vendredi, 07 juin 2013
Ce soir, sur Méridien zéro

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Lille : le magazin Tribann attaqué hier soir
19:49 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Affaire Méric : pain béni pour justifier la répression contre la Résistance nationale !
Yves Darchicourt
Qu'on arrête de bourrer le mou du citoyen ! Même si c'est prêcher dans le désert, il est quand même temps de remettre les pendules à l'heure, tant sur le déroulement de l'affaire et l'enquête que sur sa récupération politico-médiatique.
Un méchant hasard fait se rencontrer à la même vente de fringues un bcbg étudiant sciencepolitisé à l'ultra-gauche et un front bas du populaire au "look" insupportable pour un révolutionnaire salonard. Lequel a joué au roquet et provoqué l'autre ? Qui a présumé de ses muscles et déclenché la funeste bagarre ? On sait bien qu'un policier un temps soit peu professionnel et obeissant peut, outre sélectionner les témoins, faire dire tout et son contraire à ces mêmes témoins; dans cette affaire, le directeur d'enquête - celui qui "dirige" au sens propre donc ici qui "oriente" - est le Parquet de Paris, c'est à dire le ministre de l'intérieur...dont on connaît le sectarisme haineux envers ce qui, même de fort loin, évoque pour lui les adversaires du mondialisme et du politiquement correct. Nul doute que l'enquête sera rondement menée et accablante pour ceux que les médias ont eu consigne de désigner comme uniques responsables et coupables obligés, comme ce fut le cas à Lille lors de la rixe opposant "skins" et invertis aux abords d'un bar gay ou lors de la Manif'pour tous où les policiers infiltrés par Valls ont caillassés leurs collègues CRS ou Gardes Mobiles pour susciter les troubles et en faire accuser les jeunes nationalistes.
L'afaire est évidemment pain béni pour tous les politiciens du Système à l'unisson dans les cris d'orfraies poussés du Front de Gauche au Front Marino-poreux en passant par l'UMPS et le centre mou. Haro sur la droite nationale, radicale, identitaire et solidariste et ce même si elle n'a rien à voir dans le fait divers. Il est quand même stupéfiant de voir les gauchistes présentés comme des politiques responsables, respectueux de la république et de la démocratie, victimes de l'intolérance et du fâchisme. Ceux de ma génération qui sont comme moi passés par Occident, Ordre Nouveau, le Parti des Forces Nouvelles et le Front National d'avant sa déliquescence marinienne pourront en témoigner : durant des années, il ne fut quasiment jamais possible de distribuer des tracts, de coller des affiches, de tenir une permanence ou d'organiser une réunion publique sans devoir faire face aux agressions les plus violentes des groupes gauchistes et de leurs supplétifs exotiques. C'est encore le cas aujourd'hui quand ils sont ragaillardis par le sniff et suffisamment supérieurs en nombre; sans compter - o tempora o mores - qu'ils n'hésitent plus à aller pleurer au commissariat le plus proche quand ils se prennent une raclée vite et favorablement médiatisée.
Car les admirateurs de Lénine, de Trotsky, de Staline, de Mao, de Pol Pot et de Castro - c'est à dire des plus grands criminels politiques de l'Histoire - bénéficient de la complaisance des institutions du Système et de la sympathie à peine voilée de la médiacratie, il est vrai amplement fournie en petits bourges de Sciences Po.
Et cela durera tant que ne sera pas donné le grand coup de balai salvateur, peut-être dans les urnes, plus certainement dans la rue.
Rassemblement - Résistance - Reconquête !
19:44 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Lille, jeudi soir : l'Espace Tribann attaqué par une bande de nervis
Jeudi soir, à l'issue d'une manifestation gauchiste à Lille, une bande de nervis a tenté de saccager l'Espace Tribann, magasin annimé par notre ami Luc Pécharman (cliquez ici). Un policier a été blessé et les dégats sont importants. Nous reviendrons très bientôt sur cette lâche agression.
Tribann : cliquez là
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Valls, Ayrault : des ministres « pousse au crime »?
Réseau Identités cliquez là
Un militant « antifa », c’est-à-dire une personne croyant fanatiquement se trouver dans une société des années 1930, est mort mercredi soir 5 juin. Mort suite à une bagarre qui a mal tourné avec ce qu’il considérait comme étant la bête immonde, l’ennemi à abattre, le facho, le zina, le raciste.
Une énième provocation « antifasciste », afin de tenter, y compris dans une simple vente de vêtements, « de barrer la route à l’extrême droite et à la bête immonde dont le ventre est toujours fécond », a tourné au drame en cette fin de printemps.
La mort d’un provocateur reste la mort; à ce titre et à celui là seul, lorsqu’il elle est sincère l’émotion de la famille et des proches est profondément respectable et ne peut qu’être partagée.
Mais nul projet d’assassinat en vue, pas de lynchage prémédité, pas de complot, simplement des jeunes gens amoureux de leur pays et agacés d’être persécutés, vilipendés, dénoncés, stigmatisés, licenciés, agressés pour des idées supposées qu’ils n’ont pas connu du haut de leurs vingt printemps, ni diffusées. Des jeunes gens qui n’ont fait que se défendre face à des agresseurs fanatisés qui cherchaient à en découdre, pour un look, pour des idées non partagées !
Des jeunes patriotes, comme il en existe heureusement de plus en plus en Europe.
Un coup de poing est parti, un jeune « antifa » est tombé, il est mort. C’est terrible.
Mais auparavant, combien de patriotes, jeunes et moins jeunes ont, depuis des années, dans de nombreuses villes de France, pris ces coups de poings, de pieds, de matraque, simplement parce qu’ils ne respectaient pas le « code de conduite antifasciste » ?
Combien de plaintes déposées dans les commissariats d’État sans aucune suite judiciaire ? Combien de censures journalistiques sur ces faits hebdomadaires ? Combien de Cléments parmi les patriotes ? A t on vu l’assemblée nationale respecter un moment de silence lorsque Yann Laurence a été assassiné, voilà quelques années déjà, par les amis de l’action antifasciste Paris Banlieue ? A on seulement vu des jugements, des condamnations ? La réponse est bien évidemment non.
Le « chasseur de skin » s’est retrouvé, en ce mercredi, non pas chassé, mais freiné de façon définitive dans son énième tentative d’agression, systématiquement impunie.
Mais au-delà de ce cas, ce fait divers, ce décès lié à une simple bagarre comme il en arrive hebdomadairement en France sans que les médias ne s’en émeuvent, c’est le traitement politique et médiatique de l’affaire qui amène à réfléchir, à s’indigner comme dirait un défunt « chasseur ».
En l’espace d’une journée, les ministres les plus importants d’un des pays les plus puissants au monde se sont succédés en appelant à demi-mot à l’éradication des patriotes.
Ils ont ainsi répondu à l’appel immédiat, sans enquête, sans présomption d’innocence, des traditionnels chiens de garde de gauche et d’extrême gauche, ces individus qui, sous des allures et des postures de tolérance et d’humanisme, pourraient s’ils arrivaient au pouvoir, sans aucun problème éthique, rouvrir des camps de rééducation, voir même des goulags à la vue de certains drapeaux staliniens que l’on peut voir dans leurs manifestations du premier Mai.
Un premier ministre qui veut « réduire en miettes » ce qu’il appelle l’extrême droite, un ministre de l’intérieur qui emploie le mot dissolution et condamnation à la manière d’une kalachnikov, sans procès aucun, cela amène nécessairement à se poser des questions sur l’état démocratique ce de pays.
Malheureusement, les forces dites « d’opposition », par peur, mais aussi par fanatisme « républicain », ont également passé leur journée à hurler avec les loups, rétablissant ainsi un « cordon sanitaire » si déshonorant pour tout pays se voulant une réelle démocratie.
Il n’est plus question en ce jour de contrer les licenciements qui s’enchainent à tour de bras aux quatre coins de l’hexagone. Plus question non plus d’une augmentation de l’électricité histoire d’engraisser un peu plus le comité d’entreprise d’EDF. Encore moins question de contrôler les ventes d’armes aux islamistes combattant le régime syrien ou d’oeuvrer à la constitution en urgence d’un gouvernement économique et politique en Europe.
Non, en ce mois de juin, avec un pays qui connait un taux de chômage historique, toutes les forces doivent être concentrées sur sept jeunes patriotes interpellés ce jour, dans une enquête relevant du fait divers et qui est manifestement allée beaucoup plus vite et avec beaucoup moins de discrétion que lorsqu’ il s’agit de démanteler les trafics de drogue dans les cités, les violences ayant entrainé la mort dans les fêtes de village, ou encore les viols motivés pour des raisons religieuses.
Jean Marc Ayrault, Manuel Valls et leurs sbires (faut-il réellement parler de l’inconsistant, de l’inexistant François Hollande ?), leurs associations subventionnées, leurs collectifs intouchables, ont trouvé en une journée comment effacer un bilan calamiteux : il faut faire la peau de l’extrême droite, c’est à dire en réalité de tout ce qui s’oppose réellement au système en place.
Il faut mettre en prison, dissoudre, condamner, hurler avec les loups…et pourquoi pas tuer, assassiner ? Car Messieurs Valls, messieurs Ayrault, vos propos militants ne sont pas dignes de représentants d’un état de droit.
Nous avions déjà bien compris après votre bras d’honneur adressé au million de manifestants dans la rue pour défendre la famille, après les arrestations et les réprimandes à répétition en marge de ces manifestations, que vous n’aviez que faire de cette partie du peuple qui ne partage pas vos idées.
Mais en tenant les propos indignes que vous avez tenu en ce jour, en laissant vos amis politiques exciter les chiens prêts à en découdre, vous venez ni plus ni moins de créer un nouveau permis : celui de tuer du « facho », c’est à dire en réalité de tuer celui qui ne pense pas comme vous.
Après les arrestations, après les lynchages, après les licenciements, après les agressions pour motifs idéologiques, vous venez, avec l’appui des vos amis socialistes, umpistes, mais aussi de vos amis les médias, de planter les graines d’un climat détestable, un climat où tout patriote pourrait rapidement devenir une cible, une cible que tout un chacun sera excusé d’avoir touché.
Après la présomption d’innocence, après la liberté d’opinion, après la démocratie, c’est aujourd’hui le droit d’exister en tant que patriote que vous tentez de tuer aujourd’hui en France.
Alors, messieurs Valls, Ayrault et Désir, si vous aviez au moins le courage de vos idées et que vous arrêtiez de vous cacher derrière les mots « tolérance » et « république » : à quand un permis de tuer du patriote en France ?
10:23 Publié dans Tribunes libres | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Vendredi, c'est le jour de Rivarol...
10:11 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Décès de Clément Méric : une insupportable hystérie politico-médiatique
Secrétaire général du
Parti de la France cliquez ici
Depuis jeudi, on assiste au plus indécent et insupportable déchaînement médiatique depuis bien longtemps contre l'extrême-droite fantasmée, rappelant le parfum d'hystérie collective de l'entre-deux tours des élections présidentielles de 2002.
Politiciens du Système (du Front de Gauche au Front mariniste) et médias aux ordres participent à un lynchage absolument insupportable alors qu'il apparaît de plus en plus clairement, d'après des témoignages concordants, que Clément Méric, accompagné d'autres militants d'extrême-gauche, a sciemment provoqué et agressé un petit groupe de jeunes nationalistes venus faire des achats de vêtements. Ceux-ci n'ont fait que se défendre contre leurs agresseurs et le jeune « antifasciste » a fait une chute malheureuse qui lui a été fatale.
Naturellement, toute la classe politique, au comble de l'excitation et l'écume aux lèvres, réclame l'interdiction de groupes nationalistes, fait des amalgames avec les manifestations contre le mariage gay. Bref le Système tente, en exploitant un fait divers et en travestissant la réalité des faits, de régler ses comptes avec cette vague de protestation populaire qui a pris une ampleur considérable ces derniers mois et qui échappe à son emprise.
Clément Méric est mort de son idéologie dite « antifasciste », de son engagement violent et haineux contre des opposants politiques, de cette extrême-gauche qui l'a embrigadé et poussé à l'affrontement plutôt qu'au débat d'idées.
A titre de comparaison, en début de semaine, François Noguier, jeune étudiant français sans histoire, décédait quasiment dans les mêmes conditions : une lourde chute après un coup de poing asséné par un Nord-Africain alcoolisé. Outre une indifférence médiatique habituelle lorsqu'il s'agit du meurtre d'un Français par un allogène, on notera également qu'aucune grande conscience ne s'est élevée pour demander l'arrêt de la colonisation migratoire de notre pays...
Si je dois avoir de la compassion ce sera d'abord à l'égard de ce jeune étudiant mais également à l'égard des jeunes nationalistes incarcérés et livrés à une vindicte politique, médiatique, policière, judiciaire et populaire absolument écoeurante et inique.
09:58 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Serge Ayoub remet les choses à leur place...
02:02 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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