samedi, 13 octobre 2012
Florence Lamblin : parisienne, écolo-bobo, maire-adjointe et... blanchisseuse ?
Yves Darchicourt
On se souvient peut-être du vice-président "vert" du Conseil régional du Nord / Pas-de-Calais qui avait donné dans le cocu sanguinaire en lardant l'amant de sa femme d'une trentaine de coups de poignard, prouvant par là que l'on pouvait être écolo-militant, soutenir le féminisme sexuellement libéré et ne pas apprécier de porter des ramures !
On vient d'apprendre que Florence Lamblin, maire-adjointe "écolo" du 13e arrondissement de Paris, est soupçonnée d'avoir joué à la blanchisseuse d'argent sale; la "verte" a en effet été alpaguée mercredi dernier avec neuf autres personnes susceptibles de former une "bande organisée" s'adonnant joyeusement au blanchiment de fonds liés à un trafic de drogue impliquant une vingtaine de malfrats, des millions d'euros, des armes et environ une tonne de cannabis, ce même cannabis dont les écolos d'ailleurs veulent dépénaliser la consommation et l'auto-production! La bobo exemplaire clame son innocence et ses potes hurlent à la manipulation politique mais on ne sait pas encore comment la dame va justifier les 400.000€ en espèces trouvés par la police dans des coffres lui appartenant...des fonds secrets pour financer l'immigration clandestine ou la guérilla contre le (pseudo) réchauffement climatique peut-être !
Et ce sont ces gens là qui en toutes occasions se posent en incontournables donneurs de leçon, jouent les pourfendeurs du Gaulois nationaliste voué à tous les vices et se prétendent les parangons vivants du futur citoyen du monde perclu d'angélisme dans la douce harmonie universelle. Il y a parfois des "infos" qui font doucement rigoler !
22:14 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Embrasse la main que tu ne peux pas (encore) couper...
Lors d’une distribution de pains au chocolat par un collectif contre l’islamophobie, un courageux citoyen opposé à l’islamisation de la France s’est fait violemment pousser par un collabo qui participait à cette distribution. Les organisations musulmanes et leurs valets gauchistes montrent ainsi aux Français leur vrai visage... Notons au passage la déférence du journaliste chien de garde du Système à l'égard des musulmans.
Source NDP Ile-de-France cliquez ici
20:28 Publié dans Banalisation... | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Ils prendront la parole le dimanche 11 novembre prochain lors de la VIe journée de Synthèse nationale :
17:34 Publié dans 06 - La 6e Journée nationale et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Si c'est vous qui le dites :
16:28 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Filip Dewinter, candidat du Vlaams belang à Anvers demain dimanche, a présenté son projet de "Crimimonitor"...
Le Vlaams Belang a présenté lors d’une conférence de presse le Crimimonitor. Il s’agit d’une application pour smartphone qui fait ce que la municipalité d’Anvers ne fait pas : communiquer objectivement et ouvertement à propos de la délinquance. Grâce à cette initiative, le Vlaams Belang introduit ainsi le Crime mapping : la cartographie des délits au travers d’un système d’information géographique.
Voir le site : cliquez ici
Les personnes qui ont été victime d’un délit et porté plainte auprès de la police peuvent introduire le numéro du procès-verbal au sein du site Internet. L’endroit où le délit a eu lieu est indiqué sur un plan de la ville. Le site Internet dispose de filtres qui permettent d’analyser les données (par district, par rue, par type de délit).
Ce système est déjà utilisé au Royaume-Uni, aux États-Unis, au Canada.
Grâce à Crimimonitor, des informations seront disponibles, ce qui n’est pas le cas en ce moment car les autorités, tant à Anvers que dans le reste du pays, communiquent peu à propos de la délinquance. De plus, celle-ci est minimisée.
Pour Filip Dewinter : “Seulement une application dure des lois contre la criminalité. En moyenne, 19 cambriolages ont lieu chaque jour à Anvers. La délinquance a augmenté de 17 % en à peine 6 ans. La moitié [45 %] des délits élucidés sont commis par des étrangers. Chaque Anversois a droit à la sécurité. Hélas, la délinquance paye dans notre ville. Il est temps que la peur change de camp. Ça doit être de nouveau les délinquants qui doivent avoir peur d’être arrêtés et jetés derrière les barreaux. C’est pourquoi choisissez la sécurité, choisissez le Vlaams Belang. “
Source Altermedia
12:08 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
L'entente entre le FN et Plataforma cataluna ne semble pas pour demain...
C’est un accroc dans la stratégie de respectabilisation internationale de Marine Le Pen. Depuis son accession à la tête du Front national, Marine Le Pen n’a de cesse de le répéter : « Je veux tourner le dos à l’ensemble des mouvements qui ne sont pas sur les mêmes grandes lignes que nous ou qui n’ont pas le sérieux nécessaire pour réfléchir avec nous. Je veux travailler avec des partis crédibles et de tout premier plan ».
Partant de ce postulat, Marine Le Pen a tourné le dos à l’Alliance européenne des mouvements nationaux, créée au Parlement européen par Bruno Gollnsich (et qui regroupe aussi le Jobbik hongrois), pour adhérer à titre personnel, à l’Alliance européenne pour la liberté, où l’on retrouve notamment des leaders des partis d’extrême droite Vlams Belaang (Belgique) et FPÖ (Autriche), ainsi que les souverainistes britanniques de l’Ukip.
L’Alliance européenne pour la liberté s’est réunie à Chypre, le 29 septembre. Un événement « technique », selon Ludovic de Danne, le « Monsieur affaires européennes » de la présidente du FN, qui n’était pas inscrit à l’agenda officiel de Mme Le Pen. Ce fut aussi l’occasion pour elle de discuter avec un candidat à l’adhésion à cette alliance : Josep Anglada.
C’est le président du parti catalan d’extrême droite, Plataforma per Catalunya (PxC). Nous l’avions découverts en 2009, lors de la Convention identitaire à Orange. L’intervention de M. Anglada avait d’ailleurs créé des remous quand son interprète — au français approximatif — avait traduit ses propos comme suit : « Je veux lutter pour une Europe sans nègres et sans Maures. »
Depuis, M. Anglada s’est notamment rendu à Synthèse nationale, la réunion annuelle pilotée par la Nouvelle droite populaire de Roland Hélie et Robert Spieler. Et cette année encore, une délégation des jeunes de PxC se rendra à la Convention des identitaires qui se tiendra les 3 et 4 novembre. Une Convention qui accueillera, il faut le noter, des représentants du Vlams Belaang et du FPÖ.
M. Anglada n’est pas un inconnu pour Marine Le Pen. Déjà en mai 2011, après les élections régionales en Catalogne, Marine Le Pen a envoyé un mot de félicitations à Josep Anglada qui avait alors mené une campagne »xénophobe » extrêmement virulente. Mais le point d’achoppement entre le FN et PxC était l’indépendantisme supposé des Catalans. Sur ce point, le FN a été rassuré puisque M. Anglada ne réclame pas la sécession de la Catalogne.
De plus, même si les scores restent très modestes, PxC est en plein développement. M. Anglada va étendre son organisation à tout le territoire espagnol en lançant des « Plateforme pour la liberté ». « Nous avons des relations amicales avec le FN. Nous défendons les mêmes thèmes et les mêmes objectifs », affirme M. Anglada. En revanche, en ce qui concerne les identitaires français, M. Anglada précises que les liens sont « plus distants ».
La rencontre avec Marine Le Pen le 29 septembre, a été largement relayée par Plataforma per Catalunya (voir la photo ci-dessus) qui pensait même « quasiment faite » la venue de Marine Le Pen au meeting de Josep Anglada pour les prochaines élections catalanes fin novembre. Au Front national, on envisageait plutôt un mot de soutien. Mais c’était avant que les choses se compliquent avec PxC…
Car plusieurs la proximité affichée avec M. Anglada pose plusieurs problèmes au parti d’extrême droite.
« Pas le même logiciel »
Tout d’abord, le FN n’était pas au courant de l’implantation de Plataforma per Catalunya à Perpignan, fief de Louis Aliot. M. Anglada nous a déclaré qu’ils réfléchissaient « à la possibilité de se présenter aux municipales de 2014, pourquoi pas avec le FN ». Une option vivement rejetée par Louis Aliot qui affirme ne rien vouloir faire avec eux : « Nous n’avons rien à faire ni de près, ni de loin, avec ce genre de personnes. Il est hors de question que nous travaillions avec eux. On n’est pas formaté avec le même logiciel ».
Autre souci: les personnalités sulfureuses de PxC. M. Anglada a commencé sa carrière politique avec le franquiste Blas Piñar. « Ca, ce n’est pas grave », estime M. Aliot. Ce qui l’est plus à ses yeux en revanche, c’est quand il apprend que le responsable des affaires internationales de PxC -et donc l’un des interlocuteurs du FN-, est un ancien néonazi (SIC) de la CEDADE.
Enrique Ravello, c’est son nom, estime même que ce fut une « belle expérience » : « La CEDADE rompait avec les références classiques du nationalisme espagnol (jacobinisme, ultra catholicisme, hispanoamériocanisme) pour adopter un discours européen, différentialiste, ethnopluraliste et avec d’importantes références à l’indo-européisme comme originie commune et comme vision du monde ». Ce responsable de Terre et peuple Espagne, cite entre autres comme auteurs de référence Julius Evola, Guillaume Faye, Pierre Vial ou encore Alain de Benoist.
« C’est un vrai problème », estime pour sa part M. de Danne. « On se désolidarise totalement de ce genre de propos. On tombe des nues… Je crois que l’on va fermer la porte [à M. Anglada], c’est très bien que l’on sache tout ça », ajoute-t-il. Du coup, oublié le message de soutien prévu pour M. Anglada. Et M. de Danne d’ajouter : « PxC n’est pas encore membre de l’Alliance européenne. Chypre a été un lieu de contact et d’évaluation. Leur admission devait être discutée lors du prochain Bureau. Et il y aura quelques vétos à mon avis…. »
A propos de cette affaire, quelques précisions :
Josep Anglada, lors de la 3e journée de Synthèse nationale le 11 novembre 2009 (cliquez ici), et Robert Spieler au congrès de Plataforma cataluna le 27 mars 2011
NDLR Synthèse nationale : Plataforma cataluna (PxC) est sans doute l'un des mouvements les plus sérieux qui existe actuellement en Espagne. Il lutte efficacement contre l'islamisation du pays et, en élargissant son action à l'ensemble de la pénincule ibérique, il montre ainsi son dynamisme et relativise aussi les prétentions séparatistes qui lui sont parfois attribuées. La lutte contre l'invasion, première des préoccupations de PxC, ne pouvant se résumer qu'à une seule région. Elle concerne l'Espagne dans son ensemble et, au-delà, toute l'Europe.
C'est d'ailleurs pour cela que PxC a toujours souhaité entretenir, en particulier par l'intermédiaire de notre ami Enrique Ravello, des contacts avec les autres formations nationalistes et identitaires à travers le continent. C'est dans cet esprit que, le 11 novembre 2009, lors de notre 3e journée de Synthèse nationale, nous recevions à Paris Josep Anglada (cliquez ici), et que, lors du congrès de PxC, en avril 2011, Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, avait été invité à prendre la parole (cliquez ici ou cliquez là).
11:44 Publié dans En Europe et ailleurs..., Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
LA FRANCE VUE PAR LA TELEVISION RUSSE :
10:33 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |





























