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mercredi, 04 novembre 2009

Judith Wolter sera à Paris le mercredi 11 novembre à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale...

judith_wolter_200.jpgPrésidente du groupe des élus de Pro-Köln au sein du conseil municipal de Cologne, Judith Wolter mène avec une formidable détermination le combat contre la construction de la gigantesque mosquée de Cologne, aux côtés de Markus Beisicht, président de Pro-Köln et de Markus Wienet, secrétaire général de Pro-NRW (Nord-Rhein-Westfalen). Leur action citoyenne et identitaire se répand actuellement partout en Allemagne.

 

Samedi 7 novembre, Pro-Köln organise une manifestation à 11 h 00 à l'endroit même où doit être posée la première pierre de la méga-mosquée. Des militants français de la NDP et du MNR, regroupés autour d'Annick Martin (MNR), de Robert Spieler et de François Ferrier (NDP), participeront à ce rassemblement.

 

Judith Wolter prendra la parole à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale, mercredi 11 novembre, de 11 h 00 à 18 h 30, à Paris (Espace Grenelle, 5, rue de la Croix Nivert, XVème - métro Cambronne). 

lundi, 02 novembre 2009

Josep Anglada (Plateforma per Catalunya) sera à Paris le mercredi 11 novembre...

josep-anglada-plataforma-catalunya.jpgEn 2001, Josep Anglada fonde la Plataforma per Vic (ville catalane de 40 000 habitants), avec comme but de se présenter aux élections municipales. Son programme est clair : mieux contrôler l'immigration.


En raison du grand nombre d'adhésions, en 2002 ce mouvement local a été transformé en Plataforma per Catalunya (PxC). En Mai de la même année, la Plataforma per Catalunya et Josep Anglada ont organisé une manifestation avec plus de 3 000 personnes pour protester contre la construction d'une mosquée à Premia de Mar. Grâce à cette manifestation,  le projet de construction de la mosquée a été paralysé.


Lors des élections municipales de 2003, la PxC parvient à faire élire cinq de ses membres dans différentes municipalités de Catalogne. C´est le premier succès électoral identitaire en Espagne. Aux élections municipales de 2007, elle aura dix sept élus municipaux et trois administrateurs régionaux (conseillers régionaux locaux). Josep Anglada réalise 18% des voix à Vic.

 
Dernièrement, la PxC a tenu son quatrième Congrès en présence de représentants de la Lega Nord, de Hilde de Lobel (Vlaams belang) et de Pierre Vial. Ce Congrès et la participation a la manifestation anti-islamique du Cologne, au mois de mai dernier, donne à PxC une dimension internationale dans tout les médias.

 
En Catalogne, l’influence de PxC grandit chaque jour. Si bien que même la presse “officielle” envisage déjà sa présence au Parlement catalan après les élections de 2010.

 

Josep Anglada sera à Paris le mercredi 11 novembre à la 3ème journée nationale et identitaire organisée par Synthèse nationale (Forum de Grenelle - 5, rue de la Croix Nivert XVème – métro Cambronne, de 11 h 00 à 18 h 30) pour présenter aux Français le projet de Plataforma per Catalunya. Il est le bienvenu.

Marc Rousset sera à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale...

visuel-europe-22-05-2009-17h40-59-Marc-Rousset-L-Europe-est-un-nain-politique-_.jpgCe livre est un ouvrage de référence géopolitique  de même niveau, de même intérêt  que « Le Choc des civilisations » d’Huntington ou « Le Grand Echiquier » de Zbigniew Brzezinski. Mais alors que le Professeur Huntington de  Harvard  pense monde, l’approche est celle du continent paneuropéen de Brest à Vladivostok face aux défis et dangers du XXIe siècle. Alors que Zbigniew  Brzezinski exprime un songe américain, le rêve cette fois est européen, celui d’une Europe  libre.

 

Marc Rousset, diplômé H.E.C, Docteur ès Sciences Economiques, MBA Columbia University, AMP Harvard Business School, a occupé pendant 20 ans des fonctions de Directeur Général dans des groupes multinationaux. Il a écrit « Pour le Renouveau de l’Entreprise » préfacé par l’ancien Premier Ministre Raymond Barre. Il a ensuite obtenu le Prix de l’Académie des Sciences Morales et Politiques  avec « La Nouvelle Europe de Charlemagne » préfacée par le Ministre et Académicien Alain Peyrefitte. Il a ensuite écrit « Les Euroricains », préfacé par Yvon Gattaz, ancien Président du MEDEF et membre de l’Institut.

 

La préface du Professeur Roubinski de l’Académie des Sciences de Russie est une caution supplémentaire de l’intérêt particulier et de la qualité de l’ouvrage.

 

Ce livre  très travaillé, très documenté, avec indication de dates et de faits historiques a demandé 7 années de travail et d’abnégation à l’auteur. Il a été écrit cependant avant tout  pour le grand public, l’auteur cherchant à expliciter et à démontrer de façon réaliste,  en parlant un langage clair, simple,  accessible à tous.

 

L’ouvrage est très complet, clair, dense et synthétique car au-delà du thème classique de l’Europe contrepoids par rapport aux Etats-Unis sont abordés dans les Titres I et II  d’une façon exhaustive avec une approche paneuropéenne tous les thèmes économiques et géopolitiques du libre-échange, de la défense, de la démographie, de l’immigration, de l’islam, du terrorisme, du contrôle des sources d’énergie, des oléoducs et gazoducs en Asie centrale, dans le Caucase et dans l’Est européen, de l’enjeu de la Sibérie pour les Paneuropéens face à la Chine et à une possible Alliance Chine/Japon.

 

La Nouvelle Europe Paris-Berlin-Moscou, Marc Rousset, Editions Godefroy de Bouillon, 2009, 534 pages, 37 €

 

Marc Rousset.jpgMarc Rousset dédicacera son livre à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale, mercredi 11 novembre, de 11 h 00 à 18 h 30, à Paris (Espace Grenelle, 5, rue de la Croix Nivert, XVème - métro Cambronne). 

jeudi, 22 octobre 2009

Une alliance avec la Fédération de Russie comme alternative à l'impérialisme états-unien...

s85822686907_7027.jpgSource : Alliance Europe-Russie

 

Si l'on essayait d'avoir une approche systémique des alliances internationales, il serait rapidement possible d'en comprendre l'existence à travers une motivation : 


- civilisationnelle et idéologique (1)


- étatique et de positionnement national et international sur un fondement patriotique et /ou nationaliste  (2)


- économique (3)


- personnelle ou familiale des dirigeants (4)


Chacune de ces motivations peut être à l'origine d'une alliance. Par ailleurs un choix diplomatique et militaire peut également résulter de la combinaison de ces différents facteurs, soit que ceux-ci convergent dans le même sens 
(5), soit que l'un d'entre-eux soit plus privilégié que les autres (6).


S'agissant de l'Europe et de la Fédération de Russie, un rapprochement fort entre les deux ensembles permettrait, selon les trois premiers items précités :

 

- de constituer un bloc continental cohérent, encore majoritairement de même civilisation chrétienne  face aux menaces civilisationnelles importantes de la montée de l'islam ainsi qu'à la volonté états-unienne et onusienne de gommer tout enracinement identitaire ; il permettrait par ailleurs, face aux donneurs de leçons de Washington et de New York, de prendre les décisions qui s'imposent en ce qui concerne les mouvements migratoires allogènes qui touchent aujourd'hui l'Europe mais qui pourraient toucher également demain la Fédération de Russie ;


-  de mieux se positionner face aux menées hégémoniques américaines (7) ;


-  de consolider les économies des états en organisant un grand marché intérieur cohérent et solidaire.


L'intérêt de prendre de la distance vis à vis des États-Unis mais aussi d'un rapprochement avec la Russie, avait été compris par le général de GAULLE (8)
. C'est par exemple tout le sens de son attaque du 4 février 1965 contre le « gold exchange standard (9) » ; de son message au président JOHNSON en date du 7 mars 1966 indiquant que la France décidait de retirer ses troupes des forces intégrées de l'OTAN ; de son « vive le Québec libre » le 24 juillet 1967 lors de son voyage à Montréal. C'est aussi tout le sens de son rapprochement avec les pays de l'Est (10) et de ses propos sur une Europe «  de l'Atlantique à l'Oural ».


L'intérêt d'un tel rapprochement, d'une construction diplomatique sur un axe Paris-Berlin-Moscou a par ailleurs été présenté dans les années 2000 par la publication du livre d'Henri de GROSSOUVRE "Paris Berlin Moscou. La voie de l'indépendance et de la paix"(11)
 qui démontre comment la politique américaine tend à affaiblir l'Europe et à introduire des motifs de discorde avec la Russie.


On retrouve aussi la thématique de l'axe Paris Berlin Moscou dans la toute récente étude de Marc ROUSSET « La nouvelle Europe. Paris-Berlin-Moscou. Le continent paneuropéen face au choc des civilisations » (12)
 préfacée par Youri ROUBINSKI de l'Académie des Sciences de Russie. Elle inscrit cette politique de coopération dans le cadre d'un rapprochement entre une Europe Carolingienne centrée sur Paris et Berlin et la Fédération de Russie. Elle a par ailleurs l'intérêt de la placer dans l'environnement général de la menace islamique, de la volonté hégémonique américaine, de l'écroulement démographique dans ce qu'il qualifie de "continent paneuropéen" (de Brest à Vladivostok) et de l'immigration de masse de peuples d'une origine non européenne ;

La thématique sur le jeu très anti-européen des États-Unis se retrouve dans bien d'autres ouvrages (13)
. Citons ici par exemple, plus orientée sur la politique pétrolière des États-Unis, l'étude d'Alexandre DEL VALLE « Islamisme et États-Unis. Une alliance contre l'Europe » (14).  

  
Aussi, on ne peut être que surpris de voir le président SARKOZY, porté au pouvoir par le parti se réclamant de l'héritage gaulliste, faire engager la responsabilité du gouvernement par le Premier ministre le 17 mars 2009 sur une déclaration de politique étrangère au cours de laquelle a été défendu le retour de la France dans la structure militaire intégrée de l’OTAN. 


Cette décision intervient après l'alignement de la France sur les États-Unis lors de la première guerre contre l'Irak (premier trimestre 1991), lors de la crise de l'ex-Yougoslavie, avec notamment l'intervention de l'OTAN de mars 1999, puis récemment lors des agissements irresponsables du président géorgien SAAKACHVILI d'août 2008 ou dans l'actuelle guerre civile en Afghanistan (15). Il y a donc bien urgence à dénoncer cette politique ainsi que la
duplicité américaine, et de proposer la voie qui permettra à l'Europe d'acquérir son indépendance vis à vis des États-Unis, de sauvegarder ses identités nationales et européennes et de jouer pleinement son rôle dans le monde dans le cadre d'une alliance avec la Fédération de Russie qui pourrait dans un deuxième temps se transformer en une Confédération des pays d'Europe et de Russie.

 

Commissaire colonel (er)

Jean-Claude PHILIPOT

Docteur de troisième cycle en histoire militaire

et étude de défense nationale

 

Notes

 

(1) Alliances de cités grecques lors des Guerres médiques entre les Grecs et les Perses au Vème siècle avant Jésus-Christ. Sainte Ligue de 1571 contre le danger turc avec la bataille de Lépante le 7 octobre de la même année. Regroupement militaire face à la menace turque à l'appel du pape Innocent XI avec la victoire, sous les ordres du duc de Lorraine Charles V et sur les pentes du Kahlenberg, devant Vienne le 12 septembre 1683, des armées des princes catholiques et protestants du Saint Empire et du roi de Pologne Jean SOBIESKI, etc.

 

(2) Guerres napoléoniennes. Première guerre mondiale (1914-1918), etc.

 

(3) À distinguer des intérêts étatiques proprement dits à motivation patriotique ou nationaliste. L'attaque du Koweit par Sadam HUSSEIN le 20 août 1990, la première guerre du Golfe (16/1/1991 au 3/3/1991) sont un exemple d'intervention à finalité initiale économique ; La deuxième guerre du Golfe (20/3/2003 au 1/5/2003) croise par contre plus fortement intérêts économiques et visées hégémoniques des Etats-Unis.

 

(4) Ce type de motivation concerne essentiellement la période antérieure au XXème siècle.

 

(5) Positionnement d'Athènes et de Sparte dans les guerres puniques, au delà de tout concept de défense civilisationnelle. Intervention des États-Unis le 2/4/1917, etc.

 

(6) Scandaleuse position de Louis XIV refusant de participer à la défense de Vienne privilégiant ainsi des considérations purement « nationales » à un enjeu civilisationnel supérieur. Il reproduisait alors le refus du roi de France Charles IX de participer au combat de Lépante et son opposition à une participation à titre personnel de nobles volontaires.

 

(7) Cette remarque vaut pour la Fédération de Russie, mais plus encore pour les pays membres de l'UE.

 

(8) Si l'on peut émettre plus que des réserves sur les choix du  général de Gaulle, notamment sur sa gestion de l'affaire algérienne, il convient cependant de reconnaître le réalisme de sa politique d'indépendance vis à vis des États-Unis.

 

(9) Ou « étalon de change or », avec un commerce international fondé soit sur l'or, soit le le dollar, soit sur la livre, avec des valeurs par rapport à l'or considérées comme stable.

 

(10) Visite en URSS du 20 juin au 1er juillet 1966, en Pologne en 1967, en Roumanie en mai 1968.

 

(11) Éditions L'age d'Homme, Lausanne, 2002, 175 p.

 

(12) Editions Godefroy de Bouillon, Paris, 2009. 538 p.

 

(13) Ces livres, mais aussi bien d'autres pourront, si nécessaire, faire l'objet d'une présentation ultérieure plus complète et servir de base à des travaux ultérieurs.

 

(14) Éditions L'Age d'homme, Lausanne, 1999. 360 p.

 

(15) Quand la police et les pompiers ne peuvent entrer sans risque dans des quartiers de grandes métropoles françaises…

 

L'Alliance Erope-Russie aura un stand à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale, mercredi 11 novembre, de 11 h 00 à 18 h 30, à Paris (Espace Grenelle, 5, rue de la Croix Nivert, XVème - métro Cambronne).

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vendredi, 09 octobre 2009

QUELLE EUROPE ? Robert Spieler répond à Terre et Peuple...

images.jpgDans sa dernière livraison, le magazine Terre et Peuple (n°40, solstice d’été 2009), dirigé par Pierre Vial, publie un dossier sur l’Europe. Voici la contribution, sous la forme d’un entretien, que Robert Spieler, délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, a apportée à ce dossier.

 

 

Tu es un défenseur de l’Europe de la Puissance. Quelles sont, d’après toi, les raisons de la décadence ?

 

Les racines de l’Europe sont grecques, romaines, celtes, germaniques et chrétiennes. Très jeune, j’ai été fasciné par la décadence de l’Empire romain, et j’ai essayé d’en comprendre les raisons. Beaucoup pensent que « Rome n’est pas morte de sa belle mort, mais a été assassinée », et que le christianisme, présenté comme une religion d’esclaves, en porte la responsabilité majeure. Mais, est-ce vrai ? Les Dieux vieillissaient, l’observation des rituels masquait la vacuité de la foi. Le Grand Dieu Pan était déjà agonisant quand triompha la nouvelle religion. Certains historiens pensent qu’il existait, de façon diffuse, une sorte d’attente, d’ambiance favorable à l’émergence d’une nouvelle religion, porteuse de valeurs de compassion. Le terreau était sans doute déjà favorable. Si le christianisme ne l’avait pas emporté, c’est le culte de Mithra, autre religion d’origine orientale, qui se serait sans doute imposé. Que serait devenue l’Europe si Mithra l’avait emporté sur le Christ ? Impossible à imaginer, si ce n’est que le mithraïsme se serait lui aussi européanisé et que le symbole du taureau aurait remplacé celui de la croix.

 

Le christianisme s’est européanisé, a rompu avec ses origines orientales. Le christianisme conquérant des croisades ou celui d’Isabelle la Catholique n’avaient rien de commun avec la religion des origines vilipendée par Celse. Les défenseurs de la Tradition perpétuent aujourd’hui ce christianisme européen. Les messes de Saint-Nicolas-du-Chardonnet ne sont en rien comparables aux niaiseries que véhiculent les messes progressistes. La religion « moderniste », qui, elle, opère son retour aux origines, contribue puissamment à la destruction de nos identités et de nos valeurs.

 

Quelles sont les causes de la décadence contemporaine ?

 

L’Europe est entrée dans une phase de décadence accélérée. Les causes premières sont à rechercher dans la Révolution française qui remplaça le concept de Nation, incarné par le Roi, par celui d’Etat-Nation désincarné, au fanatisme ombrageux. Proudhon l’avait prédit : « Malheur à l’Allemagne, malheur à l’Italie lorsque celles-ci trouveront leur unité ». Le nationalisme des Etats-Nations est responsable des guerres civiles européennes qui vidèrent l’Europe de sa substance, faisant d’elle aujourd’hui une vassale des Etats-Unis.

 

J’avoue avoir une admiration pour le talent littéraire de Barrès, mais pas pour son chauvinisme va-t-en-guerre (« Le rossignol qui chante dans les cimetières »). Et j’ai une profonde aversion pour Clemenceau qui, par haine pour l’Empire austro-hongrois, rejeta les propositions de paix séparée qui eussent mis fin à la guerre dès 1916, évité des millions de morts et, surtout, évité les conséquences épouvantables du honteux Traité de Versailles. Je considère que Clemenceau est le géniteur d’Hitler. Voir aujourd’hui un mouvement tel le Front national se revendiquer de Clemenceau démontre l’état de confusion idéologique dans lequel ce parti a sombré.

 

Une décadence accélérée ?

 

Trente ans ont suffi pour modifier profondément le visage de nos peuples. Le libéralisme mondialiste, forcément mondialiste et déraciné, a ouvert grandes les portes de nos patries à une immigration allogène massive. Un patronat rapace, obnubilé par la recherche du profit, quel que soit le prix à payer par notre communauté, a bénéficié de la complicité active de lobbies par nature anti-européens et d’une classe politique collaborationniste. Je n’oublie pas la responsabilité de l’illusion coloniale dans cette situation. Le colonialisme fut à l’origine un projet défendu par la gauche. Au prétexte de « civiliser les races inférieures » (Jules Ferry), les affairistes coloniaux de la Troisième République engagèrent la France dans une aventure qui se révéla largement déficitaire et désastreuse dans ses conséquences, tant pour les peuples concernés que pour l’homogénéité ethnique de notre pays.

 

La menace que fait peser l’islam sur l’Europe n’est qu’une conséquence de l’immigration. Le péril est ethnique et/ou religieux. L’islam n’est pas une religion européenne. Les millions de musulmans présents sur notre terre ne seront jamais européens. Les Albanais ou les Kosovars ont beau être des indo-européens islamisés par les Turcs, ils n’en deviendront pas Européens pour autant, parce que musulmans. Quant aux Africains, fussent-ils chrétiens, qui s’installent sur notre sol, ils n’en deviendront pas pour autant des Européens, parce qu’Africains. L’argument géographique utilisé par certains pour refuser l’intégration de la Turquie dans l’U.E. est absurde. La Turquie n’est pas européenne, car musulmane et parce que les Turcs ne sont pas un rameau du chêne européen. Mais si la Grèce avait conservé les terres dont elle fut expulsée en 1922 par les armées du général Atatürk, celles-ci feraient partie intégrante de l’Europe.

 

Quelle Europe ?

 

Je prône une Europe de la Puissance, seule capable de peser face à l’impérialisme culturel, militaire et monétaire des Etats-Unis, à la puissance émergente de l’Asie et à la menace de conquête musulmane. Une Europe partenaire de la Russie afin que nous puissions atteindre la masse critique qui nous permettra de rompre avec le modèle économique et marchand du libéralisme mondialiste. Une Europe aux frontières économiques protégées. Les Chinois menaceront de ne plus nous acheter d’Airbus, au prétexte que nous leur achèterons moins d’électronique ? Et alors, dès lors que les Européens et les Russes achèteront européen !

 

Chaque étudiant de Sciences-po sait que l’expérience protectionniste menée en France par Méline, au XIXème siècle, a échoué. Le protectionnisme ne peut en effet réussir qu’à l’échelle d’un continent.

 

L’Europe de la Puissance doit aussi être une Europe militaire, monétaire et diplomatique. Que pèse la France seule sur le plan militaire ? La construction de notre Europe ne peut s’envisager que dans un cadre identitaire, dans le respect des identités des Nations et Provinces qui la composent. Il ne s’agit évidemment pas de créer un Etat-Nation européen, sur le modèle jacobin français. Le principe de subsidiarité doit être la règle. Oui, les Etats-Nations doivent abandonner une part de souveraineté, sur le plan militaire notamment, au profit de l’Europe identitaire. Non, l’Europe n’a pas à se mêler de la fabrication des fromages de nos terroirs. L’Europe de Bruxelles est l’antithèse de notre Europe. Leur Europe est un vague machin piloté par des nains bruxellois. Des fonctionnaires nains, vétilleux, tatillons, ratiocineurs, imbus de leurs petits pouvoirs avec, comme l’a tout esprit étriqué, une forte propension à en abuser et à se mêler de ce qui ne les regarde pas.

 

Concrètement, comment cette Europe peut-elle se construire ?

 

Elle se construira avec et autour des mouvements identitaires des nations et provinces européennes. J’étais récemment à Cologne avec mes camarades français et européens pour manifester contre l’islamisation de nos villes. J’y étais avec Annick Martin, Secrétaire générale du M.N.R., et des représentants du Parti de la France de Carl Lang. Les régionalistes catalans dialoguaient amicalement avec les nationalistes espagnols de la Phalange, les nationalistes français avec le Vlaams Belang, les Autrichiens du FPÖ avec les régionalistes de la Ligue du Nord et les Allemands avec les identitaires tchèques.

 

L’Europe identitaire est en marche. Rassemblons-nous pour la libération de notre Europe !

 

vendredi, 03 juillet 2009

L’Iran, la France, la démocratie et l’ennemi principal...

Robert Spieler 4.jpgpar Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

Il paraît que les résultats des élections iraniennes ont été truqués au profit d’Ahmadinejad. C’est tout à fait probable, même si les manifestations de la jeunesse évoluée de Téhéran en faveur de son rival Moussavi ne traduisent sans doute pas les inclinaisons de l’Iran rural qui reste largement archaïque et ultra conservateur.

 

La position politique ou émotionnelle de l’Europe, qui soutient Moussavi, est tout simplement absurde. Obama l’a très justement relevé. Il n’existe en réalité guère de différence, en politique étrangère, entre les deux hommes, issus des mêmes terreaux islamistes, Moussavi ayant été le bras droit de Khomeiny durant de longues années. Peut-être éviterait-il certaines provocations verbales de son adversaire, mais pour le reste, c’est blanc bonnet et bonnet blanc…

 

L’Iran est-il l’ennemi de l’Europe ?

 

L’Iran est un grand pays, issu d’une grande civilisation. Son malheur est qu’il fut conquis par l’islam. Ceci dit, l’Iran ne menace pas l’Europe, contrairement à la Turquie dont la prétention à vouloir intégrer l’Union européenne serait mortelle pour nous.

 

L’Iran veut acquérir les attributs d’une grande puissance, dont l’arme nucléaire, destinée par définition à n’être jamais utilisée. Et alors ? Que les Etats-Unis, la France ou Israël, qui disposent de l’arme, s’autorisent à vouloir empêcher un pays majeur de l’acquérir procède d’une arrogance certaine. L’Iran est sans doute l’ennemi des Etats-Unis et d’Israël, mais certainement pas l’ennemi principal de l’Europe.

 

L’ennemi principal de l’Europe

 

S’il fallait désigner des pays réellement dangereux, par leur instabilité ou la folie de leurs dirigeants, il conviendrait de citer le Pakistan et la Corée du Nord, qui disposent tous deux de l’arme atomique. Encore que… S’il venait à Kim-Jong-Il l’aimable fantaisie de vouloir envoyer un missile nucléaire en direction du Japon, celui-ci serait probablement intercepté et la Corée du Nord vitrifiée. Le Pakistan représente un danger d’une nature différente. Il est très improbable, si les islamistes en prenaient le contrôle, qu’ils puissent se servir de l’arme atomique. Il semble, en effet, selon certaines sources, que Washington disposerait des clés permettant de verrouiller le dispositif atomique du Pakistan. Ceci dit, la fabrication de bombes dites « sales », c'est-à-dire de bombes classiques diffusant des matières radioactives, pourrait être à la portée de terroristes islamistes disposant des ressources d’un Etat nucléarisé.

 

S’il me fallait désigner l’ennemi principal de la France et de l’Europe, pour reprendre le concept développé par Carl Schmitt et Julien Freund, je citerais sans hésiter la Turquie.

 

Sa volonté, encouragée par les Américains, d’intégrer l’Union européenne, procède d’une redoutable et sournoise entreprise de conquête que les Turcs n’ont pu mener à terme au XVIIème siècle, grâce à l’héroïsme des combattants européens devant Vienne. Ce qu’ils n’ont pu réussir hier, ils le peuvent aujourd’hui, grâce à  l’appui de la honteuse clique de collabos qui dirige l’Europe.

 

La bombe démographique conquérante de la Turquie est infiniment plus dangereuse pour l’Europe que la bombe atomique iranienne…

 

A propos de la démocratie en France

 

L’Iran n’est certes pas une démocratie modèle. Mais ceux qui s’autorisent, en France, de donner des leçons de démocratie au monde entier le font avec une impudeur et une arrogance insupportables. Voilà un système qui interdit la représentation de 40% des Français, qui met en place des modes de scrutins qui varient au gré des intérêts de la coterie de gauche et de droite qui se partage le pouvoir, en charcutant allègrement les circonscriptions ou les cantons, si nécessaire. Un système qui ne sollicite pas l’avis du Peuple ou qui n’en tient pas compte les rares fois où il est consulté. Un système qui refuse d’organiser des référendums sur des sujets capitaux, tels l’immigration ou l’intégration de la Turquie. Et qui s’étonne que le Peuple, sollicité par référendum sur un sujet sans intérêt, ne réponde pas à la question posée, mais dise non à cette parodie de démocratie, en sanctionnant ceux qui l’ont organisée.

 

La République Française est décidément une république bananière où des élites se reproduisant par clonage disposent de tous les pouvoirs, politiques, judiciaires et médiatiques.

Une république bananière et donneuse de leçons…

 

Pas de collaboration avec le Système ! Rassemblement et résistance !

 

15:01 Publié dans Nouvelle Droite Populaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : iran, robert spieler, turquie, europe, politique, ndp, alsace | |  Facebook

mardi, 09 juin 2009

BRÈVE ANALYSE DES ÉLECTIONS EUROPÉENNES...

images.jpgVoici l'analyse des résultats des élections européennes que nous a adressé notre ami Coclés :

 

1/ EN FRANCE :

 

- Le premier enseignement de ces élections est la continuelle progression de l'abstention. Traditionnelle lors des élections européennes, celle-ci s'accroît encore en 2009, marquant une défiance grandissante des citoyens vis à vis du monde politique et vis à vis de la construction européenne. L'abstention touche particulièrement les classes populaires et les plus jeunes, ce qui a des implications immédiates pour les partis qui réalisent habituellement leurs meilleures performances dans ces couches de la population (extrême droite et extrême gauche).

 

- Succès de la droite sarkozyste, arrivée largement en tête. Une crise économique  sans précédent, l'usure du pouvoir et les virulentes attaques du PS et du MoDem contre la personne du chef de l'État n'ont pas réussi à affecter son potentiel électoral. Ceci étant, les réserves de voix de l'UMP semblent se tarir ; outre chez les abstentionnistes, elles ne se trouvent plus que chez les souverainistes qui ont subi une lourde défaite. La thématique de "l'Europe qui protège" l'a largement emporté sur celle de "la France seule". Une parenthèse semble se fermer de ce point de vue.

 

- Malgré la lourde défaite du Parti socialiste, la gauche réformiste, également présente chez les amis de Daniel Cohn-Bendit au sein de la liste Europe Écologie, ne recule pas et le camp social-démocrate s'il sait dépasser les querelles qui sont à l'origine de son émiettement partitocratique et s'il renforce son message écologiste, ce qui est probable, demeure un concurrent sérieux pour la droite libérale.

 

- De manière générale, les forces du "système" renforcent leur emprise électorale tandis que la contestation à prétention radicale continue de s'affaiblir alors que les circonstances, crise du capitalisme et crise écologique (qui sont fondamentalement une seule et même chose), paraissent pourtant susceptibles de ménager une voie nouvelle pour une contestation de fond.

 

- Les listes emmenées par Daniel Cohn-Bendit, José Bové et Éva Joly font jeu égal avec les socialistes et les dépassent dans de nombreuses villes et dans des grandes régions urbanisées comme l'Ile-de-France et le Sud-Est. S'adressant aux couches citadines les plus scolarisées de la population, qu'il serait caricatural de réduire aux "bobos", ces listes sont les seules à avoir pris au sérieux les enjeux proprement européens de cette élection. Emmenées par des personnalités notoirement connues mais atypiques, elles ont labouré le terrain depuis l'automne et n'ont pas hésité à délivrer un message sortant des ornières simplistes de la politique-slogan. Notons également que leurs leaders ne pratiquent pas la langue de bois habituelle, tout en se gardant de la démagogie simpliste. Autant de choses qui démentent les calculs et les pratiques de la plupart des États-Majors politiques.

 

- L'extrême droite lepéniste met un coup d'arrêt à sa descente aux Enfers. Les 6,3 % d'électeurs qu'elle rassemble, malgré une abstention massive, semblent devoir constituer un socle inaltérable. Le parti va donc continuer d'exister sous la houlette de Marine Le Pen. Comme c'était attendu, et comme le passé l'a toujours confirmé, les dissidences ne sont pas parvenues à percer dans l'électorat, bien que leurs scores ne soient pas ridicules, dans le Centre comme dans le grand Nord-Ouest. Notons pour finir que la liste Dieudonné perd son pari. Même si elle obtient son meilleur score en Seine-Saint-Denis, force est de reconnaître qu'elle n'a pas su mobiliser les Banlieues. Pour l'extrême droite comme pour l'extrême gauche, celles-ci demeurent des terres de mission rétives à toute politisation. La révolte "politique" des banlieues demeure un mythe, tant pour ceux qui y fondent des espérances "révolutionnaires" que pour ceux qui en manipulent le risque afin d'effaroucher les "bons Français".

 

- Enfin, même si un "nationaliste-autonomiste" corse se trouve élu sur la liste Europe Écologie du Sud-Est, le régionalisme est absent d'une compétition dont les circonscriptions territoriales sont incompatibles avec son expression.

 

2 / EN EUROPE :

 

Les résultats européens confirment pour la plupart les résultats français, laissant ainsi apparaître une homogénéisation des réflexes politiques à l'échelle du continent. La droite libérale et pro américaine se renforce partout, ce qui signifie que l'ancrage dans le capitalisme et dans la "solidarité atlantique" vont sans doute se durcir. Le rêve d'une Europe autonome dans le concert des grands espaces s'éloigne. Le slogan de l'Europe-puissance apparaît de plus en plus comme un voeu pieux.

 

Le recul de la social-démocratie est général, ce qui ne fait qu'enregistrer l'usure d'un discours qui n'a pas su s'adapter aux défis d'un libéralisme conquérant, souvent mâtiné de "populisme", qui parle sans complexe le langage de l'économie comme destin. En ce sens, le succès de la "droite européenne" est aussi l'indice d'une défaillance identitaire. De nombreux observateurs font par ailleurs remarquer que l'extrême droite progresse presque partout, ce qui est exact, mais peu mettent le doigt sur les impasses que celle-ci véhicule. Ces impasses sont de deux ordres. Nombre de ces mouvements sont tenaillés par un imaginaire libéral qui fait d'eux, en cas de besoin, de simples forces auxiliaires de la droite libérale, c'est-à-dire d'une idéologie qui incarne le contraire de ce que l'extrême droite est sensée "penser". Le deuxième point, c'est que ces extrêmes droites, étant souvent sous l'emprise des archéo-nationalismes, elles sont évidemment incapables de s'entendre et de peser à l' échelle du Parlement Européen. Il va de soi, par exemple, que pour un "nationaliste" hongrois l'ennemi principal, c'est le "nationaliste" roumain ou slovaque, bien plus que le concept abstrait que représente le "système". Il en va évidemment de même pour le nationaliste roumain. On pourrait multiplier les exemples.

 

À contrario, on peut dire que le succès des écologistes à l'échelle du continent est beaucoup plus porteur d'avenir que les succès des extrêmes droites, tout simplement parce que l'écologie unifie tandis que le nationalisme sépare.

 

Au total, aucune force ne semble se dégager à l'échelle du continent qui puisse faire barrage, voire même freiner, la réalisation du "modèle" européen tel qu'il est conçu par les oligarchies dirigeantes et mis en musique à Bruxelles.

 

Coclés

vendredi, 08 mai 2009

Supporter tué au Parc des Princes : l'enquête rebondit

SOURCE : LE FIGARO

 

Julien Quemener.jpgPlus de deux ans après le drame qui avait coûté la vie à un jeune supporter du PSG, un rapport d'expertise remet en cause le déroulement des faits tel que l'a décrit le policier à l'origine du tir mortel.

                     

23 novembre 2006. Au terme du match de coupe d'Europe de football opposant le Paris Saint-Germain au club israélien Hapoël Tel-Aviv, disputé à Paris au Parc des Princes, un policier tue avec son arme un supporter du club parisien, Julien Quemener, 25 ans, et en blesse un autre, Mounir Boujaer, 26 ans. Antoine Granomort, qui a depuis été révoqué de la police pour escroquerie, explique avoir agi en état de légitime défense. Pourtant, selon le quotidien Le Parisien-Aujourd’hui en France, le rapport d'expertise balistique et criminalistique daté du 25 mars et remis à la juge d'instruction parisienne, Nathalie Dutartre, contredit la version jusqu'ici établie à partir des témoignages de Granomort et d'autres personnes présentes sur place le soir du drame.

 

Retour sur les faits. À la fin du match PSG/Tel-Aviv ce soir-là, Antoine Granomort, employé à la police régionale des transports, se trouve dans un véhicule de police banalisé. Il intervient alors pour défendre un supporter de confession juive menacé par des ultras du PSG. Selon sa version des faits, après avoir annoncé sa fonction de policier et vidé sa bombe lacrymogène, il aurait été bousculé par un groupe de supporters hostiles. Ce n'est qu'une fois à terre, ayant perdu ses lunettes, qu'il aurait tiré sur «la grosse masse» au-dessus de lui. La balle transperce Mounir Boujaer, grièvement blessé, et atteint mortellement Julien Quemener. Antoine Granomort a été placé sous le statut de témoin assisté dans cette affaire.

 

La thèse de la légitime défense contestée

 

Si plusieurs témoignages, dont celui du jeune supporter juif, ont confirmé l'état de légitime défense, Mounir Boujaer conteste cette version et affirme que le policier aurait tiré debout. Les conclusions du rapport révélées jeudi tendraient à prouver que la trajectoire du tir, telle que reconstituée par les experts, ne correspond pas à la version d'Antoine Granomort. Sa version «correspond à un tir effectué nettement de bas en haut, atteignant la victime à l'abdomen. Elle est incompatible avec les constatations médicales, les trajets intracorporels des projectiles dans les corps des victimes, atteintes à la poitrine, étant nettement orientés de haut en bas», expliquent les experts cités par Le Parisien. Autrement dit, au moment du tir, l'arme était située au-dessus de l'impact dans le corps des victimes. Si ces dernières étaient debout, le policier devait aussi l’être.

 

«Ces conclusions permettent de contester la thèse de la légitime défense», explique déjà Me Gilbert Collard, l'avocat de Mounir Boujaer, dans Le Parisien-Aujourd'hui en France. De son côté, l'avocate d'Antoine Granomort, Me Florence Rault, ironise sur le travail des experts : «J'étais à la reconstitution. (Ils) ont travaillé avec une pelote de laine rouge ! Je ne remets pas en cause leur compétence, mais je m'interroge sur la fiabilité d'une expertise réalisée avec des moyens dérisoires». Et l’avocate d’annoncer son souhait d’une nouvelle expertise.

 

Jérôme Bouin

jeudi, 07 mai 2009

Toutes les infos sur le rassemblement de Cologne

pancarte_nonmosquees.jpgToutes les informations sur le rassemblement européen contre l'islamisation et contre la construction de la plus grande mosquée d'Europe samedi 9 mai à Cologne sont sur le site de notre ami Lionel Baland. 

Consultez le site de Lionel Baland : cliquez ici

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Cologne : DERNIERES NOUVELLES...

Manifestation anti-islamisation de Cologne.

Samedi 9 mai à 11 h 00 : Dernières informations.

La manifestation européenne contre l'islamisation de notre continent aura bien lieu Barmerplatz à Cologne samedi à 11 h 00. L'organisation de la réunion place Roncalli, à proximité de la cathédrale, a été refusée par les autorités, de même que le défilé qui devait nous mener jusqu'au lieu où la grande mosquée sera érigée.

Par ailleurs, la contre-manifestation d'extrême-gauche a été interdite et la police semble, pour cette fois, extrêmement déterminée à permettre à notre manifestation de se dérouler dans le calme. Elle prévoit 6 000 contre-manifestants et a mis en place tout un dispositif (canons à eau...) pour les empêcher de perturber la réunion.

 TOUS A COLOGNE SAMEDI 9 MAI :

RESISTANCE IDENTITAIRE EUROPEENNE !

Rassemblez-vous derrière les banderoles de la NDP.

 

mardi, 20 janvier 2009

Le Doyen Pierre Maurer nous a quitté...

Le Professeur Pierre MAURER, né le 22 mai 1924 à Paris, fut Doyen de la Faculté de Médecine de Cochin-Port Royal en 1976.

 

Il s’est éteint paisiblement et sereinement dans la certitude de sa Foi et la justesse de ses convictions.

 

Engagé volontaire dans la Brigade Frankreich en août 1944 (quelques jours avant la Libération de Paris) et après une période de formation à l’Ausbildunglager de Sennheim, il prêta serment de fidélité à Adolf Hitler, avec l’aide de Dieu, comme l’atteste une photo figurant au-dessus du texte de ce serment dans l’ouvrage de Jean Mabire La Brigade Frankreich paru aux éditions Fayard.

 

Après de durs combats en Poméranie, où sa compagnie fut décimée, il est décoré de la E.K II pour bravoure. Il n’intégrera pas la Division Charlemagne et sera arrêté en 1945 et interné à Fresnes.

 

Le 26 mars 1979, il descend dans l’amphithéâtre de la Faculté de Cochin où se déroule une Assemblée Générale d’étudiants grévistes et déclenche une tempête médiatique en déclarant : «  J’ai été fasciste et je reste fasciste », qu’il confirmera le soir même devant les caméras de télévision et en précisant ses propos dans l’édition du 28/03/79 du journal Le Monde  :

 

« Je ne reviens absolument pas sur ce que j’ai dit hier. J’avais pris une option politique qui consistait à considérer d’abord que lorsqu’on a des idées il faut aller jusqu’au bout et se battre.

 

J’ai risqué ma peau. Je me suis engagé dans la Brigade Frankreich et je me suis battu sur le front russe dans l’armée allemande. A la Libération, j’ai été arrêté. J’ai passé un an et demi à la prison de Fresnes. J’étais un soldat, pas un tueur. Je n’ai appris les horreurs qu’en 1945 ; je ne suis pas partisan d’une idéologie de destruction ou de massacre des populations. Quand je dis que je suis raciste, je veux dire que je suis pour l’élite, pour le petit nombre. Il m’est totalement indifférent que les gens qui travaillent avec moi soient d’une certaine race, s’ils font leur travail. Les arabes, les juifs, les jaunes, je les soigne, je suis très gentil avec eux. D’ailleurs, si on me demande mon opinion sur les affaires du Proche-Orient, actuellement je suis totalement pour les Israéliens, parce qu’ils représentent ce que j’admire le plus : ce sont des hommes qui se battent et qui sont prêts à mourir pour leur cause. Pourquoi j’ai fait ces déclarations hier ? Parce qu’il y a trois ans, au moment de mon élection comme Doyen, des tracts ont circulé sur mon passé. Il vaut mieux que tout se sache clairement. J’ai fait pour cette faculté le maximum et si j’ai pu le faire, c’est grâce à mes idées ».

 

Dans une édition ultérieure du Monde (29 ou 30 mars), une tribune « Libres Opinions » du Professeur Merle d’Aubigné confirme la carrière exemplaire du Professeur Pierre Maurer et rend hommage à l’excellence de son enseignement ainsi qu’à ses talents exceptionnels d’organisateur au sein de la Faculté de Cochin.

 

Un éditorial de François Brigneau, paru dans Minute, décrit fort justement ce qui fut le parcours politique d’un homme de convictions qui, pour moi, fut un exemple.

 

Inutile de décrire ce que furent les suites de cette profession de foi, douloureuses durant les années suivantes, tant pour sa famille que pour ses proches mais pendant lesquelles JAMAIS il ne déclara que ce fut « une connerie ».

 

Ses amis lui furent un soutien précieux et qu’ils en soient ici remerciés.

 

Poursuivi par les chacals du « politiquement correct » et les hyènes du « devoir de mémoire », il fut acquitté par la Justice … à la stupeur générale !

 

Il consacra les 25 dernières années de sa vie à la cause des AAA en visitant régulièrement les hôpitaux et les prisons de la région parisienne afin d’aider les personnes désireuses de sortir du fléau de l’alcoolisme, sans compter et avec abnégation jusqu’à son dernier souffle.

 

Homme de Foi, il pratiquait la religion et s’intéressait en permanence à l’évolution de l’Eglise catholique en France et dans le monde, s’astreignant à des retraites dans divers couvents où il put trouver la sérénité.

 

« Quand était noire la nuit, quand la Nation était à l’agonie, tu as défié l’Histoire et dicté ta volonté au destin.

Hier, nous avons suivi tes pas ; aujourd’hui, nous reprenons la route et tu marches avec nous ! »

 

Que le soldat de Poméranie soit vivant dans notre esprit et que le flambeau de son combat nous éclaire dans la lutte contre le mondialisme !

 

Resquiat In Pace.

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lundi, 19 janvier 2009

Cologne : LA REVANCHE DES IDENTITAIRES EUROPEENS...

 

Notre ami Lionel Baland a couvert la grande réunion qui s'est tenue à Cologne ce dimanche en présence des responsables de la droite nationale et identitaire européenne. Rappelons qu'il y a 4 mois, le 20 septembre, Pro-Köln n'avait pas pu tenir sa grande réunion pour protester contre l'édification de la plus grande mosquée d'Europe dans cette ville. Voici ses premières impressions :

 

Ce dimanche, le mouvement Pro-Köln, qui dispose d’élus au conseil municipal de Cologne, organisait une séance de présentation de vœux pour l’année 2009.

 

La séance a eu lieu dans une salle de la mairie. La salle était comble. Les couloirs menant à la salle aussi. Les élus du mouvement Pro-Köln étaient présents. Le président du mouvement, l’avocat Markus Beisicht, a prononcé un discours. L’avocate Judith Wolter, la chef de file du groupe des élus au conseil municipal, s’est également exprimée.

 

Deux invités d’honneur étaient présents : Hilde De Lobel, député au Parlement flamand, et Robert Spieler, délégué général de la Nouvelle Droite Populaire. Ils ont prononcé leurs discours en allemand, ce qui a été très apprécié dans la salle. Le public s’est levé pour applaudir les deux représentants.

 

Un buffet avait lieu dans les couloirs de la mairie menant à la salle de réunion. De la Kölsch, bière locale, était servie à profusion.

 

Nous nous sommes ensuite rendus dans un restaurant à l’invitation de Pro-Köln. Robert Spieler, Hilde De Lobel et moi-même étions assis au côté des dirigeants et élus du mouvement Pro-Köln.

 

Différents cortèges carnavalesques sillonnent la ville en cette période. (Le carnaval s’étale du  11 novembre à 11 h 11 minutes 11 secondes au mercredi des Cendres).

 

 

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lundi, 25 février 2008

Strasbourg dans la rue solidaire des Serbes du Kosovo...

Samedi 23 février à Strasbourg, à l'appel de Robert Spieler et des organisations nationales et identitaires de la ville, une manifestation qui a rassemblé 250 personnes s'est déroulée en faveur des Serbes du Kosovo. Voir article ci-dessous.

vendredi, 18 janvier 2008

Lancement à Anvers de l’organisation européenne “Les villes contre l’islamisation”

Hier jeudi, s'est tenue à Anvers, en Flandre, la réunion constitutive de l'organisation européenne "Les villes contre l'islamisation". Plusieurs mouvements identitaires ont en effet décidé de créer une structure commune au niveau européen afin de lutter contre “l’islamisation” de nos cités.

 

Cette organisation a été présentée à la presse par le porte-parole du Vlaams Belang, notre ami Filip Dewinter, le président du FPÖ (Autriche), Heinz-Christian Strache, et le président du mouvement régionaliste et identitaire Alsace d’Abord, Robert Spieler, qui représentait aussi la revue Synthèse nationale.

 

Afin de sensibiliser les Européens contre la menace islamique qui pèse sur nos villes, des grandes réunions publiques vont être organisées dans les prochains mois à Rotterdam, Paris, Londres, Milan, Cologne, Madrid, Strasbourg...

 

Samedi 2 février, lors du colloque organisé par Synthèse nationale à Paris, Robert Spieler expliquera le sens de cette démarche qui s'inscrit parfaitement dans la vaste réaction identitaire que nous entendons susciter.

lundi, 07 janvier 2008

Le dernier livre de Jean-Claude Rolinat : Frères d'Europe.

Ce qui nous rassemble est plus fort que ce qui nous sépare...

 

 

Avec ce propos encourageant, Jean-Claude Rolinat (que nous avons eu le plaisir de recevoir lors d'une conférence de SN à Paris en décembre dernier - NDLR) nous rappelle dans son ouvrage que notre peuple doit avoir vocation à retrouver enfin cette nécessaire volonté politique qui saura nous réconcilier avec l’idée impérieuse que notre vieille Europe a encore un destin.

 

Pas ce « machin », pour reprendre le mot du Général De Gaulle quand il évoquait l’Otan. Pas cette Europe mercantile à l’âme vile que nous mitonnent des technocrates bouchés à l’émeri et payés pour ça. Pas cette « usine néo-soviétique » que dénonce l’auteur, qui voudrait uniformiser nos existences, nos traditions, nos coutumes, qui veut aujourd’hui pasteuriser nos fromages et interdire à nos vaches de péter tranquillement pour nous fondre dans l’écologiquement correct. Cette Europe qui, demain, si nous laissons faire, aura transformé nos villages en éco-musées et nos villes en ghettos juxtaposés, promoteurs d’un exotisme que nous n’aurons plus besoin d’aller chercher ailleurs.

 

L’auteur évoque au contraire avec fierté nos racines européennes . Nos racines gréco-latines, chrétiennes, omniprésentes dans notre patrimoine culturel. Elles se rappellent en effet à notre bon souvenir avec nos monuments, nos cathédrales, mais aussi par cette inimaginable richesse que nous ont léguée peintres et sculpteurs de talent, musiciens, écrivains et scientifiques de génie. Bref, tout ce qui a permis ce miracle civilisationnel dont nous sommes les héritiers, que le monde entier nous envie et qu’une certaine bêtise ambiante accompagnée d’un vieux et chronique sentiment de culpabilité voudrait associer à tant de vilenies. Qui voudrait nous faire oublier qui nous sommes pour nous fondre dans un magma culturel creux, multiculturel et multiethnique.

 

Dans cet ouvrage riche, documenté, passionnant et qui constitue une véritable invitation au voyage, Jean-Claude Rolinat insiste sur cette parenté charnelle qui unit les peuples européens. Il évoque ces valeurs communes qui doivent nécessairement forger notre communauté de destin.

 

Un passé commun, certes, avec ses déchirements, ses guerres fratricides qui ont jalonné notre histoire européenne et qui sont autant de leçons à méditer pour envisager sereinement notre avenir ensemble.

 

Il décrit et explique cette histoire commune si compliquée, avec ses bouleversements qui ont souvent conduit à redessiner nos frontières. Il nous raconte l’éclatement du bloc soviétique, la réapparition d’Etats souverains et aussi les incertitudes de ceux qui souffrent de facto d’un manque de cohésion nationale.

 

Il nous donne des pistes sur la façon dont doit s’organiser cette Europe, comment les patries européennes peuvent s’unir autour de projets communs en gardant leur identité propre.

 

Il devient en effet urgent qu’émerge cette Europe militaire et diplomatique que nombre d’entre nous appelons de nos voeux, pour faire justement ce que nous n’avons pas su faire avec les Etats-Unis et que nous saurons encore moins faire si nous continuons à nous affaiblir ainsi, face aux puissances émergentes du bloc asiatique.

 

L’Europe ne passionne pas les foules, on peut le comprendre. A la lecture de ce livre intelligent qui se lit d’un seul trait, on se rend compte que c’est un tort.  

 

Chantal Spieler

 

Frères d'Europe, éditions Dualpha, 369 pages, 35,00 €.

En vente à la librairie Primatice, 10, rue Primatice 75013 Paris

dimanche, 23 septembre 2007

Le 21 septembre devant l'ambassade de Belgique à Paris

Le 11 septembre dernier à Bruxelles, la police belge a brutalement réprimé la manifestation pacifique organisée par le collectif SIOE contre l'islamisation de l'Europe. Plus de 150 manifestants (parmi lesquels des députés européens français, flamands et italiens) ont été arrêtés et malmenés par la police belge aux ordres du bourgmestre socialiste de Bruxelles.

Pour défendre la liberté d'expression des Européens, les associations Europae Gentes, présidée par Frédéric Pichon, et Chrétienté Solidarité, présidée par Bernard Antony (reportage filmé à consulter sur son site), ont organisé une manifestation de riposte le vendredi 21 septembre à 19 h 30 devant l'ambassade de Belgique au nom de la liberté d'expression des Européens face à l'islamisation.

À l'issue de ce rassemblement, Frédéric Pichon, Bernard Antony, Nicolas Bay, secrétaire général du MNR, et Jean-François Touzé, conseiller régional d'Ile-de-France,  ont successivement pris la parole au nom de leurs organisations respectives. Ils ont ensuite déposé une motion auprès de l'ambassade de Belgique.

samedi, 28 avril 2007

KAREL DILLEN NOUS A QUITTE...

medium_images.47.jpgNous venons d'apprendre avec tristesse la disparition, à 82 ans et à la suite d'une longue maladie, de Karel Dillen, fondateur du Vlaams Blok.

 

Pendant près de quarante ans, Karel Dillen avait incarné le combat nationaliste flamand. Sous son impulsion, le VB, qu'il avait créé en 1977, était devenu, dès le milieu des années 80, une force politique de premier plan. En 1996, alors que la progression du VB était constante à chaque élection, il eut la sagesse de laisser la direction de celui-ci à une équipe de jeunes cadres, parmi lesquels Frank Vanecke qui devint alors président du mouvement et notre ami Filip Dewinter.

 

A plusieurs reprises, j'ai eu l'occasion de m'entretenir avec ce Grand Militant de la cause identitaire. C'était un homme d'une immense courtoisie, qui voyait juste sur l'avenir de l'Europe et de nos idées. A sa famille, à nos camarades du Vlaams belang, nous présentons ici nos sincères condoléances.  

R.H.

Site du Vlaams belang

lundi, 20 novembre 2006

ESPAGNE, UNE COMMEMORATION NECESSAIRE...

Cette année 2006 se voulait, aux yeux de la bien-pensance universelle, celle du procès de l'Espagne franquiste. Là aussi, force est de le constater, on a assisté à un flop monumental. Certes, au mois de juillet, on essaya de nous abreuver sur toutes les chaînes de télévision de films et de documentaires, généralement sans intérêt et réalisés par des cinéastes marxistes sans talent, mais à cette époque-là de l'année la France était beaucoup plus préoccupée par les prouesses de son équipe à la Coupe du monde de foot que par les malheurs des républicains espagnols des années 30.

 

Cette année commémorative, que certains auraient donc voulue voir comme une année expiatoire, aura en fait été l'occasion, en Espagne comme ailleurs, de remettre les pendules à l'heure. Je ne citerai comme exemples que la polémique née autour de la publication du texte de l'historien Pio Moa sur la guerre d'Espagne à l'attention du Parlement européen ainsi que les nombreux ouvrages "politiquement incorects" édités sur la période franquiste et qui se sont très bien vendus outre-Pyrénées.

 

D'ailleurs, lorsque l'on voit ce qu'est devenue l'Espagne au cours des quarante années qui ont suivi la victoire des forces nationales, on ne peut que se féliciter que ce pays ait su se débarrasser en son temps de l'un des régimes les plus sanguinaires du XXème siècle, à savoir la République espagnole.

 

Une fois de plus, je profiterai de ce 20 novembre, jour anniversaire de la disparition en 1936 de Jose Antonio Primo de Rivera, fondateur de la Phalange, et, en 1975, du Général Franco (*), pour interroger nos compatriotes. Imaginez ce que serait devenue l'Europe occidentale au lendemain de la Seconde guerre mondiale si l'Espagne étaient restée dans le giron de l'Union soviétique ? Poser la question, c'est déjà y répondre.

 

L'Europe ne remerciera jamais assez le Général Franco et tout ceux qui se sont soulevés en masses en juillet 1936, qu'ils soient phalangistes, carlistes ou tout simplement patriotes ou catholiques, pour anéantir ce régime criminel qui avait conduit l'Espagne au désastre et qui aurait pu changer complètement le destin de notre continent s'il avait persisté.

 

Roland Hélie

 

(*) Comme chaque année, à la demande du Cercle Franco-Hispanique, une messe en mémoire du Général Franco et de Jose Antonio Primo de Rivera sera célébrée vendredi 24 novembre à 19 h. 15 en l'église St Nicolas du Chardonnet, à Paris.

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vendredi, 10 novembre 2006

DE LA DEFAITE DE BUSH A LA VICTOIRE DE L'EUROPE !

La défaite des Républicains américains, ou plutôt la défaite de la politique imbécile de Bush, aura-t-elle des conséquences sur la politique internationale, en particulier au Moyen-Orient et aussi en Europe ? Nous ne pourrions que le souhaiter. Il est plus que temps, en effet, d’en finir avec cette paranoïa dominatrice et mal placée qui guide depuis des années la politique américaine dans le monde.

 

Au  Moyen-Orient, l’échec, pourtant annoncé, de l’agression contre l’Irak pourrait à lui seul suffire pour illustrer la bêtise exaltée du locataire de la Maison Blanche. Mais, derrière une obsession sécuritaire et un fanatisme religieux, n’oublions pas que se cachent les intérêts et la volonté hégémonique des compagnies pétrolières texanes dont Bush n’est que le pantin servile.

 

Cependant, ne nous faisons pas d’illusions. Il y a fort à parier que celui, ou celle, qui succédera à Bush mènera exactement la même politique impérialiste, car celle-ci est inscrite dans l’essence même de ce que sont les Etats-Unis d’Amérique. Les Américains ont un besoin vital de dominer le monde. Voilà pourquoi, lorsqu’ils interviennent quelque part, c’est toujours la même rengaine en trois actes :

 

Dans un premier temps, leurs guerres se veulent « morales ». Il y a toujours une bonne raison, certes plus ou moins fallacieuse, qu’on se charge de faire avaler à grand renfort de complicités médiatiques à l’ensemble des gogos de la Communauté internationale. De la Guerre de sécession (où le Nord protestant prétexta la lutte contre l’esclavagisme pour s’emparer des richesses du Sud catholique) à la dernière guerre du Golfe (où il fallait soi disant en finir avec un « tyran sanguinaire » et qui se termine par un bain de sang quotidien à côté duquel les frasques kurdophobes de Saddam ressembleraient presque à de la blédine pour enfants gâtés…), en terme de manipulation de l'information, les Américains sont passés orfèvres en la matière.

 

Ensuite, on continue par une guerre « totale » (destructions massives et injustifiées, massacres de populations civiles, asphyxie des économies locales…), avec tout ce que cela peut représenter de bénéfique pour le lobby militaro-industriel yankee. Mais, puisque c'est au nom des "droits de l'homme", on préfère ne rien dire et fermer les yeux...

 

Et le tout doit se terminer par une victoire « vénale », car celle-ci ne peut qu’engendrer de juteux marchés liés à la reconstruction des pays que ces guerres auront ravagés. Sans oublier la vassalisation de ceux-ci à la super puissance « libératrice »…

 

Le seul « hic », c’est que, depuis l’échec en Indochine dans les années 70 (où pour une fois ils avaient pourtant une bonne raison de s’engager...), les choses ne sont plus ce qu’elles étaient. La déculottée quotidienne que les Américains et leurs larbins subissent en Irak depuis 2002 ne fait que nous renforcer dans notre espérance de voir un jour prochain l’hégémonie malsaine de cet empire de pacotille s’effondrer.

 

Mais, pour cela, il faut aussi que l’Europe y mette un peu du sien. Nous savons que nous n’avons rien à attendre des technocrates bruxellois qui la dirigent actuellement. Notre espoir se place dans le réveil de nos Peuples. Seule la volonté de ceux-ci permettra à l’Europe de retrouver sa place légitime de première puissance mondiale.

 

Roland Hélie

 

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mardi, 10 octobre 2006

LA FLANDRE MONTRE L'EXEMPLE...

Trois semaines après l'Allemagne, quinze jours après la Suisse, une semaine après l'Autriche, félicitons-nous des résultats obtenus par nos amis flamands du Vlaams Belang lors des élections municipales de dimanche dernier. Malgré les multiples provocations médiatiques et physiques orchestrées par le pouvoir belge aux abois, le VB a prouvé que ses idées, comme les nôtres, sont de plus en plus en accord avec les aspirations populaires.

La vitalité d'un mouvement jeune et dynamique comme le VB est exemplaire pour l'ensemble des mouvements nationaux et identitaires européens.

 

Roland Hélie

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