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lundi, 16 mars 2020

L'improvisation de Macron

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Communiqué de Jean-François Touzé, délégué général du PdF

Cinq jours seulement après une première intervention consacrée au coronavirus, deux jours après celle de son Premier ministre, Emmanuel Macron a cru utile de reprendre la parole témoignant ainsi de l'improvisation totale dans laquelle l'Exécutif prend ses décisions, gérant la crise au jour le jour sans stratégie ni ligne de force.
 
Le pouvoir découvre ainsi, mais bien tard, qu'un confinement ne va pas sans contraintes, qu'une annulation du second tour des élections municipales s'impose quand la tenue du premier tour était indispensable à notre vie démocratique, que la fermeture des frontières extérieures de l'Europe pourrait s'avérer utile là où le dogme libre-échangiste l'interdisait, que le retrait de la réforme des retraites pouvait contribuer à l'unité nationale, et que seules des mesures autoritaires peuvent permettre l'application d'un plan d'endiguement. 
 
L'incompétence du pouvoir est patente et les annonces floues de soutien économique et social seront jugées à l'aune de leur application. 
 
Pour autant, la responsabilité de chacun d'entre nous est désormais engagée. Le Parti de la France appelle tous les Français à la discipline, au sang froid, au courage tranquille et à la patience. Les mauvais jours finiront. Il sera temps alors d'exiger des comptes.

23:18 Publié dans Communiqués de presse, Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Communiqué de TVLibertés

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TVLibertés a eu totalement raison de mettre en place de nombreuses plages spéciales pour vous informer de la réalité du drame sanitaire qui submerge notre pays et aussi nos amis européens.

La rédaction de votre chaîne alternative a fourni quotidiennement - et va continuer de le faire - une information précise et vérifiée.  Et je salue ce travail de ré-information nécessaire et exemplaire entrepris depuis plusieurs semaines.

Les journalistes et techniciens de TVLibertés considèrent que, contre vents et marées, ils ont une mission de service public. C’est pour cela qu’ils vont tout mettre en oeuvre pour continuer à vous proposer un programme quotidien de qualité.

Retrouver le Journal Télévisé, découvrir les meilleurs moments des programmes de la chaîne, renforcer l’actualité en continu sur notre site tvlibertes.com, assurer une présence accrue sur les réseaux sociaux, telle est notre volonté commune.

Nous allons le faire dans le respect des décisions des autorités et dans le souci d’assurer la sécurité de tous. Ce qui complique durablement notre tâche.

D’ores et déjà, je vous demande de prendre le temps de regarder TVLibertés en priorité, de faire preuve de bienveillance devant des programmes difficiles à construire et de nous aider à traverser cette période délicate pour tous.

Au nom du président de la chaîne, Philippe Milliau, je transmets à toute la communauté des donateurs et des téléspectateurs de TVL, un salut cordial.

Prenez soin de vous.

Martial Bild

Directeur Général TVL

TVLibertés cliquez ici

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Thomas Joly, président du Parti de la France, invité de Daniel Conversano à l'émission Vive l'Europe

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19:11 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Municipales : quelques lignes en forme de bilan... Et de perspectives.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
En ces temps difficiles, les jeux politiciens semblent plus que jamais dérisoires.
 
Le premier tour des Municipales— il n'y en en aura sans doute pas de second avant un moment — peut apparaître dans ces conditions comme un non événement incongru et dérisoire, manifestation presque anachronique d'une démocratie irréelle 
 
Quelques enseignements doivent pourtant être tirés de ce scrutin.
 
Le rejet du pouvoir en place est patent. Les candidats macronistes ne tirent leur épingle du jeux que lorsqu'ils bénéficiaient d'une implantation préalable acquise sous les couleurs de la gauche ou, plus encore, de la droite comme Gérald Darmanin à Tourcoing.
 
Les Républicains et, dans une moindre mesure les socialistes, limitent largement les dégâts du fait, là encore, de l'enracinement électoral des maires sortants. La gauche radicale reste, quant à elle, municipalement marginale mais active tandis que les Verts progressent dans de nombreuses villes et confortent leurs positions dans d'autres comme Grenoble, sans que, pour autant — sans doute par un effet de saturation des esprits, las du martèlement écolo-climatique — il ne soit possible d'y voir une tendance lourde autrement qu'à la faveur de recompositions à venir.
 
Le Rassemblement national, quant à lui, enregistre des résultats particulièrement décevants pour ceux qui voulaient y croire. 
 
Certes, la plupart des maires sortants, sont réélus grâce à leur bilan dont personne ne peut nier qu'il soit bon. Mais les arbres Briffaut, Rachline, Briois, Sanchez ne peuvent dissimuler la forêt des échecs. Certains dont nous nous félicitons comme celui à Denain de Sébastien Chenu, parangon du néo-Front et de ses aberrations. D'autres bien regrettables comme celui d'Amaury Navaranne à Toulon ou, dans une moindre mesure, le résultat quelque peu décevant de Stéphane Ravier à Marseille arrivé seulement troisième malgré une magnifique campagne et les qualités qui lui sont propres.
 
Ces élections, aussi atypiques soient elles, intervenues dans un contexte de crise sanitaire majeure et de menaces économiques et sociales lourdes, ne constituent qu'une indication. Mais la boussole est aisément lisible.
 
1- Comme toujours quand surviennent les catastrophes, les Français, de manière circonstancielle, ont choisi les valeurs refuges des maires sortants.
 
2- La gauche n'est pas aussi diminuée que certains ont pu le croire. Le succès d'Anne Hidalgo à Paris le montre comme les percées vertes dans de nombreuses grandes villes comme Bordeaux ou Lyon. Sous des habits neufs, dans des coalitions rénovées dont radicalité, écologie et progressisme sociétal seront les pivots, elle se prépare à se reconstruire et à se positionner pour 2022.
 
3- Le Rassemblement national, miné par la gestion incompétentes et hasardeuse de sa Présidente qui l'a conduit au bord de la faillite, affaibli par les incohérences de son programme, anémié par son hémorragie militante, déconsidéré par ses reniements n'emporte pas les faveurs populaires et n'apparait ni comme un espoir de salut national ni comme un facteur alternatif au Système.
 
C'est ce troisième constat qui, pour nous, doit être source de réflexion aujourd'hui, de mobilisation, d'imagination et de volonté d'action politique demain.
 
Le temps approche, en effet, où il faudra reconstruire nous aussi. Les semaines qui viennent seront douloureuses. Les mois prochains lourds de périls. Mais tout cela finira. Sol Invictus! Le moment venu, nationaux et nationalistes devront rebâtir. Ce qui était difficilement concevable hier — le vrai rassemblement de tous les partisans de la Cause — dans une structure unique de conquête du pouvoir peut devenir demain une réalité.
 
J'appelle de mes vœux ce rassemblement.
 
Rien, bien sûr, ne pourra être fait avant des semaines et des mois. Mais lorsque la tempête reculera, des initiatives devront être prises.
 
D'ores et déjà, nous devons y réfléchir. Roland Hélie et Synthèse nationale ont, dans cette perspective, un grand rôle à jouer.
 

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15:18 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Ce que révèle le Covid-19

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Le billet de Patrick Parment

Ce qui questionne dans les tragiques événements que nous connaissons aujourd’hui, c’est le rôle joué par le coronavirus comme accélérateur d’une crise du néolibéralisme ou capitalisme financier.  Et donc d’une crise de l’économie-monde ou encore d’une économie mondialisée. On n’a jusqu’à ce jour  peu pris en compte le jeu dangereux mené par les banques qui se sont mises à sortir de leur cadre pour s’activer sur les marchés financiers, à savoir boursiers, qui s’apparentent depuis plusieurs décennies déjà à un gigantesque Loto. De ce désordre plusieurs voix éclairées avaient tiré la sonnette d’alarme… en vain.

L’autre aspect de la crise dont nous avions pourtant tous conscience, c’est que le capitalisme entraîne l’économie à satisfaire d’abord et grassement les actionnaires au détriment d’une économie réelle, celle des hommes et de leurs besoins réels. Enfin, last but not the least, afin de satisfaire ces foutus actionnaires, le marché s’est réorganisé selon l’axiome du moindre coût ce qui a amené l’Asie du Sud-Est et surtout la Chine à devenir le lumpenprolétariat de l’Occident. Sauf que la grenouille a fini par se faire aussi grosse que le bœuf et que l’Occident s’est retrouvé le cul nu pour ne pas dire à poil. La Chine est devenue plus riche que ses mentors. Et ceci dans des domaines aussi bien scientifiques que techniques. De sorte que nous nous sommes rendus dépendants dans des domaines considérés comme stratégiques comme ce fut le cas récemment avec une pénurie de médicaments, fabriqués à flux tendus en Chine ou en Inde.

A considérer le monde entier comme un vaste terrain de jeu, voire une immense usine, le capitalisme financier a totalement déséquilibré un système économique traditionnel où les banques comme la Bourse remplissaient le rôle qui leur était dévolu. A la banque le dépôt et le crédit, à la Bourse celui de jouer un rôle régulateur. Le résultat des courses de ce capitalisme financier, c’est une dette  colossale qui devient quasi ingérable.

Alors la question se pose de savoir comment sortir de ce bourbier à l’heure même où se fait pressante l’idée que nous devons protéger la planète, mieux gérer ses ressources selon un mode plus respectueux, plus rationnel, plus intelligent. Il aura donc fallu un malin coronavirus pour mettre en lumière le chaos dans lequel nous précipite ce que d’aucuns appellent le néolibéralisme.

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15:17 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

L’inquiétant dérapage islamiste d’une école suédoise

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de Philippe Randa

La loi du plus fort étant toujours la meilleure, pourquoi certains musulmans se gêneraient-ils d’imposer leur religion aux autres ? Qui plus est à des enfants ! Qui plus est à l’école !

À l’école Söderfors, dans la ville de Tierp, au nord de Stockholm, un professeur a contraint sa classe à écrire : « J’appartiens à l’Islam. Je prie dans une mosquée. Je célèbre le Ramadan. Je lis le Coran. Le Ramadan dure 30 jours. Le Coran possède 114 sourates. »

L’ennui est que l’école n’étant pas (encore) confessionnelle, des parents ont été quelque peu choqués de la facétie…

C’est le site Les.Observateurs.ch, toujours bien informé, qui rapporte l’affaire : « Ma fille est chrétienne et a refusé d’écrire JE CROIS EN ALLAH. Mais elle a dû écrire qu’elle appartenait à l’Islam » s’est offusqué Evelina Wickman, une mère de famille qui a été déposé plainte à la police après avoir eu la confirmation par d’autres parents que sa fille ne délirait pas.

En France, heureusement, la neutralité obligatoire en matière de politique, de mœurs et de religion est sensé protéger de telles dérives nos chères têtes de plus en plus modérément blondes… jusqu’à quand ? Et est-ce vrai sur tout le territoire français ?

À l’heure où certains ministres, notamment l’actuel ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer envisage (déclaration en septembre 2018) de développer l’apprentissage des langues étrangères, dont l’arabe – même s’il n’évoque pas (encore) une quelconque obligation – et qu’un rapport de l’Institut Montaigne (groupe de réflexion libéral) intitulé « La fabrique de l’islamisme » préconise de « mobiliser le ministère de l’Éducation nationale (pour relancer) l’apprentissage de la langue arabe (tant) les cours d’arabes dans les mosquées sont devenus pour les islamistes le meilleur moyen d’attirer des jeunes dans leurs mosquées et écoles », est-il vraiment exagéré de penser qu’on s’achemine, doucement, mais sûrement, vers de telles dérives ? Et plus tôt que tard ?

12:13 Publié dans La chronique de Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Ignace suit les municipales

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02:17 Publié dans IGNACE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook