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mardi, 25 mai 2021

Stratégie d'une Pulvar

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Jean-Gilles Malliarakis

L'Insolent cliquez ici

On doit évidemment souhaiter, et il n'est pas extravagant de pronostiquer, dès maintenant, que la liste conduite par Audrey Pulvar en vue des élections régionales en Ile-de-France aille à la catastrophe. Un désastre pour la gauche signifierait souvent un peu de ciel bleu pour le pays.

Ce 25 mai, sans paraître outrageusement optimiste, Valeurs actuelles décrit par exemple une "Audrey Pulvar en plein naufrage électoral". L'hebdomadaire de droite aime à considérer en effet que "créditée d’à peine 10 % des voix aux régionales en Île-de-France, la candidate socialiste sombre dans le racialisme et le discours anti-police. Une campagne désespérée qui préfigure le sort de la gauche indigéniste à la prochaine élection présidentielle."

Tel sympathique commentateur va plus loin encore. Il se plaît ainsi à imaginer qu'elle entraînerait avec elle également, dans sa chute que nos amis anticipent l'ambitieuse Hidalgo. Celle-ci ne joue-t-elle pas ces temps-ci les rassembleuses, autour d'elle bien sûr, en vue de l'élection présidentielle de 2022.

Il me semble pourtant raisonnable de se garder d'un tel triomphalisme. Aucun match n'est gagné tant que l'arbitre n'en a pas sifflé la fin.

Quelle est donc la tactique actuelle de l'adjointe d'Hidalgo à la mairie de Paris. Elle peut échouer. Et inutile de souligner que l'auteur de ces lignes le souhaite. Mais elle n'est peut-être pas aussi folle qu'on pourrait le penser.

Sans doute est-elle "créditée dans les sondages" d'à peine plus de 10 % des voix. Mais la liste Pulvar entre en concurrence directe avec Clémentine Autain. Se réclamant de la France insoumise, cette dernière n'a, pour le coup, apparemment pas la moindre chance de l'emporter. De plus, sur la photo, observée du point de vue de ces "jeunes" que l'on nous présente toujours comme des "chances pour la France", Pulvar peut paraître plus attirante que la militante Autain.

Sa campagne a bel et bien démarré. Ses prises de position tant soit peu provocatrices contre "le racisme dans la police", et contre la manifestation du 19 mai, choquent la droite. Mais elles font parler d'elles. Les prospectus de sa propagande ont commencé à inonder nos boîtes aux lettres. La démagogie éhontée en faveur de la gratuité des transports publics rencontre un écho favorable chez les naïfs. Il n'est donc pas interdit d'imaginer qu'elle parvienne à ramasser les voix sans espoir de la France insoumise et du parti communiste, bref qu'elle fasse s'approche de 20 % des voix, contraignant l'extrême gauche au ralliement. Elle se retrouverait présente au second tour dans pas mal de départements, éliminant la concurrence mélenchonienne en vue des élections de 2022.

Cette éventualité n'est hélas pas plus ridicule que les éternelles victoires annoncées, comme on les aime beaucoup à droite, mais qui se transforment en déroute. Qu'on se souvienne des pronostics de 2018 à propos des municipales que devait perdre Hidalgo en 2020. Déjà à l'époque cette chronique mettait le lecteur en garde...

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MERCREDI 26 MAI, L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR TV LIBERTÉS CONSACRÉE AUX HARKIS AVEC PHILIPPE DE PARSEVAL

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La nouvelle revue Uranus : Révolution spirituelle…

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Entretien avec Antoine Duvivier, rédacteur en chef de la revue Uranus (Propos recueillis par Fabrice Dutilleul)

Depuis le début de l’année 2021, la Communauté de la Rose et de l’Épée et son fameux groupe « Les Brigandes » font paraître une revue bimestrielle : Uranus. 

Quel est l’objectif de cette nouvelle revue ?

Nous voulons aller plus loin que la conspiration habituellement dénoncée du point de vue géopolitique. Quelles puissances invisibles se cachent derrière les puissances visibles ? Qu’appelle-t-on le Mal et quelles sont les hiérarchies non identifiées, c’est-à-dire occultes, par lesquelles il se manifeste ? Nous voulons réunir la compréhension politique et la compréhension métaphysique du monde, car l’une complète l’autre.

Notre revue veut également amener ses lecteurs à saisir les enjeux spirituels de la grande crise que nous traversons, car c’est bien l’âme qui est la première cible de la dictature matérialiste qui s’installe. Dans cette période de chamboulements, nous allons voir de plus en plus nettement se distinguer deux types d’être humain : l’homme spirituel, qui est fondamentalement attaché à la liberté de conscience, et le matérialiste sécuritaire. Nous nous adressons au premier type.

Votre revue s’appelle Uranus et est sous-titrée « révolution spirituelle », pourquoi ce nom ?

Uranus est la planète de la révolution spirituelle, et l’astrologie nous explique que ses rayonnements vont s’intensifier. (Nous développons ce sujet dans nos deux premiers numéros).

Nous n’attendons rien de l’abominable Système qui est en place, aucune réforme ; nous ne souhaitons que son effondrement. Nous souhaitons que des microsociétés saines puissent se constituer pour manifester le renouvellement spirituel qui est pulsé par Uranus.

Uranus est aussi l’astre de l’ère nouvelle, l’ère du Verseau : choisir le nom d’Uranus est une manière de se projeter en avant. Notre combat n’est pas passéiste : nous désirons être des pionniers d’une nouvelle manière de vivre et de penser, des inspirateurs pour ceux qui refusent la technocratie en place.

On se souvient de « Foutez le camp » ou de « Le Grand Remplacement » avec les Brigandes, mais avec Uranus on est dans l’ésotérisme, l’astrologie et la conspiration occulte – avec, certes, une ferme condamnation de la dictature sanitaire. C’est une autre facette de votre communauté ?

À travers le groupe musical Les Brigandes, Joël LaBruyère, fondateur de notre communauté et auteur-compositeur des chansons, exprime beaucoup de choses différentes. Une révolte contre le mondialisme et contre la tyrannie sur la pensée – notamment celle qui pèse sur des sujets comme l’immigration. Mais aussi des thèmes spirituels, des thèmes plus triviaux ou encore de la poésie et du style chansonnier bien français. L’aspect spirituel et ésotérique que propose notre revue Uranus, se retrouve dans certaines chansons des Brigandes comme Errant et FugitifLà-HautD’ici 2025 ou encore Le Chemin des étoiles, pour n’en citer que quelques-unes.

Notre révolte contre le Système est fondamentalement spirituelle : nous ne supportons plus une existence dans un cadre social et culturel radicalement opposé à la destinée de notre âme. Notre revue URANUS exprime ce souffle révolutionnaire spirituel. Cette parution est aussi animée par la recherche de la Vérité : vérité métaphysique sur l’origine et le sens de l’existence, mais aussi vérité dans tous les domaines. On retrouve d’ailleurs cette recherche et cette expression de la vérité dans les productions des Brigandes.

Comment se procure-t-on Uranus ?

Vous trouverez la présentation de notre revue et les possibilités d’abonnements dans notre boutique en ligne : cliquez ici.

Ou en nous écrivant :

BARKA PRODUCTION – BP 7 – 34330 LA SALVETAT-SUR-AGOUT

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Enquête sur les actions secrètes d’Israël

Bergman-197x300.jpegGeorges Feltin-Tracol

En 2018, la prestigieuse maison d’édition étatsunienne Random House publiait un ouvrage remarquable désormais disponible en français. Avec Lève-toi et tue le premier (Grasset, 2020, 944 p., 29 €), Ronen Bergman s’intéresse au rôle majeur des différentes agences de renseignement d’Israël à travers l’exemple des assassinats ciblés ordonnés par le gouvernement de Tel Aviv au nom de la sécurité nationale.

Qualifiées pudiquement de « liquidations », ces exécutions remontent à la préhistoire de l’État juif en Terre Sainte. Les organisations sionistes constituent très tôt un appareil clandestin de collecte des informations, puis d’élimination des opposants. Dans les années 1930 – 1940, certaines d’entre-elles telles l’Irgoun de Menahem Beguin ou le Lehi (« Combattants pour la liberté d’Israël »), plus connu sous le nom de « Groupe Stern », avec Yitzhak Shamir, montent des attentats contre les Arabes et/ou contre les Britanniques.

Dès son accession à l’indépendance en 1948, le nouvel État mise sur ses services de sécurité intérieure et extérieure, car il entend aussi protéger dans le monde entier les communautés de la diaspora juive. Si Ronen Bergman mentionne le YANAM, l’unité anti-terroriste de la police, ou le Lakam, le département d’espionnage du ministère de la Défense, il se concentre en particulier sur l’AMAN, la Direction du renseignement militaire de Tsahal, l’« Institut pour le renseignement et les opérations spéciales », le Mossad, et l’« Agence israélienne de sécurité », le Shin Bet ou Shabak, en pointe dans le contre-espionnage. Outre les moyens propres à l’« Armée de défense d’Israël », ces trois instances disposent des unités spéciales « Baïonnette » et « Césarée », de la Flottille 13 (les unités spéciales de la marine) et du fameux « commando d’état-major », le Seyeret Matkal. La nécessaire coordination lors des opérations combinées compliquées n’empêche pas la persistance d’une rude concurrence entre elles…

L’auteur éclaire la longue histoire du renseignement israélien. Les désastres les plus cinglants restent l’attentat aux Jeux Olympiques de Munich en 1972, l’absence de prévision de la Guerre du Kippour en 1973, l’exécution d’un innocent dans la ville norvégienne de Lillehammer en 1974, l’enlisement militaire au Liban dans la décennie 1980, l’assassinat du Premier ministre, Yitzhak Rabin, en 1995 ou la tentative ratée d’empoisonnement d’un dirigeant du Hamas, Khaled Mechaal, en 1997. Quant aux succès, les services secrets israéliens empêchent les spécialistes allemands en balistique de donner des missiles à l’Égypte de Nasser, réussissent le raid d’Entebbe en Ouganda en 1976 et réalisent une grande action-commando contre le siège de l’OLP en Tunisie en 1988. Ronen Bergman confirme par ailleurs que le héros de la Seconde Guerre mondiale, Otto Skorzeny, et le magnat de la presse, Robert Maxwell, collaboraient avec le Mossad. Il explique par ailleurs que l’armée et le Shin Bet ont d’abord toléré l’essor du Hamas dans les territoires occupés pour mieux briser la popularité du fer de lance de la résistance palestinienne, l’OLP nationaliste, marxisante et laïque.

Lève-toi et tue le premier insiste principalement sur l’exécution préparée et planifiée d’individus estimés dangereux par les services spéciaux. L’auteur constate un peu candidement qu’il est possible « avec l’assentiment tacite du gouvernement, de perpétrer des actes d’assassinats pour le moins sujets à caution, sans aucun contrôle des assemblées parlementaires ou des citoyens, et provoquant la mort de nombreux innocents (p. 22) ». L’Occident a beau avoir aboli la peine capitale, le bourreau poursuit sa tâche essentielle et prend maintenant les traits des professionnels du service Action. Cette lecture moraliste occulte le caractère souverain de l’ordre donné. Ce n’est pas un hasard si, au lendemain du 11 septembre, les États-Unis s’inspireront des procédures israéliennes pour les appliquer en Afghanistan, en Irak et en Syrie au moyen de drones plus en plus perfectionnés. L’hypocrisie qui sous-tend le monde occidental doit toutefois cesser. Appréhender ces meurtres programmés sous l’angle de la morale et du sacro-saint respect des droits de l’homme conduit à l’impolitique. Les États occidentaux ne s’indignent pas quand les forces israéliennes assassinent le fondateur du Hamas, le cheikh Yassine, ou un très haut-gradé syrien qui ne fait qu’accomplir son devoir de militaire. Si une autre puissance tentait d’empoisonner par exemple avec une substance radio-active des traîtres, cette même communauté occidentale s’en scandaliserait !

L’amateur d’interprétations symboliques apprécie enfin d’apprendre que les quartiers généraux de l’armée et des services de renseignement résidaient à « Kirya-Sarona, le vieux quartier de Tel Aviv créé par la Société des Templiers allemands (p. 222) ». Influente en Palestine pendant l’entre-deux-guerres, la Société des Templiers œuvrait dans une perspective pangermaniste liée au projet ferroviaire Berlin – Byzance – Bagdad et, éventuellement, mystique en mêlant la rémanence de l’Ordre proscrit du Temple et un courant folciste secondaire qui concevait le Christ comme un Aryen de Galilée. Pourquoi donc cette implantation ? Y aurait-il dans ces salles un égrégore sevré de formules kabbalistiques ?

Malgré les obstacles posés par la censure militaire en vigueur, Ronen Bergman qui a néanmoins bénéficié d’un feu orange officieux, ne dévoile pas tout et présente son travail selon un point de vue progressiste israélien. Si Lève-toi et tue le premier plonge le lecteur dans les sombres méandres de la guerre secrète, il permet une certaine persuasion mentale. À l’instar des films d’action à grand budget d’Hollywood produits en accord avec le Complexe militaro-médiatique, ce livre cherche peut-être à survaloriser l’efficacité redoutable des structures de force de l’État hébreu afin d’instiller dans les esprits un avantage psychologique certain.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°215, mise en ligne sur TVLibertés, le 18 mai 2021.

23:21 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Ouverture du procès en appel d'Esteban

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Communiqué du Parti de la France :
 
C'est aujourd'hui que débute le procès en appel, devant la Cour d'Assises de l'Essonne, d'Esteban Morillo et de Samuel Dufour, scandaleusement condamnés respectivement à 11 et 7 ans de prison en première instance pour s'être défendus lors d'une agression par des racailles antifas en 2013 à Paris où Clément Méric a trouvé la mort.
 
Le Parti de la France apporte son soutien à ces deux jeunes hommes qui n'ont fait qu'user de leur droit à la légitime défense face à une bande de voyous d'extrême-gauche entièrement responsables du déclenchement de cette rixe tragique.
 
Ils méritent un procès équitable et non une parodie de justice politique comme en 2018 devant la Cour d'Assises de Paris.

16:03 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Questions pour un champion : le covid-19

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Jarente de Senac

Je ne suis pas complotiste au sens strict du terme. Je ne vois pas la main du diable partout ni de complot judéo-maçonnique. Populiste assurément pour des raisons que nous sommes nombreux à partager. Reste de que cette pandémie – covid 19 – nous autorise à se poser quelques questions.

Eliminons d’emblée, celle qui consisterait à croire que c’est le Grand Capital-grand méchant loup, qui serait derrière tout ça et qui l’aurait déclenché. Car cette pandémie fout un tel bordel dans les économies que l’on ne sait pas dans quel état les nations industrielles vont s’en sortir. Elles s’en sortiront à n’en pas douter mais cela risque fort de n’être pas « comme avant ». Inutile de spéculer donc, car l’avenir est insondable. Et de ce point de vue, le Grand capital est dans la même expectative que nous, même s’il continue à s’en mettre plein les poches.

Une chose est certaine, c’est que les laboratoires Pfiner, Moderna, Astrazeneca s’en sont aussi mis plein les poches. Mais peut-on leur reprocher, elles font leur boulot. Et dans la panique générale !

La question qui se pose quand même est : qu’est-ce qui a déclenché une telle panique à l’échelle planétaire, alors que toutes les statistiques nous montrent qu’il y a à peine plus de mort qu’une grippe normale. Dans cette panique générale, les autorités des différents pays s’en sont donc remis à ces fameux laboratoires qui, en un temps record, ont réussi à pondre des vaccins dont il est, à ce jour, bien difficile d’évaluer la réelle efficacité. On nous informe qu’ils sont viables à 90%. Et si nos gouvernants poussent à la vaccination, c’est afin de nous montrer qu’ils sont à la hauteur de la situation, ce qui est loin d’être le cas. En France, par exemple, on a pas mal pédalé dans la choucroute. Personnellement, je reste très étonné de la vitesse à laquelle ces laboratoires ont trouvé un vaccin alors que ça fait plus de 20 ans qu’ils s’acharnent sur le sida et dont l’unique réponse un tant soit peu efficace à ce jour est une trithérapie qui n’a rien à voir avec un vaccin. Passons.

Mais revenons sur cette efficacité des vaccins dont les 90% d’immunité sont chantés sur tous les toits. On ne peut en vouloir aux médecins de nous dire qu’il faut se faire vacciner, faute d’avoir les éléments « scientifiques » pour nous prouver le contraire. C’est la théorie du moindre mal. Sauf que nous parviennent des échos qui ne vont pas tous dans ce même sens. Des études circulent et plus encore des témoignages. Notamment sur les effets secondaires de l’AstraZeneca par exemple. Certains hôpitaux refusent même ce vaccin. Ensuite, on a le témoignage de soignants et pompiers – à ce titre les réseaux sociaux, même s’il faut s’en méfier, dénoncent la doxa officielle - qui nous disent que des personnes âgées vaccinées retournent à l’hosto pour des effets secondaires allant jusqu’à la mort. Bref, tout n’est pas aussi rose que voudrait nous le faire croire les autorités.

Il est bien évident que les personnes âgées, souvent sujettes à des pathologies lourdes, sont plus exposées que les autres. Mais elles ne le sont pas plus qu’avec la grippe. Et il semble bien que les personnes en dessous de 65 ans, ne sont pas non plus à l’abri. On ne doit pas perdre de vue que chaque individu est d’abord la proie de sa propre génétique et donc sujet à des réponses immunitaires qui lui sont propres. Raison pour laquelle et quel que soit l’âge, nul n’est à l’abri de ces « accidents », mortels ou non, qui évoluent aussi au fil des siècles et de l’état sanitaire dans lequel nous baignons. Raison pour laquelle je n’ai pas d’avis tranché sur le sujet. Je suis un sujet à risque comme l’on dit, alors je fais gaffe, j’ai horreur de la foule, je porte un masque dès que je suis en contact avec autrui, je suis une barrière à moi tout seul. Et demain, comme tout le monde, je finirais dans une caisse en planche. Salut la compagnie.

08:15 Publié dans Jarente de Senac | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |