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mardi, 02 juin 2020

De Georges Floyd à Adama Traoré, même manipulation, même instrumentalisation, mêmes émeutes.

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L'avis de Jean-François Touzé

Malgré l'interdiction de la préfecture de police, plusieurs milliers de personnes ont manifesté à Paris ce mardi pour réclamer "la vérité" sur les conditions de la mort en 2016 d'Adama Traoré, d'origine malienne, quelques heures après une tentative de fuite lors de son interpellation à Beaumont-sur-Oise (95) aux côtés de son frère dans le cadre d'une affaire d'extorsion avec violence. En cause un soi-disant placage ventral opéré par la gendarmerie tout comme celui qui à Minneapolis aurait entraîné la mort de Georges Floyd. Rappelons qu'une nouvelle expertise médicale vient de disculper totalement les forces de l'ordre de toute responsabilité
 
Les organisations gauchistes et les professionnels de l'antiracisme n'ont certes pas attendu les émeutes américaines suite à l'affaire Georges Floyd pour instrumentaliser la mort de Traoré et en faire un élément-levier de leur stratégie de tension. Mais dans le contexte actuel, la manifestation de ce mardi, relayée par un autre rassemblement à Lilles, prend une signification particulière.
 
En laissant ces manifestations interdites se dérouler avec pour objectif avoué de tenter de "préserver la paix civile", les préfets concernés envoient un signal fort à ceux qui rêvent d'importer en France la situation insurrectionnelle que connaissent les villes américaine. 
 
Toute faiblesse initiale est un encouragement. Les actions de guérilla urbaine menées par la racaille incendiaire et destructrice survenues en fin de manifestation le prouvent amplement. L'effet de contagion USA/France que nous redoutions et savions inévitable a commencé.
 
Dans un État digne de ce nom, 500, 1 500 ou 15 000 participants à une manifestation interdite, ce doit être 500 personnes, 1 500 ou 15 000, mises en garde-à-vue puis déférées. 

23:15 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

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