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lundi, 03 mai 2021

Le survivalisme en question

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Georges Feltin-Tracol

L’enlèvement de la jeune Mia, le 13 avril dernier, dans les Vosges par des proches de sa mère permet au Système médiatique de dénoncer gratuitement la constellation survivaliste. L’arrestation, quelques jours plus tard, de la mère de Mia et de ses complices supposés autorise la Grasse Presse subventionnée à poursuivre les amalgames grossiers. La mise en cause par le Parquet d’Épinal d’un individu interlope dont les initiatives douteuses ont été mises en lumière dans le n°491 de l’excellente lettre confidentielle Faits & Documents des 15 au 30 novembre 2020 invite à prendre de la hauteur par rapport à ce fait-divers monté volontairement en épingle.

Cette regrettable affaire familiale sert de prétexte pour une large entreprise de manipulation psychologique auprès de l’opinion. Observons cette manœuvre magistrale d’intoxication mentale en deux temps. Depuis les Gilets jaunes, la caste au pouvoir vit dans la crainte d’une reprise de ce vaste mouvement populaire, hélas !, inorganisé. Les nombreuses restrictions liberticides prises officiellement pour contrer la pandémie covidesque sont en réalité des rétorsions implicites envers une population rétive ou circonspecte envers le capitalisme de surveillance globale.

À l’approche de l’élection présidentielle, la caste dirigeante craint l’émergence d’un candidat hors système et anti-Système capable de tout balayer sur son passage. Elle garde dans un coin de son esprit l’excellente série Baron noir. Ses scénaristes finissent la première saison tournée en 2015 par la démission du président socialiste. Ils commencent la deuxième saison tournée en 2017 par l’élection à l’Élysée de la candidate socialiste novice qui n’hésite pas à gouverner avec les centristes. Dans la troisième saison, ils mettent en avant un professeur de SVT, chantre du tirage au sort et vedette sur Internet, qui réunit autour de sa candidature les dissidents de la Droite nationale et de la gauche radicale.

Il s’agit pour le Régime d’empêcher que cette fiction politique se réalise en 2022, d’où la mise en évidence négative d’une grande gueule sur la Toile qui vivrait en Extrême-Orient. L’emploi par les journalistes officiels d’une argumentation psychiatrique et « secticide » digne de l’URSS de Brejnev à son encontre participe à cette vaste opération de disqualification médiatique. Le Système cherche ensuite à noircir le survivalisme et à faire passer ses pratiquants pour de doux dingues ou des tarés extrémistes. Les ouvrages de Piero San Giorgio ne sont bien sûr jamais cités, car ils contrecarrent la narration médiatique fallacieuse.

Pour faire simple, le survivalisme se formalise dans les années 1970 en Amérique du Nord à un moment où le risque d’une guerre nucléaire entre l’Est et l’Ouest paraît inévitable. Bien des romans, des films, des nouvelles et des feuilletons de science fiction décrivent le monde d’après les explosions atomiques. Donald Eugene Sisco alias Kurt Saxon qui navigue entre différents milieux nationalistes, libertariens et satanistes appelle dans ses livres et au cours de ses conférences à se préparer à n’importe quelle catastrophe afin de survivre. Au fil des décennies, en se répandant en Occident, le survivalisme prend selon les moments et les endroits une coloration politique gauchiste ou écologiste radicale.

On distingue aujourd’hui six principaux profils issus de cette mouvance hétérogène. Les plus connus sont les autonomes zadistes qui s’élèvent plus ou moins avec raison à Boyron ou à Notre-Dame-des-Landes contre des projets inutiles et coûteux. Sous le patronage de l’ancien ministre Vert Yves Cochet, les collapsologues envisagent la fin prochaine de la civilisation techno-industrielle en se fondant sur les postulats d’une nouvelle science : la collapsologie. Les plus modérés sont les adeptes de la « survie douce ». Ce sont les habitués des stages de survie en pleine nature. Un député LREM veut légiférer sur ces stages et leurs participants. De quoi ose-t-il se mêler ? Les « preppers » se préparent à un quotidien post-catastrophique proche des films Mad Max II et III. Il y a enfin, théorisée par Michel Drac et Serge Ayoub, la BAD ou « base autonome durable ». Le badiste ne cache pas son engagement identitaire européen. Il veut assurer la pérennité de son clan au sein de communautés enracinées et écologiquement armées. L’essayiste catholique identitaire radical Julien Langella partage ce point de vue salutaire.

Divers, le survivalisme ne rentre pas par conséquent dans le moule confortable des certitudes médiatiques et universitaires. On comprend mieux pourquoi le Régime s’en méfie tant. Des braves gens qui pensent par eux-mêmes ne peuvent avoir que des intentions maléfiques...

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°212, mise en ligne sur TVLibertés, le 27 avril 2021.

Europe maxima cliquez ici

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Thomas Joly est le candidat de la droite nationale non reniée à l'élection partielle qui se déroulera dans l'Oise le 30 mai prochain

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Il a répondu aux questions posées par le site Jeune Nation cliquez ici :
 
Vous vous êtes donc déclaré candidat à la succession d’Olivier Dassault, qu’attendez-vous de cette élection ?
 
Une élection législative, même partielle, est une élection nationale et permet de faire connaître aux Français notre projet de redressement national, identitaire et populaire. C’est un moyen – et non une fin – pour faire connaître nos idées au plus grand nombre. Face à des candidats du Système, j’incarnerai une alternative de droite nationale. Et je suis d’autant plus légitime à concourir à cette élection puisqu’il s’agit de la circonscription où j’habite et où je me présente pour la quatrième fois.
 
La tyrannie sanitaire et la montée des revendications communautaires semblent avoir rebattu les cartes du jeu politique. Il n’y a vraisemblablement plus aucune opposition en France, que ce soit sur le plan de la défense des libertés ou plus largement sur les thèmes historiques de la droite nationale. Pensez-vous pouvoir tirer profit de ce climat délétère ?
 
Il serait salutaire que les Français, et en particulier les électeurs de ma circonscription, trouvent la lucidité de plébisciter ma candidature tant le projet que je défends n’est plus porté par personne d’autre. Mon slogan de campagne est simple : « Ni dictature sanitaire, ni colonisation migratoire ! » Cela résume très bien les deux priorités vitales pour notre peuple : refuser l’instauration permanente d’un contrôle de type soviétique sous prétexte sanitaire ainsi que notre propre disparition physique au profit d’envahisseurs afro-musulmans. Cette accélération foudroyante du projet cosmopolite doit être dénoncée et combattue par tous les moyens à notre disposition, il en va de la survie de notre civilisation. Nos compatriotes doivent comprendre que nos gouvernants n’ont aucune intention de revenir en arrière : tant sur la colonisation migratoire que sur la folie hygiéniste et orwellienne de surveillance de la population autochtone. Et concernant le retour de nos libertés, le Parti de la France va encore plus loin puisque, comme je l’ai déjà dit, la première mesure que nous prendrions si nous accédions au pouvoir serait la suppression de toutes les lois scélérates qui entravent la liberté d’expression des Français.
 
Les reniements successifs du Rassemblement National et de sa présidente vous semblent-ils de nature à susciter une démarche électorale alternative à sa troisième candidature aux élections présidentielles ?
 
Marine Le Pen n’incarne plus aucun espoir pour le peuple français. Cette calamiteuse bonne femme a ruiné son parti, liquidé son programme historique, en a viré son père comme un malpropre et ses prestations médiatiques sont de pire en pire. Elle représente le néant politique, elle ne tient encore debout que grâce à la volonté du Système de l’utiliser comme le faire-valoir de son champion interchangeable à l’infini. Voilà pourquoi une candidature alternative serait une divine surprise dans cette élection présidentielle. Je ne parle pas d’une candidature de témoignage de droite nationale – qui de toute façon, en l’état actuel des choses, serait dans l’impossibilité de réunir les 500 parrainages d’élus nécessaires – mais d’une candidature qui pourrait bouleverser le scénario d’une pseudo-revanche entre Macron et la mémère à chats. Je sais bien que le nom de Zemmour va faire pousser des cris d’orfraie à certains lecteurs de Jeune Nation mais nous sommes dans une telle situation d’urgence qu’il faut savoir utiliser toutes les armes à notre disposition. Qu’il soit sincère ou non – et moi je le crois – la diffusion par Eric Zemmour à l’échelle nationale d’une grande partie de nos idées, même sur des sujets sulfureux, ne peut être que bénéfique pour une révolution des esprits et un réveil salutaire de nos compatriotes. Il ne faut pas, sous prétexte de radicalité ou de je-ne-sais quelle posture esthétique, se priver de cette possibilité.
 
Comme à notre habitude, nous vous laissons le mot de la fin.
 
Le déclin, la décadence et, au final, la disparition de notre civilisation ne sont pas inéluctables. Encore faut-il pour cela ne pas être des spectateurs aigris et entrer soi-même dans la bataille. J’estime qu’il ne faut pas opposer les moyens d’action, qu’ils soient électoraux, associatifs, culturels, spirituels, intellectuels, physiques ou que sais-je encore. Il faut trouver les ressources en nous-mêmes pour mener ce combat qui sera celui de notre vie, de notre génération. Quelle France voulons-nous laisser à nos enfants ? Un bidonville africain sous contrôle islamo-mafieux ou la France éternelle que nous ont légué nos ancêtres ? Alors retroussons-nous les manches et, tous ensemble, donnons-nous les moyens de remporter la victoire ! Haut les cœurs !

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Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

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Rappel au sujet de la législative partielle du 30 mai dans la 1ère circonscription de l'Oise :

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10:47 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Gouvernement Macron : « Chef, j’ai glissé, chef… »

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Entretien avec Philippe Randa, directeur du site de la réinformation européenne EuroLibertés.

(Propos recueillis par Guirec Sèvres)

Comment réagissez-vous à la polémique suscitée par la tribune des militaires français sonnant le tocsin ?

Il se trouve que j’ai dû être un des premiers à publier, le 19 avril, sur EuroLibertés cette tribune à l’initiative de Jean-Pierre Fabre-Bernadac. Elle me semblait intéressante, mais je ne me doutais pas qu’elle susciterait autant de réactions.

Qu’un Jean-Luc Mélenchon s’étrangle d’indignation en agitant la perspective d’un putsch de militaires, c’est logique ; il n’y a bien que les gens de gauche, ou ce qu’il en reste, pour y avoir jamais crû (et surtout dans leur efficacité, mais c’est un autre débat). Contrairement à l’Amérique du Sud ou à l’Afrique, les coups d’État militaires ne font pas partie de notre culture politique.

Le plus étonnant est la réaction du gouvernement qui a immédiatement fustigé les signataires de cette tribune, leur assurant ainsi un retentissement national. La ministre Florence Parly s’est ridiculisée dans des invectives menaçantes. La preuve, encore une fois, que ce gouvernement vit dans l’affolement permanent et ne maîtrise plus rien, pas même la communication… Il donne l’impression – et même plus que l’impression, hélas ! – de gérer tout événement sans réflexion aucune, sans concertation, sans « tourner sept fois sa langue dans sa bouche » avant de s’exprimer, comme le recommande cette excellente expression populaire. Les ministres me font penser à cette réplique du soldat Pithivier, interprété par Jean Lefebvre dans On a retrouvé la 7e compagnie, et qui revient sans cesse dans le film, jusqu’à la scène finale : « Chef, J’ai glissé chef !… »

Les constatations que font les signataires de la tribune se vérifient pourtant chaque jour par les violences nocturnes dans de plus en plus de villes françaises, l’assassinat récent d’une policière jusque dans un commissariat de Rambouillet… ou encore ce 1er mai, lors des traditionnelles manifestations syndicales et politiques.

Ce qui est nouveau, ce ne sont pas ces violences qui toutes existent depuis des années maintenant, c’est à la fois la vitesse de leur propagation – digne de celle du coronavirus sous ses différents variants – et que policiers et pompiers sont désormais ouvertement devenus des cibles vivantes. Une violence extrême et nouvelle que ce soit de la part des dealers de banlieues, des Fous d’Allah ou des extrémistes de gauche qui entendent ouvertement casser ou trucider du flic, comme une sorte de droit tout autant que de devoir… Dans le passé, les délinquants faisaient tout pour se tenir à l’écart des forces de l’ordre ou leur échapper… et ne se préoccupaient pas des pompiers, désormais assimilés par ignorance et bêtise à la police.

Marine Le Pen prédit un « chaos général » en cas de réélection d’Emmanuel Macron…

En l’occurrence, la présidente du Rassemblent national ne fait là que resservir à son rival la prédiction dont la classe politique a usé et abusé contre elle-même en 2017. Pour ce qui est du chaos, on est déjà servi avec le présent quinquennat : gilets jaunes, réforme des retraites, gestion de la pandémie de Covid-19, violences urbaines, djihad… Avoir nommé un Éric Dupond-Moretti à la justice, confié une mission sur « la mémoire de la colonisation et de la guerre d’Algérie » à un Benjamin Stora ou encore stigmatisé les violences policières est à l’évidence de l’huile jeté sur le feu de la délinquance et renforce les extrémistes racialistes et les Islamistes. Tous sont renforcés dans leur sentiment d’impunité. Hélas ! à juste titre… Ce qui semble probable, c’est que, quel que soit le ou la locataire de l’Élysée l’année prochaine, elle ou il sera confronté(e) à l’actuel chaos qui ne peut qu’empirer d’ici là.

Chaos que les fameux « complotistes » affirment être bel et bien voulu pour imposer une dictature…

Oui, par des forces pas si occultes que ça, puisque au choix de ces fameux « complotistes » divers et variés, ils seraient connus (liste non exhaustive au choix de chacun)… Pourquoi pas ! Mais mon côté par trop cartésien me pousse tout de même à une certaine perplexité : comment de supposés Machiavel comme ceux de notre gouvernement actuel pourront-ils imposer quelque dictature en traitant comme ils le font les forces de police ou les forces armées ? Ce sont les partisans de la République en marche (combien de divisions ?) qui vont organiser répressions, arrestations, exécutions, etc. ? Dans ce cas, dans ce monde de brute, est-il bien besoin d’en trembler d’avance… sinon de rire ?

EuroLibertés cliquez ici

L'appel de Place d'armes cliquez là

10:46 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

François Galvaire, connu aussi sous le pseudo de "Batdaf" invité d'Epona aux Entretiens du PdF

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Les demi-habiles

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Vincent Trémolet de Villers

Ce qui est commode avec le Rassemblement national, c’est qu’il permet d’habiller des plus hautes vertus tous les renoncements, même les plus piteux. Non content de lui avoir abandonné, un à un, les piliers de la doctrine politique - nation, frontières, sécurité, laïcité -, nos stratèges qui, depuis quarante ans, le font tranquillement prospérer ont décidé, pour mieux le combattre, de lui ouvrir l’autoroute du Sud. Oubliant que la science électorale préfère la dynamique à l’arithmétique, Renaud Muselier a pensé qu’additionner deux faiblesses le rendrait plus fort. Rien n’est moins sûr. Dans ce jeu à somme nulle, ce que l’on gagne dans la poche gauche est perdu dans la poche droite. De son côté, Emmanuel Macron veut faire la preuve, un an avant l’élection présidentielle, qu’entre lui et la droite l’alliance est inéluctable. Le pari est hasardeux. Le soir du 27 juin, en cas de défaite de son candidat témoin, l’alliance LR-LREM, présentée comme une digue contre le RN, apparaîtrait comme un marchepied. On retrouve une fois encore le vice originel de ces combinaisons : faire de Marine Le Pen le pivot de notre vie politique. Penser en fonction de son parti plutôt que dans l’intérêt du pays. La droite, qui a trop souvent cédé à cette tentation, a malheureusement joué un grand rôle dans cet affaissement de l’intelligence. Bilan : la France, dont toutes les études d’opinion montrent que l’épicentre politique se trouve à droite, est devenue le champ d’un affrontement sommaire, brutal, souvent navrant entre deux candidats qui poursuivent le but commun d’évacuer du jeu cette famille politique. Impossible pourtant de se contenter d’un débat public qui opposerait jusqu’à la nausée le « théâtre antifasciste » (Lionel Jospin) à la disqualification systématique des élites. La responsabilité de la droite est immense : retrouver souffle, convictions, énergie, vision, courage, pour nous libérer de cette élection négative. Sinon, les demi-habiles continue- ront de compter sur la martingale du «front anti-Le Pen », qui, à la fin de l’histoire, se retournera inévitablement contre ses concepteurs.

Source : Le Figaro 03/05/2021

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