vendredi, 16 janvier 2026
Le coup de force budgétaire du macronisme pourrissant
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Le pouvoir macroniste s’apprête, une fois encore, à gouverner contre le peuple français. Faute de majorité et faute de légitimité, il lui reste l’arme ultime des régimes finissants : le passage en force. Le 49.3, ce déni de démocratie institutionnalisé, que Lecornu jurait pourtant de ne jamais utiliser. Mensonge banal, mensonge d’État.
Ce budget n’est pas un budget de redressement, c’est un budget de punition. Punition fiscale pour les classes moyennes, pour les actifs, pour ceux qui travaillent encore et financent tout. Et pour quoi faire ? Maintenir artificiellement un modèle social ruineux et poursuivre une politique immigrationniste que les Français rejettent massivement. Toujours plus d’impôts, jamais moins de dépenses. Toujours plus d’idéologie, jamais de réalité.
Pire encore, l’idée même d’une ordonnance montre le degré de mépris atteint. Gouverner par décret budgétaire serait un précédent grave et constitutionnellement contestable. C'est toutefois un aveu : ils savent que ce pays ne veut plus d’eux.
Reste la question des députés. Auront-ils l’honneur de voter la censure ? Rien n’est moins sûr. Beaucoup préfèrent leurs sièges à la France, leurs indemnités au peuple, leurs petits calculs à l’Histoire. Ils savent pourtant que ce gouvernement est fini. Mais la lâcheté parlementaire est devenue une habitude, presque une culture.
La France est fatiguée, exaspérée, prête à trancher. Les urnes sont la seule issue démocratique. Encore faut-il que ceux qui prétendent la représenter acceptent de s’effacer. Et ça, avec cette classe politique-là, c’est loin d’être gagné.
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jeudi, 15 janvier 2026
La pénurie d’œufs ou le naufrage écolo-bureaucratique
Thomas Joly - Président du Parti de la France
La relative pénurie d’œufs que connaît aujourd’hui la France n’est pas un simple accident conjoncturel. Elle révèle avant tout une paupérisation inquiétante des Français, contraints de se tourner vers l’œuf faute de pouvoir encore s’offrir de la viande. Cette réalité sociale est le fruit d’un déclassement continu, que nos gouvernants refusent de reconnaître.
Cette pénurie est également la conséquence directe de l’enfer écolo-bureaucratique dans lequel la France s’est enfermée. L’interdiction des nouveaux élevages en cage depuis 2018 et la transition forcée vers le hors-cage, moins productive et longue à mettre en œuvre, ont fragilisé toute la filière sans réelle anticipation ni soutien.
À cela s’ajoute un délire sanitaire permanent : au premier cas de grippe aviaire, on abat systématiquement des élevages entiers, sans proportion ni discernement, détruisant en quelques jours des années de travail. La création d’un nouvel élevage relève désormais du parcours du combattant, entre études d’impact environnemental interminables, normes changeantes, recours administratifs et blocages financiers, pour des délais pouvant dépasser deux ans.
Il y en a assez de cet État incapacitant qui prétend tout régenter et finit par tout paralyser. En affaiblissant l’agriculture, il affaiblit la Nation tout entière et plombe, secteur après secteur, l’avenir du pays.
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mardi, 13 janvier 2026
Justice politique : faut-il sauver Marine Le Pen pour qu’elle perde encore ?
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vendredi, 09 janvier 2026
Mercosur : la capitulation française sous drapeau européen
Thomas Joly - Président du Parti de la France
La résignation d’Emmanuel Macron sur le Mercosur est un aveu de faiblesse, presque une capitulation morale. Il vote contre, dit-il, tout en sachant que cela ne sert à rien : la posture du perdant consentant.
À l’heure où le monde redécouvre brutalement que seule la force décide, la France s’enferme dans la soumission procédurale. On nous explique que « l’Europe décide », comme si l’Europe était une divinité jalouse à laquelle il faudrait tout sacrifier. C’est faux et c’est lâche.
La France est l’un des principaux contributeurs de l’Union européenne : elle a donc des leviers, si elle accepte de s’en servir. Un bras de fer est possible. Un refus d’appliquer ce traité est possible. Mais pour cela, il faudrait une volonté politique, pas un communiqué de presse.
On nous parle de traités signés il y a des décennies comme de tables de la loi gravées dans le marbre. Quelle plaisanterie. Les nations vivent, les intérêts changent, seuls les naïfs croient qu’un bout de papier prime sur la survie d’un peuple.
Que les pseudo-souverainistes obsédés par le Frexit via l’article 50 de la Constitution européenne comprennent enfin : une grande puissance ne demande pas la permission.
Elle décide. Elle impose. Elle agit.
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jeudi, 08 janvier 2026
La France des tracteurs contre l'État hors-sol
Thomas Joly, Président du Parti de la France
Ce qui s’est joué cette nuit à Paris n’est pas un simple fait divers agricole, c’est un symptôme national. Quand des paysans, héritiers d’une France charnelle et laborieuse, doivent entrer en tracteurs dans la capitale pour être entendus, c’est que l’État a failli.
La Coordination rurale a eu le courage que d'autres syndicats n'ont plus : celui de dire non. Non à un gouvernement hors-sol, sourd aux réalités, ligoté par les dogmes euro-mondialistes qui sacrifient nos campagnes sur l’autel du libre-échange et de la norme absurde.
Oui, leurs revendications sont légitimes : on ne nourrit pas un pays avec des tableurs bruxellois.
Mais attention. La juste colère ne doit pas se tromper de cible. Entraver durablement la circulation des Français qui vont travailler, c’est prendre le risque de briser un soutien populaire réel et massif. Ces compatriotes ne sont ni des privilégiés ni des ennemis : ils souffrent eux aussi, et souvent autant que les agriculteurs.
L’État, cynique, n’attend que cela : que l'opinion se retourne contre ceux qui résistent encore. La pression doit être dirigée vers le sommet, pas vers la base. Faire plier l’État, oui. Emmerder ceux qui vous soutiennent, non.
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samedi, 03 janvier 2026
La chute de Maduro ou la fin des illusions du « droit international »
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Le Parti de la France prend acte de l'opération militaire américaine au Venezuela et de l'arrestation du dirigeant narco-communiste Nicolas Maduro.
La grande majorité des Vénézuéliens ne va sûrement pas regretter ce dictateur néo-soviétique qui a transformé le pays, pourtant doté de la plus grande réserve pétrolière de la planète, en cloaque du Tiers-Monde où les gens crèvent de faim.
Si bien sûr la méthode peut paraître brutale, l'ingérence américaine inquiétante (allant d'ailleurs à l'encontre du non-interventionnisme auquel Trump nous avait habitués), cela démontre que le fameux « droit international » n'est qu'un concept d'universitaires gauchistes déconnectés du monde réel. Seul le rapport de force compte. Et nos gouvernants émasculés feraient bien d'en prendre de la graine.
Souhaitons que cet événement géopolitique soit profitable au peuple vénézuélien qui devrait être enfin libéré de ce régime mortifère.
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dimanche, 28 décembre 2025
Adieu BB
Brigitte Bardot en compagnie de Jean-Marie Le Pen et de Pierre Lagaillarde au début des années 1960.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
C’est avec une profonde émotion que le Parti de la France salue la mémoire de Brigitte Bardot, disparue ce 28 décembre 2025.
Avec elle s’éteint un monument du cinéma français, une figure majeure du patrimoine artistique national. Après Alain Delon, Jean-Paul Belmondo et bien d’autres, c’est toute une génération de géants du septième art qui rejoint l’Histoire.
Égérie française par excellence, Brigitte Bardot incarnait la beauté, l’élégance et la liberté d’une France prospère et rayonnante. Elle fut le symbole d’une époque où notre pays fascinait le monde par sa culture, son art de vivre et son audace créative.
Au-delà de son œuvre cinématographique, Brigitte Bardot a marqué la société française par son engagement total en faveur de la cause animale. Son amour sincère des animaux et son combat constant pour leur protection resteront l’un des héritages majeurs de sa vie publique.
Femme de convictions, elle n’a jamais dissimulé son patriotisme ni son attachement profond à notre civilisation. Brigitte Bardot assumait ses positions avec franchise, refusant les renoncements et le conformisme, fidèle à une certaine idée de la France.
Elle était également une amie personnelle de Jean-Marie Le Pen, relation qu’elle revendiquait librement, illustrant son indépendance d’esprit et sa loyauté envers ses engagements.
Aujourd’hui, la France perd une icône, une femme libre, une voix singulière.
Brigitte Bardot, c’est un peu de l’Histoire de France.
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mercredi, 24 décembre 2025
L’Amérique ferme la porte au censeur euro-mondialiste Thierry Breton
Thomas Joly - Président du Parti de la France
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vendredi, 19 décembre 2025
L’argent des Européens pour une guerre sans fin
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Une fois de plus, les peuples européens découvrent au petit matin que leur avenir se décide sans eux, contre eux et à leurs dépens. En pleine nuit, dans l’opacité la plus totale, des dirigeants hors-sol engagent 90 milliards d’euros pour financer une guerre étrangère, sans jamais avoir demandé l’avis des peuples qu’ils prétendent représenter. Aucun référendum, aucun débat démocratique digne de ce nom : seulement des oukases technocratiques et une fuite en avant idéologique.
Cet argent, c’est celui des classes moyennes européennes déjà étranglées par l’inflation, la dette et l'assistanat de l'immigration. Et il est destiné à soutenir un régime ukrainien dont la corruption endémique est documentée depuis des années, y compris par les institutions occidentales elles-mêmes. Voilà donc la nouvelle priorité de l’Union européenne : la guerre plutôt que la paix, Kiev plutôt que nos hôpitaux, nos agriculteurs et nos familles.
Quant au pillage des avoirs russes gelés, heureusement qu’il n’a pas eu lieu. Ce vol pur et simple aurait constitué un casus belli évident avec une puissance nucléaire, mais aussi un précédent juridique désastreux. Qui investirait encore en Europe si la propriété privée peut être confisquée au gré des rapports de force géopolitiques ? Ce serait la fuite massive des capitaux, l’effondrement de notre crédibilité et la ruine économique à long terme.
Assez de dogmatisme, assez d’aveuglement. Cette guerre a déjà fait trop de morts, trop de destructions, trop de veuves et d’orphelins. Il est temps de sortir de la logique de l’escalade et de travailler enfin à une solution de paix réaliste, qui n’humilie aucun des deux belligérants. L’Europe n’a pas vocation à être le carburant d’une guerre sans fin. Place à la paix, place aux peuples.
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jeudi, 18 décembre 2025
Non à la Journée des Migrants, oui à la Journée de la Remigration
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Ce jeudi, l’ONU célèbre la fameuse « Journée internationale des migrants » — une opération de propagande cosmopolite destinée à faire oublier que l’immigration clandestine est devenue une plaie pour l'Occident. On voudrait nous faire croire que tout migrant est un héros et que toute frontière est une honte. C’est faux et c’est scandaleux.
Partout où les clandestins s'installent, l’insécurité explose : agressions, trafics, viols, violence endémique. Nos rues autrefois paisibles deviennent des zones de non-droit pendant que l’État détourne le regard, paralysé par l’idéologie mondialiste. Ce ne sont pas les autochtones qu’on protège mais ceux qui enfreignent nos lois et s’invitent chez nous sans y être conviés.
Le Parti de la France transformera cette journée en journée de la remigration, avec des expulsions massives médiatisées, symbole d’une France décidée à reprendre le contrôle de son destin.
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mercredi, 17 décembre 2025
Bondi Beach : face au terrorisme, l’aveuglement des États faibles
Thomas Joly - Président du Parti de la France
À Bondi Beach, ce 14 décembre, l’Australie a découvert ce que l’Occident refuse obstinément de voir : le terrorisme islamique n’a pas de frontières. Ce qui s’est joué là-bas n’est pas un simple drame local mais un épisode de plus dans l’exportation mondiale du conflit israélo-palestinien.
Comme toujours, la réponse des autorités est hors sujet. Au lieu de s’attaquer à l’ennemi, on s’en prend aux citoyens. On promet de durcir la législation sur les armes, comme si le terroriste islamiste demandait une autorisation avant de frapper. C’est l’éternel réflexe des États faibles : désarmer les honnêtes gens pour mieux masquer leur impuissance.
Car la vérité est là : un peuple désarmé est un peuple vulnérable. Refuser aux citoyens le droit de se défendre, c’est les condamner à l’attente passive du prochain massacre. La sécurité ne se construit pas dans les communiqués moralisateurs mais dans la lucidité, le courage politique et la capacité d’un pays à protéger les siens.
À force de nier la réalité, l’Occident s’expose à la répétition des mêmes tragédies.
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mardi, 09 décembre 2025
Marchés de Noël sous surveillance militaire : le bilan tragique d’une décennie de renoncements
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Si les autorités s’affolent à l’approche des marchés de Noël, c’est parce que, depuis dix ans, rien n’a été véritablement réglé. Après le Bataclan, on nous avait promis un sursaut. Dix ans plus tard, les mêmes failles béantes demeurent : frontières grandes ouvertes, politique migratoire délirante, incapacité à expulser les individus radicalisés repérés depuis des années.
Ce n’est pas de la fatalité, c’est de l’inconséquence politique. Nos gouvernants refusent encore de regarder en face la progression de réseaux islamiques hostiles à la France, alors même que leurs attaques ont ensanglanté notre pays.
Et nous en sommes là : à bétonner nos marchés de Noël, à y déployer des militaires comme en zone de guerre, simplement pour espérer éviter une nouvelle attaque. On transforme la France en forteresse provisoire parce qu’on n’a jamais eu le courage d’en protéger durablement les portes et de désigner ceux qui veulent nous soumettre.
Le vrai scandale, le vrai échec, c’est cette normalisation de l’impuissance.
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samedi, 29 novembre 2025
Entre illusion géopolitique et véritable civisme : le vrai débat sur le service national
Thomas Joly - Président du Parti de la France
On feint la solennité, on convoque les accents martiaux et soudain Emmanuel Macron découvre les vertus d’un service national volontaire. Après l’échec du SNU, cette chimère bureaucratique, voici maintenant un projet assez flou, élaboré sur de mauvaises bases : préparer la jeunesse à un conflit fantasmé avec la Russie.
Dieu merci, on échappe au rétablissement du service militaire obligatoire. Ce service contraint appartient au passé : inutile dans nos armées professionnelles, archaïque dans sa logique « éducative » et coûteux pour un État déjà exsangue. Il n’aurait aujourd’hui ni justification stratégique ni pertinence budgétaire.
Pourtant, l’idée d’un engagement volontaire n’est pas en soi dénuée de sens. Encore faut-il lui donner une vraie finalité. Le Parti de la France propose de le rendre utile : en faire une voie privilégiée pour accéder à la fonction publique. Quoi de plus légitime que d’exiger de ceux qui prétendent servir l’État qu’ils aient d’abord prouvé, concrètement, leur attachement au pays ?
Ce ne serait pas un fétichisme militaire mais la restauration d’une éthique civique. Une manière de rappeler que la France n’est pas une abstraction administrative mais une communauté charnelle qui mérite loyauté et engagement. Restaurer la fibre patriotique parmi nos fonctionnaires, souvent déconnectés du sens profond de la Nation, ce n’est pas exclure : c’est refonder.
Encore faut-il que ce volontariat rassemble ceux qui veulent vraiment servir la France et non s'entraîner pour le djihad. L’enjeu est là : non pas la gesticulation géopolitique mais la cohérence nationale. Emmanuel Macron esquisse une idée ; encore faudrait-il qu’il en assume la portée.
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mercredi, 26 novembre 2025
Derrière les discours de paix, la réalité : rien n’est réglé dans le conflit russo-ukrainien
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Certains s’emballent beaucoup trop vite à propos des prétendues « avancées » dans les négociations de paix entre Moscou et Kiev. En réalité, rien n’est acté, rien n’est stabilisé et personne ne semble prêt à la moindre concession. On parle d’un plan de paix initial que Donald Trump aurait soumis et que la Russie aurait accueilli favorablement : soit. Mais l’Ukraine, elle, l’a rejeté sans la moindre hésitation, fidèle à une ligne diplomatique dictée en grande partie par sa dépendance aux soutiens occidentaux.
Volodymyr Zelensky, de son côté, s’est empressé de présenter une contre-proposition évidemment inacceptable par le Kremlin. Et comme si la situation n’était pas encore assez embourbée, il a décidé d’impliquer davantage encore certains dirigeants européens, dont l’alignement fanatique sur la position pro-guerre ne va rien arranger. Résultat : nous voilà revenus au point mort.
On peut bien enrober tout cela de grands discours sur la paix, la stabilité continentale ou la solidarité européenne mais la vérité est simple : les belligérants ne sont pas prêts à céder quoi que ce soit. Chacun campe sur ses lignes rouges, chacun attend que l’autre s’épuise et les peuples russes et ukrainiens payent, eux, le prix du sang.
Dans ce contexte, il faut reconnaître à Donald Trump et à la diplomatie américaine une forme de courage : tenter d’arracher une issue à ce conflit interminable relève presque de la mission impossible. Que cela plaise ou non, ils essaient de rouvrir un espace de dialogue là où tout semble bloqué.
Mais tant que la réalité du terrain n’aura pas changé, tant qu’aucune volonté sincère de compromis n’émergera des deux côtés, il faudra cesser de se bercer d’illusions : la paix ne se décrète pas à coup d’effets d’annonce. Elle se construit, et pour l’instant, personne ne bâtit rien.
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lundi, 24 novembre 2025
Localisation sur X : la gauchosphère s’emballe… pour rien
Thomas Joly - Président du Parti de la France
L’agitation fébrile de la gauchosphère autour de la nouvelle fonctionnalité de localisation sur X relève une fois de plus de cette obsession quasi maladive qu’elle entretient pour le « débunking » à tout prix. À peine la mise à jour déployée, voilà déjà les habituels inquisiteurs numériques en train de se gargariser d’avoir soi-disant « démasqué » des bots russes, des brouteurs ou des comptes patriotes prétendument frauduleux, simplement parce que leur localisation ne correspond pas à celle qu’ils imaginaient.
Comme souvent, ils crient victoire avant même d’avoir compris de quoi il retourne. X a pourtant indiqué noir sur blanc que le système pouvait comporter des imprécisions. Mais surtout, un élément semble complètement leur échapper : une immense partie des internautes utilise aujourd’hui un VPN, que ce soit pour protéger leur vie privée, contourner la censure de certains pays ou même profiter de tarifs plus avantageux pour des achats ou des abonnements. Rien d’illégal, rien de mystérieux, rien de compromettant. Juste du bon sens numérique.
Qu’un utilisateur apparaisse en Islande, en Inde ou au Burkina Faso ne signifie strictement rien quant à son identité ou ses intentions. Cela indique simplement que la gauche en ligne découvre en 2025 ce que tout internaute un tant soit peu averti sait depuis dix ans.
Le plus comique, c’est que beaucoup de ceux qui hurlent aujourd’hui au complot utilisent eux-mêmes des VPN pour des raisons idéologiques ou militantes. Mais quand il s’agit d’alimenter la suspicion contre des comptes qu’ils détestent, plus aucune cohérence n’est de mise.
Bref, aucun « débunkage », aucune révélation sensationnelle : juste un nouvel épisode de ce réflexe pavlovien consistant à voir des fantômes partout, pourvu qu’ils servent les obsessions politiques du moment de la bien-pensance de gauche. Pendant ce temps, la droite poursuit le combat culturel et numérique avec toujours plus d'audience.
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samedi, 22 novembre 2025
Le maire gauchiste de Verdun, Samuel Hazard, porte plainte contre le Parti de la France !
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Il semble que le maire de Verdun, l'exécrable gauchiste Samuel Hazard, soit incapable de supporter le libre débat public et surtout la contradiction politique.
Après avoir voulu faire interdire une messe célébrée à la mémoire du Maréchal Pétain et des poilus de Verdun, voilà que cet individu grotesque et acariâtre prétend porter plainte contre Pierre-Nicolas Nups et le Parti de la France parce qu'il aurait été qualifié de « sale gauchiste » et qu'une vague allusion à des « réseaux franc-maçons » aurait été évoquée.
Les Verdunois apprécieront que, pour régler ses comptes personnels, leur maire utilise l'avocat de la commune et que les frais de cette procédure absurde et politicienne seront à leur charge !
Monsieur Hazard, les différends politiques se règlent dans les urnes, pas devant les tribunaux, mais encore faut-il pour cela avoir un peu de courage politique.
Qu'il soit assuré que le Parti de la France mettra tout en œuvre pour qu'il soit battu en 2026 et que sa sinistre mandature ne soit plus qu'un mauvais souvenir pour la belle ville de Verdun.
La réponse de Pierre-Nicolas Nups à Monsieur Hazard : cliquez ici
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vendredi, 21 novembre 2025
Propos du général Mandon : la provocation de trop
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Médias et macronistes feignent de ne pas comprendre la levée de boucliers dans l'opinion suite aux propos du très maniéré Général Mandon - par ailleurs ami personnel d'Emmanuel Macron. Selon lui, les Français doivent « accepter de perdre [leurs] enfants » en cas de conflit avec la Russie.
Or ce n'est pas par anti-patriotisme que les Français sont outrés par cette saillie délirante, c'est parce que la majorité de nos compatriotes, contrairement à une minorité de boomers fêlés, ne se sentent nullement menacés par la Russie, malgré les tensions provoquées par nos gouvernants depuis trois ans.
Que des militaires meurent au combat, cela fait partie des conditions de l'engagement, l'ultime sacrifice pour défendre la Patrie, personne ne le conteste. Mais que des Français aillent mourir en Ukraine pour des intérêts obscurs qui ne sont pas les nôtres, c'est non.
À l'inverse, si l'exécutif avait la même fibre guerrière contre les satrapes qui dirigent l'Algérie et cette 5e colonne que constitue la diaspora algérienne en France, nul doute qu'il recueillerait un fort assentiment populaire.
Nos dirigeants sont des fous dangereux, il faut dégager du pouvoir cette engeance qui nous mène à l'effondrement et au chaos.
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mardi, 18 novembre 2025
Répression, remigration, autorité : les seuls remèdes contre le narcotrafic
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Nos élites, comme à leur habitude, feignent la surprise devant la violence que génère le narcotrafic en France. Mais comment s’étonner de ce chaos après des décennies de laxisme judiciaire, politique et migratoire ? On a fermé les yeux, on a minimisé, on a relativisé, au nom d’un prétendu « humanisme » qui n’est en réalité qu’un abandon des Français et de leur sécurité. Les trafiquants, eux, n’ont jamais été dupes : ils ont compris que la France était devenue une terre de permissivité.
Il est temps de cesser de jouer les innocents. Si l’on veut véritablement lutter contre le trafic de drogue et ses corollaires – la violence, la corruption, la destruction des quartiers – il faut rétablir la peine de mort pour les grands trafiquants. Ce n’est pas une provocation, c’est une nécessité. La peur du châtiment est le seul langage que comprennent ces criminels. Et il faut une répression impitoyable, sans état d’âme, sans procès interminables.
Il faut s’inspirer des méthodes de Donald Trump qui n’a pas hésité à durcir la répression aux États-Unis, ou de la police militaire au Brésil qui agit sans faiblesse face aux cartels. Et surtout, il faut entreprendre une remigration massive des extra-européens qui alimentent ce marché de la drogue. C’est du simple bon sens. C’est une question de volonté politique. Et cette volonté, nos gouvernants ne l'ont jamais eue, préférant la lâcheté du compromis et la soumission à l’idéologie du multiculturalisme. Il est temps de dire stop.
Le blog de Thomas Joly cliquez ici
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jeudi, 13 novembre 2025
13 novembre 2025 : dix ans de trahison
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Dix ans déjà depuis cette nuit funeste du 13 novembre 2015 où le sang français a coulé à flots dans les rues de Paris, au Bataclan, au Stade de France, aux terrasses des cafés. Dix ans que les barbares islamistes ont frappé au cœur de notre civilisation, massacrant 130 innocents au nom d'Allah. Et que voit-on aujourd'hui ? Une commémoration larmoyante, des bougies, des discours vides et aucune leçon tirée de ce carnage. Nos gouvernants ont-ils fermé les frontières ? Ont-ils stoppé l'invasion migratoire qui nourrit le terreau du djihad ? Bien au contraire !
Le flux migratoire extra-européen, majoritairement de confession musulmane, n'a fait que s'accentuer, comme une hémorragie que l'on refuse de cautériser. Des centaines de milliers d'entrées légales comme illégales chaque année, des immigrés qui s'installent, imposent leurs mœurs, leurs voiles, leurs mosquées financées par des pétrodollars salafistes. L'islamisation de la France progresse inexorablement, avec la complicité active de l'État : subventions aux associations islamistes, construction de minarets qui percent le ciel de nos villes millénaires, enseignement de l'arabe dans nos écoles au détriment du latin et du grec. C'est une capitulation en règle, un suicide assisté par des idéologues multiculturalistes qui haïssent notre identité gauloise et catholique.
Regardez le laxisme affligeant avec les OQTF : des obligations de quitter le territoire qui ne sont que des chiffons de papier, ignorées par des juges complaisants et des préfets timorés. Des milliers de délinquants étrangers, souvent islamistes radicalisés, errent librement sur notre sol, attendant leur heure pour frapper à nouveau. Et pendant ce temps, la liberté d'expression pour ceux qui osent dénoncer le terrorisme islamique se rétrécit comme peau de chagrin. On traîne en justice les patriotes, on censure les voix discordantes sur les réseaux, on accuse d'islamophobie quiconque ose nommer l'ennemi. C'est la dictature du politiquement correct qui protège les bourreaux et muselle les victimes.
La France, jadis terre de conquérants, donne aujourd'hui l'image d'une proie facile et pleutre, offerte à ses ennemis de l'intérieur comme de l'extérieur. Des ennemis qui rient de notre faiblesse, de nos gouvernants lâches et incapables, ces Macron, ces Hollande, ces Darmanin qui gesticulent sans agir, préférant les embrassades avec les imams radicaux aux expulsions massives. Ils ont transformé notre Nation en un vaste camp de réfugiés, où l'islam conquiert par le ventre des femmes et terrorise par la lame des fanatiques.
Et quel symbole d'impuissance absolue, dix ans après le Bataclan ! Salah Abdeslam, ce monstre survivant du commando, reçoit en prison de la propagande djihadiste, comme si l'État lui offrait un abonnement premium à la haine. C'est l'aveu même de notre défaite : nous ne pouvons même pas isoler les serpents dans leur nid !
Non, rien n'a changé. L'islamisme avance, masqué derrière l'immigration massive, et nos élites déracinées applaudissent. Elles ont oublié Clovis, Jeanne d'Arc, Napoléon ; elles préfèrent l'agenouillement à la résistance. Mais le peuple français, lui, se souvient. Il gronde, il bouillonne. Il est temps de reprendre le flambeau, de chasser les envahisseurs, de restaurer la grandeur de la France éternelle. Sinon, les attentats de demain feront passer ceux de 2015 pour un simple avertissement.
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lundi, 10 novembre 2025
Le mythe de l’inégalité salariale entre les hommes et les femmes
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jeudi, 06 novembre 2025
Shein, Temu, AliExpress : les boucs émissaires d’un État qui a tout vendu
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vendredi, 31 octobre 2025
Résolution RN : hélas du vent contre l'invasion algérienne
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Certains s’enflamment pour une résolution adoptée à une voix près, comme si le Rassemblement National venait de remporter une bataille décisive contre l’invasion migratoire algérienne. Soyons réaliste : oui, dénoncer ces accords de 1968 entre la France et l’Algérie, c’est un geste qui va dans le bon sens, un rappel que ces reliquats coloniaux et gaullistes ont ouvert les vannes d’une immigration qui nous noie depuis des décennies. Mais une résolution ? C’est du vent symbolique, du théâtre parlementaire sans aucune force contraignante. Les accords restent bel et bien en vigueur, gravés dans le marbre administratif, et le flux insoutenable d’Algériens vers la France ne va pas s’arrêter net pour autant.
On nous vend ça comme une victoire du RN mais c’est une illusion d’optique. Car qu’est-ce qui change concrètement ? Rien. Les Algériens vont continuer d’arriver par milliers, protégés par ces privilèges bilatéraux qui font de la France une terre d’asile pour tous ceux qui fuient leur pays sinistré sans jamais l’assumer. À part l’extrême-gauche, qui voit en eux des martyrs éternels, plus personne en France ne peut sentir les Algériens. Même des Algériens installés ici de longue date, souvent les premiers à râler contre leurs congénères fraîchement débarqués, ne supportent plus cette importation massive de tensions, de clientélisme et de repli communautaire.
Les Algériens sont parmi les immigrés les plus hostiles au pays d’accueil, ils ont été élevés dans la haine rabique de la France. Ils ne viennent pas pour s’intégrer mais pour coloniser à leur tour, avec des exigences qui épuisent nos ressources et nos nerfs. Il faut renvoyer un maximum d’entre eux en Algérie, stopper net ces flux privilégiés et restaurer une souveraineté migratoire impitoyable. Une résolution ? C’est un pansement sur une hémorragie. Pour agir vraiment, il faudrait une loi, une volonté politique ferme de l'exécutif et non des incantations parlementaires qui nous bercent d’illusions. Tant qu’on s’arrête au symbole, l’invasion continue et la France s’affaiblit un peu plus chaque jour. Le vrai combat est dans les actes, pas dans l'autosatisfaction et les applaudissements éphémères.
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mardi, 28 octobre 2025
Emmanuel Macron et son obsession de museler la parole sur Internet
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Depuis qu’il est aux manettes, Emmanuel Macron affiche une obsession : contrôler internet, museler les réseaux sociaux. Ce n’est pas un hasard, c’est un projet politique assumé ; derrière l'illusion d’un « débat » sur les « menaces pour la démocratie » vient se profiler l’unique objectif : réduire au silence ce contre-pouvoir si précieux, celui des peuples français et européens.
Car voilà la vérité : dans leur œil se dessine la crainte de cette gronde populaire qui s’exprime, de cette réalité brute qu’ils ne contrôlent pas. Ils veulent verrouiller le flux, filtrer le verbe, interdire la parole libre. Et pour ce faire, Macron s’appuie sur des mécanismes d’État, mais aussi sur cette machinerie lourde qu’est la Commission européenne : des entités non-élues qui, derrière des injonctions idéologiques, entendent réguler, surveiller, rendre infertile l’espace d’expression.
Ne vous y trompez pas : ce « débat » annoncé n’est qu'une mascarade. Une de plus. Le but n’est pas d’écouter, de comprendre ou de dialoguer, mais de préparer les mesures qui vont calibrer la parole. Censure ou quasi-censure des réseaux sociaux, voilà le futur qu’ils nous dessinent. Ils paniquent devant la vérité, ils tremblent devant la colère qui monte. Leur Système vacille, et que fait-on quand on sent l’effondrement arriver ? On devient autoritaire, on fracasse les libertés.
Macron proclame vouloir « protéger la démocratie » mais c’est justement la démocratie qu’il étouffe. En silence - ou presque - se construit la version électronique de l’ordre moral d’État. Pour eux, la liberté d’expression est une menace. Pour nous, elle est la dernière barricade. Et tant que flottera la voix du peuple sur les réseaux, ils ne dormiront pas tranquilles : d’où cette entreprise de neutralisation qu’ils appellent « réforme ».
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mercredi, 15 octobre 2025
Gouvernement d’imposture, opposition de lâches : la République des vendus
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Ce mardi à l’Assemblée nationale, Sébastien Lecornu, le valet d’Emmanuel Macron, a lu sans conviction la feuille de route d’un gouvernement d’imposture, né d’un marchandage honteux entre les débris du PS et les lâches de LR. Rien de nouveau sous le soleil pour la Macronie : la survie politique à tout prix, au mépris du peuple français.
Le Parti Socialiste vend son agonie contre quelques miettes : la promesse creuse de « suspendre » la réforme des retraites et d’épargner l’Assemblée d’un nouveau 49.3. Ces zombies n’existent plus que pour servir de caution de gauche à un pouvoir honni. Quant aux Républicains, ils s’accrochent pathétiquement à leurs sièges, prêts à toutes les compromissions pour éviter une dissolution qui les renverrait au néant électoral.
On comprend pourquoi : une quinzaine de leurs députés doivent leur mandat à la bienveillance de l’extrême-gauche lors des désistements du fameux « front républicain » de 2024 face au RN. Autrement dit, ces pseudo-droitiers doivent leur survie politique à Mélenchon et consorts ! Sauf que la situation politique a évolué et ces basses combines ne devraient pas se reproduire en cas de retour aux urnes.
Macron tire les ficelles, Lecornu exécute, le PS et LR rampent. Et pendant ce temps, les Français subissent l’insécurité, la submersion migratoire, la destruction économique et la honte internationale.
Assez de ces marchands de tapis, de ces notables ventrus qui trahissent la Nation pour un poste, une indemnité ou un rond de serviette dans un ministère ! Le Parti de la France appelle à balayer sans pitié cette clique de crapules, à mettre à terre ce régime vermoulu et à rendre enfin le pouvoir au peuple français.
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jeudi, 09 octobre 2025
Le vide éloquent de Sébastien Lecornu
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Consternation totale ce soir devant le JT de France 2. Sébastien Lecornu, ex-Premier ministre fantôme, est venu livrer aux Français un chef-d’œuvre de vide politique.
De longues minutes d’antenne pour ne rien dire, sinon pour prouver que la langue de bois est devenue, sous la Macronie, une discipline olympique. Son ton monocorde, sa prudence mécanique, tout respirait la peur de prononcer une phrase un peu trop humaine, un peu trop vraie. On aurait dit un logiciel gouvernemental récitant son communiqué sans conviction. En face, Léa Salamé, avec sa voix cassée et ses relances mécaniques, peinait à extirper le moindre fragment de sens de ce monolithe administratif.
Pourquoi était-il là ? Mystère. Sans annonce, sans idée, sans souffle. Peut-être simplement pour meubler le vide d’un exécutif aux abois qui ne sait plus quoi dire au pays.
Ce qu’on retiendra, c’est cette angoisse palpable : macronistes, socialistes, centristes, LR, tous tétanisés à l’idée que les Français reprennent la parole dans les urnes. Une caste à court de récit, parlant pour ne rien dire, et craignant plus que tout que le peuple leur règle leur compte.
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lundi, 06 octobre 2025
Nouveau gouvernement : la réaction du Parti de la France
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Voilà enfin, le fameux « gouvernement Lecornu » ! Un mois d’attente, de rumeurs, de faux suspens pour en arriver là : le recyclage des derniers macronistes en service commandé. On nous avait promis un nouveau souffle, une équipe resserrée, de l’audace… Résultat : on garde les mêmes plus Bruno Le Maire, indéboulonnable symbole de la technocratie grise et de la faillite du pays, et Roland Lescure, incarnation parfaite du suivisme sans relief. Autant dire qu’on ne change pas une équipe qui perd.
Les Républicains, eux, sentent déjà le naufrage approcher. La « rupture » promise par Lecornu ressemble à un radeau percé : ils vont fuir comme des rats avant une probable motion de censure qui a toutes les chances d'aboutir. Ce gouvernement ne tiendra pas plus longtemps qu’un tweet de Macron sur la « transformation du pays ».
Et pendant ce temps, le Président contemple le chaos qu’il a lui-même créé. En refusant de trancher, en laissant pourrir la situation, il a transformé les institutions en champ de ruines politiques. Plus de majorité, plus de cap, plus de légitimité.
Il ne reste donc que deux issues : une nouvelle dissolution, qui risque d'être aussi inutile que la précédente, ou mieux encore — mais on peut toujours rêver — la démission d’un chef de l’État carbonisé, désavoué, rejeté par son peuple. Encore faudrait-il, pour cela, qu’Emmanuel Macron fasse preuve d'un peu de courage et de dignité, deux vertus manifestement absentes de son logiciel présidentiel.
09:32 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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vendredi, 03 octobre 2025
Octobre Rose ou l’indécence des appels aux dons

Thomas Joly*
Chaque mois d’octobre, la France se pare de rose. Rubans, affiches, campagnes publicitaires : le pays entier se met au diapason d’Octobre Rose. Qui oserait s’opposer à une cause aussi noble que la lutte contre le cancer du sein ? Personne, évidemment. Mais derrière l’élan d’émotion se cache une hypocrisie révoltante : l’appel aux dons. Car enfin, est-ce vraiment aux Français – pressurés comme jamais par l’impôt, étranglés par l’inflation – de financer la lutte contre le cancer du sein ? Est-ce à eux de sortir leur portefeuille quand ils contribuent déjà à l’un des systèmes fiscaux les plus confiscatoires du monde ?
Le paradoxe est indécent. Nos hôpitaux, nos médecins, nos infirmières sont contraints de tendre la sébile pour obtenir un scanner ou une IRM, pendant que l’État jette des milliards par les fenêtres. Un exemple parmi d'autres : 3,6 milliards d’euros, chaque année, en « aide publique au développement ». Pour quels résultats ? Pour financer, par exemple, la construction d’infrastructures en Afrique de l’Ouest ou encore des projets de coopération agricole au Sahel qui disparaissent dans la corruption endémique. En revanche, quand il s’agit de soigner une Française atteinte d’un cancer, on nous explique qu’il faut organiser des loteries, des courses solidaires et des quêtes de rue.
Ajoutons à cela le coût faramineux des soins offerts à une immigration extra-européenne toujours plus nombreuse, qui bénéficie de la gratuité quand nos compatriotes doivent, eux, compter le moindre euro. L’État providence ne connaît plus de frontières mais il demande toujours aux Français de faire l’aumône… à eux-mêmes !
Ça suffit. La France n’a pas vocation à soigner toute la misère du monde. Les Français ont le droit à des soins de qualité, financés par leurs impôts et exclusivement réservés aux nationaux. Chaque euro prélevé doit servir la Nation, pas l’étranger. Octobre Rose devrait être un rappel de solidarité nationale, pas une entreprise de culpabilisation fiscale déguisée. Les Français paient déjà : qu’ils soient enfin soignés en retour !
(*) Thomas Joly est le président du Parti de la France
08:58 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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jeudi, 02 octobre 2025
Rappel : après-demain, samedi 4 octobre, repas du Parti de la France à Dijon, à partir de 19h.
08:00 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Sortir en ville... ou à la campagne, Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mardi, 23 septembre 2025
Reconnaissance de l'Etat palestinien : la mise en scène de Macron
Thomas Joly, président du Parti de la France
Emmanuel Macron ne peut s’empêcher de se voir en grand homme. Chaque fois qu’il monte sur une tribune internationale, il s’imagine déjà dans les livres d’Histoire, posant des gestes prétendument « courageux », que le monde entier devrait admirer. Aujourd’hui, c’est la reconnaissance de l’État palestinien qui lui sert de mise en scène. Mais quel courage peut-il y avoir à ce geste, alors que Gaza est en cendres et que la « solution à deux États » n’a jamais été aussi irréaliste ? C’est une posture tardive, presque grotesque : Macron se donne l’air d’être un visionnaire alors qu’il n’est qu’un suiveur, tentant de rattraper le train d’une cause qu’il avait ignorée ou méprisée.
En réalité, derrière ce vernis de grandeur, tout est calcul électoral. Si la France n’avait pas une telle population afro-musulmane, jamais Macron n’aurait pris une telle décision. Il connaît son socle électoral, il flatte ses clientèles et il transforme la diplomatie en boutique électorale. Il ne s’agit pas d’un geste de chef d’État mais d’une manœuvre politicienne, médiocre et opportuniste.
Macron est l’incarnation même du « en même temps ». Hier encore, il s’alignait servilement sur les positions israéliennes, fermant les yeux sur les destructions, couvrant la politique génocidaire menée à Gaza au nom de la lutte contre le terrorisme. Aujourd’hui, il vire de bord et se découvre champion de la paix et de la coexistence. Quel cynisme ! Quel reniement ! Mais ce double langage n’a aucune conséquence réelle : Israël n’a que faire du droit international, et aucun État occidental n’osera sérieusement l’affronter. La déclaration de Macron restera un discours creux de plus, une illusion diplomatique sans lendemain.
La France n’a rien à gagner à se jeter dans cet engrenage infernal. Ce conflit millénaire est inextricable, insoluble à court terme et certainement pas de notre ressort. En prétendant jouer les arbitres, Macron ne sert pas la France : il la compromet, il la ridiculise, il la rend vulnérable. Notre intérêt national n’est pas dans la reconnaissance de tel ou tel État, mais dans la défense de nos frontières, de notre identité et de notre souveraineté.
Macron, lui, ne pense qu’à son image. Il rêve d’entrer dans l’Histoire. En réalité, il n’y entrera que comme le président du vide, de la posture, et de l’abaissement permanent de la France.
08:00 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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jeudi, 18 septembre 2025
Le bal des professionnels de la grève
Thomas Joly, président du Parti de La France
Après la mascarade du 10 septembre, dominée par les nervis de l’extrême-gauche la plus putride, voici qu'ont défilé, ce jeudi 18 septembre, les vieux chevaux de retour de l’appareil syndical. Les « professionnels de la grève », toujours les mêmes, ressassent leurs refrains éculés : plus d’État, plus de subventions, plus de fonctionnaires, plus de privilèges payés… par qui ? Par le contribuable, par le travailleur français, par celui qui n’a pas le loisir de bloquer les rues en pleine semaine.
Ce spectacle navrant n’a rien d’une défense du peuple. C’est le bal des corporatistes, des rentiers de la dépense publique, de ceux qui vivent de la sueur des autres. Car derrière leurs slogans se cache toujours la même exigence : augmenter les impôts, inventer de nouvelles taxes, pressurer davantage le citoyen ordinaire.
Or, le salut de notre pays ne viendra pas d’un État obèse, d’une bureaucratie hypertrophiée, de ces armées de fonctionnaires sous-payés et mal utilisés. Il viendra de l’inverse : libérer le travail, alléger la fiscalité, rémunérer correctement ceux qui servent vraiment la Nation et balayer cette paperasserie stérile qui étouffe toute initiative.
La justice sociale ne consiste pas à arroser tout le monde indistinctement d’aides financées par la dette et les prélèvements. Elle consiste à protéger d’abord nos compatriotes. La préférence nationale à l’embauche, l’exclusivité nationale pour les aides sociales : voilà le vrai progrès.
La France n’a pas besoin de plus de grèves mais de plus de courage. Pas de plus d’assistanat mais de plus de responsabilité. Pas de plus d’impôts mais de plus de liberté pour ceux qui créent de la richesse et de la croissance.
Assez de ces cortèges où s’agitent les fossoyeurs de la Nation : il est temps de remettre la France au travail et de redonner au peuple français ce qui lui appartient.
19:48 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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