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vendredi, 06 mars 2020

Faut-il en finir avec les éoliennes ou multiplier leur nombre?

Jean-Louis Butré et Alexandre Roesch sur Sud Radio

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Liste des participants au " Dîner du Siècle" du 26 février dernier

Club privé des élites dirigeantes françaises (politiques, industriels, patrons de presse, technocrates, banquiers) fonctionnant par cooptation, Le Siècle organise chaque mois un dîner au cœur de Paris. L’occasion de tractations et de mises au point pour les membres de cette section française de l’hyperclasse mondialisée.

Cliquez sur la première page pour découvrir la liste

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Source: E&R

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Tous devant l’Elysée le 10 mars

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Mobilisation Marchons Enfants contre le projet de loi bioéthique !

Parce que la France ne peut, par la loi, priver volontairement des enfants de leur père, mobilisons-nous pour le retrait de ce projet de loi qui est ni bio, ni éthique !

Rendez-vous le mardi 10 mars à 19h à proximité de l’Élysée, place Clemenceau.

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Accord Poutine/Erdogan sur la Syrie : l'Europe fantôme.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
L'accord conclu entre Poutine et Erdogan pour une trêve en Syrie souligne tragiquement l'effacement total de l'Europe dans le règlement d'une crise qui dépasse largement les seuls enjeux régionaux.
 
En imposant à la Turquie la tenue d'une conférence à Moscou, la Russie montre qu'elle est maîtresse des forces et ordonnatrice des antagonismes. En refusant la venue de Macron et de Merkel, Poutine témoigne du mépris dans lequel il tient les dirigeants Français et Allemands. 
 
En politique - et singulièrement en politique internationale - ne compte que ce qui existe et cette existence se mesure à l'aune de la détermination stratégique armée.
 
Soumise à une attaque migratoire de grande ampleur déclenchée par Ankara qu'elle est incapable de contrer, l'Union européenne ne saurait aux yeux de Poutine qui n'oublie ni les sanctions économiques dont la Russie est la cible ni les sombres manœuvres de l'OTAN, constituer un partenaire utile et encore moins un allié fiable.
 
La grande alliance civilisationnelle que nous appelons de nos vœux entre l'Europe et la Russie ne se fera que le jour où les Etats occidentaux de notre continent auront opéré leur reconquête nationale.
 
En attendant, Moscou continuera de ne se fier qu'à elle même, quitte à s'entendre avec un membre de l'Alliance atlantique pour mieux le contraindre, et à laisser le champ libre aux ambitions ottomanes sur des champs d'opérations extérieurs à la sphère d'influence de la Russie.

10:49 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 05 mars 2020

Les Tartarins de l’épidémiologie et du « Principe de précaution »

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Bernard Plouvier

Chacun sait que, depuis le début du XXIe siècle, il existe dans tous les pays occidentaux un rejet de la caste politicienne, une perte absolue de prestige de nos soi-disant princes, dont même les plus simplets de nos contemporains commencent à comprendre qu’ils ne sont que des pions interchangeables, au service des véritables patrons de la nouvelle ère : les maîtres du seul vrai Pouvoir, l’économique.  

Or, si tous les sondages réalisés depuis le lustre 2001-2005 démontrent cette perte de crédibilité et la désaffection des citoyens pour les pitres qui font semblant de gouverner, les sondages d’opinion de la dernière décade montrent, de façon ahurissante, que les populations « font confiance à leurs gouvernements » pour les protéger de la « pandémie à coronavirus ». 

Autrement dit, pour redorer le blason de nos Machiavel, il a suffi d’organiser une panique à l’échelon planétaire, avec la complicité des clowns amoraux des media, et pour un fait épidémiologique MINEUR, une infection dont la mortalité est faible, ne touchant que la petite frange en état de déficit immunitaire sévère (soit un infime pourcentage) de chaque population.

Moins que jamais, notre monde n’est régi par la froide raison et le bon sens. Le XXIe siècle n’est nullement « un siècle des sciences et de la technique », mais demeure, comme les millénaires précédents, une époque « enchantée », où n’importe quel gourou peut lancer un « message » fou, grotesque, disproportionné à la réalité du fait causal.

Notre monde n’est nullement « désenchanté », nullement rationnel. Et c’est logique : Homo Sapiens sapiens demeure ce qu’il est depuis l’éclosion de l’espèce, un gogo crédule. Les prêtres de tous les cultes, les gourous de toutes les sectes, les politiciens les plus ineptes, les démagogues les plus minables restent les rois de la masse imbécile.

Théoriquement, ce qui différencie les régimes populistes des ploutocraties (variante : « démocraties libérales »), des théocraties et des doctrines de haine sociale – comme le crétinisme marxiste -, c’est l’élévation du niveau culturel des membres non débiles mentaux  des Nations. C’est une raison supplémentaire de tenter le pari du Populisme en Occident.     

Chacun sait que, depuis le début du XXIe siècle, il existe dans tous les pays occidentaux un rejet de la caste politicienne, une perte absolue de prestige de nos soi-disant princes, dont même les plus simplets de nos contemporains commencent à comprendre qu’ils ne sont que des pions interchangeables, au service des véritables patrons de la nouvelle ère : les maîtres du seul vrai Pouvoir, l’économique.  

Or, si tous les sondages réalisés depuis le lustre 2001-2005 démontrent cette perte de crédibilité et la désaffection des citoyens pour les pitres qui font semblant de gouverner, les sondages d’opinion de la dernière décade montrent, de façon ahurissante, que les populations « font confiance à leurs gouvernements » pour les protéger de la « pandémie à coronavirus ». 

Autrement dit, pour redorer le blason de nos Machiavel, il a suffi d’organiser une panique à l’échelon planétaire, avec la complicité des clowns amoraux des media, et pour un fait épidémiologique MINEUR, une infection dont la mortalité est faible, ne touchant que la petite frange en état de déficit immunitaire sévère (soit un infime pourcentage) de chaque population.

Moins que jamais, notre monde n’est régi par la froide raison et le bon sens. Le XXIe siècle n’est nullement « un siècle des sciences et de la technique », mais demeure, comme les millénaires précédents, une époque « enchantée », où n’importe quel gourou peut lancer un « message » fou, grotesque, disproportionné à la réalité du fait causal.

Notre monde n’est nullement « désenchanté », nullement rationnel. Et c’est logique : Homo Sapiens sapiens demeure ce qu’il est depuis l’éclosion de l’espèce, un gogo crédule. Les prêtres de tous les cultes, les gourous de toutes les sectes, les politiciens les plus ineptes, les démagogues les plus minables restent les rois de la masse imbécile.

Théoriquement, ce qui différencie les régimes populistes des ploutocraties (variante : « démocraties libérales »), des théocraties et des doctrines de haine sociale – comme le crétinisme marxiste -, c’est l’élévation du niveau culturel des membres non débiles mentaux  des Nations. C’est une raison supplémentaire de tenter le pari du Populisme en Occident.     

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Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

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L'émission "Synthèse" de cette semaine sur Radio Libertés avec comme invité Alain Escada, président de Civitas

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Cette semaine, l’invité de l’émission « Synthèse », animée par Roland Hélie et Philippe Randa, est le président de Civitas, Alain Escada. Il nous parle de l’actualité politique bien sûr, des élections municipales dans lesquelles son mouvement est engagé dans de nombreuses petites communes, et aussi de la 4e fête du Pays réel qui se déroulera à l’Espace Jean Monnet à Rungis les 28 et 29 mars prochains. Vous retrouverez, en fin d’émission, la chronique historique du professeur Pierre de Laubier, « l’abominable histoire de France ».

10:47 Publié dans Radio Libertés Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Munich sur Bosphore

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Par Natacha Polony

Le nouveau ces visages. De nouveau ces gens entas- sés dans des canots, ou massés devant les barbelés d’une frontière. De nouveau leur désespoir et leur révolte. En fait, ils n’avaient jamais disparu. Ils étaient entassés dans des camps, du côté de la frontière turco-syrienne, ou dans le pourtour des métropoles, Istanbul, Izmir... Ils tentaient de survivre, de s’intégrer, de se forger un avenir. Mais voilà qu’ils réexistent tout à coup dans la stratégie de Recep Tayyip Erdogan. Des pions sur un échiquier. Des pions qu’on peut envoyer crever dans des canots de fortune après avoir affrété des bus et lancé des messages mensongers sur l’ouverture des frontières.

A cet ignoble jeu, l’Europe est échec et mat. Trop divisée, trop empêtrée dans ses contradictions. Exactement là où l’attendait le président turc. Ces hommes et ces femmes sont des réfugiés. Ils ont fui leur pays en guerre. Ils ont fui les bombes, la faim, la peur. Et l’honneur de l’Europe est d’avoir inventé le droit d’asile pour tous les êtres humains pourchassés, martyrisés, au nom d’idées politiques et de pulsions guerrières. Ceux, d’ailleurs, qui ne cessent de fustiger le méchant « Occident » prédateur devraient s’en souvenir : cette civilisation européenne qui, certes, a abusé de sa puissance et s’est savamment autodétruite, est celle qui a poussé le plus loin l’idée de respect de toute vie humaine et de protection des plus faibles. Tout n’est pas blanc ou noir. Aujourd’hui, comme en 2015, l’Europe se voit sommée de donner corps à ses principes. Voulons-nous vraiment voir des douaniers grecs tirer sur des hommes, des femmes et des enfants?

Pourtant, dire cela ne suffit pas. De même qu’il ne suffisait pas, en 2015, de déclarer tout de go que l’Allemagne allait accueillir un million de réfugiés, avant de refermer trois semaines plus tard sa frontière avec l’Autriche devant le chaos ainsi provoqué. Erdogan pourrait-il instrumentaliser ces malheureux avec un cynisme répugnant si Angela Merkel n’était allée négocier seule à Ankara pour lui déléguer le problème en échange d’un peu de complaisance vis-à-vis des ressortissants turcs et de beaucoup d’argent ? Et l’on entend certains politiques, les mêmes qui estimaient en 2015 qu’il ne fallait en aucun cas discuter avec Vladimir Poutine, privant la France et l’Europe de toute existence géopolitique, les mêmes qui ont maintenu à toute force le règlement de Dublin en expliquant à l’Italie et à la Grèce qu’elles n’avaient qu’à se débrouiller avec les migrants, armer aujourd’hui que le seul problème est l’absence de cœur des douaniers grecs et des habitants de Lesbos...

La compassion, le respect des principes essentiels de la civilisation européenne, ne doivent pas s’affranchir d’une vision géopolitique. A quoi sert d’avoir les mains propres quand on n’a pas de mains ? En l’occurrence, croire que l’on peut accueillir un million, ou davantage, de réfugiés sans se soucier de ce qu’implique le partage du Proche-Orient entre Poutine et Erdogan, sans se demander, donc, si certains de ces malheureux pourront un jour retrouver leur ville ou leur village, accepter benoîtement d’assumer les échecs cuisants et les erreurs monstrueuses des Etats-Unis depuis 2003 au nom de l’inconditionnalité du droit d’asile, le tout sans jamais se poser la question de l’intégration de ces réfugiés et de la façon dont on va leur transmettre ce qui constitue les fondements de la civilisation européenne, et qui devrait être non négociable pour quiconque entend vivre sur le territoire européen, c’est faire peser sa bonne conscience sur le dos des populations les plus fragiles, celles qui assument déjà l’absence de toute politique migratoire.

Et puisque les mots ont un sens, appeler « migrants » ces gens qui fuient la guerre est significatif. Ceux qui, médiatiquement et politiquement, s’y livrent veulent à toute force effacer la différence qui peut exister entre un Syrien fuyant les bombes ou les représailles du régime de Bachar al-Assad et un Ivoirien ou un Nigérian fuyant la misère pour nous expliquer qu’il s’impose à l’Europe d’accepter indifféremment les uns et les autres. C’est prendre le risque de vider de son sens le droit d’asile, de le voir rejeté par les populations européennes et d’ampli er encore les tensions autour de la question migratoire.

Face aux tragédies humaines, il existe rarement des réponses simples et univoques. Et rien n’est pire que les postures morales de la part de ceux qui ne sont pas les payeurs. La dignité des Européens ne peut passer que par leur décision, enfin, de se construire comme une puissance politique, maîtresse de son destin, capable de n’être pas le jouet des impérialismes et du cynisme de la Russie, de la Turquie ou des Etats-Unis. Encore faut-il qu’entre pays européens comme au sein de chaque nation les grandes âmes évitent les leçons de morale à ceux qui gèrent le chaos.

Source : Marianne, 5/3/2020

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Jean Daniel aux Invalides : l’incroyable indécence…

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Par Alain Sanders

Les jours derniers, Macron aura eu l’occasion de faire étalage de ses sympathies idéologiques et plus à l’égard de trois disparus qui au- raient plutôt mérité qu’on les enterrât sans en faire des tonnes.

Ainsi en va-t-il de Michel Charasse que Macron tutoyait et qu’il prit soin de décorer avant le passage de la camarde. On ne s’arrêtera pas longtemps sur ce franc- mac à la Belphégor, fanatique au point de se faire une gloriole de ne jamais mettre un doigt de pied, quelle que soit la cir- constance, dans une église (et parfois de façon ostentatoire comme lors de la messe pour Mitterrand). Ainsi en va-t-il de Hervé Bourges, porte-coton de Ben Bella, qui en pinçait tellement pour l’Algérie fellouze qu’il en demanda la nationalité. Avant de revenir en France, la queue entre les jambes, mais le verbe haut, quand les choses tournèrent mal pour ses amis politiques algériens. Il avait choisi les fells contre la France ? On fit de lui le souverain pontife de la secte télévisuelle.

Macron a dit toute l’admiration, voire l’affection, qu’il portait à ces deux per- sonnages. Mais c’est surtout pour Jean Daniel qu’il se sera surpassé dans l’en- flure et la flagornerie. Avec rien de moins qu’une cérémonie d’hommage national aux Invalides où ne devraient être honorés que nos soldats et de grands servi- teurs de la France (cf l’article de Camille Galic, Présent du 28 février). On me dira : qu’attendre d’un Macron qui a béatifié le traître communiste Maurice Audin ? Soit. Mais Jean Daniel aux Invalides, je dois dire que ça me reste en travers de la gorge.

En une sorte d’oxymore involontaire, Macron a salué en Jean Daniel « une grande conscience de la gauche » et salué « la justesse visionnaire de ses analyses ». Alors qu’il se sera quasiment trompé sur tout, l’Algérie, Castro, la politique intérieure française, et même sur la gauche, et plus que tout sur la France et son roman national. Ce qui n’a pas empê- ché Macron, qui a les mêmes problèmes que Jean Daniel avec la France et son histoire, de décrire le sinistre – au sens latin du terme – Nouvel Observateur comme « un journal qui fut de tous les combats, de toutes les conquêtes, de tous les progrès ».

Pendant la guerre d’ Algérie, Jean Daniel, natif de Blida hélas, ira si loin dans sa danse du ventre avec le FLN – il sera d’ailleurs inculpé à deux reprises pour at- teinte à la sûreté de l’Etat – qu’Albert Camus, avec lequel il avait eu des relations d’amitié, rompra avec lui. D’où l’indécence supplémentaire, lors de la cérémonie des Invalides, d’avoir lu un texte de Camus, ce qui a constitué une sale petite entourloupe à la mémoire de ce dernier, pied-noir fidèle aux siens et à sa petite patrie charnelle, lui. Il aurait été plus avisé, en l’occurrence, de lire un texte de Castro que Jean Daniel visita à Cuba.

Il faut prendre la mesure de la déchéance dans laquelle on est tombé : un Jean Daniel aux Invalides, ce qui a été refusé à un héros français comme Roger Holeindre... Un Jean Daniel, journaliste militant et, du même coup, membre du conseil supérieur de l’AFP, membre du conseil d’administration du Grand Louvre, membre du Comité consultatif national d’éthique (sic). Comme Hervé Mohammed Bourges avait été patron de ce CSA chargé de dire l’alpha et l’oméga de qu’il faut dire et ne pas dire à la télé... Jean Daniel « un exemple » pour tous les journalistes selon Macron. Sûr qu’avec des « exemples » comme Hervé Bourges et Jean Daniel, il ne faut pas s’étonner que les Français se détournent – et plus encore – des médias... Comme il serait temps que ce carrousel ininterrompu de nécrologies élyséennes nauséeuses (plus d’une centaine depuis 2017...) marque le pas.

Source : Présent 5/03/2020

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mercredi, 04 mars 2020

À Angers comme à Anvers, le soutien à la résistance grec s'organise

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Angers, affichage de nos camarades de l'Alvarium.

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Anvers, manif du Vlaams belang devant le consulat turc...

 
 

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Samedi 28 mars, dans les Landes : 4e édition de "Révolte contre le monde moderne"

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19:49 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Les yoyos du populisme

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Populisme est devenu un mot à la mode sans cesse employé. Il y aurait le peuple d’un côté et les élites de l’autre. Pourtant, les populistes ont eu aussi besoin d’une élite, ne serait-ce que pour gouverner lorsqu’ils arrivent au pouvoir. L’association des deux devient alors une nécessité. Pascal Gauchon, le créateur de l’excellente revue Conflits, nous expose les tenants et les aboutissants de ce nouveau paradigme.

A lire ICI

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mardi, 03 mars 2020

LE PELERINAGE DE CHARTRES APPROCHE

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César : une feria de l’entre-soi animée par des pantins sinistres

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Source Eléments cliquez ici
 
La 45e cérémonie des César a été marquée par la médiocrité et les vociférations. Mais aussi par la petitesse : le cinéaste Jean-Claude Brisseau a été banni de l’hommage aux disparus de l’année.
 
La 45e cérémonie des César a apporté son lot habituel de gamineries vociférantes, teintées d’air du temps. Il y a deux ou trois décennies, on ne pouvait échapper aux couplets larmoyants, aux poings levés de d’artistes concernés, à l’insurrection courageuse de millionnaires-citoyens poussant des « oh ! » et des « ah ! » à chaque saillie vengeresse d’un invité endimanché qui soudain, s’escrimait contre le pouvoir totalitaire en place. Désormais, toujours dans le sens du vent, on fait des listes, on comptabilise ceux qui sont en trop, et ceux qui ne sont pas assez, le tout sur des critères ethniques parfaitement assumés ; on brocarde en toute décontraction le physique des uns et des autres ; et puis surtout, on parle moins des œuvres que de la moralité supposée de ceux qui les font, là encore sans la moindre gène.

Mais qu’attendre d’autre d’une telle féria de l’entre-soi ? Une fête du bon goût et de la bienveillance où l’on peut être reine d’un jour si l’on a su pleurer à bon escient et conne de l’année quand on bafouille ? Où l’on peut être honoré sans retenue ou renié avec mépris selon la date limite des prises de conscience ? D’ailleurs, quel rapport existe-il véritablement entre les César et le cinéma quand on peut consacrer « meilleur film » Les Ripoux de Zidi devant Les Nuits de la pleine Lune de Rohmer (1985) ou La Haine de Kassovitz plutôt que Nelly et Mr Arnaud de Sautet (1996) ? Quand on a considéré un jour Luc Besson « meilleur réalisateur » qu’Alain Resnais (1998), et quand surtout on n’a jamais récompensé de ce titre Godard, Chabrol, Rohmer ou Schœndoerffer ?

Foresti, Darroussin, pantins sinistres

Que dire enfin de ces présentateurs successifs qui a grand renfort de bourrades, de nez rouges et de rires étouffés nous assurent qu’ils débordent d’humour, quand ils ne sont pourtant, avec leurs gags poussifs et leurs gesticulations éculées, que des pantins sinistres demain mis au rebut ? La dernière en date étant Florence Foresti, humoriste dont la médiocrité jamais démentie de la douzaine de films où elle a figuré, aurait au moins pu conduire à davantage d’humilité.

Tout cela était à ce point attendu, qu’il paraît tout aussi vain de se scandaliser des propos et des attitudes des uns et des autres, lesquels se sont contentés, chacun dans son rôle, de se conformer le plus possible à ce qu’on attendait d’eux. La palme revenant sans doute à Jean-Pierre Darroussin qui disait encore il y a quelques années son admiration pour Tess de Polanski et qui cette fois a volontairement écorché le nom du cinéaste deJ’accuse

On s’en veut d’avoir à rappeler de telles évidences quand les uns s’ingénient à être toujours plus performants dans la bassesse, et d’autres plus indécents dans le panégyrique systématique : ce n’est pas parce que les égéries du néo-féminisme punitif sont bien souvent  stupides, hargneuses ou de mauvaise foi  que Polanski n’est pas coupable (et même si l’on en croit les témoignages de femmes par lui violées, une belle ordure) ; ce n’est pas parce que son œuvre doit être absolument défendue, et certainement pas censurée comme le réclament les apprentis totalitaires du moment, qu’il faut la surestimer.

Jean-Claude Brisseau banni

Non, ce qui était sans doute le plus inattendu et le plus abject de cette soirée, ce fut l’absence de Jean-Claude Brisseau, décédé en mai 2019, de l’hommage rendu aux célébrités disparues. Ce très grand réalisateur, qui a laissé des films magnifiques, et qui a eu lui aussi maille à partir avec la justice (condamné pour harcèlement sexuel en 2005) s’est tout simplement vu dénier le droit, non seulement d’être reconnu par ses pairs, mais surtout d’être associé à ce que nous considérons, nous vivants, nous français, nous cinéphiles, comme notre précieux bien commun. Des gens ont en 2020 refusé d’honorer un mort, pour ce qu’ils ont certainement considéré comme une très bonne raison, vertueuse et responsable,  et qui n’était pourtant que la dernière des indignités. Sous ses allures décontractées et goguenardes, notre époque est ainsi profondément maccarthyste.

Demain, tout le monde aura oublié Aïssa Maïga, Florence Foresti ou Jean-Pierre Darroussin, mais De Bruit et de fureur, Les savates du Bon Dieu ou Choses secrètes continueront d’être l’honneur du septième art.

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Les médias nous racontent-ils des bobards ? avec Jean-Yves Le Gallou – EURÊKA

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12:07 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Rappel: Samedi 7 mars à Lyon : Forum de la Nation organisé par Jeune Nation

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Rassemblement pour le retrait du projet de loi bioéthique ce soir à Paris

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En dépit de la situation sociale et sanitaire de la France, malgré les divisions et difficultés dont souffre notre pays, Emmanuel Macron maintient pour le moment son projet de loi bioéthique.

Nous intensifions donc le rythme des actions :

Ce soir mardi 3 mars, rejoignez le rassemblement Marchons Enfants pour appeler le Président de la République à retirer le projet de loi :

RDV à 19h sur la place Clemenceau

(à proximité de l'Elysée, métro Champs Elysées-Clemenceau)

 
 

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« Thomas Joly répond à vos questions » - N°1

Thomas Joly, Président du Parti de la France, répond aux questions des internautes.

Sujets abordés : les élections municipales, le soutien du PdF à des candidats RN, les relations du PdF avec la Dissidence Française et les autres organisations nationalistes, les « Primaires pour la France », l'élection présidentielle de 2022, Jean « Hossam » Messiha, le site internet du PdF, le meeting du 18 avril à Paris organisé par le PdF.

 
 

10:33 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

MERCREDI 4 MARS, ALAIN ESCADA, PRÉSIDENT DE CIVITAS, INVITÉ DE L'ÉMISSION (TÉLÉVISÉE) "SYNTHÈSE" SUR Radio Libertés

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LES PRÉCÉDENTES ÉMISSIONS CLIQUEZ LÀ

09:11 Publié dans Radio Libertés Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Rappel : le samedi 18 avril, le Parti de la France organise un meeting à Paris contre la submersion démographique en présence de Jean-Marie Le Pen

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Thomas Joly, président du Parti de la France, et Jean-Marie Le Pen lors des Journées Bleu Blanc Rouge de Synthèse nationale en octobre dernier à Rungis.

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Ne pas céder à Erdogan !

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Communiqué de la Dissidence Française 

En ouvrant les frontières turques au passage de milliers d’immigrés clandestins qui souhaitent se rendre en Europe, le président turc Recep Tayyip Erdogan a franchi une nouvelle étape dans l’inadmissible chantage à l’invasion migratoire qu’il exerce contre les pays européens depuis plusieurs mois.

Par son invraisemblable laxisme migratoire et ses atermoiements diplomatiques avec la Turquie d’Erdogan, à qui elle a volontairement délégué la gestion des flux migratoires en provenance du Proche et du Moyen-Orient, l’Union Européenne s’est elle-même exposée aux pressions et aux menaces du régime turc. Face à cette diplomatie agressive, l’Union Européenne fait une nouvelle fois la démonstration de son incapacité à peser sur la scène internationale et à protéger les intérêts de ses états membres. L’OTAN – dont est membre la Turquie – apparaît plus divisé que jamais, et le gouvernement Macron se montre incapable d’assumer une position de fermeté face au régime turc.

Seule et en première ligne face à cette nouvelle vague de migration sauvage, la Grèce continue d’empêcher le franchissement de ses frontières et se refuse à tolérer l’immigration illégale.

La Dissidence Française appelle à la solidarité avec le peuple grec dans cette nouvelle crise diplomatique et migratoire, et rappelle que seule une politique de fermeté en matière d’immigration, et de souveraineté en matière diplomatique, pourra permettre à la France de sortir de l’étau dans lequel les élites mondialistes l’ont enfermé.

Pour la France et les Français d’abord !

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lundi, 02 mars 2020

Conférence de Gabrielle Cluzel à Bruxelles le 25 mars

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Rédactrice en chef de Boulevard Voltaire viendra présenter son dernier livre "Enracinés".
Loin des complaintes réactionnaires et nostalgiques Gabrielle Cluzel délivre à travers ce livre un message d’optimisme et d’espoir incitant à puiser dans nos vertus et notre passé le courage de résister et de bâtir l’avenir.
Inscrivez-vous ICI

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Sortie prochaine aux éditions FIDES de la version espagnole du livre de Georges Feltin-Tracol, "Pour une troisième voie solidariste", publié par Synthèse nationale

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Bravo aux éditions espagnoles FIDES qui vont sortir très bientôt "Por una tercera via solidarista", la version ibérique du livre paru en 2018 de Georges Feltin-Tracol. 

Pour en savoir plus cliquez ici

Achetez le livre de Georges Feltin-Tracol en français cliquez là

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Quand se lèvent les peuples européens.

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L'avis de Jean-François Touzé

Il serait bien illusoire de voir dans le "message de solidarité" adressé ce lundi par Emmanuel Macron à la Grèce et à la Bulgarie confrontées à l'arrivée massive de migrants propulsés vers l'Europe par la volonté du sultan Erdogan, autre chose que la réaffirmation de la politique de partage du fardeau menée conjointement par Berlin et Paris depuis des années, politique qui consiste, on le sait, à organiser la répartition des arrivants à l'intérieur des nations de l'Union. Loin de se situer dans une perspective de résistance à la déferlante, et de fermeté à l'égard de la Turquie, ce message sera évidemment considéré par les intéressés comme constitutif d'un nouvel appel d'air. Les frontières de l'Europe passent par la Grèce, la Bulgarie, l'Espagne ou l'Italie... Les droits d'asile comme les prestations sociales sont en France où en Allemagne.

Mais le Système aura beau faire : la colère européenne grandit contre l'invasion migratoire et ceux qui — Etats, lobbies, organisations mondialistes, finance — la veulent et l'organisent.
 
Elle se manifeste aujourd'hui en Grèce où les patriotes mènent le combat du refus des camps de l'envahissement. Elle pourrait bien se matérialiser demain sur l'ensemble de notre continent.
 
Nos peuples veulent rester ce qu'ils sont, conformément à leur identité, leur histoire et leurs traditions.
 
Pour notre civilisation, le pire n'est plus du tout certain.

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Sortie cette semaine du n°53 (printemps 2020) de la revue Synthèse nationale

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La République du chefaillon Macron

Le billet de Patrick Parment

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La dépose d’une motion de censure par l’opposition en réaction à l’application de l’article 49-3 de la Constitution par Edouard Philippe « m’en fait bouger une, sans toucher l’autre », comme disait l’autre idiot inutile de Chirac. La République en marche étant majoritaire à l’Assemblée nationale, le gouvernement ne court donc aucun risque.

Mais le problème n’est pas là.

Il réside  sur la totale opacité d’un texte qui, en l’état actuel, dessert les intérêts des travailleurs. Car, ce système de retraite par point est incapable de nous dire sur quelle base il est calculé. Il risque fort de varier en fonction de la conjoncture économique, exactement ce que les syndicats, mais pas que, veulent justement éviter. Avec cette réforme, Macon s’inscrit  un peu plus dans la vision libérale de l’économie où le peuple ne figure que comme variable d’ajustement. Et le plus navrant dans cette affaire est que le gouvernement navigue à vue.

L’autre aspect des choses, c’est tout de même la fantastique opposition d’une majorité du peuple à cette réforme, que ce soit les Gilets jaunes, les syndicats ou les partis politiques d’opposition. C’est tout de même la majorité de pays qui est arcbouté contre cette réforme. Mais Macon s’en fout, la Constitution lui donne raison. Heureusement, ce qui est fait par cette république bananière, peut être défait par la même, voire une autre. Comme le disait le regretté Jean Baudrillard, « nous ne cherchons pas un destin, nous cherchons une histoire ».

Paris vaut bien une messe

Les mâles que nous sommes encore, assistons, non sans consternation, à cette féminisation qui jaillit de tous les côtés et qui a amené Benjamin Griveaux à s’en remettre aux joies de l’onanisme.

A Paris, tout d’abord, où ce sont trois femmes qui font la course en tête si l’on en croit les sondages, l’homme ayant été émasculé d’entrée de jeu. En fait, c’est l’absence probante de candidat mâle qui a créé la femme. – Mais Cédric Villani ? C’est qui celui-là ? – Adam et Eve en somme où au final Adam se fait baiser ! Classique. Trois femmes – Anne Hildago, Agnès Buzyn et Rachida Dati, trois tempéraments opposés qui ne se crêpent même pas le chignon. Et une équation originale : un, la maire de Paris dont les Parisiens, semble-t-il, ne veulent plus ; deux, Agnès Buzyn, parachutée en catastrophe après l’éjaculation précoce de Griveaux ; trois, une vraie teigneuse, une battante qui illustre à elle seule une assimilation heureuse, Rachida Dati. Devinez qui va gagner ?

Rachida ? Un bon choix dans la mesure où elle est nettement plus à droite que ce lourdingue chiraquisé Christian Jacob. Qu’elle n’a aucun compte à rendre à la chiraquie en général et qu’elle serait plutôt la version travaux pratiques d’un Sarko qui s’est cantonné dans l’effet d’annonces. En fait, Rachida ne s’embarrasse pas d’idéologie, elle n’est pas de gauche, point barre ! Et ses origines la mettent à l’abri de toute concession à l’égard de l’immigration. On peut lui faire confiance pour nettoyer Paris. Elle n’a pas d’état d’âme. Enfin, Paris, elle connaît quand bien même est-elle le maire d’un arrondissement bourgeois. Au final, vous voyez quelqu’un d’autre parmi toute cette bande de baltringues et leurs programmes à la mords-moi-le-nœud ? De toute manière, les Parisiens, ou plutôt ce qu’il en reste si l’on exclut les bobos, se foutent des programmes. Ils veulent une belle image.

 

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Bonjour les Amis...

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09:14 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Coronavirus : l'Etat roi est nu.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Désormais deuxième foyer européen après l'Italie de contamination par le coronavirus— le COVID-19 puisque tel est son nom de code — la France s'enferme dans une gestion minimaliste de la crise, oscillant entre alarmisme et relativisation du risque épidémique.
 
Le devoir des gouvernants est pourtant de prévoir et d'anticiper. Depuis plus de dix ans, l'apparition de maladies nouvelles, en Asie ou en Afrique, faisaient peser une menace lourde sur les populations du monde entier. Accuser ici la globalisation planétaire n'aurait pourtant que peu de sens, dans la mesure où les ravages pandémiques de la peste ou, plus récemment, de la grippe espagnole qui fit, rappelons le, bien plus de victimes que la guerre de 14/18 à la fin de laquelle elle se déclencha, se produisirent dans des contextes géopolitiques totalement différents.
 
En revanche, tout aurait dû être mis en œuvre pour prévenir les épidémies et les traiter. Au lieu de cela, la France a laissé se dégrader son système hospitalier, tandis que l'Etat désertait ses responsabilités de protection sanitaire et laissait se délocaliser en Chine ou en Inde l'industrie du médicament, pour le plus grand profit des laboratoires pharmaceutiques. 
 
C'est à contre-temps, dans l'urgence et au cas par cas, que réagit désormais le gouvernement. À contre-temps et dans l'incohérence la plus totale, créant des zones de surveillance et de confinement à l'intérieur du pays mais refusant les contrôles aux frontières, interdisant les réunions de plus de 5000 personnes en milieu fermé mais laissant se dérouler toute autre manifestation, sportive, sociale ou politique, fermant des écoles, mais laissant les autres ouvertes, supprimant soudain la dernière journée du salon de l'agriculture, comme si cela devait changer quoi que ce soit au risque épidémique. Sans même évoquer la légèreté toute éthérique avec laquelle a été conduit le rapatriement des Français présents en Chine, exposant sans grandes précautions nos soldats de la base aérienne de Creil qui semble être au centre de la contamination dans le département de l'Oise.
 
Le pire n'est pas toujours sur et nous savons raison garder. Comme chaque fin d'hiver, nous apprendrons dans quelques semaines que la grippe saisonnière a fait des milliers de morts dans notre pays, (60 000 par an en Europe) et nous n'oublions pas que les maladies cardiovasculaires ou le cancer consituent des menaces autrement plus redoutables. Les Français, échaudés par tant et tant de mensonges et de manipulations conservent leur sens critique, cultivent leur scepticisme, et font la part des choses. Une certitude toutefois: quels qu'en soient les développements, cette alerte sanitaire aura mis en avant dans l'ordre de la santé comme dans celui de l'ensemble des domaines régaliens, la nudité absolue de l'Etat-roi.

02:28 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Les Coronaviroses... ou quand la médecine sert d’alibi à l’économie politique

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Bernard Plouvier

En l’année 1968 (celle de tous les périls pour l’Occident !), une équipe des USA isole une nouvelle classe de virus lors d’une épidémie de diarrhée murine (souris) et porcine. Les recherches sont lentes, car a priori ce virus « exotique » (semblant alors n’exercer de ravages que sur le bétail chinois... tant pis pour Mao !) semble bien bénin pour l’espèce humaine.

On apprend petit-à-petit qu’il s’agit d’un gros virus à ARN (l’Acide Ribonucléique), avec une enveloppe lipidique... exactement comme pour les paramyxovirus, réputés responsables de banales laryngites chez l’homme - parfois très sévères chez le nouveau-né et le nourrisson. Mais c’est aussi le groupe du virus respiratoire syncytial (VRS pour les initiés), l’agent des bronchiolites et des broncho-pneumonies sévères du petit enfant, dont les premiers cas furent diagnostiqués dans les années 1950 et qui devint, dans les années 1970-80, la terreur des services de réanimation infantile.

Toutefois les coronavirus n’inquiètent pas trop : ils sont censés donner des syndromes d’allure grippale, un peu particuliers par la fréquence des gastroentérites et des laryngites ou des laryngo-trachéites : le sujet contaminé tousse 3 à 4 semaines, mais s’en sort sans trop de problèmes sauf cas de surinfection bactérienne trop tard diagnostiquée et traitée.

Bref, une ambiance de grippe avec de loin en loin une insuffisance respiratoire suraiguë, souvent mortelle quoi qu’on fasse : la classique pneumopathie interstitielle, reconnaissable au simple cliché de thorax (et bien mieux grâce au scanner), l’effroi du médecin pneumologue, car il sait qu’il va refiler le malade au réanimateur (donc parfois à lui-même, avec la casquette « de garde »)... et que l’issue sera généralement fatale, pour l’excellente raison que cette complication témoigne d’un effondrement des défenses immunitaires – par défaut constitutionnel ou de façon acquise, par un cancer, un traitement immunodépresseur, une insuffisance rénale, etc. On parle de « grippe maligne » ; famille & médecins en sortent meurtris.  

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02:25 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Après Arcelor Mittal, Arjowiggins, Michelin à la Roche-sur-Yon, Ibiden, Bosch à Rodez, Ford à Blanquefort, c’est maintenant Renault à nouveau la victime de la concurrence mondiale. A qui le tour demain ?

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Pieter Kerstens

Lors de l’adoption du traité de Maastricht, en vigueur depuis le 1er novembre 1993, tous les responsables politiques de gauche et de droite nous avaient clairement affirmé que cette Europe « sociale » serait la garante d’un nouveau développement économique et facteur de richesses nouvelles, permettant « plus de bonheur » à chacun.

On peut en conclure que ce n’était que de la poudre aux yeux, répandue par les lobbies de la gauche caviar et de la droite cosmopolite, destinée à mettre en place le Nouvel Ordre mondial.

Les nationalistes se sont toujours opposés aux docteurs honoris causa du mondialisme qui dévaste tous les secteurs économiques européens, pour le seul bénéfice des pays sous-développés qui nous submergent de leurs productions à prix bradés et de qualité médiocre.

Que reste-il de notre industrie textile, de celle de la chaussure, des chantiers navals, de la sidérurgie, de la télévision, de l’activité minière ou encore de notre agriculture ?

Selon une comparaison internationale (publiée par Eurostat en avril 2018) le coût horaire de la main d’œuvre est de 62 € en Suisse, de 50 € en Norvège, de 43 € au Danemark, de 36 € en France, de 35 € en Allemagne, mais de 22 € en Espagne, de 14 € au Portugal, de 10 € en Pologne et seulement de 7 € en Roumanie.

Déjà en 2005, le sénateur démocrate des Etats-Unis Byron Dorgan déclarait :

« Les travailleurs américains perdent leur boulot qui va en Chine. Car là-bas, on peut payer les gens 0,30 dollar de l’heure (environ 90 € par mois) et les faire travailler 7 jours sur 7 ! »

Quinze ans plus tard, après des millions d’emplois supprimés aux USA et des dizaines de millions de chômeurs en Europe, les choses ont évoluées dans l’Empire du Milieu : les salaires mensuels moyens sont de 143 $ dans la province du Guangxi, de 166 $ dans celle d’Anhui, mais de 317 $ à Shenzhen et de 350 $ à Shanghai. Le Japon et la Corée du Sud qui faisaient fabriquer certains produits en Chine, ont trouvé maintenant moins cher ailleurs.

Les Fils du Ciel eux-mêmes, dirigeants de conglomérats chinois, ont aussi installé des usines complètes sous des latitudes où les salaires sont encore moins élevés que chez eux, comme en Tunisie et au Maroc (310 $ et 240 $ mensuels) mais surtout en Ethiopie où l’ouvrier gagne 55 $ par mois, au Cambodge 100$, au Bengladesh 115 $, au Viêt-Nam 175 $ (1er exportateur mondial de chaussures), ou au Laos 180 $ mensuels.

Quelques rares figures politiques européennes ont, depuis 25 ans, tiré la sonnette d’alarme, face aux « délocalisations sauvages » permettant aux actionnaires et aux intermédiaires d’augmenter rapidement leurs revenus, sans se soucier des effets dévastateurs aux niveaux social, économique et financier.

La clique des libéraux-socialauds-écolos-humanistes a montré son incompétence et son incurie pour relever le défi de la guerre économique déclarée par les pays asiatiques depuis des décennies.

Alain Peyrefitte avait écrit un livre prémonitoire à cette époque : « Quand la Chine s’éveillera, le monde tremblera ». Nous y assistons déjà depuis plusieurs années et nous constatons que les gourous du Nouvel Ordre Mondial, les laquais du mondialisme et les banksters de Wall Street ne proposent aucun remède aux naufrages industriels dans nos contrées, responsables de déficits publics exorbitants. Bien au contraire, ils se sont faits les complices de l’invasion étrangère dans tous les domaines :

Culture, textiles, sidérurgie, automobiles, drogues, contrefaçons multiples, denrées alimentaires, électronique grand public et immigration de peuplement.

C’est totalement grotesque et suicidaire ! 

En juin 2022, nos concitoyens pourront à nouveau exprimer leur suffrage pour désigner ceux qui dirigeront les affaires de notre pays. Devra-t-on alors s’attendre à de nouvelles surprises ?

02:20 Publié dans Les articles de Pieter Kerstens | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |