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jeudi, 05 octobre 2017

Régionalisme ou continentalisme ?

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Bernard Plouvier

Lors de l’éclatement de l’Empire romain d’Occident, l’on a observé un retour aux organisations de petites, voire de très petites tailles. D’un immense État longtemps porteur de paix et de prospérité, on en revenait au village, à la cité, au maximum au comté.

Faute de s’être défendus énergiquement contre l’envahisseur, les hommes d’Occident – qui ignoraient presque tous les réalités géographiques au-delà de l’horizon de leur plat pays, de leurs collines environnantes ou du cirque de montagnes les plus proches – se recroquevillaient en microsociétés, ce qui n’a jamais fourni que des microéconomies et une limitation considérable au progrès technique et social.

En nos jours de déréliction politico-religieuse, où les clergés semblent aussi peu fiables que les magistrats, où le monde politique est globalement pourri et les media plus menteurs que jamais, où l’Europe est envahie d’allogènes dangereux, on comprend parfaitement que le repli régional paraisse une solution logique, surtout en zones restées fort homogènes quant à la population, telles la Catalogne, les Flandres ou l’Écosse. Ce faisant, l’on sacrifie au politiquement correct !

En effet, nos maîtres nous interdisent de penser de façon raciale. Une loi de l’État macronien vient même de stipuler qu’il n’existe plus de race… on se demande ce qu’en peuvent penser divers « groupements humains » réputés à tort ou à raison pour leur racisme institutionnel.

Pour les « bons Français », c’est devenu une obligation de ne plus se référer à la « race européenne ». Dont acte. Pensons donc, raisonnons en « ethnie européenne », dont les traits sont caractéristiques, alors que la couleur de peau n’est guère une référence fiable : le bronzage modifie la blancheur congénitale alors qu’un Africain albinos et de nombreux Chinois sont plus blancs qu’une majorité d’Européens s’exposant au soleil.

En revanche, et n’en déplaise aux faiseurs de lois bizarres, un anthropologue reconnaît au premier coup d’œil un crâne d’Européen de celui d’un Asiatique, d’un Africain ou d’un Mélanésien, n’éprouvant de difficulté que devant un produit de ce métissage qui paraît à nos maîtres, financiers et négociants, une promesse d’avenir radieux : One world, one language (le basic english), one distribution… ça simplifie la vie et ça réduit les coûts de production.

On comprend que confrontés à cette insupportable régression unitaire et uniforme, présentée comme « l’évolution inéluctable de l’humanité une et indivisible », les moins sots et les plus fiers des Européens réagissent de façon communautaire.

Le problème est de ne pas se tromper sur la taille de la communauté. Il est évident que l’actuelle Europe Unie est une abjection, n’étant de fait qu’une Europe des économies (assez mal) unies… même pas capable d’harmoniser le coût social du travail et encore moins de protéger les citoyens des violences d’une immigration devenue invasion.

Croit-on que la vie sera plus aisée, moins dangereuse, en se repliant sur une organisation provinciale de 3 à 10 millions d’habitants, alors que les maîtres du jeu planétaire peuvent mobiliser les forces d’un pays de 330 millions de citoyens (USA), d’un milliard (Péninsule indienne), voire d’1,3 ou 1,5 milliard (Chine) ? Certes, ces géants sont fort hétérogènes quant à leur population… et c’est excellent pour nous autres Européens, puisque cette diversité ethnique est un facteur d’implosion (ou d’explosion, comme on voudra), soit une bénédiction pour leurs ennemis.

L’expérience quotidienne, comme les leçons de l’histoire, prouvent que « l’union fait la force », à condition de n’englober dans l’union que des communautés homogènes et de définir les droits et les devoirs de chacune d’entre elles.

Après des millénaires de guerres fratricides, de luttes économiques ouvertes ou larvées, il serait souhaitable que les différentes Nations de « l’ethnie européenne » s’unissent en vue de se défendre et de travailler en commun, ne serait-ce que pour exploiter les richesses de notre continent. Il est évident que seuls les Européens de souche doivent prendre part à cette union, de même qu’il est évident que les richesses européennes ne doivent être exploitées que par des Européens.           

Plutôt que de favoriser le repli régional, qui est un authentique appel à la conquête lancé aux grands prédateurs, il serait intelligent de raisonner enfin de façon continentale et d’envisager la création de l’Empire européen, étendu de l’Islande à Vladivostok. Ceci implique un divorce des Européens d’avec l’économie globale, d’avec la mondialisation de la propagande et de l’obéissance des soi-disant élus des peuples à la finance vagabonde.

18:30 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

LA 11e JOURNÉE DE SYNTHÈSE NATIONALE EN IMAGES (3)

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Hugues Bouchu, animateur des Amis franciliens de Synthèse nationale

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Patrick Gofman dédicace à tour de bras

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Même pendant les tables-rondes, les stands ne désemplissent pas

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ni le restaurant

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Gabriele Adinolfi très apprécié

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Steven Bissuel (Bastion social) et Richard Roudier

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Dr Merlin enchante son public

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Serge Ayoub qu'un certain Valls voulait faire taire

10:20 Publié dans 11 - La 11e journée nationale et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

L’énigme alawite

Alawites-225x300.jpgGeorges Feltin-Tracol

Dans le monde arabo-musulman, le terme « alaouite » désigne l’actuelle dynastie royale marocaine en référence à son fondateur, descendant de Mahomet, venu sur la demande des tribus locales, d’où son titre de « Commandeur des croyants », ce qui lui permet de contenir les poussées islamistes.

Le mot mentionne ensuite une communauté ethno-religieuse surtout présente en Syrie et au Liban. Abdallah Naaman étudie ce groupe peu connu pour lequel il remplace les lettres o et u par un w : Les Alawites. Histoire mouvementée d’une communauté mystérieuse (Éditions Érick Bonnier, coll. « Encre d’Orient », 359 p., 20 €). L’ouvrage se compose de deux parties inégales. L’une revient longuement sur le déclenchement de la guerre civile syrienne. Démocrate et laïque, l’auteur récuse les supposés rebelles et vrais terroristes islamistes sans pour autant soutenir le gouvernement légitime du président Bachar al-Assad. Très critique envers Israël et l’Arabie Saoudite, il n’hésite pas à qualifier Nicolas Sarkozy de « burlesque », Laurent Fabius de « mouche du coche (p. 200) » et à dénoncer le philosophe botulien Bernard-Henri Lévy qu’il considère comme un « affabulateur (p. 201) » et un « malhonnête homme à la chemise blanche immaculée que d’aucuns traitent d’imposteur intellectuel de la nouvelle philosophie (p. 201) ». Cependant, hors de ces quelques vérités très incorrectes, l’autre partie s’attache à découvrir un peuple mystérieux.

Dissidence religieuse qui mêlent rites animistes, musulmans, chrétiens et zoroastriens d’où la célébration des fêtes de Noël et du Nouvel An solaire perse, les Alawites vivent surtout confinés dans les montagnes abruptes du littoral méditerranéen. Toujours méprisée et en conflit permanent avec leurs voisins chiites ismaéliens qui croient en sept imams à la différence des Iraniens, imamites, qui en vénèrent douze, la communauté alawite « longtemps tenue dans une dépendance étroite, sut conserver une vie religieuse, discrète, sinon active. Face à tous les conquérants, les Alawites sont restés immuablement attachés à leur sol, labourant leurs champs, cultivant leur tabac, leurs vignes et leurs oliviers, et gardant au fond d’eux-mêmes l’empreinte et les souvenirs des vieux cultes (p. 330) ».

Après 1918, la France, devenue puissance mandataire au Levant, tente un éphémère État alawite avant de le fondre dans un État syrien à majorité sunnite, soit les oppresseurs habituels. Les jeunes Alawites s’engagent alors en nombre dès cette époque dans l’armée ainsi que dans deux partis politiques rivaux qui proposent un projet laïque intégrateur : le Parti nationaliste social syrienfavorable à une Grande Syrie pré-arabe, et le Baas panarabe. Dans les années 1960, les militants baasistes s’emparent du pouvoir à Damas. Puis, après de féroces luttes intestines, en 1970, l’Alawite baasiste Hafez al-Assad devient l’homme fort de la Syrie. Ce baasiste qui a épousé une ancienne militante du Parti nationaliste social syrien donne aux Alawites la direction du pays tout en s’ouvrant aux autres minorités religieuses chrétiennes, druzes et chiites et en s’entendant avec une large partie de la population sunnite.

Les Alawites demeurent une énigme spirituelle, ethnologique et culturelle. Hostiles au prosélytisme, ils gardent secrète leur foi qui baigne dans un ésotérisme complexe mâtiné de croyances autour de la réincarnation de l’âme. Oscillant depuis des siècles entre certaines écoles sunnites modérées et des tendances chiites imamites, les Alawites souhaitent principalement se protéger des multiples menaces qui les entourent. Avec raison, car cette communauté très particulière incarne une part de cette diversité humaine que le monde ultra-moderne entend éradiquer. Voilà pourquoi il faut défendre les Alawites.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n° 46, diffusée sur Radio-Libertés, le 29 septembre 2017.

10:19 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

JEUDI 5 OCTOBRE : MICHEL GAUDART DE SOULAGES NOUS PARLERA DES DERNIERS JOURS DE L'INDE FRANÇAISE À L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR RADIO LIBERTÉS

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09:54 Publié dans Radio Libertés Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

POUR ÉRADIQUER LE TERRORISME ISLAMIQUE : DÉCOLONISONS ET DÉSISLAMISONS LA FRANCE

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Un communiqué du Parti de la France :

L'assassinat atroce au couteau de deux jeunes filles par un djihadiste nord-africain au cri de « Allah Akbar », ce dimanche 1er octobre à la gare Saint-Charles de Marseille, est un attentat terroriste de plus que subit notre pays sans que nos gouvernants ne daignent s'attaquer aux causes réelles du mal.

Le profil du meurtrier est symptomatique d'un État privé de frontières et de la volonté des autorités publiques de laisser s'installer une immigration de masse sans aucun contrôle. En effet, le barbare islamiste serait un Tunisien en situation irrégulière d’une trentaine d’années. Il avait déjà été interpellé ou condamné en France sous sept identités différentes. Il avait notamment été arrêté ce week-end à Lyon pour un vol à l'étalage, avant d'être relâché.

Carl Lang et Le Parti de la France adressent aux familles des victimes leurs condoléances attristées et s’associent à leur douleur.
 
Le Parti de la France félicite le volontaire réserviste qui a permis la neutralisation du tueur islamiste et appelle à nouveau à la mise en place d’une garde nationale civile de 100.000 hommes et femmes.
 
Il faut être conscient que seul un processus de décolonisation migratoire et de démantèlement des institutions islamistes installées en France permettra de protéger le peuple français du fléau djihadiste. La France est en état de légitime défense !

Refusons la colonisation étrangère et l’islamisation de la France !

09:53 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Tuerie de Marseille : la France accueille les délinquants à bras ouverts !

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Un communiqué du MNR :

L'homme (Ahmed Hanachi) qui a tué à l'arme blanche deux jeunes femmes à Marseille ce dimanche 1er octobre était tunisien. Il avait eu affaire à la police française à sept reprises depuis 2005, la dernière le vendredi précédant l'attentat, suite à un vol d'une veste dans un centre commercial de Lyon ; il avait été libéré le samedi soir, après sa garde à vue. Il pouvait donc raisonnablemnt penser qu'il ne risquait pas grand-chose en France : il ne lui restait plus qu'à « couronner » sa carrière par le meurtre de deux malheureuses jeunes femmes qui se sont trouvées sur son chemin. Ce ne sont pas les manifestations de douleur dont nous abreuvent les journalistes, qui feront revivre les victimes ; par contre, il serait urgent de revoir le fonctionnement de la police et de l'administration, pour atteindre l'efficacité minimum qu'on est en droit d'en attendre. Combien d'autres Ahmed Hanachi sont-ils en circulation en France ?

Avec tous ceux qui se préoccupent de l'ordre et de la sécurité publics, exigeons des hommes politiques qu'ils mettent fin au laxisme administratif, judiciaire et policier concernant les étrangers, et que soient systématiquement expulsés ceux qui sont des délinquants.

09:48 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Bruno Gollnisch au Bistro Libertés sur TV Libertés

07:24 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook