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samedi, 11 mai 2013

DJIHADISTES OU BRIGADISTES ?

Photo 003.jpgPieter Kerstens

Les ministres de l’Intérieur français, Manuel VALS, et belge, Joëlle MILQUET, s’étonnent et s’offusquent que des volontaires musulmans, issus des « banlieues » puissent s’engager dans les rébellions en Lybie, en Syrie ou au Mali aux côtés des mercenaires payés, entraînés et armés par l’Arabie Saoudite et le Qatar.

Quoi de plus normal puisque depuis plusieurs années les gouvernements européens ont aidé à la déstabilisation de l’Irak, de l’Afghanistan, de l’Egypte, de la Tunisie ou de la Lybie hier, et aujourd’hui de la Syrie.

Les complices de la parodie de procès de Saddam Hussein ayant conduit à sa pendaison, les commanditaires de l’assassinat de Mouammar Kadhafi, les responsables de l’échec afghan, de l’éviction de Moubarak et de Ben Ali, ceux qui exigent la peau de Bachar-el-Assad, refusent maintenant que des milliers de maghrébins inassimilables puissent rallier les sunnites au Proche-Orient, au Maghreb ou ailleurs en Afrique.

Pourquoi reprocher à ces volontaires d’aller défendre leurs convictions ou leur idéal pour une cause qui leur a été présentée comme indispensable à l’instauration de la « démocratie » ?

Pourquoi critiquer ces « jeunes » et condamner leur engagement, alors que dans le même temps les médias, aux ordres du gouvernement, dénoncent en permanence ces « dictatures » à abattre ?

Les donneurs de leçons de la mafia socialaud-libéro-écolo-humaniste feraient bien de se taire et balayer devant leur porte.  Durant la guerre d’Espagne (1936-1939) des dizaines de milliers d’européens ont rejoint les Brigades Internationales au prétexte d’instaurer, les armes à la main, le communisme (chanté et adulé par Dolorès Ibarruri la « Pasionaria ») contre la volonté de la majorité du peuple espagnol.  Ces brigadistes du marxisme mondialiste ont toujours et partout été montrés en exemple, tout au long de la seconde moitié du XXème siècle, par les charlatans de la démocrasse.

Il est donc naturel, logique et compréhensible que le combat pour défendre le domaine de l’Islam soit aujourd’hui alimenté par des volontaires – janissaires du 21ème siècle – nourris et lobotomisés par ceux qui durant des décennies ont saboté et vilipendé les valeurs séculaires qui ont fait la grandeur de l’Europe.

Mais le déclin de notre civilisation et la décadence de notre culture conduisent une partie des immigrants à se tourner vers d’autres horizons.  C’est pourquoi le boomerang droit de l’hommiste et la culture de l’excuse se retournent contre les saltimbanques de la Pensée Unique, du Politiquement Correct et du Melting-Pot à tous les étages !

Et quand Carla DEL PONTE, membre de la Commission de Recherche de l’ONU sur les violations des Droits de l’Homme, confirme maintenant que les rebelles de l’ASL et les katibas salafistes utilisent la torture, commettent d’innombrables viols envers les civils et font usage de gaz sarin pour assassiner la population, il est grand temps d’ouvrir les yeux, de changer de discours et de tout mettre en œuvre pour sauver le soldat BACHAR ! 

01:50 Publié dans Les articles de Pieter Kerstens | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Marseille : six racailles de moins depuis le début 2013 !

3041062348.jpgYves Darchicourt

A Marseille, la truanderie continue de réduire ses effectifs ! C'est une pratique propre aux prédateurs que de maintenir leur nombre à un niveau raisonnable sur leur territoire pour continuer à y vivre dans des conditions acceptables. Ainsi depuis le début de l'année, six racailles "marseillaises" ont été farcies de plomb (il y en a eu 24 en 2012) ; Iskander le dernier en date s'est allourdi de 23 balles de 9mm, trucidé proprement par des tueurs à moto, un modus operandi classique mais imparable, scène culte vue et revue dans nombre de polars. Inutile de préciser qu'Iskander était un "jeune", connu des services de police et membre d'un gang soupçonné d'avoir perpétré l'attaque d'une bijouterie le 30 mars dernier durant laquelle des coups de feux avaient été tirés sur la police. Une racaille donc, dessoudée par d'autres racailles, qui s'en plaint réellement ? Certainement pas les honnêtes citoyens, ni les policiers de terrain qui comptent les coups sans doute avec satisfaction.

Manuel Valls y est allé de ses rodomontades habituelles sans une fois de plus aller au fond des choses même s'il a osé évoquer un "néo-banditisme propre aux cités". L'augmentation des effectifs de police n'ont pas servi et ne serviront pas à grand'chose tant que les policiers n'auront pas consigne d'aller traquer la racaille là où elle se trouve, c'est à dire dans les enclaves exotiques des "quartiers nord" qui lui servent de base, de refuge, de zone de stockage, d'arsenal et de pouponnière. Présence policière et investissements massifs aux frais des contribuables sont aussi inutiles que coûteux dans ces "quartiers", peuplés qu'ils sont de surnuméraires allogènes qui entendent continuer à bien vivre des aides publiques et de la truanderie sans même envisager de devoir travailler. A Marseille, comme en tant d'autres villes françaises ceintes de banlieues criminogènes, ce n'est pas un Tartarin qu'il faut, c'est un Matamore (au sens ethymologique du terme) ou un flic à la Audiard n'hésitant pas à organiser la Saint-Barthélémy du mitan. En attendant, que les racailles s'entre-tuent, personne de sensé ne s'en plaindra !

01:32 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |