samedi, 29 mai 2021
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Revue de presse : Valérie Laupies à Thierry Mariani : “Allez, Zou, cassez-vous !”
José D’Arrigo, rédacteur en chef du Méridional
“La seule personne qui soit susceptible de rassembler tous les souverainistes français et les gens de la droite nationale et populaire en 2022, c’est Eric Zemmour”, estime Valérie Laupies, inspiratrice avec Jacques Bompard de “Zou”, la liste régionale “qui vous débarrasse du système”.
Valérie Laupies est un véritable animal politique de la Région sud. Une lionne qui se débat dans un marigot politicien sans jamais renoncer à ses convictions nationales. Voilà une directrice d’école située dans une zone d’éducation prioritaire de Tarascon, enseignante elle-même depuis vingt-neuf ans, qui devrait clairement être de gauche. Eh bien non, elle se bat contre le nivellement par le bas et le pédagogisme délirant organisés par les mammouths socialistes de l’Education nationale dans tous les établissements scolaires de France.
C’est elle qui a failli triompher du Garde des Sceaux Michel Vauzelle dans la circonscription d’Arles en rassemblant sur son nom 49 pour cent des suffrages. C’est encore elle qui a failli battre à deux reprises le maire de Tarascon. En 2020, elle n’a dû son échec qu’à la présence d’un envoyé spécial de Marine Le Pen, qui a obtenu 514 voix au second tour de scrutin, juste assez pour permettre à Lucien Limousin, le maire sortant, de l’emporter par 1967 voix contre 1607.
Il est vrai que Valérie Laupies n’est plus en odeur de sainteté au Rassemblement national où elle a longtemps été membre du bureau politique national. Mais sa proposition de présenter Nicolas Dupont-Aignan comme tête de liste du RN aux élections européennes n’a pas été du goût de Marine Le Pen qui a mis Valérie au piquet. Elle lui a envoyé une lettre recommandée avec avis de réception pour l’exclure du parti. D’où la brouille actuelle et le jugement sans aménité de Valérie sur Marine Le Pen :
“Marine fait des complexes par rapport à son père qui était très cultivé, dit-elle, c’est une femme qui n’a aucune colonne vertébrale et n’a pas vraiment de convictions bien ancrées. Elle suit les conseils de Florian Philippot ou de Jean Messiha et puis elle les jette comme de vieilles chaussettes. C’est la soixante-huitarde qui se laisse guider par un clan, celui d’Hénin-Beaumont. Et puis n’oubliez pas que Thierry Mariani a voté avec Nicolas Sarkozy pour l’entrée de la Turquie au sein de l’Union européenne et qu’il s’est prononcé en faveur du traité de Lisbonne qui dépossède la France de sa souveraineté nationale. C’est Stéphane Ravier qui m’a savonné la planche. Il nous a envoyé Franck Allisio pour nous faire la leçon, mais on l’a accueilli comme un chien dans un jeu de quilles”.
135 candidats zemmouristes dans la Région sud
“Attention, souligne Valérie Laupies, je revendique mon total soutien à Eric Zemmour pour le cas où il se présenterait aux présidentielles de 2022, mais pour autant ce n’est pas lui qui nous a demandé de présenter la liste Zou dans le sud.” Une liste qui sera présente avec 135 candidats dans les six départements de la région où Valérie Laupies et Jacques Bompard ne ratent pas une occasion de rappeler que Mariani est un fervent défenseur de l’Azerbaïdjan musulman contre l’Arménie chrétienne et qu’il a été le promoteur zélé d’une mosquée sur la commune de Valréas lorsqu’il en était le maire.
Comme Eric Zemmour, elle en a assez des partis politiques qui font mitonner leur petite soupe dans les arrières-cuisines. “Lui, il parle des sujets qui intéressent les Français sur l’identité française, la sécurité, l’immigration de colonisation et les gens boivent ses paroles”, affirme Valérie Laupies qui veut incarner dans cette élection le camp des “désespérés de la politique” contre celui des tartarinades.
Selon elle, les vrais nationaux se souviendront que Mariani, lorsqu’il était élu au conseil régional passait le plus clair de son temps à taper sur les élus du FN et ménageait le président Michel Vauzelle : “C’est l’opportuniste type, celui qui change d’avis comme de chemise, un caméléon auquel les Provençaux diront : “allez, zou, cassez-vous, on n’a pas besoin de vous !”“
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Affaire de la fac de droit de Montpellier : un procès politique marqué par le courage et la dignité des prévenus d’un côté et de lourdes peines de prison requises de l’autre
Richard Roudier, président de la Ligue du Midi
Premier coup de théâtre dans « l'affaire dite de la Faculté de droit », au premier jour de procès. Sollicitant une prise de parole « in limine litis » (à l'ouverture et avant toute défense au fond), Maître Demersseman, avocat des huit parties civiles ayant occupé illégalement la Faculté le 22 mars 2018, -cinquantième anniversaire de la création du Mouvement du 22 mars 1968 de Daniel Cohn-Bendit- arguant des nombreux défauts et du manque d’impartialité dans le déroulement de l'enquête et de l'instruction, quittait l'audience avec ses activistes.
Ainsi, après avoir geint devant la presse et mobilisé tout un Parquet et des dizaines de fonctionnaires de Police pendant des mois, craignant sans doute d'avoir à répondre de leurs propres infractions, ces révolutionnaires à géométrie variable claquaient la porte du tribunal et méprisaient l'institution judiciaire, préférant jouer les martyrs devant les caméras de télévision. Rappelons qu’ils avaient même demandé le « dépaysement », alors que tous les prévenus tenaient à un procès ouvert au public et à domicile.
Un des premiers enseignements de ce procès aura donc été la faible capacité de mobilisation de l’extrême-gauche obligée de compenser l’anémie de ses troupes par de faméliques cartons accrochés aux grilles du Palais de Justice.
Les auditions des prévenus purent donc néanmoins se dérouler avec un surcroît de sérénité et donner lieu à d'impressionnantes déclarations, toutes empreintes de courage, de dignité et d'élégance morale, tous ceux ayant agi ce soir-là revendiquant l'avoir fait par sens du devoir et pour apporter un indispensable secours aux « assiégés ».
On soulignera que les parties civiles, occupants illégaux de la fac parmi lesquels des malfaisants et des éléments au pedigree judiciaire chargé et en lien avec le réseau nuisible des squats, avaient en premier lieu et dans la soirée procédé à une évacuation violente des étudiants en droit opposés au blocage de leur Faculté ; ils avaient molesté et insulté ces étudiants et le personnel, frappé le professeur François Vialla, humilié un Doyen abandonné par son Président (Philippe Augé) et par le Préfet (Pouëssel) lequel avait refusé l'intervention des forces de l'ordre « quoi qu'il se passât ». Ce sont ces occupants dans lesquels le procureur de la république n’a vu que des « jeunes filles de vingt ans, endormies sur des bureaux » qui avaient été délogés fermement et les portes refermées au grand soulagement de toute la Faculté.
Second coup de théâtre avec l'arrivée à la barre du Doyen Philippe Pétel qui, mettant fin à une ligne de défense hésitante, finissait par reconnaître sa responsabilité dans la venue du groupe des « débloqueurs ».
Sept peines de prison requises par le procureur dont plusieurs « ferme »
Le Procureur Bélargent requerrait pour tous des peines de prison à hauteur de 1 ans avec une « gratification » à 18 mois pour le doyen Pétel. Cela se traduit soit par de la prison ferme pour les auteurs de violences et du sursis pour les complices, le tout assorti de cinq ans d'interdiction d'exercer toute fonction publique pour les deux universitaires déjà iniquement condamnés par une instance disciplinaire délocalisée.
Tout ça avec pour seule explication : « On ne peut se substituer à la police ou à l’administration ». Que faire quand celles-ci sont déficientes ?
Plus fort encore : le procureur requiert un an de prison ferme contre un journaliste de la presse libre de ré-information qui nie toute participation depuis le début de l’enquête
Martial R. qui a toujours nié sa participation, que personne n’a vu sur les lieux, qu’aucune partie civile ni aucun prévenu n’a mis en cause, qui était présent alentour de la fac pour « couvrir l’évènement » en tant que journaliste pour Lengadoc-info… se voit assommé par un an de prison ferme. On aurait aimé que le procureur amène des éléments tangibles quant à sa présence à l’intérieur de la fac et nous explique ce qu’il entend quand il estime que ce garçon a géré « la direction matérielle du groupe ». En fait il s’agit d’une argutie peu compatible avec le droit.
Mais Martial a le gros handicap de s’appeler Roudier.
Ces réquisitions délirantes, soviétoïdes …
…dignes de pays totalitaires démontrant une soumission aux déductions irresponsables de la presse militante ou aux ordres et au diktat de l'émotion instantanée, sont un signal supplémentaire et infiniment déplorable envoyé aux rares courageux de ce pays, qui s'abstiendront désormais d'intervenir quand leur conscience le leur commandera pour porter assistance aux personnes en danger, et passeront leur chemin.
Même Médiapart qui ne fait pas vraiment partie du club des supporters des « débloqueurs » a titré ce matin : « A Montpellier, le procureur requiert lourdement contre « le commando » de la fac de droit ».
Lourd c’est lourd… d’autant que les parties civiles avant leur retrait ne pouvaient exciper que d’1 seul jour d’ITT !
Le jugement a été mis en délibéré jusqu'au 2 juillet 2021...
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08:04 Publié dans Le Journal du Chaos hebdo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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