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jeudi, 18 février 2010

Listes « NON AUX MINARETS » : la Résistance s’organise sur le front de l’est...

Par Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

Annick Martin en Lorraine, Christophe Devillers en Franche-Comté, mèneront les listes de rassemblement de la résistance régionale, nationale et européenne dans ces régions. La Nouvelle Droite Populaire, le MNR et le Parti de la France présentent des listes aux élections régionales sous le sigle « Non aux minarets ! », faisant de ces élections un référendum pour la libération de notre peuple.

 

En Basse et Haute Normandie, en Picardie et dans la région Centre, les listes pilotées par Carl Lang bénéficient de la présence active de la Nouvelle Droite Populaire et du MNR.

 

Je peux témoigner de la formidable dynamique qui se met en place, notamment en Lorraine et en Franche-Comté, que je suis plus particulièrement. Grâce à la qualité des équipes et à la détermination idéologique absolue des animateurs de ces listes (Annick Martin, Catherine Davion et François Ferrier en Lorraine, Christophe Devillers, Gérard Cretin, Yvan Lajeanne et Paul-Arnaud Croissant en Franche-Comté), et aussi à l’esprit de camaraderie combattante qui les unit.

 

Le dépôt des listes « Non aux minarets ! » suscite le scandale. Emoi chez les représentants des « diversités », couinements des lobbies, pressions des adversaires (y compris des nationaux) pour que les Préfets refusent d’enregistrer nos listes… Le Préfet de Franche-Comté a décidé de valider notre liste en usant d’un argument certes étrange : comme une liste « antisioniste » avec Dieudonné à sa tête avait pu se présenter en Ile de France aux élections européennes, il n’y avait pas de raison de rejeter une liste anti minarets. Pourquoi pas …

 

Je dois dire que je n’ai pas retrouvé un tel enthousiasme militant depuis les années 85-86 où l’émergence du FN, dont je fus député, enthousiasmait nos équipes.

 

Nos adversaires vont beaucoup souffrir car nous allons réussir notre pari : constituer tous ensemble une force de rassemblement, de résistance et de renouveau, dans le respect de nos différences, autour du socle idéologique non négociable qu’est la défense intransigeante de nos identités.

 

Nos camarades européens nous soutiennent. Une première réunion avec des élus du Vlaams Belang flamand, des allemands de Pro-Köln et d’autres formations européennes aura lieu vendredi 5 mars à Metz.

 

La résistance nationale et européenne s’organise.

 

www.nouvelledroitepopulaire.info

07:34 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : régionales 2010, non aux minarets, politique, ndp, robert spieler, mnr, pdf | |  Facebook

mercredi, 10 février 2010

Identité nationale : le débat fait pschitt… et accouche d’un monstre.

Robert Spieler 4.jpgUn communiqué de Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

Le débat sur l’Identité nationale, voulu par Sarkozy, porté par le ministre de l’Immigration Besson, est un fiasco total : un débat bidon, où les vraies questions n’ont jamais été abordées, où trois mois de discussions soigneusement encadrées dans les préfectures et sous-préfectures, en présence d’un auditoire sélectionné, ont accouché d’un avorton. Ils prétendaient vouloir « écouter ce que le peuple a à dire ». Ils n’ont entendu que les couinements des lobbys, les vagissements des représentants de la diversité et les discours souffreteux des représentants du Système.

 

Parmi les ridicules mais terrifiantes mesurettes annoncées en conclusion accélérée de ce pseudo-débat figure la création d’un « carnet du jeune citoyen » qui accompagnera les élèves tout au long de leur formation jusqu’à leurs 18 ans. Les écoliers y consigneront leurs « actions civiques » et leurs « réflexions nourries de lectures de la presse » et leurs « réactions à l’actualité ».

 

On imagine sans peine les « actions civiques » et les « réflexions » exigées par les kapos du Système.

 

Sommes nous dans l’Union soviétique de Staline, sommes nous dans le Cambodge de Pol Pot, sommes nous dans l’Albanie d’Enver Hoxha ?

 

Non, nous sommes dans la France de Sarkozy.

17:29 Publié dans Nouvelle Droite Populaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, identité, sarkozy, ump, ndp, robert spieler, besson | |  Facebook

lundi, 08 février 2010

UN NOUVEAU TRACT NATIONAL DE LA NOUVELLE DROITE POPULAIRE :

« Les mosquées sont nos casernes, les coupoles nos casques, les minarets nos baïonnettes et les musulmans nos soldats... »

 Recep Tayyip Erdogan

Premier ministre turc

 

 

« La France et l’Europe sont des terres de beffrois et de cathédrales, pas de mosquées ni de minarets ! »

 

Filip Dewinter

Porte-parole du Vlaams belang

 

 

NON AUX MINARETS EN EUROPE !

 

 

55ce35b098d369a90c8230dcf4e46ae8_2.jpgPartout en France et en Europe se multiplient les constructions de mosquées. Au-delà de simples lieux de culte, celles-ci sont des points d’ancrage définitifs de l’Islam sur notre continent.

 

Toute religion est certes respectable, mais l’Islam n’est pas seulement une simple croyance. Elle est aussi et surtout une civilisation conquérante qui ne correspond en rien à nos traditions françaises et européennes. Il n’y a pas d’Islam modéré ou d’Islam extrémiste, Il y a l’Islam et sa Charia un point c’est tout.

 

La prolifération des mosquées et des minarets sur notre sol est la conséquence directe des politiques irresponsables d’immigration menées depuis 50 ans en France par la classe politique, de droite comme de gauche. L’immigration incontrôlée aboutissant forcément, qu’on le veuille ou non, à l’islamisation de notre pays.

 

Après l’installation des mosquées et des minarets, ce sera la Charia, c'est-à-dire la loi musulmane, que les islamistes chercheront à imposer à notre peuple. Alors, il sera trop tard pour se plaindre.

 

L’heure de la reconquête nationaliste et identitaire a sonné !

 

Partout en Europe les peuples européens prennent conscience du danger qui menace notre civilisation. En Suisse, il y a quelques mois, les citoyens ont refusé massivement la construction de minarets dans leur pays. En Italie, le gouvernement, fortement influencé par les forces nationales et identitaires, commence à prendre des mesures énergiques. En Allemagne, en Flandre, en Angleterre les manifestations patriotiques et identitaires prennent de plus en plus d’ampleur.

 

En France aussi, il est plus que temps d’organiser une vaste réaction d’autodéfense de notre identité française et européenne.

 

La Nouvelle Droite Populaire, mouvement nationaliste et identitaire, met la lutte contre l’immigration sauvage et l’islamisation de notre pays au premier plan de ses préoccupations. Elle exige l’arrêt immédiat de toutes constructions de mosquées sur notre sol.

 

Nous appelons les Français à nous rejoindre massivement pour constituer ensemble, avec toutes les forces qui mènent le même combat que le nôtre en France et en Europe, le grand mouvement de reconquête indispensable pour sauver notre identité et notre liberté.

 

 

Tract de la NDP à imprimer et à diffuser 

mercredi, 13 janvier 2010

La grippe grippée...

par Robert Spieler

Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire  

Roselyne Bachelot vient d'annoncer qu'elle a décidé de résilier les commandes de la moitié des vaccins prévus pour lutter héroïquement contre la grippe A (une résiliation des contrats signés avec les laboratoires pharmaceutiques est en réalité parfaitement impossible). 88 millions de doses de vaccin sur un total de 94 millions sont toujours inutilisées ainsi qu'un milliard (oui, un milliard) de masques  achetés à la demande de la  ministre de la Santé.

Cette gigantesque imposture prend fin. Finis les plans d'alerte, les masques, les centres de vaccination vides ou trop pleins, en fonction des émois des media. Un fiasco gouvernemental, une honte pour la presse. Comme le relève très justement  Daniel  Schneidermann dans Libération du 11 janvier, cette campagne avortée est aussi un fiasco de la presse, qui à aucun moment ne s'est placée en travers du triomphalisme du grand plan de vaccination élaboré dans le secret des ministères. La presse aime ce qui est  mutant, menaçant, né dans des porcheries (au Mexique, c'est mieux qu'en Bretagne), et puis ces foules filmées avec des masques, et des écoles fermées, en attendant des images de cadavres d'enfants alignés, et puis ces « grippes parties » au cours desquelles des adolescents se contaminaient volontairement, afin d'être plus tard immunisés. Le « Monde »  faisait récemment ses grands titres de ces « grippe parties » comme il le faisait il y a trente ans de la « libération » de Phnom Penh par les Khmers rouges. Problème : c'était totalement faux, tout à fait bidon. Le journaliste du «Monde », Paul Benkimoun, qui a fantasmé sur ces « grippes parties » est toujours journaliste, merci pour lui, et théorise aujourd'hui sur l'échec de la campagne de vaccination.

C'est par le quotidien communiste « l'Humanité », le seul à aborder le sujet, que l'on a appris cette semaine que le Conseil de l'Europe lançait une enquête sur l'influence des laboratoires pharmaceutiques dans les comités d'experts de l'Organisation Mondiale de la Santé, à l'origine de la psychose mondiale.

La création d'une commission parlementaire a été exigée par les députés d'opposition pour comprendre comment on en est arrivé à cette gigantesque gabegie. On peut leur expliquer...

A « panem et circenses », au « pain et aux jeux » de la Rome antique succède aujourd'hui le cirque politico-médiatique où les gladiateurs se sont mués en clowns et les hétaïres en Bachelot liposucées.

Quelle décadence !

10:47 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : robert spieler, ndp, grippe, h1n1 | |  Facebook

jeudi, 07 janvier 2010

DE QUEL PEUPLE ERIC BESSON FAIT-IL PARTIE ?

797812441.JPGPar Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

Les propos tenus récemment par Eric Besson, ministre de l’Immigration et de l’identité nationale, ont le mérite de la clarté : « La France n’est ni un peuple, ni une langue, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de Français de souches. Il n’y a qu’une France de métissage ».

 

Mais  de quel peuple Eric Besson fait-il donc partie pour oser tenir des propos qui insultent l’âme même de nos ancêtres français et européens ? Qu’un ministre, qui plus est de l’Identité nationale, dans un gouvernement dit « de droite » se lâche ainsi démontre l’incroyable situation d’asservissement que subit notre peuple dont de puissants lobbys antinationaux et antieuropéens ont pris la direction, avec la complicité de l’éternel parti de la collaboration.

 

La puissance de ces lobbys qui contrôlent la presse, la justice, l’enseignement, les partis politiques et les cultes est telle qu’il peut paraître impossible de les vaincre. La répression féroce, dans la plupart des pays européens, que subissent  ceux qui s’opposent au Système rend toute résistance périlleuse. A défaut de fusiller, de déporter ou de pendre à des crocs de bouchers leurs adversaires, ils font appel à leur justice et condamnent à des amendes colossales ceux qu’ils veulent faire taire.

 

Mais la Résistance française et européenne s’organise. Partout en Europe de courageux combattant se rassemblent, décidés à se battre pour la Libération de nos Peuples.

 

Nous vaincrons parce que notre cause est juste.

 

Rassemblement et résistance.

dimanche, 13 décembre 2009

Franche-Comté : vers la constitution d'une liste d'union nationale aux régionales...

identite.jpgLe lundi 21 décembre 2009, à partir de 14 heures, à Besançon, les adhérents et sympathisants du Parti de la France (PdF), du Mouvement National Républicain (MNR) et de la Nouvelle Droite Populaire (NDP) se réuniront autour de Robert Spieler, ancien député et Délégué général de la NDP, afin d'étudier la possibilité de présenter une liste d'union nationale et patriotique aux prochaines élections régionales de Franche-Comté.

 

A l'ordre du jour :

1- désignation de la tête de liste régionale et des leaders des sections départementales,

2- élaboration de la liste régionale,

3- étude des principaux axes de campagne,

4- perspectives et organisation futures.

 

Une conférence de presse clôturera cette réunion. 

Pour tout renseignement et inscription :

christophe.devillers@gmail.com

 

Lire Front comtois 

jeudi, 05 novembre 2009

Anne Kling sera parmi nous le mercredi 11 novembre à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale...

Anne Kling.jpgAuteur des excellents livres « La France licratisée », où elle dénonce la responsabilité de la Licra dans l’invasion que subit la France, et de « Révolutionnaires juifs », où elle évoque la responsabilité de juifs dans la révolution bolchevique et les holocaustes qui s’en suivirent, Anne Kling, qui ne peut être soupçonnée d’antisémitisme et qui ne confond pas « des juifs » et « les juifs », a un étonnant parcours.

 

Rien ne la prédestinait, il y a 15 ans, à rejoindre le camp national et identitaire. Fonctionnaire internationale à Strasbourg, suppléante du député UMP Harry Lapp (ils faillirent l’emporter, à 90 voix près, contre le  ministre de la culture et maire de Strasbourg, Catherine Trautmann), Anne Kling rejoignit le combat national et identitaire en menant, avec Robert Spieler, les listes de résistance aux élections municipales et régionales, obtenant près de 10% des suffrages.

 

Poursuivie par la Licra pour « incitation à la haine raciale », elle gagna son procès. Elle lança une pétition contre l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne, ce qui lui valut d’être licenciée, sous la pression de la Licra et des représentants turcs. Incroyablement combattive, elle imposa devant un tribunal international sa réintégration. Elle a franchi le Rubicon. Son site La France licratisée exprime sa détermination et son courage.

 

Sa présence à la réunion de Synthèse nationale nous honore.

 

Anne Kling sera présente à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale, mercredi 11 novembre, de 11 h 00 à 18 h 30, à Paris (Espace Grenelle, 5, rue de la Croix Nivert, XVème - métro Cambronne). Elle dédicacra ses livres.

mercredi, 04 novembre 2009

De la recherche de la respectabilité...

Robert Spieler 6.jpgPar Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

J’ai déjà eu l’occasion d’aborder, dans un texte précédent, cette étrange maladie qui se nomme « recherche de la respectabilité ».

 

La récente réunion du Bloc identitaire, à Orange, en est une illustration éclatante. Voilà un groupe issu des franges les plus radicales de l’extrême-droite, dont les dirigeants ont décidé d’aller à Canossa, dans l’improbable espoir d’être reconnus, estimés, relayés par une presse perçue comme hostile, bref, aimés. Et dès lors que l’on est un peu aimés par le Système, on peut raisonnablement espérer, après moult repentances, en obtenir un petit strapontin.

 

Un des dirigeants du Bloc dénonça virulemment, à la tribune, l’antisémitisme supposé de Le Pen et du Front national, annonçant que le Bloc identitaire prenait définitivement ses distances avec ces idées nauséabondes véhiculées par tous les « ringards d’extrême-droite ».

 

Certes, il y eut un couac. Ce même responsable, qui dirige le CEPE qui fut, à juste titre, très actif dans la défense de Michel Lajoye, vendait sur son stand des photos du Maréchal Pétain et de Robert Brasillach, ce qui ne manqua pas d’être relevé ironiquement par le journaliste du Monde.  Jérome Bourbon, journaliste à Rivarol, publia un excellent texte dénonçant ces donneurs de leçons qui nagent dans les contradictions, ce qui lui valut derechef d’être menacé de « cassage de gueule », ce qui démontre que le naturel a beau être bridé, il revient au triple galop…

 

Et puis, un second couac… Le représentant et élu de l’UDC suisse claqua la porte suite à une traduction des plus hasardeuses par un identitaire du discours d’un intervenant espagnol parlant de « los negros » (les noirs, en espagnol, nullement péjoratif), traduit par « les nègres », suscitant les réactions que l’on devine dans la salle…

 

La boîte de Pandore de la respectabilité

 

La recherche de respectabilité est une boîte de Pandore. Une fois ouverte, elle entraîne des conséquences immaitrisables. Toutes les frustrations, les ambitions, le besoin d’être reconnu, estimé (surtout par ses adversaires), le désir d’être élu ou réélu se libèrent d’un coup, entrainant ceux qui suivent cette voie vers l’abîme du déshonneur et de l’échec programmé.

 

J’observe, tel un entomologiste, ce qui se passe en Alsace. Voilà l’exemple que j’ai déjà cité de deux personnes dont l’une fut conseiller régional, l’autre étant (encore) conseiller général. Elus sous l’étiquette FN, puis migrant vers le MNR, puis Alsace d’Abord, ils furent des radicaux parmi les radicaux, et très proches du Bloc identitaire. Le premier quémanda il y a un an son intégration au Modem, qui lui fut refusée. Tous deux viennent récemment de solliciter leur intégration à l’UMP, qui leur sera tout autant refusée.

 

Lorsque la boîte de Pandore est ouverte, elle libère chez ceux qui suivent les apprentis sorciers des lâchetés incontrôlables.

 

La martingale magique

 

Certains ont cru trouver la martingale magique pour intégrer le Système : dénoncer tapageusement une « extrême-droite » dont ils sont eux-mêmes issus, rompre solennellement avec un supposé antisémitisme, et faire assaut de virulence contre l’adversaire commun des juifs et des goys, l’islam, rien que l’islam… L’obsession antisémite est évidemment une absurdité, mais il est tout aussi absurde de refuser de dénoncer la responsabilité majeure d’organisations juives telles la LICRA et le CRIF, dans l’invasion de notre terre. Anne Kling, auteur de « La France licratisée », a remarquablement analysé cette réalité.

 

Certains dirigeants du Bloc identitaire, usant d’ailleurs d’un raisonnement parfaitement antisémite (les juifs dirigent les médias, donc pour être reconnus par les médias, il faut complaire aux lobbys juifs), se sont engouffrés dans cette impasse. Ils auront ainsi perdu avec certitude l’estime de ceux qui furent leurs amis, sans obtenir pour autant celle de lobbys qui n’oublient rien et qui savent à quoi s’attendre de la part de renégats.

 

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dimanche, 18 octobre 2009

Samedi 17 octobre : réunion du Bureau national de la Nouvelle Droite Populaire à Paris...

vague3_modifié-1.jpgElections régionales : l’orientation de la NDP.

 

Le bureau national de la NDP s’est félicité des excellentes relations de partenariat, empreintes d’amitié et de confiance, établies avec le Parti de la France de Carl Lang et le MNR piloté par Annick Martin, et souhaite les poursuivre et les renforcer. La NDP participera activement à la présentation de listes, avec nos partenaires, aux prochaines élections régionales.

 

Elle exclut cependant fermement de soutenir des listes dont l’unique objectif serait de permettre à l’UMP d’emporter une région, au détriment de la gauche, en empêchant le FN d’accéder au second tour. La NDP n’a pas pour vocation de servir de supplétif au Régime et s’oppose tout autant à une pseudo « droite » collaborationniste et lourdement responsable de l’invasion, qu’à une gauche qui, au moins, a le mérite d’avancer à visage découvert.

 

Construire l'alternative au Système.

 

La NDP affirme la nécessité de constituer une alternative au Système. Cette démarche passe par l’élaboration d’un projet politique, économique et social alternatif, en rupture tant avec la doxa libérale et mondialiste de gauche ou de droite qu’avec l’antique discours véhiculé trop souvent par le camp national. Pierre Vial, François Ferrier et Nicolas Tandler sont chargés de l’animation des groupes de travail et de l’élaboration de ce programme.

 

La NDP sera présente le mercredi 11 novembre à la 3ème journée nationale et identitaire organisée à Paris par Synthèse Nationale. Pierre Vial, président de Terre et Peuple, Jean-Claude Rolinat, écrivain et Robert Spieler, délégué général de la NDP, y interviendront, ainsi qu’Annick Martin pour le MNR et Carl Lang pour le PDF, aux côtés de nombreux invités.

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vendredi, 09 octobre 2009

QUELLE EUROPE ? Robert Spieler répond à Terre et Peuple...

images.jpgDans sa dernière livraison, le magazine Terre et Peuple (n°40, solstice d’été 2009), dirigé par Pierre Vial, publie un dossier sur l’Europe. Voici la contribution, sous la forme d’un entretien, que Robert Spieler, délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, a apportée à ce dossier.

 

 

Tu es un défenseur de l’Europe de la Puissance. Quelles sont, d’après toi, les raisons de la décadence ?

 

Les racines de l’Europe sont grecques, romaines, celtes, germaniques et chrétiennes. Très jeune, j’ai été fasciné par la décadence de l’Empire romain, et j’ai essayé d’en comprendre les raisons. Beaucoup pensent que « Rome n’est pas morte de sa belle mort, mais a été assassinée », et que le christianisme, présenté comme une religion d’esclaves, en porte la responsabilité majeure. Mais, est-ce vrai ? Les Dieux vieillissaient, l’observation des rituels masquait la vacuité de la foi. Le Grand Dieu Pan était déjà agonisant quand triompha la nouvelle religion. Certains historiens pensent qu’il existait, de façon diffuse, une sorte d’attente, d’ambiance favorable à l’émergence d’une nouvelle religion, porteuse de valeurs de compassion. Le terreau était sans doute déjà favorable. Si le christianisme ne l’avait pas emporté, c’est le culte de Mithra, autre religion d’origine orientale, qui se serait sans doute imposé. Que serait devenue l’Europe si Mithra l’avait emporté sur le Christ ? Impossible à imaginer, si ce n’est que le mithraïsme se serait lui aussi européanisé et que le symbole du taureau aurait remplacé celui de la croix.

 

Le christianisme s’est européanisé, a rompu avec ses origines orientales. Le christianisme conquérant des croisades ou celui d’Isabelle la Catholique n’avaient rien de commun avec la religion des origines vilipendée par Celse. Les défenseurs de la Tradition perpétuent aujourd’hui ce christianisme européen. Les messes de Saint-Nicolas-du-Chardonnet ne sont en rien comparables aux niaiseries que véhiculent les messes progressistes. La religion « moderniste », qui, elle, opère son retour aux origines, contribue puissamment à la destruction de nos identités et de nos valeurs.

 

Quelles sont les causes de la décadence contemporaine ?

 

L’Europe est entrée dans une phase de décadence accélérée. Les causes premières sont à rechercher dans la Révolution française qui remplaça le concept de Nation, incarné par le Roi, par celui d’Etat-Nation désincarné, au fanatisme ombrageux. Proudhon l’avait prédit : « Malheur à l’Allemagne, malheur à l’Italie lorsque celles-ci trouveront leur unité ». Le nationalisme des Etats-Nations est responsable des guerres civiles européennes qui vidèrent l’Europe de sa substance, faisant d’elle aujourd’hui une vassale des Etats-Unis.

 

J’avoue avoir une admiration pour le talent littéraire de Barrès, mais pas pour son chauvinisme va-t-en-guerre (« Le rossignol qui chante dans les cimetières »). Et j’ai une profonde aversion pour Clemenceau qui, par haine pour l’Empire austro-hongrois, rejeta les propositions de paix séparée qui eussent mis fin à la guerre dès 1916, évité des millions de morts et, surtout, évité les conséquences épouvantables du honteux Traité de Versailles. Je considère que Clemenceau est le géniteur d’Hitler. Voir aujourd’hui un mouvement tel le Front national se revendiquer de Clemenceau démontre l’état de confusion idéologique dans lequel ce parti a sombré.

 

Une décadence accélérée ?

 

Trente ans ont suffi pour modifier profondément le visage de nos peuples. Le libéralisme mondialiste, forcément mondialiste et déraciné, a ouvert grandes les portes de nos patries à une immigration allogène massive. Un patronat rapace, obnubilé par la recherche du profit, quel que soit le prix à payer par notre communauté, a bénéficié de la complicité active de lobbies par nature anti-européens et d’une classe politique collaborationniste. Je n’oublie pas la responsabilité de l’illusion coloniale dans cette situation. Le colonialisme fut à l’origine un projet défendu par la gauche. Au prétexte de « civiliser les races inférieures » (Jules Ferry), les affairistes coloniaux de la Troisième République engagèrent la France dans une aventure qui se révéla largement déficitaire et désastreuse dans ses conséquences, tant pour les peuples concernés que pour l’homogénéité ethnique de notre pays.

 

La menace que fait peser l’islam sur l’Europe n’est qu’une conséquence de l’immigration. Le péril est ethnique et/ou religieux. L’islam n’est pas une religion européenne. Les millions de musulmans présents sur notre terre ne seront jamais européens. Les Albanais ou les Kosovars ont beau être des indo-européens islamisés par les Turcs, ils n’en deviendront pas Européens pour autant, parce que musulmans. Quant aux Africains, fussent-ils chrétiens, qui s’installent sur notre sol, ils n’en deviendront pas pour autant des Européens, parce qu’Africains. L’argument géographique utilisé par certains pour refuser l’intégration de la Turquie dans l’U.E. est absurde. La Turquie n’est pas européenne, car musulmane et parce que les Turcs ne sont pas un rameau du chêne européen. Mais si la Grèce avait conservé les terres dont elle fut expulsée en 1922 par les armées du général Atatürk, celles-ci feraient partie intégrante de l’Europe.

 

Quelle Europe ?

 

Je prône une Europe de la Puissance, seule capable de peser face à l’impérialisme culturel, militaire et monétaire des Etats-Unis, à la puissance émergente de l’Asie et à la menace de conquête musulmane. Une Europe partenaire de la Russie afin que nous puissions atteindre la masse critique qui nous permettra de rompre avec le modèle économique et marchand du libéralisme mondialiste. Une Europe aux frontières économiques protégées. Les Chinois menaceront de ne plus nous acheter d’Airbus, au prétexte que nous leur achèterons moins d’électronique ? Et alors, dès lors que les Européens et les Russes achèteront européen !

 

Chaque étudiant de Sciences-po sait que l’expérience protectionniste menée en France par Méline, au XIXème siècle, a échoué. Le protectionnisme ne peut en effet réussir qu’à l’échelle d’un continent.

 

L’Europe de la Puissance doit aussi être une Europe militaire, monétaire et diplomatique. Que pèse la France seule sur le plan militaire ? La construction de notre Europe ne peut s’envisager que dans un cadre identitaire, dans le respect des identités des Nations et Provinces qui la composent. Il ne s’agit évidemment pas de créer un Etat-Nation européen, sur le modèle jacobin français. Le principe de subsidiarité doit être la règle. Oui, les Etats-Nations doivent abandonner une part de souveraineté, sur le plan militaire notamment, au profit de l’Europe identitaire. Non, l’Europe n’a pas à se mêler de la fabrication des fromages de nos terroirs. L’Europe de Bruxelles est l’antithèse de notre Europe. Leur Europe est un vague machin piloté par des nains bruxellois. Des fonctionnaires nains, vétilleux, tatillons, ratiocineurs, imbus de leurs petits pouvoirs avec, comme l’a tout esprit étriqué, une forte propension à en abuser et à se mêler de ce qui ne les regarde pas.

 

Concrètement, comment cette Europe peut-elle se construire ?

 

Elle se construira avec et autour des mouvements identitaires des nations et provinces européennes. J’étais récemment à Cologne avec mes camarades français et européens pour manifester contre l’islamisation de nos villes. J’y étais avec Annick Martin, Secrétaire générale du M.N.R., et des représentants du Parti de la France de Carl Lang. Les régionalistes catalans dialoguaient amicalement avec les nationalistes espagnols de la Phalange, les nationalistes français avec le Vlaams Belang, les Autrichiens du FPÖ avec les régionalistes de la Ligue du Nord et les Allemands avec les identitaires tchèques.

 

L’Europe identitaire est en marche. Rassemblons-nous pour la libération de notre Europe !

 

dimanche, 04 octobre 2009

Synthèse nationale n°15 est paru...

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Synthèse nationale n°15 (septembre/octobre 2009) est paru :

 

 Au sommaire :

 

L’éditorial de Roland Hélie

 

Rassemblement, résistance, rénovation…

Par Robert Spieler

 

La France de Sarkozy : clientélisme, communautarisme, socialisme…

Par François Ferrier

 

L’écroulement démographique de l’Europe

Par Marc Rousset

 

20 bonnes raisons de dire NON à la Turquie dans l’Europe…

Par Jean-Claude Rolinat

 

La république laïque doit-elle financer les mutilations rituelles ?

Par Arnaud Raffard de Brienne

 

L’affaire de la burqa…

Par Franck Abed

 

La progression de l’Islam en France

Par Nicolas Tandler

 

Trotski, Beketch et moi…

Par Patrick Gofman

  

Laurent, Giono, La Varende, Monfreid et les autres…

Par Francis Bergeron

 

Les rubriques de Patrick Parment, Vincent Vallois, Pieter Kerstens, Philippe Randa, Lionel Baland

 

La préparation de la 3ème journée nationale et identitaire du mercredi 11 novembre à Paris…

 

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Abonnement simple : 50,00 € - Etr. : 60,00 € - Soutien : 100,00 €

Chèque à l’ordre de Synthèse nationale

 

A retourner à :

Synthèse nationale, 116, rue de Charenton 75012 Paris (correspondance seulement)

 

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samedi, 03 octobre 2009

Alain Vauzelle : un combattant courageux disparaît…

Source : Nouvelle Droite Populaire

 

Alain Vauzelle, trésorier du MNR, vient de disparaître après un combat courageux contre la maladie. Alain Vauzelle a milité jusqu’à son dernier souffle, aux côtés d’Annick Martin et en amitié avec le Parti de la France et la Nouvelle Droite Populaire, pour la construction de la nouvelle Résistance nationale et identitaire. Nous nous étions vus, pour la dernière fois, fin août, à l’Université d’été du MNR.

 

La Nouvelle Droite Populaire s’associe à la peine de sa famille et de ses camarades.

 

Alain sera inhumé lundi prochain 5 octobre. Une messe sera célébrée le même jour, à 16h 00, à Soisy-sous-Montmorency.

 

Il marche désormais en esprit dans nos rangs.

 

Robert Spieler

Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire

samedi, 19 septembre 2009

TRAHISONS !

images.jpgpar Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

 

 

Dans un récent article, je critiquais le FN pour n’avoir pas su ou voulu donner une véritable formation idéologique à ses cadres et militants, ouvrant ainsi grandes les portes aux trahisons, aux ralliements au Système et aux compromissions de ceux qui, obnubilés par la préservation de leur mandat, étaient prêts à tout pour le conserver. J’ironisais sur l’incapacité du FN à fidéliser ses cadres. J’affirmais que la condition sine qua non de la fidélité et de la persévérance résidait dans une conscience idéologique affinée.

 

Je persiste à dire que la formation idéologique, l’analyse du « pourquoi nous combattons ? » et la désignation de l’adversaire sont indispensables. Mais je reconnais que si cette condition est nécessaire, elle n’est pas suffisante. Encore faut-il une puissance de caractère, un mépris absolu du danger, l’amour de la liberté, et un rejet total du Système et de ses ors. Il ne suffit pas de prétendre (en privé) se reconnaître en Nietzsche, Cioran ou dans le pessimisme actif de Drieu pour acquérir la carapace d’airain qui permet de résister à toutes les tentations, à toutes les lâchetés. A cet égard, la foi des catholiques de la Tradition représente un bouclier bien plus fort que le radicalisme esthétisant de certains pseudo « païens ».

 

Consternation

 

Bien que je ne me fasse aucune illusion quant à la nature humaine, je suis tout de même consterné par les tristes dérives de deux de mes anciens camarades, en Alsace, qui furent mes amis.

 

Un conseiller général du Haut-Rhin, élu de justesse sous l’étiquette d’Alsace d’Abord par la grâce d’une triangulaire, et un ancien conseiller régional FN, puis MNR, puis Alsace d’Abord de 1998 à 2004, viennent de quémander leur adhésion à l’UMP. L’un avec l’espoir de voir son mandat renouvelé, l’autre d’en retrouver un petit. Tous deux furent des militants exemplaires du camp nationaliste (puis régionaliste) et identitaire, radicaux parmi les radicaux. Je n’aurai ni la cruauté ni la bassesse de m’étendre sur ce sujet… La lecture du blog du second est consternante. Ici, il s’excuse pour « ses erreurs de jeunesse », là il commet un panégyrique d’Adrien Zeller, président du Conseil Régional d’Alsace, récemment décédé (« Un homme génial et généreux » qui « lui a beaucoup appris ». « L’humaniste rayonnait et ses mots sonnaient juste »). Zeller fut un adversaire irréductible et souvent mesquin de nos idées. On ne crache certes pas sur le cercueil d’un adversaire, mais un minimum de raison exige que l’on s’inspire des Anciens qui disaient : « De mortuis, aut bonum, aut nihil » (des morts, soit on dit du bien, soit on se tait). Pour ma part, j’avais choisi de me taire.

 

Tout ça, pour ça ?

 

L’auteur du blog vient de rencontrer récemment André Reichardt, patron de l’UMP du Bas-Rhin, afin de solliciter son adhésion à l’UMP. Celui-ci lui a répondu qu’il soumettrait sa candidature au bureau de l’UMP. Je peux d’ores et déjà annoncer que sa demande est rejetée : trop sulfureux, trop d’épisodes compromettants dans son passé, trop de risques de couinements de la gauche, de l’extrême-gauche et des lobbies… Facho un jour, facho toujours !

 

Quant à celui qui rêve de retrouver son mandat, son investiture sera évidemment rejetée par l’UMP qui désignera son propre candidat, à la fidélité éprouvée…

 

Tout ceci est consternant. A ceux qui seraient tentés de renoncer au combat et de rejoindre le camp de la collaboration, je leur dis en paraphrasant Churchill : « Vous ne voulez pas la guerre, mais les honneurs. Vous aurez la guerre et le déshonneur ».

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vendredi, 18 septembre 2009

Des illusions, désillusions…

images.jpgPetit mémento à l’usage de ceux qui voudraient (à tout prix) être élus ou réélus publié dans le n°13 (mars avril 2009) de la revue Synthèse nationale.

 

 

par Robert Spieler

Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire

  

Mon expérience politique m’a permis d’observer et d’analyser, tel un entomologiste, ceux qui, un jour, furent saisis par la tentation de rejoindre le Système. Certains le faisaient par épuisement, tant il est difficile et éprouvant de combattre dans le camp des réprouvés. D’autres cherchaient à gagner ou à conserver à tout prix un mandat. Etre élu représente en effet pour certains un formidable ascenseur social qui les éblouit. C’est l’histoire du berger qui épouse une princesse. Il est difficile de résister à cette tentation si l’on ne dispose pas d’une armature idéologique de fer et si ses convictions ne sont pas ancrées dans de hautes valeurs spirituelles ou dans la longue mémoire européenne, avec, comme corollaire, un mépris sans faille pour le Système, ses ors et ses créatures. Une pensée intime et récurrente habite presque tous ceux qui sont allés à Canossa : celle qu’eux auraient bien mieux réussi que leur chef, responsable par ses propos trop radicaux, trop provocateurs, par ses dérapages, de leurs échecs électoraux. Ceux qui sont allés jusqu’au bout de cette certitude en se présentant aux élections avec comme seules étiquettes leur ego et un programme censé rassembler 80% des électeurs, ont certes fini par comprendre leur douleur. J’ai souhaité, dans ce texte, évoquer les illusions les plus courantes qui amènent certains à vouloir abandonner le combat national et identitaire pour les chimères du Système.

 

 - Abandonner la thématique nationale. Se concentrer sur les problèmes de proximité. Faire le choix du « localisme ».

 

Il est de bon ton chez certains de prôner le « localisme », terme barbare qui signifie l’action politique de proximité, comme vecteur essentiel d’efficacité. Prenant pour modèle la Lega Nord qui occupe remarquablement le champ politique, culturel et social au plan local, ils en viennent à considérer que le localisme est l’alpha et l’oméga de l’action politique. Ils oublient que cette action locale de la Ligue du Nord va de pair avec une puissante influence nationale. Le contre-modèle qu’ils évoquent est le Front national, qui n’a jamais su, ni pu, ni surtout voulu consacrer son énergie à l’implantation locale, tout obnubilé qu’il était par la « reine des batailles », l’élection présidentielle. Voilà ce que répond Jean-Marie Le Pen, interrogé par l’excellente revue Réfléchir et agir  (n°31, hiver 2009, page 30) : « Un militant qui s’engage dans l’action locale est perdu. Totalement perdu. Et le maire et le conseil municipal aussi. Parce qu’à moins d’être appuyés par un parti politique extrêmement puissant dont ils vont attendre des appuis, des soutiens, des promotions, ils vont se consacrer au bien-être de leurs administrés et ils vont cesser d’agir politiquement. Ils vont essayer d’élargir leur base électorale, donc d’amoindrir leur message politique, pour essayer de gagner des voix à gauche et à droite. Ils assureront ainsi leur réélection en rasant les murs (…) ». Cette analyse me parait tout à fait juste, même si la recherche d’une implantation locale est évidemment souhaitable, dès lors que l’on n’abandonne pas pour autant les « thématiques nationales », tel le combat intransigeant contre l’invasion et pour la défense de nos identités. Toute règle a ses exceptions. C’est, je le crois, le cas de Jacques Bompard, maire d’Orange, qui s’est très solidement enraciné mais n’a jamais, à ma connaissance, trahi ses convictions ni renié ce qu’il fut. Certes, il a rejoint le MPF, mais sans doute davantage pour bénéficier d’un vague label national pour des élections nationales ou régionales que par conviction, et encore moins par admiration pour Villiers qui vient d’amarrer, pour les élections européennes, son parti à celui d’un milliardaire irlandais partisan de l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne, défenseur du libéralisme le plus débridé et partisan de l’ouverture des frontières européennes. Bompard ne peut être dupe. Son implantation locale est telle qu’il n’a nul besoin, localement du moins, du soutien d’une structure nationale. Empereur à Orange, roi dans son canton, duc parmi d’autres dans sa circonscription, il n’est cependant qu’un des hobereaux locaux au niveau régional. Les limites du localisme…Je ne doute pas que, demain, Jacques Bompard contribuera à nos côtés à la renaissance nationale et européenne.

 

- Chercher à plaire à l’adversaire. Rechercher la respectabilité.

 

J’ai connu certains élus de notre camp qui furent saisis d’une douce euphorie lorsque, sur un thème rassembleur et local, ils s’autorisèrent à voter avec le PS, les Verts ou l’UMP, ou, mieux encore, lorsque présentant une motion concernant par exemple le refus de construire une déchetterie à Trifouillis-les-Oies, ils furent soutenus par des élus de la majorité. Quel bonheur ! Sortir enfin du ghetto de la diabolisation ! S’entendre féliciter par l’adversaire qui, hier, n’avait pas de mots assez durs quand vous abordiez les sujets qui fâchent. Redevenir un être humain respecté ! Voir des adversaires venir vous serrer la main, vous saluer quand ils vous rencontrent... Pouvoir échanger quelques mots, au vu et au su de tout le monde, dans un cocktail… S’entendre dire que l’on a du talent, mais qu’il est bien dommage que l’image d’extrémiste vous colle à la peau… Ce n’est évidemment pas de votre faute, c’est celle de votre direction et de certains de vos amis… Il serait si facile de se défaire de cette image… Mettre de l’eau dans son vin, prendre ses distances avec certains dérapages, ne plus aborder aussi brutalement certains sujets… Approuver l’élu UMP qui vous confie : « De toute façon, ils sont là. On ne peut pas les virer, n’est-ce-pas ? Bien sûr, je suis d’accord avec vous. Il faut qu’ils respectent les lois de la République. Sur ce plan, croyez-moi (je ne peux évidemment pas le dire en public), je suis encore plus à droite que vous »…

 

J’ai connu un collègue député centriste alsacien, Marc Reymann, qui m’expliquait, en privé, qu’il était encore plus à droite que Le Pen sur le thème de l’immigration. Il fut réélu trois fois sur cette imposture. Venant à peine d’abandonner son mandat, il expliqua : « Maintenant que je suis libre de dire ce que je veux, je le dis : je suis favorable à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne ». Même la presse régionale s’en étrangla devant tant de cynisme et de mépris pour les électeurs.

 

La tentation de retrouver son siège de maire, de conseiller général ou de député est telle, au vu des avantages matériels mais aussi de la valorisation sociale qu’ils apportent à ceux, nombreux, qui en sont friands, que certains sont très vite aspirés par la tentation de la respectabilité, gage selon eux de leur réélection. Douce illusion… Les partis du Système souhaitent évidemment offrir en priorité avantages et prébendes aux leurs et ne voient aucun intérêt, dans le système électoral majoritaire qui prévaut aujourd’hui, à laisser fussent des miettes à d’anciens adversaires qui ont trahi leur camp et qui, un jour, sont susceptibles de trahir à nouveau.

 

Mais le summum de l’illusion est atteint par ceux qui veulent plaire aux lobbies. C’est l’exercice le plus difficile. Il faut, pour y réussir, être un génie de la trahison. Il y a, certes, beaucoup de traîtres, mais peu de génies parmi eux…

 

- Chercher à plaire aux journalistes. Se défaire à tout prix du qualificatif infamant « d’extrême droite ».

 

Lire un article les concernant qui, pour une fois, ne les agonit pas d’injures suscite une formidable jouissance chez certains. Vouloir plaire à des journalistes qui sont presque tous de gauche exige certes quelques contorsions sémantiques et idéologiques. L’exercice est quelque peu périlleux. A l’incompréhension de ses électeurs, risque de s’ajouter le mépris des journalistes pour ceux qui se couchent. Mais que ne feraient certains pour avoir l’illusion d’intégrer le Système ? Ils vont bien sûr fuir comme la peste les milieux et les groupes qui pourraient ternir leur image. Leur image… Et ils vont tout faire pour se défaire du qualificatif infamant d’« extrême droite ». Ils vont donner de solides gages et les renouveler régulièrement. Ils n’hésiteront pas à dénoncer avec force telle action ou tel propos de leur leader ou d’un camarade. Ils vont hurler encore plus fort que l’adversaire devant certaines provocations. Pas facile pour eux, certes, mais il leur faut y mettre du cœur et de l’enthousiasme. De la sincérité aussi : travailler d’arrache-pied leurs trémolos, mouiller leur voix, émotionner d’importance. Car ils ont un tel passif à combler… Sept générations risquent de ne pas y suffire. Car les lobbies ont la mémoire longue et la haine tenace…

 

- Recruter un adversaire dans son équipe.

 

Pas facile. Mais pouvoir annoncer le ralliement de tel conseiller général, de tel maire UMP ou centriste sous son drapeau peut apparaître comme un coup de maître. J’en parle en connaissance de cause, ayant réussi en 1998 à rallier à Alsace d’abord, dont j’étais le président, deux maires alsaciens, l’un centriste et bras droit du président du Conseil régional, l’autre RPR. Evincé pour l’un de la liste RPR/centristes aux élections régionales, l’autre n’ayant aucune chance d’y figurer, je disposais d’arguments solides pour les convaincre de me rallier, en échange, bien sûr, d’un siège. Je ne devais pas tarder à m’en repentir… La première conséquence de leur ralliement fut un changement de nom du mouvement (Alsace d’abord leur paraissant trop agressif, le nom choisi fut « Mouvement régionaliste alsacien »). Sous leur pression, les thématiques telles l’immigration, l’islamisation furent mises sous le boisseau, au profit d’un discours purement régionaliste, fade et raisonnable. Le résultat des élections régionales fut très décevant. Même si nous progressions légèrement, avec trois élus au lieu de deux, nous reculions partout en Alsace sauf dans leurs « baronnies ». Le discours tiède et le changement de nom avaient déstabilisé notre électorat.  J’ajoute que les deux ralliés s’empressèrent quelques temps après de retourner au bercail du Système.

 

De cette expérience qui fut un échec, je tire cependant les enseignements suivants : d’abord, obtenir des ralliements d’élus du Système en échange de places éligibles est une grave erreur que l’on paye tôt ou tard. Seul un mouvement aux portes du pouvoir peut s’autoriser de tels risques. Ensuite, une seule personne, faible sur le plan idéologique mais que l’on s’illusionne représenter une valeur ajoutée forte, entraîne par une sorte de chantage le groupe et le mouvement vers ses conceptions et lui interdit désormais toute radicalité. La prudence, sœur d’inefficacité et de découragement, devient de mise.

 

Pour conclure…

 

Dans ces moments difficiles que vit le mouvement national et identitaire, à l’heure où les périls mortels menacent l’Europe, la construction d’une nouvelle espérance est une ardente nécessité pour les militants patriotes et identitaires. Celle-ci passe par le rassemblement de toutes les forces nationales, régionalistes, européennes, dans le respect des sensibilités.

 

Mais elle passe aussi par une analyse lucide des erreurs que nous avons tous commises. Le combattant révolutionnaire, celui qui veut radicalement changer la société n’a pas à être un asocial violent et provocateur qui mettra en péril sa communauté. Il a à être comme un poisson dans l’eau. Vivre dans le monde tout en refusant ce monde, en ayant la volonté absolue d’en changer les règles. Il lui faut en connaître les pièges et les fausses séductions.  Il se doit surtout de se former idéologiquement et d’opposer ainsi un bouclier d’airain et une lame d’acier à nos ennemis. Quant à ceux qui seraient tentés de renoncer au combat et de rejoindre le camp de la collaboration, je leur dis, en paraphrasant Churchill : « Vous ne voulez pas la guerre, mais les honneurs. Vous aurez la guerre et le déshonneur ».

 

vendredi, 03 juillet 2009

L’Iran, la France, la démocratie et l’ennemi principal...

Robert Spieler 4.jpgpar Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

Il paraît que les résultats des élections iraniennes ont été truqués au profit d’Ahmadinejad. C’est tout à fait probable, même si les manifestations de la jeunesse évoluée de Téhéran en faveur de son rival Moussavi ne traduisent sans doute pas les inclinaisons de l’Iran rural qui reste largement archaïque et ultra conservateur.

 

La position politique ou émotionnelle de l’Europe, qui soutient Moussavi, est tout simplement absurde. Obama l’a très justement relevé. Il n’existe en réalité guère de différence, en politique étrangère, entre les deux hommes, issus des mêmes terreaux islamistes, Moussavi ayant été le bras droit de Khomeiny durant de longues années. Peut-être éviterait-il certaines provocations verbales de son adversaire, mais pour le reste, c’est blanc bonnet et bonnet blanc…

 

L’Iran est-il l’ennemi de l’Europe ?

 

L’Iran est un grand pays, issu d’une grande civilisation. Son malheur est qu’il fut conquis par l’islam. Ceci dit, l’Iran ne menace pas l’Europe, contrairement à la Turquie dont la prétention à vouloir intégrer l’Union européenne serait mortelle pour nous.

 

L’Iran veut acquérir les attributs d’une grande puissance, dont l’arme nucléaire, destinée par définition à n’être jamais utilisée. Et alors ? Que les Etats-Unis, la France ou Israël, qui disposent de l’arme, s’autorisent à vouloir empêcher un pays majeur de l’acquérir procède d’une arrogance certaine. L’Iran est sans doute l’ennemi des Etats-Unis et d’Israël, mais certainement pas l’ennemi principal de l’Europe.

 

L’ennemi principal de l’Europe

 

S’il fallait désigner des pays réellement dangereux, par leur instabilité ou la folie de leurs dirigeants, il conviendrait de citer le Pakistan et la Corée du Nord, qui disposent tous deux de l’arme atomique. Encore que… S’il venait à Kim-Jong-Il l’aimable fantaisie de vouloir envoyer un missile nucléaire en direction du Japon, celui-ci serait probablement intercepté et la Corée du Nord vitrifiée. Le Pakistan représente un danger d’une nature différente. Il est très improbable, si les islamistes en prenaient le contrôle, qu’ils puissent se servir de l’arme atomique. Il semble, en effet, selon certaines sources, que Washington disposerait des clés permettant de verrouiller le dispositif atomique du Pakistan. Ceci dit, la fabrication de bombes dites « sales », c'est-à-dire de bombes classiques diffusant des matières radioactives, pourrait être à la portée de terroristes islamistes disposant des ressources d’un Etat nucléarisé.

 

S’il me fallait désigner l’ennemi principal de la France et de l’Europe, pour reprendre le concept développé par Carl Schmitt et Julien Freund, je citerais sans hésiter la Turquie.

 

Sa volonté, encouragée par les Américains, d’intégrer l’Union européenne, procède d’une redoutable et sournoise entreprise de conquête que les Turcs n’ont pu mener à terme au XVIIème siècle, grâce à l’héroïsme des combattants européens devant Vienne. Ce qu’ils n’ont pu réussir hier, ils le peuvent aujourd’hui, grâce à  l’appui de la honteuse clique de collabos qui dirige l’Europe.

 

La bombe démographique conquérante de la Turquie est infiniment plus dangereuse pour l’Europe que la bombe atomique iranienne…

 

A propos de la démocratie en France

 

L’Iran n’est certes pas une démocratie modèle. Mais ceux qui s’autorisent, en France, de donner des leçons de démocratie au monde entier le font avec une impudeur et une arrogance insupportables. Voilà un système qui interdit la représentation de 40% des Français, qui met en place des modes de scrutins qui varient au gré des intérêts de la coterie de gauche et de droite qui se partage le pouvoir, en charcutant allègrement les circonscriptions ou les cantons, si nécessaire. Un système qui ne sollicite pas l’avis du Peuple ou qui n’en tient pas compte les rares fois où il est consulté. Un système qui refuse d’organiser des référendums sur des sujets capitaux, tels l’immigration ou l’intégration de la Turquie. Et qui s’étonne que le Peuple, sollicité par référendum sur un sujet sans intérêt, ne réponde pas à la question posée, mais dise non à cette parodie de démocratie, en sanctionnant ceux qui l’ont organisée.

 

La République Française est décidément une république bananière où des élites se reproduisant par clonage disposent de tous les pouvoirs, politiques, judiciaires et médiatiques.

Une république bananière et donneuse de leçons…

 

Pas de collaboration avec le Système ! Rassemblement et résistance !

 

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samedi, 27 juin 2009

Pour l’écologie, pour le nucléaire...

Robert Spieler 7.jpgpar Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

Chacun s’accorde pour constater que les réserves de pétrole de la planète baissent dangereusement. On évoque quelques dizaines d’années avant qu’elles ne soient taries. La réalité est sans doute moins catastrophique. Outre le fait qu’il existe des réserves, mais dont l’extraction plus difficile entraînerait une augmentation importante du prix du pétrole, le réchauffement planétaire (une réalité, même si on peut mettre sérieusement en cause la responsabilité de l’homme dans cette situation : ce sera l’objet d’un prochain article) a des conséquences curieusement positives. Des réserves colossales de pétrole gisent au fond des océans, notamment sous le continent arctique. Selon une étude récente du USGS (United States Geological Survey), la zone arctique recèlerait jusqu’à 90 milliards de barils de brut. Or la fonte de la banquise en facilitera l’extraction. Le pétrole reste une ressource énergétique valable…

 

Mais le nucléaire est et sera la source d’énergie majeure pour les prochains siècles. Les écologistes prônent  des solutions alternatives, au prétexte que le nucléaire serait dangereux. Balivernes… Remplacer le nucléaire par des éoliennes, pour n’évoquer que cet exemple, reviendrait à en couvrir chaque hectare de France. Et encore, cela ne suffirait pas.

 

L’argument « Tchernobyl », quant à lui, n’est plus recevable. Les règles de sécurité dans les centrales nucléaires sont telles qu’il y a bien plus de risques, pour un Français, d’être visé personnellement par un missile nord-coréen, à la demande expresse de Kim-Jong-Il, que d’être mortellement irradié par l’explosion d’une centrale nucléaire.

 

La France a su, félicitons-nous en, assurer grâce au nucléaire son indépendance énergétique. D’autres pays, travaillés par l’« énergétiquement correct », n’ont pas fait de même. Le plus bel exemple de tartufferie, d’hypocrisie presque grandiose, est celui de l’Allemagne. Travaillés par les lobbies anti nucléaires, les Allemands, qui ne font jamais les choses à moitié, ont décidé de réduire, sinon d’éradiquer le nucléaire. Cela leur pose quelques problèmes : un déficit énergétique important. Qu’à cela ne tienne ! L’Allemagne achète l’énergie qui lui manque. Où ? En France ! Fabriquée comment ? Grâce au nucléaire…

 

Les sectes vertes contre-attaquent. Cécile Duflot, secrétaire générale des Verts, grande « vainqueure » (j’adore le terme « vainqueure » dans l’article du 23/6/09 de Libé), oppose, contre toute réalité, un argument définitif : « On a 80 ans maximum de réserves en uranium devant nous, ce n’est absolument pas une solution durable ». Même Libé reconnait que cet argument est faux. Sans vouloir entrer dans des détails techniques, la technologie des « neutrons rapides » (tout à fait maîtrisée en France avec Phénix, mis en service en 1974) permet de bénéficier d’au moins 4 000 ans de réserves, si l’on ne considère que le seul stock d’uranium naturel conservé en France. De quoi voir venir…

 

Soyons pour l’écologie, soyons pour le nucléaire : même des militants ardents de la défense de la planète, tel Arthus-Bertrand (dont la diffusion du film, Home, est soupçonnée avoir « boosté » les résultats de Cohn-Bendit aux Européennes) sont partisans du nucléaire… C’est dire…

 

mercredi, 24 juin 2009

Sarkozy nomme un pro-turc aux Affaires européennes : de l’art de se moquer du Peuple…

Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

pierrelellouche264.jpgLe choix de Pierre Lellouche, qui milite activement pour l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne, au secrétariat d’Etat aux Affaires Européennes procède d’une « houtspa » (culot monstre, en hébreux) assez stupéfiante.

 

Voilà ce que déclarait Lellouche : « Nous serions fous de dire non à la Turquie. Ce serait une erreur stratégique majeure. L’objectif de l’Union n’est pas de fabriquer un club chrétien » (ben, voyons…). Avec cela, pro-américain, pro-israélien, pro-OTAN, ayant soutenu l’invasion de l’Irak par les Etats-Unis…

 

Il fallait oser nommer un tel oiseau. Sarkozy a osé…

 

dimanche, 21 juin 2009

A propos de l'article : « Faut-il interdire la burqa ? Non, c'est l'islam qu'il faut interdire en France ! »

55ce35b098d369a90c8230dcf4e46ae8_2.jpgCommentaires de Robert Spieler, suite aux nombreuses réactions :


J'ai reçu de nombreuses réactions positives quant à mon article.

 

Un ami, Ph. R., pour qui j'ai beaucoup d'estime, me met en garde : « Tu risques un procès. Tu aurais dû faire la distinction entre islamisme et islam pour éviter d'éventuels ennuis judiciaires ». Je lui ai répondu que je refusais de faire une telle distinction qui n'a aucun sens. Le Coran, qui contient des versets d'une extrême violence, est sensé être la parole d'Allah et ne peut en aucun cas être interprété, contrairement à la Bible. L'islam est islamiste par nature...

 

Un autre lecteur (de Paris) me dit : « Tu qualifies l'islam de secte ». Je lui réponds : l'islam est une religion, certes, mais, pour reprendre la formule d'Ernest Renan, « une religion est une secte qui a réussi ».

 

Quant à d'éventuels « ennuis judiciaires », je mets au défi les organisations musulmanes ou collaborationnistes de m'attaquer. J'y répliquerai avec joie.

 

Un autre de mes correspondants, F.L., m'écrit:  « Ne craignez-vous pas de finir comme Théo Van Gogh ou Pim Fortuyn si vous vous en prenez ainsi à l'islam ? ». Je lui ai répondu que la peur était un sentiment qui m'était totalement étranger. Quant aux menaces : Me ne frego ! (je m'en fous ! ).

 

Et, après tout, les combattants de Poitiers, ceux de la Reconquista, ceux qui empêchèrent devant Vienne l’invasion turque de déferler sur l’Europe ont-ils craint  de prendre des risques ? De toute façon, avons-nous encore le choix ?

 

lundi, 15 juin 2009

NDP : QUE FAIRE ?

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Source : le NOUVEAU NH - Michel Dantan

 

Samedi dernier, s’est tenu à Paris le 2ème Conseil national de la Nouvelle Droite Populaire présidée par Robert Spieler, et qui avait pour thème "Quel avenir pour le combat national et identitaire ?" Devant une trentaine de délégués venus de la France entière, les responsables de cette nouvelle formation présente sur l’échiquier politique français depuis un an seulement ont réaffirmé leur volonté de faire de la NDP « la force de rassemblement et de renouveau », nécessaire au redressement de l’opposition nationale laissée en jachère selon elle par les échecs répétés du Front national. C’est dans cet esprit que seront organisées à la rentrée des Assises du renouveau auxquelles devraient participer tous les courants de l’opposition nationale, mouvements, groupes, clubs politiques ou culturels, militants de valeur pour construire selon les vœux du Délégué général de la NDP, Robert Spieler, « Une nouvelle espérance, dans l’égalité et la réconciliation ».

Les trois R de la NDP

Partant du constat que le principe du chef unique et charismatique a fait l’expérience de son inefficacité au bout de plusieurs décennies d’existence et fini par fourvoyer l’opposition nationale dans l’impasse politique et idéologique où elle se trouverait aujourd’hui, la NDP propose de « construire une organisation de résistance qui fonctionne sur un mode confédéral ». Pour ce faire, en rupture avec le passé, c’est à une « révolution organisationnelle » qu’appelle la NDP. « Apprendre le respect pour ceux qui dans notre famille ne partagent pas toutes nos idées », rechercher en somme le dénominateur commun qui permette de rassembler au lieu d’exclure, au nom du respect, de l’amitié et de l’esprit de camaraderie qui doit présider aux rapports entre nationaux. Tels sont les maîtres mots de ce que la NDP appelle « une révolution comportementale », et qui, dans l’unité retrouvée, devraient permettre d’affronter certaines échéances électorales ainsi qu’entreprendre des actions communes, destinées les unes comme les autres à asseoir toujours un peu plus le courant de la Résistance nationale sur l’échiquier politique de la France. « Une révolution idéologique » à mettre en œuvre s’impose également, rendue plus que jamais nécessaire par les défis que la France devra relever, tels que la puissance de l’Asie, le poids de l’impérialisme américain et l’invasion musulmane. Dans cet esprit, Robert Spieler a parlé de « la nécessaire Reconquista de notre terre » tout en prônant « l’Europe de la puissance ». La création d’une véritable école de cadres devrait à l’avenir faire partie des préoccupations de la NDP.

Espérance et Résistance

Cette journée dont les débats se sont tenus à huis clos dans sa première partie était présidée par Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale, et animée par François Ferrier, conseiller régional de Lorraine, Jean-Claude Rolinat, membre du Bureau national de la NDP, Pierre Vial, membre du Bureau national de la NDP, et Robert Spieler. Lors de la séance de clôture, Roland Hélie s’est félicité de l’intérêt croissant suscité par la revue Synthèse nationale auprès des internautes, et a passé en revue les nombreuses opérations qui sous son égide avaient déjà eu lieu. François Ferrier a souligné quant à lui la nécessité d’investir le champ de l’économique et du social, d’autant qu’avec la crise les difficultés de nos compatriotes allaient encore s’accentuer. Jean-Claude Rolinat, montre en main, a décliné les 21 raisons de refuser l’entrée de la Turquie dans l’Europe et, pour sa part, Pierre Vial a tenu à souligner le caractère mortifère des dangers qui sur le plan culturel et civilisationnel guettaient la France.

Espérance et Résistance, c’est sous ces auspices que la NDP entend se présenter comme la cheville ouvrière du redressement auquel aspire selon ses dirigeants une grande partie de la droite nationale aujourd’hui démobilisée.

 

dimanche, 14 juin 2009

Samedi 13 juin, s'est tenu à Paris le Conseil national de la Nouvelle Droite Populaire...

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Samedi 13 juin, s’est tenu dans les salons d’un grand Hôtel parisien le 2ème conseil national de la Nouvelle Droite Populaire.

 

Au programme de cette journée de travail : l’étude des résultats des élections européennes et la stratégie à mettre en place pour le renouveau national et identitaire. Des interventions passionnantes de François Ferrier (la crise sociale), de Jean-Claude Rolinat (20 raisons de refuser l’entrée de la Turquie dans l’Europe) et de Pierre Vial (pourquoi nous combattons). Roland Hélie évoqua l’organisation générale du mouvement, sa structuration et son développement. Il présenta la campagne militante sur le thème « Produisons européen avec des travailleurs européens ! » que la NDP mènera tout au long de l’été.

 

Robert Spieler conclut cette réunion par une analyse générale de la situation de notre famille politique et par la proposition d’organiser cet automne des assises du renouveau (cf. article de Robert Spieler : Que faire ?).

 

Au cours de ce Conseil national, les nombreux responsables locaux de la NDP purent s’exprimer longuement. Notons les remarquables interventions de Luc Pécharman, responsable NDP de Flandre Artois Hainaut, de Jean-Marie Cojannot, responsable du Vaucluse, de Jean-Louis Mailhac, de l’Hérault, de Guy Lebas, de la Normandie. Saluons aussi la présence de Marie-Paule Darchicourt, conseillère régionale du Nord Pas-de-Calais, qui fut candidate sur la liste de Carl Lang aux élections européennes, et d’Yves Darchicourt, celle de Nicolas Tandler, responsable de la NDP en Ile-de-France, ainsi que celles de cadres venus de Provence, de Lorraine, de Perpignan, des Yvelines, de Seine-et-Marne, d’Alsace et de Bretagne… Remercions aussi pour leur présence Franck Abed, Président de Génération FA8, René Delacroix, Président de l’Alliance pour la résistance nationale, et Olivier Grimaldi, Président du Cercle Franco-hispanique.

 

jeudi, 28 mai 2009

Entretien avec Robert Spieler

Le mercredi 27 mai 2009, Robert Spieler était l'invité de Martial Bild sur Radio Courtoisie.

http://www.sendspace.com/file/z4emlw

ou   http://www.mediafire.com/?igmiumzeyj3

ou uniquement le son Mp3 : http://rapidshare.com/files/238693616/radio_courtoisie.mp3

 

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mardi, 26 mai 2009

Samedi 13 juin, Paris, 2ème Conseil national de la Nouvelle Droite Populaire

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Samedi 13 juin, Paris,

2ème Conseil national de la Nouvelle Droite Populaire

mardi, 19 mai 2009

Dieudonné, le Golem...

p1010485.jpgpar Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

 

L’apparition de Dieudonné dans le débat des élections européennes sème l’effroi dans la classe politique et chez les lobbies. Ils ont donné vie à un monstre qui leur a échappé.

 

La légende juive praguoise du Golem raconte que le rabbin Yehuda-Leib insuffla la vie à une créature faite d’argile, en usant de la magie kabbalistique et en inscrivant EMET, l’un des noms de Dieu, sur son front. Cette créature échappa à son maître, semant la terreur dans le ghetto praguois. L’écrivain autrichien Gustave Meyrink en fit un excellent roman fantastique, publié en 1915, qui connut un énorme succès et continue d’être réédité.

 

Dieudonné, qui fut pendant longtemps un porte-parole apprécié de la multiculturalité et de l’antiracisme, allant jusqu’à se présenter contre Marie-France Stirbois à Dreux, vient de placer sa liste aux élections européennes sur le terrain de l’anti-sionisme et de la lutte contre l’influence sioniste en France.

 

Ainsi, la créature a échappé à ceux qui s’illusionnaient en être les maîtres. L’émotion est intense, l’indignation glapissante. Quoi ?! Une liste anti-sioniste ? Peut-on, doit-on l’interdire ? Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée, pour qui anti-sionisme signifie bien sûr antisémitisme, déclare à Radio J : « Dieudonné est antisémite 100% de son temps ». Ce à quoi Alain Soral, qui fait équipe avec Dieudonné, réplique : « Même Adolf Hitler, quand il caressait son chien, avait des baisses d’antisémitisme. Dans son bunker, Adolf Hitler n’était antisémite que 97% de son temps ». Et Soral, toujours aussi provocateur, de rajouter : « De quoi se plaint Bernard-Henri Lévy ? Regardez notre liste blanche, black, beur. Nous avons réalisé ce qu’il souhaitait ».

 

La présence sur la liste Dieudonné du leader islamiste du Centre Zahra, d’une jeune femme voilée, de noirs, de militants d’extrême gauche, d’une des fondatrices des verts et aussi de militants nationalistes en fait un étonnant patchwork. La kippa sur le gâteau, si j’ose m’exprimer ainsi, est le soutien d’un rabbin ultra orthodoxe et… anti-sioniste.

 

Il est probable que la liste Dieudonné, qui apparaît comme la plus rebelle, la plus anti-système, va faire un malheur en Ile-de-France. Les démiurges de l’antiracisme auront récolté ce qu’ils ont semé.

 

Le Parlement européen vient de modifier son règlement intérieur pour interdire à Jean-Marie Le Pen de présider la séance inaugurale, dans l’hypothèse où il serait élu. Le Parlement va-t-il compléter son règlement en précisant que la première séance ne saurait être présidée par un Golem, fût-il noir ?

 

Ce serait l’aboutissement logique de la mascarade antiraciste qui risque de se conclure (pour nous) par un gigantesque éclat de rire.

 

lundi, 18 mai 2009

Carl Lang et Robert Spieler en Normandie...

Dimanche 17 mai, se déroulait à Saint Sylvain, dans le Calvados, la fête champêtre de la droite nationale et identitaire normande rassemblée pour soutenir la candidature de Carl Lang aux élections européennes du 7 juin prochain.

 

p1010470.jpgParfaitement organisée par Guy Lebas, délégué régional de la Nouvelle Droite Populaire en Normandie, Eric Pinel, Conseiller régional Parti de la France de Basse-Normandie, et leurs amis, cette fête rassembla près de 150 personnes venues de toute la région. Une délégation du MNR conduite par Alain Vauzelle était aussi présente. Plusieurs stands, parmi lesquels celui de l’Alliance pour la résistance nationale et, bien sûr, celui de notre revue Synthèse nationale, rencontrèrent un franc succès.

 

p1010459.jpgAprès le déjeûner pris en commun sous un vaste chapiteau et les allocutions de bienvenue des organisateurs, il revenait à Fernand Le Rachinel d’ouvrir la partie politique de la journée. Soulignant qu’il est le seul élu de la région Basse-Normandie au Parlement européen, il nous dressa le bilan de son activité, ainsi que celle de Carl Lang, à Strasbourg. Il est bon de rappeler que Carl Lang fait, selon un classement officiel, partie des dix députés européens les plus actifs.  Avis aux amateurs…

 

p1010485.jpgPuis ce fut le tour de Robert Spieler, délégué général de la NDP, de prendre la parole. Robert Spieler entendait ainsi concrétiser le soutien total de la NDP aux listes du PdF.  Evoquant Charles Martel, Isabelle la Catholique et les combattants venus de l'Europe entière pour défendre Vienne contre l'invasion turque, Robert Spieler devait déclarer : "L'Europe subit la plus dangereuse invasion qu'elle ait jamais eue à subir. Cette invasion est ethnique et/ou religieuse, et non pas militaire. Elle bénéficie du soutien de collabos qui persécutent les résistants. Nous voulons que la France reste française et que l'Europe reste européenne. Seul le rassemblement de toutes les forces européennes de résistance nous permettra de libérer nos peuples". Un langage que l’assistance a approuvé et longuement applaudi.

 

p1010494.jpgEnfin, Carl Lang nous fit un remarquable discours sur sa conception de l’Europe, qu’il défend au Parlement européen. Une Europe forte et libre, une Europe composée de nations souveraines dans leurs choix mais qui sont soudées par un passé et un destin commun. Une Europe qui dit non à l’entrée de la Turquie, une Europe qui redonnera aux Européens leur dignité et leur fierté. En un mot, l’Europe que nous propose Carl Lang se situe aux antipodes de la petite Europe étriquée que veulent nous imposer les technocrates bruxellois… Le Président du PdF termina son discours en insistant sur la nécessité vitale pour notre famille politique de se rassembler. Au-delà de l’échéance des européennes du 7 juin, il y aura d’autres rendez-vous avec les Français, qu’il s’agisse des régionales ou des législatives pour ne citer que celles-ci. L’entente entre le PdF, le MNR et la NDP est donc destinée à perdurer. Elle sera la seule alternative crédible aux partis du Système. L’espoir est de retour…

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samedi, 16 mai 2009

Marie-Paule Darchicourt représente la NDP sur la liste de Carl Lang

images.jpgCarl Lang, député européen et Président du Parti de la France, a déposé jeudi matin sa liste pour les prochaines élections européennes. Il s'agit d'une véritable liste de rassemblement des forces nationales et identitaires puisque, outre les candidats du Parti de la France, celle-ci est ouverte au MNR et à la Nouvelle Droite Populaire.

C'est donc Madame Marie-Paule Darchicourt, conseiller régional du Nord/Pas-de-Calais et membre de notre mouvement depuis sa fondation en juin 2008, qui représente la NDP sur cette liste.  Cette candidature fait donc suite à l'annonce, lors du déjeûner-débat de Lille du mois d'avril, par notre délégué régional, Luc Pécharman, du soutien total de la NDP à l'initiative de rassemblement de Carl Lang.

Rappelons que dimanche prochain, à St Sylvain près de Caen, Robert Spieler prendra la parole au cours d'une grande fête champêtre de soutien à Carl Lang.

Dans les jours qui viennent, nous publierons un entretien avec Marie-Paule Darchicourt.

 

Blog de Marie-Paule Darchicourt

lundi, 11 mai 2009

Cologne, samedi 9 mai : LE DISCOURS DE ROBERT SPIELER...

Discours de Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, prononcé à Cologne samedi après-midi.

02:14 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cologne, allemagne, pro köln, robert spieler, ndp | |  Facebook

vendredi, 01 mai 2009

PIERRE VIAL VIENT DE REJOINDRE LA DIRECTION NATIONALE DE LA NOUVELLE DROITE POPULAIRE : IL S'EXPLIQUE !

Pierre Vial.jpgUN ENTRETIEN ENTRE ROBERT SPIELER ET PIERRE VIAL :

Robert Spieler :  Tu as accepté ma proposition d’entrer à la direction de la Nouvelle Droite Populaire. Pourquoi cela ?

 

Pierre Vial : C’est très simple. Compte-tenu de la situation actuelle, l’engagement politique me paraît indispensable. La formule a beaucoup servi mais reste valable : « Si tu ne t’occupes pas de la politique, la politique s’occupe de toi ». J’anime déjà un centre d’analyse et de formation politiques qui s’appelle Europe-Identité et qui correspond à une formule très proche du centre Polaris qu’anime en Italie notre camarade Gabriele Adinolfi. Le travail de terrain qu’effectue la NDP me paraît tout à fait complémentaire. J’ajoute que cela s’inscrit dans la stratégie, qui est la mienne, de collaboration et de coordination avec le plus grand nombre possible d’organisations de la mouvance identitaire, sans esprit de chapelle, sans sectarisme, pour grouper le maximum de forces pour un objectif commun.

 

R.S. : Quel objectif ?

 

P.V. : Celui qui s’impose de façon évidente : la lutte de résistance et de reconquête face à l’immigration-invasion de populations qui considèrent l’Europe comme une terre de conquête – et déjà en partie conquise, grâce à la lâcheté de traîtres et collabos qui ont dit depuis longtemps à ces gens « vous êtes chez vous chez nous ». Face à cette invasion, toutes les bonnes volontés combattantes sont les bienvenues, partout en Europe car le combat est évidemment à l’échelle européenne. C’est l’impératif premier et absolu, qui conditionne tous les autres. Par exemple, comment combattre réellement le chômage si ceux qui ont voulu l’immigration – et qui en sont donc les principaux coupables – continuent à avoir à leur disposition une masse de main d’œuvre et donc de manœuvre qui permet de faire pression sur les emplois et les salaires.

 

R.S. : Que faire ?

 

P.V. : Oeuvrer pour ouvrir les yeux des Européens, pour qu’ils comprennent que nous sommes en guerre. Et leur dire qu’il faut se préparer mentalement et physiquement à des lendemains, sans doute proches, qui seront très difficiles à vivre. Je crois que cette prise de conscience est en marche. Merci la crise !

 

R.S. : Comment situer, par rapport à cela, ton action en tant que président de Terre et Peuple ?

 

P.V. : C’est très simple. Terre et Peuple réalise un travail d’information et de formation sur le terrain culturel. Il faut agir aussi sur le terrain politique. Nous devons marcher sur les deux jambes, culturelle et politique, car elles sont inséparables si l’on veut avoir une marche équilibrée comme l’a bien montré Gramsci (un auteur, entre parenthèses, que beaucoup citent sans l’avoir lu !).

 

R.S. : Les élections européennes sont proches. Qu’en penses-tu ?

 

P.V. : Qu’elles sont l’occasion de rappeler ce qu’est NOTRE Europe. C’est-à-dire l’exact contraire d’une Europe de Bruxelles qui est celle des technocrates et des banquiers. Notre Europe est l’Europe des peuples, l’Europe des identités enracinées. Une Europe de la puissance et donc de l’indépendance sur le plan politique, économique, militaire, culturel, au sein d’un monde multipolaire tenant en échec la volonté hégémonique, l’impérialisme tous azimuts des Etats-Unis d’Amérique, porteurs d’un projet de gouvernance mondiale et mondialiste dont les zélotes sont, en France et ailleurs, des gens comme Attali, Kouchner, Strauss-Kahn. Ces gens-là, sûrs d’eux, annoncent d’ailleurs tranquillement la couleur… Il suffit de lire les textes d’Attali et d’écouter ses déclarations.

 

R.S. : Que penses-tu de l’action de Carl Lang ?

 

P.V. : Il est sur la même ligne que nous. Donc, toute collaboration avec lui me paraît infiniment souhaitable. Ainsi qu’avec tous ceux qui partagent nos analyses et nos objectifs. En oubliant ces querelles de chefs qui sont, hélas, le péché mignon des Gaulois. Que ceux-ci s’en souviennent : quand ils sont unis, la force est en eux. Je sais que depuis longtemps, sur ce sujet comme sur bien d’autres, nous sommes d’accord toi et moi.  

 

jeudi, 23 avril 2009

Des illusions, désillusions…

2009 1er de l'an Perros 039.jpgPetit mémento à l’usage de ceux qui voudraient (à tout prix) être élus ou réélus...

Article publié dans le n°13 (mars avril 2009) de la revue Synthèse nationale

 

par Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

Mon expérience politique m’a permis d’observer et d’analyser, tel un entomologiste, ceux qui, un jour, furent saisis par la tentation de rejoindre le Système. Certains le faisaient par épuisement, tant il est difficile et éprouvant de combattre dans le camp des réprouvés. D’autres cherchaient à gagner ou à conserver à tout prix un mandat. Etre élu représente en effet pour certains un formidable ascenseur social qui les éblouit. C’est l’histoire du berger qui épouse une princesse. Il est difficile de résister à cette tentation si l’on ne dispose pas d’une armature idéologique de fer et si ses convictions ne sont pas ancrées dans de hautes valeurs spirituelles ou dans la longue mémoire européenne, avec, comme corollaire, un mépris sans faille pour le Système, ses ors et ses créatures. Une pensée intime et récurrente habite presque tous ceux qui sont allés à Canossa : celle qu’eux auraient bien mieux réussi que leur chef, responsable par ses propos trop radicaux, trop provocateurs, par ses dérapages, de leurs échecs électoraux. Ceux qui sont allés jusqu’au bout de cette certitude en se présentant aux élections avec comme seules étiquettes leur ego et un programme censé rassembler 80% des électeurs, ont certes fini par comprendre leur douleur. J’ai souhaité, dans ce texte, évoquer les illusions les plus courantes qui amènent certains à vouloir abandonner le combat national et identitaire pour les chimères du Système.

 

- Abandonner la thématique nationale. Se concentrer sur les problèmes de proximité. Faire le choix du « localisme ».

 

Il est de bon ton chez certains de prôner le « localisme », terme barbare qui signifie l’action politique de proximité, comme vecteur essentiel d’efficacité. Prenant pour modèle la Lega Nord qui occupe remarquablement le champ politique, culturel et social au plan local, ils en viennent à considérer que le localisme est l’alpha et l’oméga de l’action politique. Ils oublient que cette action locale de la Ligue du Nord va de pair avec une puissante influence nationale. Le contre-modèle qu’ils évoquent est le Front national, qui n’a jamais su, ni pu, ni surtout voulu consacrer son énergie à l’implantation locale, tout obnubilé qu’il était par la « reine des batailles », l’élection présidentielle. Voilà ce que répond Jean-Marie Le Pen, interrogé par l’excellente revue Réfléchir et agir  (n°31, hiver 2009, page 30) : « Un militant qui s’engage dans l’action locale est perdu. Totalement perdu. Et le maire et le conseil municipal aussi. Parce qu’à moins d’être appuyés par un parti politique extrêmement puissant dont ils vont attendre des appuis, des soutiens, des promotions, ils vont se consacrer au bien-être de leurs administrés et ils vont cesser d’agir politiquement. Ils vont essayer d’élargir leur base électorale, donc d’amoindrir leur message politique, pour essayer de gagner des voix à gauche et à droite. Ils assureront ainsi leur réélection en rasant les murs (…) ». Cette analyse me parait tout à fait juste, même si la recherche d’une implantation locale est évidemment souhaitable, dès lors que l’on n’abandonne pas pour autant les « thématiques nationales », tel le combat intransigeant contre l’invasion et pour la défense de nos identités. Toute règle a ses exceptions. C’est, je le crois, le cas de Jacques Bompard, maire d’Orange, qui s’est très solidement enraciné mais n’a jamais, à ma connaissance, trahi ses convictions ni renié ce qu’il fut. Certes, il a rejoint le MPF, mais sans doute davantage pour bénéficier d’un vague label national pour des élections nationales ou régionales que par conviction, et encore moins par admiration pour Villiers qui vient d’amarrer, pour les élections européennes, son parti à celui d’un milliardaire irlandais partisan de l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne, défenseur du libéralisme le plus débridé et partisan de l’ouverture des frontières européennes. Bompard ne peut être dupe. Son implantation locale est telle qu’il n’a nul besoin, localement du moins, du soutien d’une structure nationale. Empereur à Orange, roi dans son canton, duc parmi d’autres dans sa circonscription, il n’est cependant qu’un des hobereaux locaux au niveau régional. Les limites du localisme…Je ne doute pas que, demain, Jacques Bompard contribuera à nos côtés à la renaissance nationale et européenne.

 

- Chercher à plaire à l’adversaire. Rechercher la respectabilité.

 

J’ai connu certains élus de notre camp qui furent saisis d’une douce euphorie lorsque, sur un thème rassembleur et local, ils s’autorisèrent à voter avec le PS, les Verts ou l’UMP, ou, mieux encore, lorsque présentant une motion concernant par exemple le refus de construire une déchetterie à Trifouillis-les-Oies, ils furent soutenus par des élus de la majorité. Quel bonheur ! Sortir enfin du ghetto de la diabolisation ! S’entendre féliciter par l’adversaire qui, hier, n’avait pas de mots assez durs quand vous abordiez les sujets qui fâchent. Redevenir un être humain respecté ! Voir des adversaires venir vous serrer la main, vous saluer quand ils vous rencontrent... Pouvoir échanger quelques mots, au vu et au su de tout le monde, dans un cocktail… S’entendre dire que l’on a du talent, mais qu’il est bien dommage que l’image d’extrémiste vous colle à la peau… Ce n’est évidemment pas de votre faute, c’est celle de votre direction et de certains de vos amis… Il serait si facile de se défaire de cette image… Mettre de l’eau dans son vin, prendre ses distances avec certains dérapages, ne plus aborder aussi brutalement certains sujets… Approuver l’élu UMP qui vous confie : « De toute façon, ils sont là. On ne peut pas les virer, n’est-ce-pas ? Bien sûr, je suis d’accord avec vous. Il faut qu’ils respectent les lois de la République. Sur ce plan, croyez-moi (je ne peux évidemment pas le dire en public), je suis encore plus à droite que vous »…

 

J’ai connu un collègue député centriste alsacien, Marc Reymann, qui m’expliquait, en privé, qu’il était encore plus à droite que Le Pen sur le thème de l’immigration. Il fut réélu trois fois sur cette imposture. Venant à peine d’abandonner son mandat, il expliqua : « Maintenant que je suis libre de dire ce que je veux, je le dis : je suis favorable à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne ». Même la presse régionale s’en étrangla devant tant de cynisme et de mépris pour les électeurs.

 

La tentation de retrouver son siège de maire, de conseiller général ou de député est telle, au vu des avantages matériels mais aussi de la valorisation sociale qu’ils apportent à ceux, nombreux, qui en sont friands, que certains sont très vite aspirés par la tentation de la respectabilité, gage selon eux de leur réélection. Douce illusion… Les partis du Système souhaitent évidemment offrir en priorité avantages et prébendes aux leurs et ne voient aucun intérêt, dans le système électoral majoritaire qui prévaut aujourd’hui, à laisser fussent des miettes à d’anciens adversaires qui ont trahi leur camp et qui, un jour, sont susceptibles de trahir à nouveau.

 

Mais le summum de l’illusion est atteint par ceux qui veulent plaire aux lobbies. C’est l’exercice le plus difficile. Il faut, pour y réussir, être un génie de la trahison. Il y a, certes, beaucoup de traîtres, mais peu de génies parmi eux…

 

- Chercher à plaire aux journalistes. Se défaire à tout prix du qualificatif infamant « d’extrême droite ».

 

Lire un article les concernant qui, pour une fois, ne les agonit pas d’injures suscite une formidable jouissance chez certains. Vouloir plaire à des journalistes qui sont presque tous de gauche exige certes quelques contorsions sémantiques et idéologiques. L’exercice est quelque peu périlleux. A l’incompréhension de ses électeurs, risque de s’ajouter le mépris des journalistes pour ceux qui se couchent. Mais que ne feraient certains pour avoir l’illusion d’intégrer le Système ? Ils vont bien sûr fuir comme la peste les milieux et les groupes qui pourraient ternir leur image. Leur image… Et ils vont tout faire pour se défaire du qualificatif infamant d’« extrême droite ». Ils vont donner de solides gages et les renouveler régulièrement. Ils n’hésiteront pas à dénoncer avec force telle action ou tel propos de leur leader ou d’un camarade. Ils vont hurler encore plus fort que l’adversaire devant certaines provocations. Pas facile pour eux, certes, mais il leur faut y mettre du cœur et de l’enthousiasme. De la sincérité aussi : travailler d’arrache-pied leurs trémolos, mouiller leur voix, émotionner d’importance. Car ils ont un tel passif à combler… Sept générations risquent de ne pas y suffire. Car les lobbies ont la mémoire longue et la haine tenace…

 

- Recruter un adversaire dans son équipe.

 

Pas facile. Mais pouvoir annoncer le ralliement de tel conseiller général, de tel maire UMP ou centriste sous son drapeau peut apparaître comme un coup de maître. J’en parle en connaissance de cause, ayant réussi en 1998 à rallier à Alsace d’abord, dont j’étais le président, deux maires alsaciens, l’un centriste et bras droit du président du Conseil régional, l’autre RPR. Evincé pour l’un de la liste RPR/centristes aux élections régionales, l’autre n’ayant aucune chance d’y figurer, je disposais d’arguments solides pour les convaincre de me rallier, en échange, bien sûr, d’un siège. Je ne devais pas tarder à m’en repentir… La première conséquence de leur ralliement fut un changement de nom du mouvement (Alsace d’abord leur paraissant trop agressif, le nom choisi fut « Mouvement régionaliste alsacien »). Sous leur pression, les thématiques telles l’immigration, l’islamisation furent mises sous le boisseau, au profit d’un discours purement régionaliste, fade et raisonnable. Le résultat des élections régionales fut très décevant. Même si nous progressions légèrement, avec trois élus au lieu de deux, nous reculions partout en Alsace sauf dans leurs « baronnies ». Le discours tiède et le changement de nom avaient déstabilisé notre électorat.  J’ajoute que les deux ralliés s’empressèrent quelques temps après de retourner au bercail du Système.

 

De cette expérience qui fut un échec, je tire cependant les enseignements suivants : d’abord, obtenir des ralliements d’élus du Système en échange de places éligibles est une grave erreur que l’on paye tôt ou tard. Seul un mouvement aux portes du pouvoir peut s’autoriser de tels risques. Ensuite, une seule personne, faible sur le plan idéologique mais que l’on s’illusionne représenter une valeur ajoutée forte, entraîne par une sorte de chantage le groupe et le mouvement vers ses conceptions et lui interdit désormais toute radicalité. La prudence, sœur d’inefficacité et de découragement, devient de mise.

 

Pour conclure…

 

Dans ces moments difficiles que vit le mouvement national et identitaire, à l’heure où les périls mortels menacent l’Europe, la construction d’une nouvelle espérance est une ardente nécessité pour les militants patriotes et identitaires. Celle-ci passe par le rassemblement de toutes les forces nationales, régionalistes, européennes, dans le respect des sensibilités.

 

Mais elle passe aussi par une analyse lucide des erreurs que nous avons tous commises. Le combattant révolutionnaire, celui qui veut radicalement changer la société n’a pas à être un asocial violent et provocateur qui mettra en péril sa communauté. Il a à être comme un poisson dans l’eau. Vivre dans le monde tout en refusant ce monde, en ayant la volonté absolue d’en changer les règles. Il lui faut en connaître les pièges et les fausses séductions.  Il se doit surtout de se former idéologiquement et d’opposer ainsi un bouclier d’airain et une lame d’acier à nos ennemis. Quant à ceux qui seraient tentés de renoncer au combat et de rejoindre le camp de la collaboration, je leur dis, en paraphrasant Churchill : « Vous ne voulez pas la guerre, mais les honneurs. Vous aurez la guerre et le déshonneur ».

 

 

dimanche, 19 avril 2009

NDP : DU NOUVEAU DANS L'HERAULT !

images (1).jpgLa délégation de la Nouvelle Droite Populaire pour le département de l’Hérault dispose désormais d’un site internet.  Vous pouvez le consulter en cliquant ici.

 

Samedi prochain, 25 avril, à 17 h 30, elle organise une réunion à Sète sur le thème « Tous unis pour défendre notre identité », en présence de Robert Spieler, délégué général de la NDP, de François Ferrier, Conseiller régional de Lorraine, et de Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale.

 

Les lecteurs et amis de la région sont invités à assister à cette conférence.

jeudi, 09 avril 2009

Que penser de la colonisation de l’Afrique ?

Robert Spieler 6.jpgPar Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

Ségolène Royal vient de demander pardon aux Africains pour les propos tenus à Dakar, il y a deux ans, par Nicolas Sarkozy, suscitant une vive polémique. « L’homme africain n’est pas rentré dans l’histoire », disait le président de la République.

 

Faisons le bilan de la colonisation de l’Afrique par la France. A première vue, ce bilan est sans appel. Quelques chiffres : 2 000 dispensaires, 600 maternités, 40 hôpitaux, 18 000 kms de voies ferrées, 215 000 kms de pistes principales utilisables en toute saison, 50 000 kms de routes bitumées, 63 ports équipés et 196 aérodromes. Quelques 16 000 écoles primaires et 350 établissements secondaires, 96% des instituteurs étant Africains. La colonisation était à ses débuts une idée de gauche. Jules Ferry déclarait : « Il faut dire ouvertement que les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures ». Léon Blum, autre figure tutélaire de la gauche, déclarait quant à lui en 1925 : « Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d’attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture ».

 

Les conséquences de la colonisation furent en réalité désastreuses pour la France, mais aussi pour l’Afrique. Les investissements dans les infrastructures en Afrique et les subventions aux productions agricoles des colonies ont coûté bien plus cher que ce qu’ils ont apporté à la métropole. Ce fut aussi le cas de l’Algérie dont les produits agricoles et industriels étaient achetés par la métropole à des prix prohibitifs. On chiffre à 70 milliards de Francs Or (valeur 1913) le déficit global de la colonisation de l’Afrique, soit trois fois le montant du plan Marshall d’aide à la reconstruction de la France au lendemain de la Seconde guerre mondiale.

 

Certes, l’Afrique constitua un réservoir de matières premières pour les industries métropolitaines et des débouchés pour des biens et services. De grands groupes en profitèrent. L’industrie textile se développa grâce au coton importé des colonies, Clermont-Ferrand prospéra grâce au caoutchouc, le savon de Marseille grâce à l’huile de palme… Mais à quel prix pour la France, mais aussi pour l’Afrique ? Le recrutement et les travaux forcés non rémunérés firent des dizaines de milliers de morts. L’arrivée brutale de la médecine occidentale généra une brutale chute de la mortalité infantile, amenant une explosion démographique catastrophique. Les zones culturelles et ethniques naturelles furent charcutées au profit de découpages arbitraires qui expliquent aujourd’hui les guerres et tensions entre Etats artificiels. L’importation de nouveaux modèles culturels, religieux et philosophiques brisa les référents traditionnels. L’importation des nouvelles religions, dont celle des Droits de l’Homme, cassa les hiérarchies naturelles. La démocratie et l’égalité entre les hommes étaient aux antipodes des structures organisationnelles de l’Afrique. On mesure aujourd’hui la calamité de l’action de ceux qui expliquèrent aux Hutus majoritaires que leurs maîtres Tutsis n’avaient pas à les diriger. Quant aux enseignants qui firent croire aux petits Africains que leurs ancêtres étaient Gaulois…

 

Aujourd’hui, certes aucun Africain ne croit plus que son ancêtre était Gaulois. Mais des centaines de milliers d’entre eux campent sur notre sol. L’Afrique n’est certes pas devenue européenne, mais la France et l’Europe deviennent africaines.

 

L’immigration est la conséquence ultime de la colonisation. Oui, décidément, la colonisation fut une catastrophe pour la France et pour l’Europe.