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mardi, 10 octobre 2017

ALERTE : UNE VICTIME RISQUE LA PRISON POUR AVOIR PROTÉGÉ SA FAMILLE !

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Jeudi soir, 20h28. La nuit vient de tomber sur l’Hérault. Daniel s’apprête à passer une soirée tranquille avec sa famille... après une longue journée à accueillir les visiteurs dans leur jardin paysager de Servian.

Ce jardin, c’est toute sa vie : déjà petit, il flânait dans cette carrière abandonnée. Il l’a finalement rachetée et transformée en un petit paradis.

20h30. Soudain, des cambrioleurs surgissent dans le salon. Ils sont effrayants : cagoulés, gantés, et surtout armés jusqu’aux dents. Ils en veulent à son argent. Ils menacent et frappent violemment et gratuitement Daniel et son épouse, qui est handicapée.

Jouant la bonne volonté, pour ne pas risquer de les énerver, il leur donne tout ce qu’il a gagné dans la journée. Mais ils en veulent plus ! Toujours plus !

Ils commencent à mettre à sac la maison familiale.

Imaginez la situation : deux individus masqués et armés viennent de surgir chez vous, vous frappent violemment, mettent tout par terre et menacent votre vie et celle de vos proches ! Profitant d’un moment d’inattention, Daniel arrive à s’emparer d’une arme à feu et tire sur l’un des deux cambrioleurs. Il s’écroule. L’autre malfaiteur s’enfuit.

Daniel appelle tout de suite les gendarmes. Avant même qu’ils n’arrivent, le cambrioleur décède de sa blessure.

Mais le pire arrive ensuite : Daniel risque sérieusement de se retrouver en prison pour des années pour avoir eu le courage de défendre sa famille. En effet, la justice considère la légitime défense de manière très restrictive en France.

C’est scandaleux ! Lui et sa famille sont les VICTIMES du cambriolage. Ils ne doivent pas être traités comme les pires des criminels ! C’est pourquoi nous devons nous mobiliser et soutenir Daniel sur le champ.

La situation est simple. Les juges condamnent des victimes à la prison parce qu’elles ont osé se défendre. Voyez vous-mêmes :

  • Un retraité de 74 ans poursuivi pour tentative de meurtre après s’être défendu face à un cambrioleur. Il avait tenté d’abord de le repousser à coup de bâton. En vain. Alors il a sorti son fusil, chargé de balles en caoutchouc. Le cambrioleur a pris la balle au mauvais endroit et a fini à l’hôpital. La justice s’est intéressé en priorité… au retraité, et non au cambrioleur !
  • Même calvaire pour Luc Fournié, qui avait subi un cambriolage dans son bar-tabac. Après s’être vaillamment défendu, il avait tiré sur l’un des deux agresseurs. Et c’est lui, la victime, qui risque maintenant la prison ! Pendant que l’autre agresseur, lui, se la coule douce en Nouvelle-Zélande…
  • Un agriculteur du Béarn a dû payer des dommages et intérêts à ses cambrioleurs. Il a eu le malheur de rentrer dans le fourgon des voleurs avec son tracteur. 2 400 euros pour les cambrioleurs. On croit rêver !

En l’absence de réaction massive des citoyens français, il n’y a aucune raison pour que les juges décident d’agir autrement.

Nous devons nous lever ensemble pour soutenir Daniel et sa famille.

Le droit français doit évoluer. Il n’est pas normal de considérer qu’une victime doit jauger de la proportionnalité de sa défense. En Suisse, pays paisible, les critères de la légitime défense prennent en compte le stress de la victime.

C’est pourquoi vous devez...

... signer la pétition maintenant

... et la diffuser auprès de tous vos amis au plus vite ; par email, sur les réseaux sociaux, etc.

C’est notre seul espoir pour déclencher une prise de conscience et changer la loi. Signez maintenant la pétition cliquez ici

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Jacques Bompard répond aux attaques de Marine Le Pen

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Communiqué de Jacques Bompard

En visite dans notre département à Carpentras dimanche 8 octobre, la présidente du Front National (FN) a pris la parole pour de nouveau s’en prendre à notre mouvement La Ligue du Sud, et à moi-même. C’est une triste habitude que nous ne pouvons que regretter, surtout à l’heure où Marine Le Pen elle-même en appelle aux alliances politiques. Désespérée de pouvoir un jour participer à un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale, où nous sommes toujours présents en la personne de la députée Marie-France Lorho, la toute nouvelle représentante de la 11e circonscription du Pas-de-Calais ne semble pas avoir profité de l’été pour mûrir sa stratégie ou même se garder d’insulter l’avenir.

Nous-mêmes favorables à des ententes ponctuelles ou durables, mais sans esprit de parti, sous la double bannière du bon sens et de l’union des droites, nous regrettons encore une fois le dédain de Marine Le Pen. Nous ne réclamons rien. Nous n’avons pas nous-mêmes demandé une quelconque alliance. Nous sommes juste encore une fois ébaubis par une attitude hostile et paradoxale qui ne peut que nuire à la bonne marche de la chose publique. Quelques militants éclairés du Front National du Vaucluse se sont approchés de nous pour d’éventuels accords lors des échéances électorales passées. Nous connaissions d’ores et déjà la réponse de Paris à cette proposition, toujours la même… Réponse que Marine Le Pen a confirmé de vive voix le 8 octobre.

Répondant aux journalistes de La Provence et de Vaucluse Matin, qui ont logiquement interrogé Marine Le Pen sur la mise en application de ses vœux pieux à l’échelle locale, en l’occurrence ici dans le Vaucluse, celle-ci n’a rien trouvé de mieux que de refuser a priori toute perspective d’entente. Ses propos sont clairs. Nous sommes trop petits, trop provinciaux, trop Provençaux tout simplement ? pour intéresser un si grand parti aux succès et aux mérites si incontestés :

« La Ligue du Sud ne représente que Monsieur Bompard, c’est un mouvement politique inexistant », rapporte Vaucluse Matin.

« La Ligue du Sud reste groupusculaire et epsilonesque », complète La Provence.

« Jacques Bompard a une manière de faire de la politique qui n’est pas la nôtre », renchérit Marine Le Pen selon les deux titres.

Ce manque de modestie et de cohérence est doublement agaçant. D’une part, la Ligue du Sud n’est pas groupusculaire. Nous comptons tout de même une représentante nationale au Palais Bourbon, deux maires des villes parmi les plus importantes du Vaucluse, quatre conseillers départementaux, des conseillers municipaux dans les majorités et dans l’opposition de nos villes et villages, ainsi que des centaines de militants et adhérents dévoués. D’autre part, ce ton méprisant ne devrait pas être de mise après avoir déçu l’espoir de millions d’électeurs lors des dernières élections présidentielle et législative. On peut et on a le droit de critiquer la méthode Bompard, néanmoins il faut savoir d’où l’on parle. Lors de la précédente mandature législative, la Ligue du Sud et le Front national comptaient chacun un député dans le département. Aujourd’hui, il n’en reste plus qu’un : le nôtre. On juge aux résultats.

il est amusant de constater les contradictions successives de Marine Le Pen qui en appelle à l’implantation locale mais critique les seuls qui ont été capables de la réaliser, ou encore qui vante les mérites de la gestion municipale des villes d’Orange et de Bollène pendant la campagne municipale de 2014 mais qui ne veut plus entendre parler de nous trois ans après.

« Je n’ai connu que Marine et, depuis quelques semaines, je découvre Le Pen », déclare Florian Philippot. Nous connaissons malheureusement les deux depuis longtemps, et elle n’a pas changé.

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Agression de Ludovic Pajot : la caste estime que c’est justice !

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Paul Le Poulpe Riposte laïque cliquez ici

Le traitement médiatique de l’agression subie par le benjamin de l’Assemblée nationale, Ludovic Pajot, par trois personnes se réclamant antifas, dont une serait « défavorablement connue des services de police » (en général, on parle ainsi des islamo-racailles) est particulièrement révélateur des pratiques de ceux que nous appelons la collabosphère.

Nombre de titres d’articles remettent insidieusement en doute la réalité de l’agression, en écrivant que le député « affirme avoir été agressé », manière sournoise de laisser entendre qu’il ment peut-être.

Il est intéressant de comparer cette agression, apparemment mûrement préparée, d’un jeune garçon de 23 ans, à trois contre un, avec d’autres événements.

Commençons par Caroline Fourest, le jour où les Femen ont agressé, dans une provocation fort bien montée, forcément avec la complicité des forces de police, le cortège de Civitas. Alors que les manifestants étaient les agressés, et que Caroline Fourest, dépassant son rôle de journaliste, était forcément au courant du coup tordu qui se mettait en place, tous les plateaux de télévision furent mobilisés. Il paraîtrait que Caroline Fourest avait été sauvagement piétinée au sol par six nervis d’extrême droite en rangers. Et, miracle des miracles, sœur Caroline ne portait aucun hématome sur visage ! Et, nouveau miracle, aucun journaliste ne lui demandait par quel concours de circonstances invraisemblable cela était possible. La vaillante compagne de Fiametta Venner fit tous les plateaux télé durant 48 heures.

Continuons par Clément Méric, puisqu’on est dans la rubrique « antifas ». Aussi dramatique qu’ait été la fin de ce jeune homme de 18 ans, il n’a reçu qu’un seul coup de poing au visage, de la part d’Esteban, qu’il s’apprêtait à frapper par derrière. Toutes les sources de l’enquête expliquent que ce sont les jeunes gauchistes qui ont cherché le conflit avec des jeunes nationalistes, à cause de leur tenue.

On se souvient des conséquences : deux journées de folie médiatique, un sénateur de droite qui éclate en sanglots, de multiples faux-témoignages, racontant que les skins se seraient acharnés sur le malheureux Clément Meric à terre, le coup du retour des nazis en non-stop, les tentatives de récupération de Mélenchon-Corbière, à qui tous les journalistes donnaient la parole, la volonté de mêler Marine à cela… Tout cela pour un seul coup de poing, accidentel, à un garçon qui voulait frapper dans le dos !

Plus récemment, Nathalie Kosciusko-Morizet, entre les deux tours, affirma avoir été victime d’une violente agression d’un individu qui lui avait renvoyé ses tracts au visage. Le choc fut si terrible que la malheureuse aurait perdu connaissance durant 10 minutes. L’ensemble du monde politique, solidaire, lui témoigna sa solidarité, et condamna le méchant agresseur, qui s’avéra être un homme de droite, maire d’une petite commune de province. Hospitalisée 24 heures, elle sortit de l’hôpital, sans le moindre hématome, elle non plus, et occupa les plateaux de télévision et la une des magazines people durant 48 heures, elle aussi. Ce qui ne l’empêcha pas de se faire rétamer en beauté au 2e tour des législatives !

Ludovic Pajot n’aura pas droit, lui, à cette couverture médiatique. Il serait étonnant que le président de l’Assemblée lui adresse, ce mardi, à l’ouverture des travaux, le moindre message de solidarité. Il serait surprenant que les présidents de groupe parlementaire, Ferrand ou Mélenchon, avec des trémolos dans la voix, expliquent que quand un député de la République est attaqué, c’est toute la République qui est attaquée.

Les antifas, encore mouillés dans cette agression, ne seront pas dissous, contrairement à quatre groupuscules nationalistes qui, pourtant, n’avaient rien à voir avec la mort de Clément Méric.

Et il ne serait guère étonnant qu’au bar de l’Assemblée nationale, à l’abri des regards indiscrets, quelques députés Insoumis, communistes et socialistes, ne trinquent à la patate dans la gueule qu’a pris « le petit facho de Béthune ». Quant aux députés de droite, ils se tairont, de peur d’être qualifiés, comme Manuel Valls, de suppôts de l’extrême droite.

Bref, dans la France de Macron, quand un jeune garçon de 23 ans, député patriote, se fait péter la gueule, la caste politico-médiatique estime que c’est justice…

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