jeudi, 19 février 2026
Minute de silence pour Quentin à l'Assemblée : rupture symbolique ou véritable bascule ? 1
Thomas Joly - Président du Parti de la France
La minute de silence pour Quentin observée le 17 février à l’Assemblée nationale marque incontestablement une rupture symbolique. Lorsqu’une institution républicaine rend hommage à un jeune militant nationaliste tué par des antifas, elle reconnaît implicitement la violence idéologique de l'extrême gauche. Ce geste rompt avec une forme d’asymétrie mémorielle qui prévalait jusqu’ici.
Politiquement, l’événement est lourd de sens : il signale que la violence issue de mouvances d’extrême gauche n’est plus systématiquement minimisée dans le débat public. Cela peut être interprété comme un rééquilibrage, voire comme la fin d’une certaine indulgence institutionnelle.
Mais un symbole ne suffit pas à constituer un tournant durable. Tout dépendra désormais de la cohérence des actes : poursuites judiciaires, qualification des faits, constance dans la condamnation de toutes les violences politiques de gauche.
Si rupture il y a, elle sera jugée à l’aune de cette impartialité.
11:53 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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