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dimanche, 15 mars 2020

Municipales : quelques constats...

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Ne nous étendons pas sur les conditions dans lesquelles se sont déroulées ces élections municipales. Contentons-nous ce soir de quelques constats. 

Tout d'abord, et c'est une bonne chose, la plupart des maires sortants nationaux et nationalistes sont réélus ou en positions favorables pour l'être. Cela est dû à la conduite rigoureuse de leurs communes et à l'application, dans la mesure du possible, des principes politiques et sociaux qui nous sont chers.

Ce qui est plus décevant en revanche, ce sont les résultats plutôt moyens et parfois décevants obtenus par les autres candidats du RN. Ceux-ci, malgré leurs qualités personnelles, leurs campagnes courageuses et une situation politique plus que favorable, sont presque partout en recul. Ils payent ainsi l'hasardeuse gestion, tant financière que militante, de leur parti qui a perdu, en une décennie, sa crédibilité d'antan.

Mais ces échecs auront peut-être l'avantage de mettre en lumière pour beaucoup la nécessité d'une remise en question du fonctionnement actuel de notre famille politique. L'avenir le dira...

En attendant, réjouissons-nous de voir de nombreux camarades élus dans leurs petites communes sur des listes indépendantes et souvent apolitiques. Rappelons que c'est la stratégie qui avait été encouragée lors de nos journées "Bleu Blanc Rouge" d'octobre dernier. Félicitons parmi eux nos amis Hugues Bouchu, élu dans son village alsacien, Christophe Devillers, dont la liste obtient 36,70% à Ronchamp (70), Alexandre Simonnot ré-élu conseiller municipal à Taverny dans le Val d'Oise et Valérie Laupies pour son bon score (35,77%) à Tarascon.

Synthèse nationale

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23:30 Publié dans Editoriaux, MUNICIPALES 2020 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Affaire Aylan : trois turcs condamnés à 125 ans de prison pour avoir noyé le jeune migrant en 2015

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Source NY Times cliquez là et TV Libertés cliquez ici

Trois turcs ont été condamnés cette semaine à 125 ans de prison pour leur rôle dans la noyade du jeune Aylan, dont la mort en 2015 est devenue un symbole mondial de la souffrance causée par la guerre syrienne et de la crise des migrants qu’elle a déclenchée.

La photo du corps minuscule d’Alan Kurdi, 2 ans, face contre terre sur une plage turque, avait fait la une des journaux en Europe et dans le monde entier, alimentant la sympathie et la colère du public face au sort des migrants.

Alan, dont le prénom apparaissait dans les premiers rapports avec son orthographe turque, Aylan, est mort avec son frère, Galip, 5 ans, leur mère, Rihan, et deux autres réfugiés lorsqu’un canot transportant 14 migrants vers l’île grecque de Kos a chaviré. De sa famille proche, seul le père a survécu.

En 2016, deux Syriens, Muwafaka Alabash, 36 ans, et Asem Alfrhad, 35 ans, ont été condamnés pour trafic de réfugiés dans cette affaire. Une enquête distincte a été ouverte sur les organisateurs de la traversée illégale.

La police turque recherchait trois autres suspects, qui ont finalement été capturés dans la ville d’Adana, dans le sud du pays. Un tribunal de Bodrum, le lieu de vacances populaire où les corps des enfants ont été trouvés, les a condamnés pour homicide involontaire avec intention probable dans la mort des cinq migrants.

L’agence de presse gouvernementale Anadolu a identifié vendredi les hommes comme étant Cebrail E., Ecevit Bulent G et Ali Can S. Leur rôle précis dans la mort des réfugiés n’a pas été confirmé publiquement, et l’audience finale dans cette affaire a eu lieu mercredi.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a longtemps accusé l’Union européenne de ne pas avoir envoyé les fonds qu’elle avait promis dans l’accord et de laisser son pays seul face à la crise migratoire.

Enfin, le mois dernier, la Turquie a ouvert les portes aux migrants qui veulent passer en Europe, envoyant des milliers de migrants – dont de nombreux jeunes enfants – à la frontière grecque. Cela a déclenché des affrontements avec la police grecque et a conduit à la noyade ce mois-ci d’un enfant lorsqu’un canot pneumatique transportant 48 migrants a chaviré alors qu’il tentait d’atteindre l’île grecque de Lesbos depuis la côte turque, ont indiqué les garde-côtes grecs.

NDLR SN : A l'époque les médias nous accusaient, nous européens victimes des envahisseurs, d'être des assassins et d'avoir fait mourir ce pauvre gamin ! Nous attendons des excuses dans les journaux, magazines, JT et radios ! Et bien sûr le rétablissement de la vérité !

17:22 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Etats en faillite, explosion du Système d’ici 2021 au plus tard

ROUSSET M 2.JPGMarc Rousset

Le CAC 40 à 4118, 36, soit -32,35 %, depuis le 1er janvier, le Dow Jones à -25,71 %, après un rebond injustifié de 9,26 %, suite à la simple proclamation de l’état d’urgence, ce vendredi. En 2008, après le krach qui avait suivi la faillite de Lehman Brothers, les marchés avaient mis six mois pour toucher le fond. La « descente aux enfers » devrait continuer. On n’attend plus que les prochaines victimes parmi les « hedge fund « spéculatifs dans les prochaines semaines, les rumeurs les plus folles circulant sur H2O, une filiale de gestion de Natixis. Quant à l’indice VIX de la peur qui était de 15 en février, il a flambé jusqu’à à 70, soit au même niveau qu’en 2008.

On assiste à un choc de l’offre, avec le blocage des chaînes de production et d’approvisionnement en Chine (chômage partiel de 7.000 ouvriers de Volkswagen près de Barcelone et de Skoda en Tchéquie par manque de pièces) et un choc de la demande dans tous les pays touchés par le virus. Les bénéfices vont chuter, comme dans une « économie de guerre », avec des faillites dans les secteurs exposés.

Bruxelles promet une « flexibilité maximale » et Macron  veut jouer au  Mario Draghi de la BCE avec son « quoi qu’il en coûte », mais les garanties accordées, les prêts non remboursés, le coût du chômage dont le partiel, la chute du PIB avec moins de recettes fiscales, c’est au minimum 200 milliards d’euros pour seulement deux mois de coronavirus, soit un déficit public 2020, de 12 % du PIB , avec une dette publique  française de 110 % du PIB jamais contrôlée jusqu’à ce jour durant le mandat de Macron. Comme la dette italienne, elle est irremboursable. L’Etat sortira de la crise sanitaire en situation de faillite, les entreprises privées survivantes étant encore plus endettées. Depuis 2008, les dettes ne font qu’augmenter tous azimuts partout dans le monde pour des raisons différentes et ne peuvent pas monter jusqu’au ciel !

La BCE va continuer la politique de création de fausse monnaie avec un « QE » supplémentaire par rapport aux actuels 20 milliards d’euros mensuels, de 120 milliards d’euros en 2020, afin de racheter entre autres les obligations des Etats en quasi- faillite. Elle va aussi accorder des prêts TLTRO aux banques pour sauver les PME et les entreprises, le taux préférentiel négatif étant de -0,75 %. Les ratios sécuritaires des banques sont allégés et les tests de résistance supprimés : on n’attend plus que les faillites bancaires ! Aux Etats -Unis, l’injection supplémentaire déjà exceptionnelle de 150 milliards de dollars sur le marché monétaire du « repo » sera multipliée par dix : 1500 milliards de dollars !

Le monde, Japon inclus, va tout droit vers la récession car comme le dit très justement l’économiste Christophe Barraud, « le seul moyen pour contrôler l’épidémie…, c’est de tuer l’économie ! ». Quant à la chute du prix du baril de pétrole, elle s’explique par le désir de Ryad et de Moscou de se débarrasser du pétrole de schiste américain, en mettant en faillite 100 compagnies pétrolières.

L’Italie se bat courageusement contre le coronavirus, mais pourrait bien être le prochain cygne noir, déclenchant l’explosion de l’UE et de la zone euro avec ses banques en quasi faillite, sa dette publique de 135 % du PIB, son taux de croissance déjà nul, sa démographie catastrophique. Juste après le discours de Lagarde, les taux italiens à 10 ans se sont envolés de 1,2 à 1,6 % contre -0,548 % pour le Bund allemand.

L’or n’a baissé que suite aux prises de bénéfices pour combler les pertes sur les actions et pourrait s’envoler vers des sommets, comme ce fut le cas après 2008, avec un bond des cours de 1200 dollars l’once en trois ans.

La triste réalité, c’est qu’avec le coronavirus pandémique dans le monde entier, tous les pays déjà hyper-endettés, entreprises privées et particuliers inclus, n’auront d’autre solution pour survivre que de s’endetter encore davantage et de faire tourner la planche à billets. La crise de 2020 sera pire que celle de 2008 car il y aura d’abord mise à l’arrêt de l’économie réelle. Un krach obligataire et immobilier avec des taux qui s’élèvent subitement jusqu’à 20 % dans un monde hyper-inflationniste est aussi probable. La BCE ne pourra pas combattre une perte de confiance dans le Système économique et financier qui débouchera probablement sur une crise sociale et politique, voire une révolution conservatrice, fin 2020 ou, au plus tard, en 2021.

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10:25 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

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10:21 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le Coronavirus précipite la crise, il ne la cause pas !

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Le Covid-19 (ex-coronavirus) va-t-il engendrer une crise économique mondiale? C'est ce que prétendent certains commentateurs économiques. Il est fort possible qu’il accélère l’arrivée d’une récession et même qu’éclate une crise financière. Mais il faut distinguer facteur accélérant ou précipitant (le virus) et cause (la suraccumulation financière). Car le ralentissement dans l’OCDE était déjà engagé depuis au moins début 2019. Et pourtant nos dominants, les représentants de l’oligarchie financière, se pressent déjà pour dire : « la cause de nos difficultés est exogène, c’est un virus imprévu. La finance, et ce que nous faisons avec, n’est pas en cause ». C’est à voir... La poudre financière est là, n’importe quelle étincelle peut la faire sauter. Ainsi la capitalisation boursière des entreprises avait-elle plus que doublé depuis la crise financière, alors que le PIB mondial n’avait augmenté que trois fois moins vite sur la même période (+35% contre +113%, en dollars courants1).

Source : Les économistes atterrés

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10:04 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

15 mars 1945 : IL Y A 75 ANS, PIERRE DRIEU LA ROCHELLE SE DONNAIT LA MORT

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