des plus belles villes d’Italie, Florence, débordaient. Environ dix mille manifestants selon la police, quatre fois plus d’après les organisateurs, occupaient la Place de la République à l’appel lancé sur les réseaux sociaux par les « Sardines », seize jours plus tôt depuis la ville de Bologne. Cette manifestation à Florence n’est que la dernière d’un mouvement largement surestimé qui parcourt néanmoins toute la péninsule. Certains observateurs politiques le comparent déjà aux « Gilets Jaunes » français.
Les « Sardines » sont une réaction de l’énigmatique « société civile ». Ils reprennent les codes, postures et méthodes d’un Beppe Grillo, auteur des Vaffanculo Day anti-Berlusconi avant l’institutionnalisation de son Mouvement Cinq Étoiles. Ce nouveau phénomène essentiellement virtuel et viral qui s’inspire aussi des flash mob se veut apolitique et non partisan. Un apolitisme bien particulier… Les participants entonnent en effet Bella Ciao, disent se retrouver dans les valeurs de l’« antifascisme » et estiment sur Facebook, bien complaisant pour la circonstance, que leur « archipel des sardines » s’oppose avec force aux discriminations, à l’exclusion et aux idées populistes et souverainistes. Ils protestent contre la victoire écrasante de la Lega et de ses alliés en Ombrie, une région historiquement acquise à la gauche en octobre dernier. Or, le 26 janvier 2020, Bologne et sa région, l’Émilie – Romagne, connaîtront à leur tour des élections administratives capitales. Si la coalition des droites conduite par Matteo Salvini remporte cet autre fief de gauche, le second ministère Conte sera plus qu’en sursis. Par ailleurs, dès le printemps, une troisième terre de gauche, la Toscane avec Florence pour capitale, fera aussi l’objet d’un scrutin régional déterminant.
Les militants les plus actifs des « Sardines » « contre-populistes » ou « populistes de gouvernement » proviennent de la petite bourgeoisie urbaine à gros capital intellectuel, soit la version mutante de Bo-Bo mâtinée de hipsters. Outre l’investissement d’étudiants souvent inscrits dans des filières – impasses subventionnées, battent le pavé des villes italiennes des retraités soixante-huitardés et de jeunes familles biberonnées dans leur adolescence par le cosmopolitisme musical d’un Johnny Clegg et de Simple Minds. Si l’organisateur principal de la manif florentine est un certain Danilo Maglio, un étudiant de 20 ans en arts et spectacles, les fondateurs (Giulia, Andrea, Roberto et Mattia) de cette riposte pseudo-civique restent largement méconnus. Seul Mattia Santori se prête à une relative médiatisation. Ce diplômé écologiste en économie de 32 ans enseigne l’athlétisme et entraîne à la fois une équipe de basket pour handicapés et une équipe féminine de frisbee. Cet « organisateur communautaire » déclare aux journalistes ne plus supporter « la violence et la fausseté des messages diffusés par les populistes ». Pauvre chou ! En compagnie de ses congénères, il beugle que « chaque sardine a le droit d’exister ». Vindicatif, il exige « une politique de qualité. Nous en avons marre d’une dialectique violente, populiste et surtout à matrice souverainiste ». Une telle détestation de la souveraineté nationale et populaire est paradoxale quand on sait que l’Italie est un État souverain fantomatique.
Les « Sardines » prolifèrent dans un climat délétère sciemment entretenu. Début septembre, Fabio Sanfilippo, un journaliste de radio, interpellait Matteo Salvini sur sa page Facebook en espérant que « d’ici six mois tu vas te tirer dessus mon ennemi ». Face au tollé général suscité par cet appel au suicide, le triste sire a confirmé qu’il écrirait « de nouveau ce message […] en précisant mieux la référence au suicide du Leader de la Ligue ». Le 28 novembre dernier, la police a démantelé un groupuscule supposé terroriste et arrêté dix-neuf militants du Parti italien national-socialiste des travailleurs. Certains dans quelques palais nationaux auraient-ils l’intention de relancer de nouvelles « années de plomb » ? Le pire est à envisager.
La référence à la sardine n’est pas anecdotique. Un de ses administrateurs sur Facebook explique que « les sardines, comme les petits poissons, sont fortes et peuvent devenir une énorme vague, un tsunami ». Toujours sur le réseau de Mark Zuckerberg, on peut lire de la part des « Sardines » qu’« il est clair que la pensée dérange, même si ceux qui pensent sont muets comme des poissons. D’ailleurs, c’est un poisson. Et en tant que poisson, il est difficile à bloquer, car la mer le protège. Comme la mer est profonde ». Les allusions au « monde liquide », à la « fluidité sociale » et au thalassotropisme ne trompent pas; elles expriment d’une manière explicite la primauté de la Mer sur la Terre et, par conséquent, l’action subtile de l’atlantisme et/ou du mondialisme occidental. Les « Sardines » représentent l’amorce d’une gigantesque opération de mobilisation, d’endoctrinement et de manipulation des masses, première étape d’une « révolution de couleur » à venir qui vise non pas le gouvernement en place, l’alliance déglinguée Parti démocrate – Mouvement Cinq Étoiles, mais son opposition. Comment réagirait l’Occident si les partisans de Poutine, d’Orban ou de Kaczynski vilipendaient leurs opposants ? Il dénoncerait ce comportement inacceptable. Pas pour les « Sardines » ! C’est sans précédent.
En fait, pas tout à fait… L’opération en cours au-delà des Alpes rappelle étrangement le « tour infernal » de la présidentielle de 2002. Pendant l’entre-deux tours après le 21 avril, Jean-Marie Le Pen dut affronter la hargne des journalistes, des politicards, des professeurs qui exigeaient de leurs élèves de hurler contre le « Menhir », des collectionneurs de papillons tropicaux ainsi qu’une soi-disant Société des Gens de Lettres…
Les « Sardines » entendent façonner l’opinion publique dans un but d’ingénierie socio-psychologique de masse. Bien propagée sur le plan médiatique et par les réseaux sociaux, cette entreprise arrivera-t-elle cependant à freiner, voire à empêcher, l’arrivée au pouvoir de la Ligue de Matteo Salvini et des Frères d’Italie de Giorgia Meloni alliés à Forza Italia de Berlusconi ? Plus que jamais, l’Italie devient le champ de bataille majeur entre l’hyper-classe cosmopolite et ses sujets Bo-Bo et les peuples autochtones albo-européens qui ne supportent plus l’irénisme ambiant.
Bonjour chez vous !
• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°151, mise en ligne sur TVLibertés, le 9 décembre 2019.
09:14 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) |
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