mardi, 22 novembre 2022
L’avenir de la France selon Emmanuel Macron
Bernard Plouvier
On aime bien savoir notre Grand Timonier au loin – et de fait, il voyage énormément. Car l’on espère toujours que, loin de l’Élysée, il nuira moins au pays !
Erreur funeste : il cause et – voulant imiter de Gaulle, magicien du verbe souvent stupide – il lance des phrases destinées à passer à la postérité. Sa dernière sottise a été éructée à Bangkok et en anglais – histoire de montrer que la langue française est vouée à l’extinction sur la scène internationale.
Selon notre Génial Président-Dictateur Général – dont le visage démontre qu’il vieillit à vitesse accélérée ; au moins, ça nous évitera des présidences à répétition, façon Franklin Delano Roosevelt, le créateur de notre enfer d’économie globale et de mondialisation de l’american way of life -, les Français sont fiers, voire arrogants, mais doutent d’eux-mêmes.
N’importe quel observateur du « monde comme il va » depuis 4 ou 5 millénaires peut découvrir sans trop d’efforts que bien des peuples se sont montrés « fiers et arrogants » au cours de l’histoire. Depuis quelques décennies, il semble bien que les champions de l’arrogance soient les Yankees, les Juifs et les Chinois... bien plus que les Français, totalement déboussolés par une immigration-invasion pillarde, incendiaire, criminelle et gouvernés par une bande de politiciens souvent débauchés et plus souvent encore corrompus, soit matériellement – ce qui est justiciable -, soit mentalement – ce qui devrait les faire écarter de toute fonction.
De fait, notre merveilleux Élyséen est l’un de ces globalo-mondialistes qui dépriment tant les nationalistes d’Europe. Pas besoin de chercher très loin la tristesse, la déréliction des Français – ou des Anglais (on n’ose plus parler de « Britanniques », puisque Gallois, Écossais ou Orangistes de l’Ulster veulent faire sécession), des Belges, des Espagnols - : le vécu quotidien depuis les années 1976-80 parle de lui-même.
Non ! Les Français ne peuvent douter que, depuis Giscard, ils soient gouvernés par des traîtres à la Nation, qui de façon purement illégale – c’est-à-dire sans jamais avoir sollicité par referendum le Peuple Souverain – lui imposent une immigration massive d’Extra-Européens, qui ont transformé notre vie en cauchemar. Même pour un idiot sorti de feue l’ENA, devrait être évidente l’équation : immigration africaine et proche-orientale = criminalité + délinquance + incivilités permanentes. Avant de mourir, un Giscard l’avait déploré, de même qu’un Tapie après avoir été molesté et cambriolé.
Ce n’est que lorsqu’un riche politicien hyper-protégé est attaqué par une meute de nos merveilles immigrées qu’il daigne comprendre enfin la misère de la condition du Blanc en France, soit dans le pays qu’ils ont volontairement laissé envahir pour de basses raisons économiques.
La condition humaine fut toujours plus ou moins infernale. Mais celle du Français de souche européenne atteint un remarquable niveau d’horreur sous le règne de Macron-II. Et le pire réside dans le fait que ce prince, comme ses prédécesseurs, est un authentique élu du peuple ! Si la France devient la poubelle du Tiers-Monde, un pays d’insécurité majeure et de corruption, c’est uniquement par la faute d’un électorat aussi bête que celui d’Outre-Manche.
Le Français doit d’abord et avant tout douter de son jugement : mettre à la tête de l’État des guignols qui choisissent des ministres issus de l’immigration pour capter les votes extra-européens, ce n’est pas « se tirer une balle dans le pied », mais programmer la fin de la Nation française. Macron n’est rien par lui-même : il n’est que le symbole d’une Nation aveulie.
18:26 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Cet autre « Pas d’amalgame ! » qui les gêne tant !
La chronique de Philippe Randa
À défaut de gagner des élections, qu’elles soient politiques ou syndicales, syndicats, partis de gauche et associations diverses, variées et surtout politiquement très correctes n’aiment rien tant que battre le pavé parisien.
« Ça les occupe, c’est toujours ça ! », commentent certains en haussant les épaules… « Ah ! bon ! et alors ? », font écho d’autres, tout aussi blasés et les uns et les autres sont sans doute davantage préoccupés par leurs futurs réveillons de fin d’année : foie gras, crustacés et bûches glacées pour ceux de la France d’en haut… ou pâté Henaff, saucisses frites et glace à l’eau pour ceux de la France d’en bas, sommés de traverser la rue pour trouver du travail et de payer l’essence sans geindre.
Ainsi étaient-ils plus de 80 000 (pour les organisatrices, entre autres de NousToutes), moins de 18 000 (pour la police) – qui peut encore croire dans le sérieux de l’estimation des unes ou de l’autre avec un tel différentiel ? – à manifester, encore et toujours, à Paris et dans plusieurs villes de France, contre les violences sexistes.
Ces manifestants-et-tantes ou autres non-identifiés (sinon identifiables) se sont désolés des dysfonctionnements de la justice, ont stigmatisé sans distinction aucune les « mâles », se sont insurgés qu’on puisse ne serait-ce que vérifier la véracité des accusations portées par des victimes – forcément victimes – et des coupables – forcément coupables – et stigmatisant une « culture du viol » qu’il serait grand temps de stopper…
Serait-il risqué, comme un aveu inconscient de culpabilité, de demander que soit défini ce qu’est précisément cette « culture du viol » ? Peut-être celle décrite par le marquis de Sade dont les écrits romanesques et assurément sulfureux ont traversé les siècles et furent, effectivement, assez mis en avant par les militants de la gauche extrême, organisateurs de la chienlit de mai 1968… et assez nombreux – pour ceux que la mort n’avait pas fauchés à temps – à devoir répondre de harcèlements, agressions, viols, incestes et autres joyeusetés sexuelles dans lesquelles ils étaient passés maîtres… et pour lesquelles nombre d’entre eux ont été condamnés !
Parmi ces batteurs-et-batteuses de pavé, combien ont, par le passé ou encore aujourd’hui, rêvé pourtant d’un nouveau « mai 1968 » ? Poser la question est y répondre, n’est-ce pas : la plupart !
Quant à cette fameuse « culture du viol », qu’on me permette d’y apporter, sinon une définition, du moins un souvenir… C’était au tout début des campagnes de délation d’#metoo et autres balance-ton-porc (« et ta cochonne », nous rappelle le drame récent de la petite Lola, violée, torturée et tuée par une « chance pour la France » d’outre-méditerranée) …
J’interrogeais alors la fille d’une amie, jeune et jolie :
— Qu’est-ce que tu en penses ? Tu es souvent importunée, toi ?
— Oui, évidemment… Pas sur mon lieu de travail, ni parmi les gens que je fréquente ! Mais dans la rue, dans le métro, oui, tout le temps ! Tu devines par qui ! Pas des Norvégiens et pas non plus des Italiens… J’ai besoin de te faire un dessin ?
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18:23 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Re-parlons immigration

Le billet de Patrick Parment
Dans un éditorial des Echos, Jean-Marc Vittori n’a pas tout à fait tort quand il défend l’idée que sur le marché du travail on ne saurait aujourd’hui se passer de ces immigrés qui « font les sales boulots que les Français ne veulent pas faire ». Et d’avancer que la France compte 2,3 millions de chômeurs (au sens du Bureau international du travail), chiffre certainement sous-estimé, soit un peu plus de 7% de la population active. Et pourtant, nous dit le chroniqueur, sept entreprises sur dix ont du mal à recruter. Ce qui n’est pas nouveau.
Il est vrai que dans certains secteurs, les tensions sont fortes : bâtiment, soins aux personnes, transports, hôtellerie et restauration, agriculture. Et dans tous ces métiers, dès lors qu’ils sont peu qualifiés, on trouve en effet de nombreux étrangers pour occuper ces postes où beaucoup sont employés au noir. C’est un fait avéré. Mais notre homme en tire la conclusion que le phénomène migratoire n’est pas prêt de s’arrêter. Et ce d’autant que le patronat est demandeur de cette main d’œuvre bon marché. Dès les années soixante les constructeurs automobiles envoyaient des camions pour recruter des travailleurs marocains. Outre le fait d’avoir recours à cette main d’œuvre, le patronat en profitait pour faire pression sur les syndicats afin qu’il se montrent raisonnables en matière de revendication.
Fort de ce constat, le présent gouvernement, Darmanin en tête, propose de régulariser ces travailleurs immigrés. Si une telle mesure est pour le moins logique, il serait bon de ne pas confondre régularisation avec acquisition de la nationalité française, mais plus simplement de leur donner accès à tous les droits dont disposent les travailleurs français. Ce qui impliquerait aussi de la part des entreprises d’en finir avec le travail au noir ou au statut de (faux) travailleur indépendant. Les entreprises, grandes et petites, y sont-elles disposées, je n’en suis pas certain.
Enfin, il y a une zone d’ombres que n’abordent pas notre brave chroniqueur, c’est l’immense majorité des immigrés qui ne travaillent pas et qui vivent aux crochets de la société et donc du travail des Français, de ces Gaulois encore majoritaires dans ce pays.
C’est peu dire que le gouvernement se garde bien de nous fournir les chiffres mais on a tout lieu de penser qu’ils sont majoritaires. Combien cotise à la Sécurité sociale, combien bénéficie des allocations familiales et quelles est l’ampleur des arnaques dans ces domaines ? Quand on parle d’immigration, c’est surtout sur cet aspect du problème que se penche la droite nationale. Il y a des quartiers dans certaines villes où les habitants n’ont jamais parlé français et qui vivent des trafics en tout genre et de la drogue en particulier. On les qualifie généralement de « non droit ». Est-ce tolérable ?
Le vrai problème de l’immigration est là. Prenons un exemple récent. Les migrant débarqués de l’Ocean Viking, soit 234 pékins - de quinze nationalités différentes dont une majorité d’Erythréens -, viennent d’être remis en liberté, c’est-à-dire lâché dans la nature. De quoi vont-ils vivre à votre avis ? De rapine, de vols, que sais-je encore. Ont-ils le choix ? Ils viennent tous d’une société où la violence est quotidienne. Autant dire que l’argutie psychiatrique n’est pas valable. Les pages de nos journaux regorgent des crimes et délits de ces immigrés si chers à notre gauche humaniste et criminelle. Le vrai problème est là : que fait-on de ces immigrés qui gangrènent et perturbent une société française déjà largement fracturée ? A cette question, les macronistes, les gauchos-bobos de la France Insoumise, les Républicains, Renaissance ne répondent pas. Ils ont la trouille d’avouer que l’unique solution est de les renvoyer chez eux. Mais surtout d’en avoir la volonté politique et de s’en donner les moyens. En attendant les arnaques à la Sécu, aux allocs et autres ont encore de beaux jours devant elles. Alain de Benoist l’a bien résumé : « Il n’y a plus qu’une façon aujourd’hui d’aimer la France, c’est de la détester telle qu’elle est, et c’est de travailler à la changer. »
08:20 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) |
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