Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 15 juin 2009

NDP : QUE FAIRE ?

siteon0-588f0.jpg

Source : le NOUVEAU NH - Michel Dantan

 

Samedi dernier, s’est tenu à Paris le 2ème Conseil national de la Nouvelle Droite Populaire présidée par Robert Spieler, et qui avait pour thème "Quel avenir pour le combat national et identitaire ?" Devant une trentaine de délégués venus de la France entière, les responsables de cette nouvelle formation présente sur l’échiquier politique français depuis un an seulement ont réaffirmé leur volonté de faire de la NDP « la force de rassemblement et de renouveau », nécessaire au redressement de l’opposition nationale laissée en jachère selon elle par les échecs répétés du Front national. C’est dans cet esprit que seront organisées à la rentrée des Assises du renouveau auxquelles devraient participer tous les courants de l’opposition nationale, mouvements, groupes, clubs politiques ou culturels, militants de valeur pour construire selon les vœux du Délégué général de la NDP, Robert Spieler, « Une nouvelle espérance, dans l’égalité et la réconciliation ».

Les trois R de la NDP

Partant du constat que le principe du chef unique et charismatique a fait l’expérience de son inefficacité au bout de plusieurs décennies d’existence et fini par fourvoyer l’opposition nationale dans l’impasse politique et idéologique où elle se trouverait aujourd’hui, la NDP propose de « construire une organisation de résistance qui fonctionne sur un mode confédéral ». Pour ce faire, en rupture avec le passé, c’est à une « révolution organisationnelle » qu’appelle la NDP. « Apprendre le respect pour ceux qui dans notre famille ne partagent pas toutes nos idées », rechercher en somme le dénominateur commun qui permette de rassembler au lieu d’exclure, au nom du respect, de l’amitié et de l’esprit de camaraderie qui doit présider aux rapports entre nationaux. Tels sont les maîtres mots de ce que la NDP appelle « une révolution comportementale », et qui, dans l’unité retrouvée, devraient permettre d’affronter certaines échéances électorales ainsi qu’entreprendre des actions communes, destinées les unes comme les autres à asseoir toujours un peu plus le courant de la Résistance nationale sur l’échiquier politique de la France. « Une révolution idéologique » à mettre en œuvre s’impose également, rendue plus que jamais nécessaire par les défis que la France devra relever, tels que la puissance de l’Asie, le poids de l’impérialisme américain et l’invasion musulmane. Dans cet esprit, Robert Spieler a parlé de « la nécessaire Reconquista de notre terre » tout en prônant « l’Europe de la puissance ». La création d’une véritable école de cadres devrait à l’avenir faire partie des préoccupations de la NDP.

Espérance et Résistance

Cette journée dont les débats se sont tenus à huis clos dans sa première partie était présidée par Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale, et animée par François Ferrier, conseiller régional de Lorraine, Jean-Claude Rolinat, membre du Bureau national de la NDP, Pierre Vial, membre du Bureau national de la NDP, et Robert Spieler. Lors de la séance de clôture, Roland Hélie s’est félicité de l’intérêt croissant suscité par la revue Synthèse nationale auprès des internautes, et a passé en revue les nombreuses opérations qui sous son égide avaient déjà eu lieu. François Ferrier a souligné quant à lui la nécessité d’investir le champ de l’économique et du social, d’autant qu’avec la crise les difficultés de nos compatriotes allaient encore s’accentuer. Jean-Claude Rolinat, montre en main, a décliné les 21 raisons de refuser l’entrée de la Turquie dans l’Europe et, pour sa part, Pierre Vial a tenu à souligner le caractère mortifère des dangers qui sur le plan culturel et civilisationnel guettaient la France.

Espérance et Résistance, c’est sous ces auspices que la NDP entend se présenter comme la cheville ouvrière du redressement auquel aspire selon ses dirigeants une grande partie de la droite nationale aujourd’hui démobilisée.