samedi, 25 mai 2013
Hommage à Dominique Venner des militants nationalistes de Paris ce matin devant la Cathédrale Notre-Dame...
Ce samedi matin (cliquez ici), près de 150 militants nationalistes se sont retrouvés, malgré la présence dissuasive de nombreuses forces de police, au pied de la statue de Charlemagne, symbole de l'Europe combattante, sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame de Paris où mardi dernier Dominique Venner s'est sacrifié pour réveiller notre peuple.
Christian Van den Bruck, de la bannière francilienne de Terre et peuple, Francis Bergeron, écrivain et journaliste, et Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, ont pris la parole afin d'évoquer le sens militant de l'acte ultime de Venner, à savoir la nécessité d’amplifier le combat pour sauver notre civilisation plus menacée que jamais.
Après avoir observé une minute de silence, les participants ont répondu à l’unisson à l’évocation du nom de Dominique Venner : PRESENT !
Photo Le nouveau NH cliquez ici
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Le Printemps français a manifesté vendredi soir devant le siège du Grand Orient :
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DIMANCHE 26 MAI : TOUS DANS LA RUE !
18:45 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Samedi, 10 h 30, devant Notre-Dame de Paris : hommage militant à Dominique Venner
09:50 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Zone saharienne : quel changement ?
Pieter Kerstens
Durant des siècles, les populations nomades ont circulé en permanence de l’Atlantique à la mer Rouge et ces tribus considéraient le Sahara libre d’entraves.
Durant la colonisation dans toute l’Afrique Occidentale Française les cheiks restaient fidèles à l’Islam primitif des confréries, rempli de superstitions, de pratiques magiques, de saints douteux et de survivances d’un passé fétichiste, y mêlant seulement quelques notions « modernistes ».
L’armée française en Algérie avait la charge de territoires immenses et sauvages. Les unités méharistes, composées de Chaomba notamment, patrouillaient jusqu’à la boucle du Niger au sud, durant de longs mois.
Dans l’extrême sud du Sahara les harratins, noirs établis dans les oasis avant la conquête arabe, étaient considérés comme des sous-hommes par les commerçants musulmans enrichis par le trafic des esclaves du Soudan.
Dès le début de la rébellion de l’ALN et du FLN, l’immensité du Sahara a servi de labyrinthe aux insurgés. Partout des caches, des points d’accueil et des relais radios furent aménagés en secret. Des armes et des hommes arrivaient de tous les horizons. Des caravanes de chameaux ou de véhicules, entassèrent à certains points du désert, en dehors des puits, des touques d’eau, des « guerbas » et des jerricans de carburant, des armes et des munitions, des vivres et des médicaments.
Seules les unités parachutistes avaient réussi, au bout de longues années, à vaincre les unités rebelles sur le terrain, mais malgré les sacrifices des « Prétoriens », le 11 décembre 1960 à 16h45, le drapeau du FLN flottera sur Alger.
De nos jours les terroristes islamistes occupent les contrées sillonnées autrefois par leurs ainés du FLN. Ils pourraient se cacher dans le Tassili des Ajjers, et pourquoi pas dans le Tibesti, se réfugier dans l’Adrar des Iforas, passer dans l’Aïr Ou Azbine et aussi sur le plateau du Djao ?
Pour les armées présentes ou à venir au Mali, il s’agira de retrouver une aiguille dans une meule de foin et les drones n’y suffiront peut-être pas. Mais bon courage à la Légion étrangère et aux unités d’élite de l’Armée Française chargées de mettre les « fous de Dieu » hors d’état de nuire !
09:49 Publié dans Les articles de Pieter Kerstens | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Nationalistes européens...
Au cœur même de cette Lutèce chère à l’empereur Julien, dans un monde qui n’avait su étancher sa soif d’absolu, il a vécu comme un Spartiate et est mort comme un Romain. On a tant écrit, depuis lors, sur le geste héroïque de Dominique Venner que je n’ose y ajouter. Juste un témoignage.
En 1962, les jeunes gens de ma génération désespéraient de la France. Nous refusions désormais d’intégrer le peloton lors de nos services militaires dans une armée dont nous dénions aux officiers toute légitimité à nous commander. Nous montrions de la répugnance à saluer le drapeau français et à chanter la Marseillaise : deux symboles de l’abandon de notre Algérie par nos aînés. Il nous aura fallu vingt ans et la rencontre de Jean-Marie Le Pen pour de nouveau chanter l’hymne national. A ce dernier nous préférions à tout prendre entonner Les Lansquenets.
À nous qui ne croyions plus en rien, qui n’espérions plus rien, qui désespérions de notre jeunesse, il nous a donné, à cette époque, Pour une critique positive, d’abord, puis la collection des Europe Action. Précieux viatiques ! Nous avons, depuis, aimé et apprécié ce qu’il a écrit : ses livres et ses revues. Mais ce que lui, et d’autres d’ailleurs, ont accompli à ce moment-là fut décisif. Ce que nous lisions dans ses écrits, dans Europe Action, dans Les Cahiers Universitaires, fit de nous des nationalistes européens, oxymore (le mot n’était pas alors à la mode) qui orienta tout notre engagement politique futur.
Nous avions communié dans la défaite de Diên Biên Phu, écouté les récits de jungles et de rizières, nous avions rêvé du soleil algérien, des combats dans les djebels, et de Cette haine qui ressemble à l’amour… Certains mêmes rêvaient d’une autre Afrique, Au pays des lions fidèles. Il nous montra Sparte et Rome. Soudain, Lisbonne et Budapest étaient plus près de Paris que Saigon et Alger. Comme le disait un auteur que nous n’avions pas encore lu, nous pensions « en terme de continent ». L’empire n’était plus au sud mais au nord. Nous avions retrouvé un but, un espoir, un combat : celui de notre plus longue mémoire… Et nous n’allions pas nous arrêter en si bon chemin, Nietzsche et Evola devinrent nos compagnons de route. Ernst Jünger et beaucoup d’autres, aussi.
Certes, beaucoup de ceux que nous étions alors ont empruntés des voies différentes. Il cessa le combat politique. Il nous léga l’amour de la grande Europe, l’Europe impériale de nos rêves.
Et voilà, que le geste tragique qu’a accompli notre camarade va donner à une autre génération, le désir de croire, d’espérer, de combattre… Pour la France d’abord mais, nous l’espérons, demain, pour et avec l’Europe.
Nous avions eu Drieu parmi nous, ils auront « Venner parmi nous »… Grâce à lui, ni eux ni nous, ne sommes désormais plus seuls « au milieu des ruines » !
09:41 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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