samedi, 15 juin 2013
La France rêvée de la bobocratie...
11:17 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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“Je ne défends ni les intérêts de la Syrie ni ceux d’Israël, mais les intérêts de mon propre peuple menacé par les djihadistes musulmans.”
Filip Dewinter, de retour de Syrie, a déclaré sur la chaîne de télévision néerlandophone Canvas à propos de son voyage : « Je ne défends ni les intérêts de la Syrie ni ceux d’Israël, mais les intérêts de mon propre peuple menacé par les djihadistes musulmans. » et a ajouté « Choisir entre Assad et les rebelles est comme choisir entre la peste et le choléra. La question est de savoir quel est le moins mauvais. » Il a ajouté que sous le régime du président Assad, la liberté des deux millions de chrétiens est respectée.
Filip Dewinter a rencontré le Patriarche de la Communauté chrétienne.
Le régime syrien affirme qu’entre 500 à 600 djihadistes belges combattent en Syrie.
Source Lionel Baland
10:51 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Christiane Taubira : courage fuyons !
Yves Darchicourt
Assez étonnamment, France 2 avait programmé pour ce soir 22 h 15 (NDLR - Vendredi soir) et en direct une confrontation entre Christiane Taubira - ministre de la Justice du gouvernement écolo-socialiste - et Xavier Bébin - secrétaire général de l'association "Institut pour la Justice" - particulièrement virulente contre le laxisme judiciaire - dans le cadre du magazine "Ce soir(ou jamais!)" animé par Frédéric Taddeï. Et bien ce sera "jamais" : l'Institut pour la Justice vient de communiquer que Christiane Taubira, non seulement s'est décommandée au dernier moment sans aucune raison mais à de plus fait pression sur France2 pour que son opposant ne soit pas reçu en son absence. Sans surprise, la redevancielle France 2 s'est soumise au caprice dictatorial de l'afro-française. La Taubira, qui n'a d'autres arguments que ses certitudes idéologiques pour sa politique judiciaire si "compréhensive" avec la racaille et les criminels de tous poils, craignait sans doute ceux de son adversaire. De solides arguments - exposés dans son livre "Quand la Justice crée l'insécurité" publié chez Fayard - qui présageaient d'une raclée médiatique d'importance pour l'exotique gardienne des sceaux. Courage fuyons... !
10:42 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Les plagiats, œuvres à responsabilités partagées
La chronique de Philippe Randa
Que notre République des Lettres serait belle sans ses grandes jalousies, ses mesquineries et ses… plagiats !
Alain Minc, déjà condamné en 2001 pour « plagiat et contrefaçon » avec son livre sur Spinoza, est désormais poursuivi en justice par Pascale Froment pour avoir largement copié son René Bousquet.
À en croire l’écrivain Jean-Luc Hennig, « la littérature n’est qu’un travail de couture, de bouturage. Le véritable artiste ne craint pas d’être pillé ! »… Mais tout de même : de Thierry Ardisson qui confirme avoir « photocopié des pages » dans son Pondichéry à Patrick Poivre d’Arvor qui explique que la version publiée de son Ernest Hemingway, la vie jusqu’à l’excès était « de travail » et non « définitive »… D’Henri Troyat, condamné en 2003, à Calixthe Beyala qualifiée de « récidiviste de la kleptomanie littéraire » par Télérama, mais accusatrice elle-même de Ben Okri pour le même motif… De Marie Darrieussecq auteur de « plagiat psychique » à Joseph Macé-Scaron « maquillant l’emprunt par la substitution de certains mots », de Rama Yade qui aurait « recopié mot pour mot des phrases entières » au ministre allemande de la Défense Karl-Theodor zu Gottenberg, « baron du copier-coller », la liste des plagiaires cloués au pilori de l’indélicatesse est longue… et ancienne : Montaigne aurait ainsi plagié Plutarque, tandis que Molière aurait emprunté à Plaute !
Et ce n’est pas Gilles Bernheim, grand rabbin de France, qui déparera, lui qui a reconnu en avril dernier que le nègre employé pour écrire Quarante méditations juives avait beaucoup emprunté à Jean-François Lyotard. Reconnaissons au moins à cet homme de grande foi religieuse et de petite vertu littéraire que sa révélation, fort tardive, explique dans la plupart des cas que les auteurs incriminés soient les premiers surpris !
Les éditeurs, eux, ne sont quasiment jamais incriminés, se contentant éventuellement de régler quelques dédommagements aux victimes de plagiats… ou en publiant directement les œuvres futures de ceux-ci ; les petits arrangements valent souvent mieux que les grands affrontements.
Car c’est pourtant bien souvent les éditeurs qui proposent à des gens dont le nom et la personnalité seront un gage de ventes assurées croient-ils, qu’ils soient « aides »… Ce sont les éditeurs qui présentent, voire imposent, les « nègres », qu’ils vont jusqu’à rémunérer directement…
La moralisation de la République des Lettres passera sans doute par l’abolition de la négritude en littérature. La simple mention, sur chaque livre, de tous ceux qui y ont travaillés n’éviterait pas forcément les plagiats, mais réduirait sans doute énormément leur nombre… par la prise de responsabilité future de chacun et par une reconnaissance littéraire qui éviterait bien des « vengeances » ou des « paresses », certes inexcusables, mais finalement bien compréhensibles !
10:41 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Création du Collectif de « Défense des Libertés Publiques »
Chaque jour qui passe voit des libertés publiques, pourtant chèrement conquises par notre peuple, un peu plus rognées. Un de ces premiers droits fondamentaux qui est la Liberté d’association est en train d’être bafoué par le gouvernement
La procédure de dissolution de deux organisations patriotes –Troisième Voie et J.N.R-,entamée en Conseil des ministres, dénote une ingérence de l’Exécutif dans l’application de la loi de 1936 ainsi qu’une grave entorse au principe de la séparation des pouvoirs. Les déclarations inouïes de Jean-Marc Ayrault, le 08/06/13 indiquant que le groupe des JNR serait dissous “sur la base d’éléments antérieurs et plus larges que la rixe [car ils étaient]… en passe de constituer un groupe de combat”, sont la preuve de l’inculture et de la duplicité de nos dirigeants toujours prompts à rogner nos droits fondamentaux.
Une dérive autoritaire qui avait démarré sous les précédents gouvernements est en train de s’exacerber en particulier depuis 6 mois avec les succès engrangés par « La Manif Pour Tous ». Le gouvernement français est en train de se livrer à un grand écart entre une posture « droits de l’hommesque » virtuelle d’une part, et une pratique répressive des libertés publiques au quotidien d’autre part.
Quelques exemples de cette dérive
Liberté de réunion : difficultés pour les organisations patriotes d’avoir accès à des salles de réunion qui subissent pressions et menaces.
Liberté de manifestation : près de 500 interpellations depuis début janvier autour de «La Manif Pour Tous », gazage d’enfants, interpellation pour port de tee-shirt, interpellations au faciès…
Liberté d’expression : de nombreux collaborateurs de sites ou orateurs dans des réunions publiques sont poursuivis ou ont été condamnés à de lourdes amendes.
Liberté de la presse : un journaliste du Figaro vient d’être convoqué à la Police Judiciaire pour propos islamophobes sur un plateau T.V. et Internet est, à l’évidence, en butte aux visées des censeurs en tout genre, qui rêvent d’en prendre le contrôle.
Enfin l’actualité tragique de la semaine dernière a donné l’occasion au ministre de l’intérieur Valls de déclarer que la rixe de la rue Caumartin était un assassinat faisant fi du principe de séparation des pouvoirs.
Depuis quelques mois, la France est montrée du doigt et reléguée au fin fond des tableaux de notations sur les questions des droits et des libertés… La mise en détention d’Esteban et Samuel en contradiction avec la règle de la présomption d’innocence avant jugement définitif renvoie notre pays au niveau des dictatures d’Asie Centrale.
En créant ce collectif, les soussignés entendent s’opposer fermement à la dérive autoritaire du gouvernement, aux violences policières et à l’érosion des libertés publiques. Ils lancent un appel au monde de l’édition, de la culture, au secteur associatif et politique pour conforter ce collectif. Ils tiendront une conférence de presse prochainement pour présenter aux médias les actions qu’ils comptent mettre en place pour que ne disparaissent pas les libertés publiques garanties par notre constitution.
Premiers signataires du collectif :
Renaud Camus, écrivain, Président du Parti de l'In-nocence
Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale
Richard Roudier, Président du Réseau Identités
Christine Tasin, Présidente de Résistance républicaine
Le 13/06/13
Très bientôt une liste de nombreuses personnalités soutenant cette initiative sera publiée.
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