mercredi, 12 mai 2021
CE MERCREDI 12 MAI, SUR TV LIBERTÉS : FRANCK BULEUX NOUS PARLE DE PIERRE POUJADE
Lors des élections législatives de 1956, un mouvement, qui serait aujourd’hui qualifié de « populiste », avait fait trembler la IVème République. Ce mouvement avait été créé quelques années auparavant, dans une petite commune du Lot, Saint-Céré, suite à la révolte des commerçants contre les persécutions fiscales. À sa tête, un homme qui allait faire beaucoup parler de lui : Pierre Poujade. Le « poujadisme » était né…
C’est l’histoire de cet homme au destin extraordinaire et aussi celle de ses organisations, l’Union et Défense des commerçants et artisans (UDCA) et l’Union Fraternité française, que nous raconte Franck Buleux dans le récent « Cahier d’Histoire du nationalisme » (n°20, sorti en décembre dernier) qui leur est consacré.
Il est aujourd’hui l’invité de l’émission « Synthèse » animée par Roland Hélie et par Philippe Randa avec la complicité du professeur Pierre de Laubier.
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Fin provisoire d'un psychodrame de comédie dont seuls les députés français détiennent le secret.
10:17 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Paille russe et poutre occidentale
Georges Feltin-Tracol
Cela fait de nombreux mois que les diplomaties occidentales, en particulier les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Pologne, la Suède et la France, ne cachent plus leur mécontentement à propos de l’incarcération d’Alexeï Navalny. Après une tentative bizarre d’empoisonnement en août 2020 et une vingtaine de jours de grève de la faim, il vient d’être hospitalisé et recommence à se nourrir. Chancelleries occidentales et officines de presse officielles s’indignent de la persécution de celui qu’elles présentent comme le principal opposant à Vladimir Poutine.
Cette belle unanimité est cependant fêlée par l’attitude d’Amnesty International. Cette ONG cosmopolite a retiré son soutien au détenu russe le plus célèbre des plateaux-télé parce qu’il a frayé, il y a une quinzaine d’années, avec des groupuscules ethno-nationalistes russes. Premier prix permanent des faux-culs, Amnesty International ne souhaite pas aider une personne qui aurait tenu naguère des « propos haineux »… Toutefois, sa décision suscitant l’incompréhension, l’association pourrait se raviser.
Escroc notoire qui a profité des failles béantes d’un système juridique toujours en élaboration, Alexeï Navalny a été condamné selon les normes, les règles et les procédures légitimes du droit pénal russe. Quand Washington, Londres, Berlin, Varsovie et Paris menacent Moscou à propos de la dégradation de l’état de santé de ce citoyen russe, il s’agit d’une ingérence manifeste dans les affaires intérieures d’un État souverain. Malgré des mises en cause souvent grotesques et qui frisent parfois la déclaration de guerre, les dirigeants russes, Vladimir Poutine en tête, conservent un calme olympien. Leur sérénité tranche avec la fébrilité de l’Hyper-Caste mondialiste. L’Occident américanomorphe se scandalise de la paille dans l’œil russe, mais ignore sûrement l’immense poutre dans le sien.
Cette poutre monstrueuse s’appelle Julian Assange. Depuis plus de deux ans, le courageux lanceur d’alerte australien croupit dans la prison de haute sécurité de Belmarsh en Grande-Bretagne. La Suède a finalement abandonné les poursuites au sujet d’hypothétiques viols. Julian Assange devrait être en liberté. Il continue pourtant à être séquestré. Ses conditions de vie sont difficiles. On le traitecomme un terroriste. Soumis à un strict isolement, il subit des tortures mentales et des privations de soins. Les tribunaux britanniques doivent statuer sur son extradition vers les États-Unis qui l’accusent d’espionnage. Son crime ? Être à l’origine des fameux WikiLeaks. Dans cette triste affaire, la « jugesse » Vanessa Baraitser répète l’attitude de ses néfastes prédécesseurs qui écrasèrent au cours des quatre derniers siècles les Jacobites (partisans de la dynastie des Stuart), les Écossais, les catholiques anglais, les Irlandais, les paysans hostiles aux enclosures, les ouvriers luddites et les mineurs. Leurs jugements indignes constituent une interminable liste de massacres collectifs.
Julian Assange est plus à plaindre qu’Alexeï Navalny. Le premier ne bénéficie cependant pas de la couverture médiatique en faveur du second. Pourquoi ce traitement inique ? Si on emploie la lecture symbolique des patronymes en français, Navalny fait penser à « naval », c’est-à-dire au monde de la Mer. Alexeï Navalny ne travaille-t-il pas, directement ou non, contre les intérêts vitaux de sa mère-patrie et pour les thalassocraties occidentales ? Selon cette même lecture symbolique rapportée aux éléments, Assange se réfère à l’Air et aux anges. Julian Assange a dévoilé au monde entier la réalité : la volonté d’appropriation planétaire du Bloc occidental-atlantiste (BOA), lui-même inféodé à quelques « États profonds » bien connus et à leurs cliques financières – bancaires.
Les récits médiatiques ont beau expliqué le contraire. Les honnêtes gens savent qu’Alexeï Navalny est un traître et Julian Assange un héros.
Bonjour chez vous !
• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°213, mise en ligne sur TVLibertés, le 4 mai2021.
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10:16 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Même s’ils savaient et qu’ils le pouvaient, ils n’ont pas voulu rétablir la sécurité
Pieter Kerstens
De Giscard à Macron, ou de Mitterrand à Hollande, plus de quarante ans de lâchetés et d’aveuglement ont conduit au chaos de violences, d’agressions, de lynchages et de meurtres de policiers, dont nous sommes témoins aujourd’hui.
Le boomerang leur revient en pleine figure.
Charles Pasqua et Nicolas Sarközy, quand ils étaient ministres de l’Intérieur et gardiens de l’Ordre Public, promettaient des interventions radicales dans les banlieues.
Jean-Pierre Chevènement, lui, qualifiait les délinquants comme des « sauvageons ».
Malgré les rapports d’analyses hebdomadaires communiqués par divers criminologues compétents, les gouvernements successifs ont toujours ignoré les diagnostics permettant de combattre les crimes et délits commis par les afro-musulmans. Décennie après décennie, la caste politico-médiatique nous a servi la « culture de l’excuse » pour disculper les exactions, trafics, crimes et délits commis en grande majorité par des racailles et crapules d’origine immigrée, sous prétexte qu’ils venaient d’un milieu défavorisé !
Contrairement à ce que les socialauds-écolos-bobos ont tenté de nous faire croire pendant de longues années, ce ne sont pas la pauvreté, la dégradation de l’habitat, ni l’absence de système sanitaire ou d’infrastructures sportives qui sont la cause de la délinquance à Trappes, à Corbeil, à Tourcoing, à Bron, à Marseille, à Sarcelles ou à Grenoble. Dans les 81 Zones de Sécurité Prioritaires et les 751 Zones Urbaines Sensibles, ce sont des dizaines de milliards d’euros qui ont été dépensé depuis 1990 quand Michel Delebarre fut nommé « Ministre de la Ville ». A cette fonction se sont succédé Bernard Tapie, Simone Veil, Éric Raoult, Jean-Luc Borloo, Fadela Amara, Najat Vallaud-Belkacem ou Julien Denormandie, parmi d’autres, sans pour autant que la criminalité, la drogue, les incivilités ou les dégradations ne reculent ou ne disparaissent.
Mais en Corrèze, dans le Cantal, l’Ariège, la Creuse ou l’Aveyron, on a constaté (jusqu’à une période récente) qu’il y avait peu d’attentats ou de voitures brûlées, pas d’agressions envers les gendarmes ou de trafics divers, alors que ces régions rurales sont sous-équipées. POURQUOI ?
Langue de bois, laxisme, idéologie, clientélisme occultent la réalité.
La minorité des intellectuels de la gôche caviar et les médias complaisants ont diffusé la haine de la police au fil des années et relayé le slogan des manifestants : « Tout le monde déteste la Police ! ». Ce climat d’invectives, d’injures et d’accusations permanentes des forces de l’Ordre remonte aussi à mai 1968 durant lequel les camarades de Daniel Cohn-Bendit, Serge July, Alain Geismar, Jacques Sauvageot, Alain Krivine ou Henri Weber scandaient « CRS = SS ». Et grâce aux collaborateurs de l’immigration/« une chance pour la France » (ouvrage de Bernard Stasi), cette haine s’est étendue aux pompiers, aux ambulanciers, aux médecins, partout dans les banlieues, parmi les raclures qui combattent, armes de guerre en mains, toute représentation de l’autorité, de notre civilisation européenne, des règles et des lois de notre société.
En faisant preuve de mansuétude envers les délinquants multirécidivistes, les juges ont favorisé l’effet d’impunité dont bénéficie ces inassimilables, dans tout l’Hexagone.
Cela fait des années que les militaires ne portent plus leur uniforme et leurs décorations dans le métro. Qui se souvient aussi des curés en soutane et des nones en cornette dans les rues de nos cités ? Ce sont encore les gauchisants laïcards humanistes qui en sont responsables, en désignant ces représentants du clergé ou de l’armée indignes de leur considération et de leur respect. L’idéologie socialo-marxiste s’est infiltrée dans tous les rouages de l’État et particulièrement dans la Justice et l’Enseignement, gangrénés par leurs chimères.
C’est pourquoi « qui sème le vent récolte la tempête » et c’est précisément ce à quoi nous assistons maintenant avec un déferlement de meurtres et d’assassinats de policiers à travers le pays. Cet abandon du droit dans les cités et le déclin de l’Autorité a fort bien été analysé et constaté par les généraux et les officiers militaires dans leurs lettres aux Ministres et élus parues fin avril et le 9 mai, en alertant sur les risques d’affrontements futurs.
00:05 Publié dans Les articles de Pieter Kerstens, Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) |
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