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lundi, 08 février 2016

Etienne Desplanques, le valet du Système responsable de l'agression de samedi contre les patriotes à Calais

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Vincent Vauclin cliquez ici

Voici Etienne Desplanques, dit "la sous-préfète", se réjouissant sur iTélé de la dispersion de la manifestation contre l'invasion migratoire qui se tenait à Calais samedi dernier.

Se réjouissant également de l'interpellation d'une vingtaine de manifestants, dont le général Piquemal, ancien commandant de la Légion Étrangère, ancien para, notamment officier de la Légion d'Honneur et commandeur de l'Ordre National du Mérite.

Etienne Desplanques, lui, c'est l'archétype du (dys)fonctionnaire républicain, du technocrate tatillon et pernicieux, tout droit sorti de l'ENA soit le degré zéro de la légitimité morale et de la street-crédibilité.
Son occupation du moment, et grassement rémunérée (environ 3 à 4 SMIC par mois), c'est de s'assurer que les immigrés clandestins ne soient pas trop dérangés par les Français excédés de voir leur pays s'abîmer dans le chaos du multiculturalisme.

Car pour lui cette manifestation était "intolérable".

Le fait que 6 000 à 8 000 immigrés clandestins se soient installés en toute illégalité dans le Calaisis et avec la complicité d'autorités traîtres à la France, ça lui pose beaucoup moins problème, manifestement.

On pourrait se dire que sa priorité, ce serait de procéder aux interpellations et aux expulsions manu militari de ces immigrés clandestins.

L'article L621-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers déclare en effet que "le fait de séjourner de manière irrégulière sur le territoire constitue un délit, passible d'un an de prison, de 3 750 € d'amende et de 3 ans d'interdiction du territoire". Si la Cour européenne de justice a néanmoins affirmé "que le seul séjour irrégulier ne peut pas entrer dans le champ d'une incrimination pénale punie d'emprisonnement", il n'en demeure pas moins que les autres dispositions législatives restent très claires et d'actualité, et devraient normalement permettre des reconduites aux frontières sans délai (du reste, les décisions de la "Cour européenne de justice", on devrait s'en balancer, normalement, dans un pays souverain, mais c'est autre débat).

Les manifestants par contre, eux, avaient leurs papiers. Ils étaient pour la plupart Français depuis 30 générations, au moins.

Mais voyez-vous c'était "intolérable", donc il fallait les disperser, les interpeller ces "extrémistes", y compris lorsqu'il s'agit d'un général 4 étoiles ayant donné sa vie à la France et à la Légion. C'est ce qu'on appelle l'État de droit à géométrie variable.

Etienne Desplanques nous rassure tout de même, dans sa grande mansuétude : "il n'a pas été besoin d'utiliser des moyens lacrymogènes" déclare-t-il.

350 vidéos prouvent le contraire, mais ce n'est pas grave.

10:07 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

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