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jeudi, 05 novembre 2009

Anne Kling sera parmi nous le mercredi 11 novembre à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale...

Anne Kling.jpgAuteur des excellents livres « La France licratisée », où elle dénonce la responsabilité de la Licra dans l’invasion que subit la France, et de « Révolutionnaires juifs », où elle évoque la responsabilité de juifs dans la révolution bolchevique et les holocaustes qui s’en suivirent, Anne Kling, qui ne peut être soupçonnée d’antisémitisme et qui ne confond pas « des juifs » et « les juifs », a un étonnant parcours.

 

Rien ne la prédestinait, il y a 15 ans, à rejoindre le camp national et identitaire. Fonctionnaire internationale à Strasbourg, suppléante du député UMP Harry Lapp (ils faillirent l’emporter, à 90 voix près, contre le  ministre de la culture et maire de Strasbourg, Catherine Trautmann), Anne Kling rejoignit le combat national et identitaire en menant, avec Robert Spieler, les listes de résistance aux élections municipales et régionales, obtenant près de 10% des suffrages.

 

Poursuivie par la Licra pour « incitation à la haine raciale », elle gagna son procès. Elle lança une pétition contre l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne, ce qui lui valut d’être licenciée, sous la pression de la Licra et des représentants turcs. Incroyablement combattive, elle imposa devant un tribunal international sa réintégration. Elle a franchi le Rubicon. Son site La France licratisée exprime sa détermination et son courage.

 

Sa présence à la réunion de Synthèse nationale nous honore.

 

Anne Kling sera présente à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale, mercredi 11 novembre, de 11 h 00 à 18 h 30, à Paris (Espace Grenelle, 5, rue de la Croix Nivert, XVème - métro Cambronne). Elle dédicacra ses livres.

mercredi, 04 novembre 2009

De la recherche de la respectabilité...

Robert Spieler 6.jpgPar Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

J’ai déjà eu l’occasion d’aborder, dans un texte précédent, cette étrange maladie qui se nomme « recherche de la respectabilité ».

 

La récente réunion du Bloc identitaire, à Orange, en est une illustration éclatante. Voilà un groupe issu des franges les plus radicales de l’extrême-droite, dont les dirigeants ont décidé d’aller à Canossa, dans l’improbable espoir d’être reconnus, estimés, relayés par une presse perçue comme hostile, bref, aimés. Et dès lors que l’on est un peu aimés par le Système, on peut raisonnablement espérer, après moult repentances, en obtenir un petit strapontin.

 

Un des dirigeants du Bloc dénonça virulemment, à la tribune, l’antisémitisme supposé de Le Pen et du Front national, annonçant que le Bloc identitaire prenait définitivement ses distances avec ces idées nauséabondes véhiculées par tous les « ringards d’extrême-droite ».

 

Certes, il y eut un couac. Ce même responsable, qui dirige le CEPE qui fut, à juste titre, très actif dans la défense de Michel Lajoye, vendait sur son stand des photos du Maréchal Pétain et de Robert Brasillach, ce qui ne manqua pas d’être relevé ironiquement par le journaliste du Monde.  Jérome Bourbon, journaliste à Rivarol, publia un excellent texte dénonçant ces donneurs de leçons qui nagent dans les contradictions, ce qui lui valut derechef d’être menacé de « cassage de gueule », ce qui démontre que le naturel a beau être bridé, il revient au triple galop…

 

Et puis, un second couac… Le représentant et élu de l’UDC suisse claqua la porte suite à une traduction des plus hasardeuses par un identitaire du discours d’un intervenant espagnol parlant de « los negros » (les noirs, en espagnol, nullement péjoratif), traduit par « les nègres », suscitant les réactions que l’on devine dans la salle…

 

La boîte de Pandore de la respectabilité

 

La recherche de respectabilité est une boîte de Pandore. Une fois ouverte, elle entraîne des conséquences immaitrisables. Toutes les frustrations, les ambitions, le besoin d’être reconnu, estimé (surtout par ses adversaires), le désir d’être élu ou réélu se libèrent d’un coup, entrainant ceux qui suivent cette voie vers l’abîme du déshonneur et de l’échec programmé.

 

J’observe, tel un entomologiste, ce qui se passe en Alsace. Voilà l’exemple que j’ai déjà cité de deux personnes dont l’une fut conseiller régional, l’autre étant (encore) conseiller général. Elus sous l’étiquette FN, puis migrant vers le MNR, puis Alsace d’Abord, ils furent des radicaux parmi les radicaux, et très proches du Bloc identitaire. Le premier quémanda il y a un an son intégration au Modem, qui lui fut refusée. Tous deux viennent récemment de solliciter leur intégration à l’UMP, qui leur sera tout autant refusée.

 

Lorsque la boîte de Pandore est ouverte, elle libère chez ceux qui suivent les apprentis sorciers des lâchetés incontrôlables.

 

La martingale magique

 

Certains ont cru trouver la martingale magique pour intégrer le Système : dénoncer tapageusement une « extrême-droite » dont ils sont eux-mêmes issus, rompre solennellement avec un supposé antisémitisme, et faire assaut de virulence contre l’adversaire commun des juifs et des goys, l’islam, rien que l’islam… L’obsession antisémite est évidemment une absurdité, mais il est tout aussi absurde de refuser de dénoncer la responsabilité majeure d’organisations juives telles la LICRA et le CRIF, dans l’invasion de notre terre. Anne Kling, auteur de « La France licratisée », a remarquablement analysé cette réalité.

 

Certains dirigeants du Bloc identitaire, usant d’ailleurs d’un raisonnement parfaitement antisémite (les juifs dirigent les médias, donc pour être reconnus par les médias, il faut complaire aux lobbys juifs), se sont engouffrés dans cette impasse. Ils auront ainsi perdu avec certitude l’estime de ceux qui furent leurs amis, sans obtenir pour autant celle de lobbys qui n’oublient rien et qui savent à quoi s’attendre de la part de renégats.

 

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samedi, 19 septembre 2009

TRAHISONS !

images.jpgpar Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

 

 

Dans un récent article, je critiquais le FN pour n’avoir pas su ou voulu donner une véritable formation idéologique à ses cadres et militants, ouvrant ainsi grandes les portes aux trahisons, aux ralliements au Système et aux compromissions de ceux qui, obnubilés par la préservation de leur mandat, étaient prêts à tout pour le conserver. J’ironisais sur l’incapacité du FN à fidéliser ses cadres. J’affirmais que la condition sine qua non de la fidélité et de la persévérance résidait dans une conscience idéologique affinée.

 

Je persiste à dire que la formation idéologique, l’analyse du « pourquoi nous combattons ? » et la désignation de l’adversaire sont indispensables. Mais je reconnais que si cette condition est nécessaire, elle n’est pas suffisante. Encore faut-il une puissance de caractère, un mépris absolu du danger, l’amour de la liberté, et un rejet total du Système et de ses ors. Il ne suffit pas de prétendre (en privé) se reconnaître en Nietzsche, Cioran ou dans le pessimisme actif de Drieu pour acquérir la carapace d’airain qui permet de résister à toutes les tentations, à toutes les lâchetés. A cet égard, la foi des catholiques de la Tradition représente un bouclier bien plus fort que le radicalisme esthétisant de certains pseudo « païens ».

 

Consternation

 

Bien que je ne me fasse aucune illusion quant à la nature humaine, je suis tout de même consterné par les tristes dérives de deux de mes anciens camarades, en Alsace, qui furent mes amis.

 

Un conseiller général du Haut-Rhin, élu de justesse sous l’étiquette d’Alsace d’Abord par la grâce d’une triangulaire, et un ancien conseiller régional FN, puis MNR, puis Alsace d’Abord de 1998 à 2004, viennent de quémander leur adhésion à l’UMP. L’un avec l’espoir de voir son mandat renouvelé, l’autre d’en retrouver un petit. Tous deux furent des militants exemplaires du camp nationaliste (puis régionaliste) et identitaire, radicaux parmi les radicaux. Je n’aurai ni la cruauté ni la bassesse de m’étendre sur ce sujet… La lecture du blog du second est consternante. Ici, il s’excuse pour « ses erreurs de jeunesse », là il commet un panégyrique d’Adrien Zeller, président du Conseil Régional d’Alsace, récemment décédé (« Un homme génial et généreux » qui « lui a beaucoup appris ». « L’humaniste rayonnait et ses mots sonnaient juste »). Zeller fut un adversaire irréductible et souvent mesquin de nos idées. On ne crache certes pas sur le cercueil d’un adversaire, mais un minimum de raison exige que l’on s’inspire des Anciens qui disaient : « De mortuis, aut bonum, aut nihil » (des morts, soit on dit du bien, soit on se tait). Pour ma part, j’avais choisi de me taire.

 

Tout ça, pour ça ?

 

L’auteur du blog vient de rencontrer récemment André Reichardt, patron de l’UMP du Bas-Rhin, afin de solliciter son adhésion à l’UMP. Celui-ci lui a répondu qu’il soumettrait sa candidature au bureau de l’UMP. Je peux d’ores et déjà annoncer que sa demande est rejetée : trop sulfureux, trop d’épisodes compromettants dans son passé, trop de risques de couinements de la gauche, de l’extrême-gauche et des lobbies… Facho un jour, facho toujours !

 

Quant à celui qui rêve de retrouver son mandat, son investiture sera évidemment rejetée par l’UMP qui désignera son propre candidat, à la fidélité éprouvée…

 

Tout ceci est consternant. A ceux qui seraient tentés de renoncer au combat et de rejoindre le camp de la collaboration, je leur dis en paraphrasant Churchill : « Vous ne voulez pas la guerre, mais les honneurs. Vous aurez la guerre et le déshonneur ».

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mardi, 09 juin 2009

BRÈVE ANALYSE DES ÉLECTIONS EUROPÉENNES...

images.jpgVoici l'analyse des résultats des élections européennes que nous a adressé notre ami Coclés :

 

1/ EN FRANCE :

 

- Le premier enseignement de ces élections est la continuelle progression de l'abstention. Traditionnelle lors des élections européennes, celle-ci s'accroît encore en 2009, marquant une défiance grandissante des citoyens vis à vis du monde politique et vis à vis de la construction européenne. L'abstention touche particulièrement les classes populaires et les plus jeunes, ce qui a des implications immédiates pour les partis qui réalisent habituellement leurs meilleures performances dans ces couches de la population (extrême droite et extrême gauche).

 

- Succès de la droite sarkozyste, arrivée largement en tête. Une crise économique  sans précédent, l'usure du pouvoir et les virulentes attaques du PS et du MoDem contre la personne du chef de l'État n'ont pas réussi à affecter son potentiel électoral. Ceci étant, les réserves de voix de l'UMP semblent se tarir ; outre chez les abstentionnistes, elles ne se trouvent plus que chez les souverainistes qui ont subi une lourde défaite. La thématique de "l'Europe qui protège" l'a largement emporté sur celle de "la France seule". Une parenthèse semble se fermer de ce point de vue.

 

- Malgré la lourde défaite du Parti socialiste, la gauche réformiste, également présente chez les amis de Daniel Cohn-Bendit au sein de la liste Europe Écologie, ne recule pas et le camp social-démocrate s'il sait dépasser les querelles qui sont à l'origine de son émiettement partitocratique et s'il renforce son message écologiste, ce qui est probable, demeure un concurrent sérieux pour la droite libérale.

 

- De manière générale, les forces du "système" renforcent leur emprise électorale tandis que la contestation à prétention radicale continue de s'affaiblir alors que les circonstances, crise du capitalisme et crise écologique (qui sont fondamentalement une seule et même chose), paraissent pourtant susceptibles de ménager une voie nouvelle pour une contestation de fond.

 

- Les listes emmenées par Daniel Cohn-Bendit, José Bové et Éva Joly font jeu égal avec les socialistes et les dépassent dans de nombreuses villes et dans des grandes régions urbanisées comme l'Ile-de-France et le Sud-Est. S'adressant aux couches citadines les plus scolarisées de la population, qu'il serait caricatural de réduire aux "bobos", ces listes sont les seules à avoir pris au sérieux les enjeux proprement européens de cette élection. Emmenées par des personnalités notoirement connues mais atypiques, elles ont labouré le terrain depuis l'automne et n'ont pas hésité à délivrer un message sortant des ornières simplistes de la politique-slogan. Notons également que leurs leaders ne pratiquent pas la langue de bois habituelle, tout en se gardant de la démagogie simpliste. Autant de choses qui démentent les calculs et les pratiques de la plupart des États-Majors politiques.

 

- L'extrême droite lepéniste met un coup d'arrêt à sa descente aux Enfers. Les 6,3 % d'électeurs qu'elle rassemble, malgré une abstention massive, semblent devoir constituer un socle inaltérable. Le parti va donc continuer d'exister sous la houlette de Marine Le Pen. Comme c'était attendu, et comme le passé l'a toujours confirmé, les dissidences ne sont pas parvenues à percer dans l'électorat, bien que leurs scores ne soient pas ridicules, dans le Centre comme dans le grand Nord-Ouest. Notons pour finir que la liste Dieudonné perd son pari. Même si elle obtient son meilleur score en Seine-Saint-Denis, force est de reconnaître qu'elle n'a pas su mobiliser les Banlieues. Pour l'extrême droite comme pour l'extrême gauche, celles-ci demeurent des terres de mission rétives à toute politisation. La révolte "politique" des banlieues demeure un mythe, tant pour ceux qui y fondent des espérances "révolutionnaires" que pour ceux qui en manipulent le risque afin d'effaroucher les "bons Français".

 

- Enfin, même si un "nationaliste-autonomiste" corse se trouve élu sur la liste Europe Écologie du Sud-Est, le régionalisme est absent d'une compétition dont les circonscriptions territoriales sont incompatibles avec son expression.

 

2 / EN EUROPE :

 

Les résultats européens confirment pour la plupart les résultats français, laissant ainsi apparaître une homogénéisation des réflexes politiques à l'échelle du continent. La droite libérale et pro américaine se renforce partout, ce qui signifie que l'ancrage dans le capitalisme et dans la "solidarité atlantique" vont sans doute se durcir. Le rêve d'une Europe autonome dans le concert des grands espaces s'éloigne. Le slogan de l'Europe-puissance apparaît de plus en plus comme un voeu pieux.

 

Le recul de la social-démocratie est général, ce qui ne fait qu'enregistrer l'usure d'un discours qui n'a pas su s'adapter aux défis d'un libéralisme conquérant, souvent mâtiné de "populisme", qui parle sans complexe le langage de l'économie comme destin. En ce sens, le succès de la "droite européenne" est aussi l'indice d'une défaillance identitaire. De nombreux observateurs font par ailleurs remarquer que l'extrême droite progresse presque partout, ce qui est exact, mais peu mettent le doigt sur les impasses que celle-ci véhicule. Ces impasses sont de deux ordres. Nombre de ces mouvements sont tenaillés par un imaginaire libéral qui fait d'eux, en cas de besoin, de simples forces auxiliaires de la droite libérale, c'est-à-dire d'une idéologie qui incarne le contraire de ce que l'extrême droite est sensée "penser". Le deuxième point, c'est que ces extrêmes droites, étant souvent sous l'emprise des archéo-nationalismes, elles sont évidemment incapables de s'entendre et de peser à l' échelle du Parlement Européen. Il va de soi, par exemple, que pour un "nationaliste" hongrois l'ennemi principal, c'est le "nationaliste" roumain ou slovaque, bien plus que le concept abstrait que représente le "système". Il en va évidemment de même pour le nationaliste roumain. On pourrait multiplier les exemples.

 

À contrario, on peut dire que le succès des écologistes à l'échelle du continent est beaucoup plus porteur d'avenir que les succès des extrêmes droites, tout simplement parce que l'écologie unifie tandis que le nationalisme sépare.

 

Au total, aucune force ne semble se dégager à l'échelle du continent qui puisse faire barrage, voire même freiner, la réalisation du "modèle" européen tel qu'il est conçu par les oligarchies dirigeantes et mis en musique à Bruxelles.

 

Coclés

lundi, 26 janvier 2009

Islamisation de nos villes : grande réunion européenne. Retrouvons-nous tous à Cologne le samedi 9 mai !

03.JPGLa résistance européenne s'organise. Chacun se souvient de la réunion anti-islamisation de Cologne à laquelle je participai, le 20 septembre dernier, où des milliers de gauchistes, encouragés par les autorités CDU (de "droite") de la ville et par le chef de la police, ont empêché la tenue de cette manifestation, attaquant violemment les participants.

 
J'étais à Cologne, il y a 10 jours, à l'invitation du groupe Pro-Köln, pour la cérémonie des voeux à la mairie. Markus Beisicht, le président du groupe (qui espère doubler, voire tripler le nombre de ses élus aux prochaines élections municipales de juin - aujourd'hui, ils sont cinq -) m'a invité à prendre la parole, au nom de la Nouvelle Droite Populaire lors d'une grande réunion européenne qui aura lieu le samedi 9 mai aux côtés de nombreuses délégations dont le Vlaams Belang, le Fpoe et la Lega Nord. Un procès intenté par Pro-Köln aux autorités qui n'ont pas su ou voulu assurer notre sécurité et dont les conclusions sont quasi acquises obligera nolens volens la police à garantir notre sécurité et la liberté de réunion.


Je reviens de Toulouse où notre ami Jean-Pierre Ouvrard qui mène un courageux combat contre l’édification d’une mosquée dans la ville rose, m'avait invité à animer un dîner-débat sur le thème de l'islamisation de nos villes. Comme je l'ai fait à Cologne, j'ai lancé un appel "au rassemblement de toutes les forces nationales et européennes afin de faire face à la plus dangereuse invasion que l'Europe ait jamais connue. Une invasion soutenue et même encouragée par des collabos qui, par souci du profit ou haine de ce que nous sommes et de nos racines, oeuvrent à l'extermination de nos identités provinciales, nationales et européennes. Seuls, nous ne sommes rien. Unis, nous sommes forts."

 

Tous à Cologne, le 9 mai ! La résistance européenne est en marche.



Robert Spieler

Délégué général de la NDP

 

dimanche, 18 janvier 2009

SOLIDARITE AVEC ANNE KLING !

Nous reproduisons ici le compte rendu publié par Anne Kling de l'affaire qui l'oppose, devant le Tribunal administratif, à son employeur, une organisation internationale, suite à l'édition, en janvier 2007, de son livre La France Licratisée.

 

Nous tenons à manifester ici toute notre amitié et notre entière solidarité avec Anne face à cette nouvelle condamnation de la justice du Système.

 

Synthèse nationale

 

 

LE CONSEIL DE L’EUROPE A GAGNE (1er épisode)

 

forum_grenelle_033[1].JPGLa sentence dans le conflit m’opposant à mon employeur, le Conseil de l’Europe, à propos de mon livre La France LICRAtisée, vient de tomber. Le Tribunal administratif* rejette mon recours, donnant ainsi raison à l’Organisation internationale qui m’avait sanctionnée par une rétrogradation. J’en prends acte. Une audience publique s’était tenue le 22 septembre 2008 devant ce Tribunal. J’y avais développé ma plaidoirie, car je m’étais défendue moi-même, et l’Organisation avait présenté ses arguments. Il s’agit-là de documents publics, puisque énoncés dans le cadre d’une audience publique. Est également publique la sentence du Tribunal.

 

J’ai décidé de publier ces trois pièces – ma plaidoirie, celle de la partie adverse, la sentence – sur le blog, aujourd’hui et les jours suivants. Pourquoi ? Mais pour donner des éléments d’information, de réflexion et même de méditation, aux citoyens européens. Bien entendu, je m’abstiendrai de tout commentaire, puisque l’on ne commente pas les décisions de justice. C’est du reste inutile.

 

Je ne précise pas dans le présent préambule l’objet du litige, il est clairement expliqué dans ma plaidoirie.

 

Donc, voici aujourd’hui l’acte I : ma plaidoirie, présentée devant le Tribunal administratif, le 22 septembre 2008, comme si vous y étiez...

 

« Madame la Présidente, messieurs les juges,

 

La présente affaire se situe dans une longue lignée d’affaires similaires m’ayant opposée depuis six années à mon employeur, le Conseil de l’Europe. Ces affaires ont abouti à trois sanctions : la révocation, tout d’abord, puis le blâme et à présent, la rétrogradation.

 

Comme l’argument de la récidive a été très largement utilisé par la partie adverse, et va certainement l’être à nouveau tout à l’heure, je n’éluderai pas cet aspect des choses. Et même je commencerai par là.

 

Encore que je croie savoir qu’en droit, une affaire est considérée comme terminée lorsqu’elle a abouti à une sanction. Dans mon cas, la première - et principale - affaire a même abouti à une double sanction puisque les propos concernant l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne qui m’étaient alors reprochés ont été sanctionnés par une révocation qui a pris effet au 1er octobre 2002. A cette date, j’ai été mise à la porte du Conseil de l’Europe, en subissant de surcroît l’opprobre d’une révocation publique qui s’est étalée dans les pages du journal régional, qui indiquait clairement mon nom et celui de l’Organisation qui m’employait. Autre point litigieux dont je ne suis certes pas responsable, et sur lequel je reviendrai tout à l’heure.

 

C’était une sanction très lourde qui a duré près de deux ans, jusqu’au moment où votre Tribunal a ordonné ma réintégration, en mai 2004. A ce moment-là, le Secrétaire général a immédiatement rouvert une nouvelle affaire, se terminant par une nouvelle sanction : cette fois, celle du blâme, qui était la sanction initialement requise par le premier Conseil de discipline.

 

Voilà pourquoi il est permis de parler de double sanction pour une même faute.

 

On pourrait donc s’attendre à ce que ce sujet soit à présent considéré comme clos et la première affaire définitivement terminée.

 

Il n’en est rien et pour charger un dossier qu’il faut bien qualifier de plutôt mince au départ, pour bien alourdir un esquif plutôt frêle - en réalité pour étayer une absence de base juridique solide - l’argument de la récidive d’agissements dits fautifs est au contraire très lourdement martelé. Il sert à justifier du point de vue de l’Administration la lourde sanction qui m’est aujourd’hui infligée.

 

Le Statut du Personnel du Conseil de l’Europe  - qui régit les droits et devoirs réciproques des agents et de l’Administration - autorise l’exercice d’activités politiques et associatives. Ses articles 33, 34 et 35, en précisent les modalités.

 

J’ai fait usage de cette possibilité prévue par le Statut. Or, vous le savez, un engagement politique s’exerce dans la durée. C’est un long cheminement, ingrat la plupart du temps, surtout pour ceux qui s’écartent de l’idéologie officielle. C’est ce militantisme qui s’est effectivement exercé durant plusieurs années à travers un certain nombre d’actions et de propos, qui ne cesse d’être qualifié de « récidive » par l’Organisation.

 

Il faut donc admettre que ce qui serait qualifié de persévérance et loué comme tel, s’il s’agissait de défendre des idées et des opinions conformes aux siennes, est blâmé comme étant une « récidive » caractérisée lorsqu’il s’agit d’idées ou  de mouvements politiques qui ne plaisent pas. Car c’est là tout le fond de la question.

 

Cette persistance a même été qualifiée par le Conseil de discipline, dans son récent avis, de désinvolture, voire de mépris : « Ainsi, outre le manque avéré de prudence dans l’expression, le Conseil de discipline perçoit, dans l’attitude de l’intéressée, si ce n’est du mépris, du moins une désinvolture qui illustre un manque de loyauté à l’égard de l’Organisation »

 

Et un peu plus loin : « En conclusion, le Conseil de discipline est d’avis que Mme Kling n’a pas respecté les dispositions de l’article 25 du Statut du personnel, de par la réitération d’agissements contraires à ses obligations, la nature des manquements relevés et la désinvolture dont elle témoigne ».

 

Je  trouve éminemment regrettable que le Conseil de discipline se laisse aller à une telle interprétation de mes activités, voyant dans ma constance à défendre mes idées une marque de désinvolture, voire de mépris à l’égard de l’Organisation. Rien dans mon comportement ne l’autorise pourtant à tirer de pareilles conclusions qui sortent du cadre juridique et ne visent qu’à me  stigmatiser davantage.

 

Dès lors que le Statut du personnel reconnaît à un agent le droit d’exercer une activité politique, le Conseil de l’Europe est-il habilité à lui faire grief d’user de ce droit avec constance? Il le pourrait, certes, si ces activités étaient répréhensibles ou tombaient sous le coup de la loi, ce qui n’a jamais été mon cas.

 

Le Secrétaire général n’est par conséquent pas fondé à me reprocher, dans le but évident de renforcer le caractère prétendument « fautif » de mes agissements, la répétition d’actes licites et légitimes.

 

La longue suite des procédures disciplinaires engagées démontre en réalité

 

* Des précisions sur le Tribunal administratif seront fournies avec la sentence. 

Lire la suite

dimanche, 30 novembre 2008

Extraits du discours de Robert Spieler prononcé dimanche 23 novembre lors de la journée de Synthèse nationale :

forum_grenelle_130[1].JPG

Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite populaire

 

 

L’Europe au cours de sa longue histoire a vécu des heures d’epouvante, mais aussi d’espérance. Charles Martel, la Reconquista, Lepante furent des heures lumineuses où l’Europe repoussa l’invasion musulmane.

 

Le 31 mars 1271, lorsqu’ils prennent pied sur la muraille du Crak des Chevaliers, les soldats du sultan d’Egypte jettent le cri de ralliement de la guerre sainte musulmane : «  Allah Akbar ». La clef de la terre chrétienne en Terre Sainte vient de leur tomber entre les mains.

 

1453, sans doute la plus grande catastrophe pour l’Europe et la Chrétienté : la chute de Constantinople. L’empire byzantin, qui avait depuis huit siècles été le rempart contre l’Islam, disparaît. Rien ne semble plus faire obstacle, en Méditerranée, aux envahisseurs.

 

Et, pourtant, la Résistance s’organise. Les chevaliers Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, installés à Rhodes depuis la chute de la Terre Sainte, mènent le combat sur terre et sur mer. Une poignée d’irréductibles. Ils résistent face à une gigantesque armée de 100 000 hommes, dirigée par quatre renégats, dont un descendant de la famille impériale byzantine. Trois assauts terribles. Le 27 juillet 1480, les Turcs prennent pied sur les murailles de Rhodes. Le grand maître à la tête de ses troupes  a donné pour mot d’ordre : « Mourons ici, mes chers frères, plutôt que de reculer ». Pierre d’Aubusson est blessé cinq fois. Mais les Turcs refluent. L’Europe a vaincu.

 

1683, colline du Kahlenberg. 70 000 soldats polonais, allemands et autrichiens, commandés par Charles V de Lorraine, 30 000 hommes dirigés par le roi de Pologne, Jean Sobieski. A 4 heures du matin du 12 septembre, l’armée autrichienne à l’aile gauche, l’allemande au centre avancèrent sur les Turcs. Une petite partie de la noblesse française, désobéissant à son roi qui était l’allié des Turcs, était présente. Mustapha lança une contre-attaque avec le gros de ses troupes. Alors, l’infanterie polonaise attaqua à l’aile droite et, après douze heures de combat, elle tenait le terrain. A quinze heures, quatre groupes de cavalerie, l’un austro-hongrois et les trois autre hussards de la cavalerie polonaise lourde, 20 000 hommes, chargèrent en descendant des collines, avec le roi à leur tête. Ils allèrent directement dans le camp ottoman pendant que la garnison de Vienne sortait et se joignait au combat.

 

La bataille était gagnée et la guerre de libération des terres européennes fut lancée.

 

Aujourd’hui, face à la menace mortelle qui pèse sur l’Europe, nous devons, comme nos ancêtres, être prêts, s’il le faut, à faire le sacrifice de nos vies.

 

Des traîtres et des collabos ont ouvert les portes de la France et de l’Europe aux envahisseurs. Nous sommes persécutés sur notre propre terre par une Justice aux ordres du système. Cette cinquième colonne qui campe sur notre sol et qui insulte nos hymnes nationaux doit en être expulsée.

 

Lorsque j’entends Jean-Philippe Maurer, député UMP d’Alsace que j’ai bien connu, demander au ministre de l’Intérieur ce que le gouvernement compte faire pour donner davantage de visibilité à l’Islam, en instaurant notamment un jour férié pour les musulmans, je me dis « Jusqu’où ira la chute ? ». Je lui ai posé la question : « Jean-Philippe, pourquoi ce reniement ? ». Il me répond : « Il n’est pas nécessaire que la question posée reflète mon avis ». Extraordinaire tartufferie.

 

Dès lors qu’il considère que les questions qu’il pose à l’Assemblée Nationale ne reflètent pas son avis, mais sont un simple relais des questionnements de ses administrés, je lui demande de poser les questions suivantes à madame le Ministre, Michelle Alliot-Marie :

- « Que comptez-vous faire pour empêcher la construction de mosquées dans nos villes et mettre un terme à l’arrogant prosélytisme de l’Islam en France ?

-  Que comptez-vous faire pour stopper l’action nocive des lobbies et associations pro-immigrés, dont la Halde ?

- Quand comptez-vous présenter un projet de loi visant à interdire les groupes et associations développant une propagande anti-française et anti-européenne ? »

 

Aujourd’hui, le rassemblement de toutes les énergies de la Résistance française et européenne est une ardente nécessité. Seuls, nous ne sommes rien. Unis, nous serons forts. Nous devons dépasser nos différences et œuvrer dans le plus grand respect de nos sensibilités. Mais nous ne considèreront jamais des nôtres ceux qui affirment que les immigrés sont des branches de l’arbre France. Nous devons tous ensemble reconstruire le courant national et identitaire, mais, pour cela, comme le disait Jérôme Bourbon dans Rivarol, la décomposition devra sans doute aller jusqu’à son terme.

 

Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, ce n’est pas de courage, c’est d’héroïsme. Que diraient nos aïeux, s’ils revenaient aujourd’hui ? Ils nous diraient : « Qu’avez-vous fait de la France ? Qu’avez-vous fait de l’Europe ? »

 

Vive la Résistance française  et européenne !

lundi, 28 avril 2008

Bon courage à Alsace d’abord...

Communiqué de Robert Spieler :

 

2049462013.JPGMa démission de toutes mes fonctions au sein d’Alsace d’abord a amené la désignation d’un nouveau président, Jacques Cordonnier, auquel je souhaite plein succès.

 

J’ai été, je suis et je reste un régionaliste de raison. Mais je considère que les menaces qui pèsent sur notre civilisation, et qui ont pour noms immigration non européenne et mondialisation, exigent une réponse qui soit aussi nationale et européenne, et pas seulement régionale.

 

Le centralisme parisien est inefficace, néfaste et ringard au vu de l’évolution institutionnelle de tous les pays européens. Il n’en est pas pour autant l’ennemi principal, ni la menace prioritaire qui pèse sur nos identités.

 

C’est pourquoi j’ai décidé d’unir mes efforts à ceux d’autres cadres politiques qui ont pour objectif de rassembler les énergies au niveau national, autour de l’initiative pour une Nouvelle Droite Populaire qui verra le jour dimanche 1er juin à Paris.

mercredi, 23 avril 2008

Robert Spieler s'entretient avec Zur Zeit...

746330436.jpgEntretien avec Robert Spieler publié dans le magazine autrichien Zur Zeit dirigé par Andréas Moelzer, député européen du FPö, le parti de la droite nationale et populaire autrichienne.

 

Robert Spieler, vous combattez depuis des années contre la main-mise de Paris sur l’Alsace. Qu’avez-vous pu obtenir ?

 

Nous combattons, en France, dans des conditions très difficiles. Le système électoral est le plus antidémocratique d’Europe et change au gré des intérêts des partis du système.

 

Songez que le résultat à atteindre pour avoir des élus au Conseil Régional (le « Parlement alsacien ») a été porté récemment de 5 à 10% des votants, pour empêcher des partis régionalistes, mais aussi le Front national, d’avoir des élus, ou de peser politiquement. Alsace d’Abord a eu la plus forte progression de tous les partis alsaciens, passant de 6,7 à 9,5%, mais n’a obtenu aucun siège, alors que nous en avions 3 aux élections précédentes.

 

Nous sommes dans une république bananière qui me fait penser au Zimbabwe, quant au fonctionnement de notre « démocratie ». Je suis cependant fier d’une réussite : je pense avoir réussi à convaincre beaucoup de militants nationalistes, qui étaient très hostiles à l’idée de Région forte et d’Europe de la Puissance de la justesse de mes idées, qui ne sont pas en opposition avec le respect de la Nation, que je ne confonds pas avec l’Etat-Nation, invention meurtrière de la Révolution Française. Les périls majeurs se nomment aujourd’hui immigration, invasion et islamisation de l’Europe. C’est pourquoi j’ai décidé de quitter la présidence d’Alsace d’Abord afin de contribuer au nécessaire rassemblement de toutes les forces régionalistes, nationalistes et identitaires, au niveau national.

 

De quel poids pèsent aujourd’hui les langues allemande et alsacienne dans votre région ? Le risque existe-t-il d’une folklorisation du dialecte ?

 

Le dialecte alsacien est très majoritairement pratiqué dans les zones rurales, mais peu à Strasbourg, ville cosmopolite. 60% des Alsaciens le comprennent et un tiers le parlent couramment. Ce n’est malheureusement plus le cas des jeunes générations. Le dialecte, qui ne s’écrit pas, si ce n’est phonétiquement, a besoin de la langue allemande, comme les branches de l’arbre ont besoin des racines. Or l’enseignement de la langue allemande, en Alsace, se heurte à de puissants fanatismes. Les syndicats de gauche, d’une part, au nom du refus de l’élitisme et de l’égalitarisme républicain, et, d’autre part, les forcenés anti-allemands, de gauche et de droite, nostalgiques des guerres civiles européennes, que nous appelons les « Hourrah Patrioten ». Moins de 5% des enfants alsaciens ont la possibilité de suivre une filière bilingue dès l’école maternelle. La propagande électorale en allemand était prise en charge par l’Etat. Ce n’est plus le cas depuis peu. Le quotidien régional Les Dernières Nouvelles d’Alsace a une édition en allemand qu’il envisage de supprimer. Oui, le risque de folklorisation, et même de disparition, de la langue régionale est grand.

 

Les identités alsacienne et française sont-elles contradictoires ?

 

L’identité alsacienne est à la fois française et alémanique. Il ne devrait y avoir aucune contradiction entre ces deux appartenances qui ne peuvent qu’être enrichissantes dès lors qu’elles s’expriment dans un respect mutuel, ce qui est loin d’être le cas.

 

Quelles mesures faudrait-il prendre afin de préserver la culture alsacienne ?

 

La première décision à prendre concerne la sauvegarde de la langue régionale (alsacien dans son expression orale, allemand dans l’écrit). L’enseignement bilingue français/allemand doit être généralisé. La Région Alsace doit être maîtresse de ses décisions dans les domaines tels que l’enseignement des langues, l’histoire régionale, mais aussi la formation des enseignants et la désignation des chefs d’établissements, qui ne doivent plus relever de l’Etat. Nous voulons aussi une télévision régionale donnant à la langue alsacienne toute sa place, alors qu’aujourd’hui, on ne lui accorde que des miettes. Il est enfin nécessaire que les collectivités (Région, communes, etc…) soutiennent prioritairement et massivement la culture enracinée, et non la pseudo-culture américanisée et africanisée qui s’exprime par exemple dans le rap, dont Ray Charles disait lui-même que ce n’était pas de la musique, mais du bruit. La culture enracinée doit se développer dans la tradition, mais aussi la modernité, et non dans le folklore, qui n’est que la bonne conscience d’une culture qui se meurt.

 

Quel rôle l’Alsace devrait-elle jouer en France ? Quel degré d’autonomie l’Alsace peut-elle obtenir dans une France ultra-centralisée ?

 

La France est le pays le plus centralisé d’Europe. Toutes les décisions importantes sont prises par des hauts fonctionnaires parisiens. Les régions ne disposent d’aucune autonomie. A titre d’exemple, l’Alsace a le droit de financer les murs des lycées et de choisir la couleur de la moquette et du papier peint, mais n’a rien à dire quant au contenu des programmes d’enseignement. Et l’ouverture, ou la fermeture, d’une maternité, en Alsace, ce sont de hauts fonctionnaires parisiens qui en décident. Bref, l’Alsace a besoin, ainsi que la France, de recouvrer ses libertés et de se défaire du carcan étatique.

mardi, 15 avril 2008

Revue de presse : ROBERT SPIELER REPOND A LIBE STRASBOURG

Libé Strasbourg  

876083128.jpgPOLITIQUE - Ancien député du Front national, Robert Spieler a décidé de quitter la présidence du mouvement régionaliste d'extrême droite Alsace d'Abord, qu'il avait fondé en 1989. Après son résultat médiocre aux municipales à Strasbourg (2,17 %, contre plus de 9 % en 2001), Robert Spieler souhaite "participer à titre personnel et de façon très active au Comité d'initiative pour la refondation" (une tentative de rassemblement de l'extrême droite hors du FN), dont une première réunion a eu lieu fin mars, avec, entre autres, Bruno Mégret (MNR), et l'ex-membre du bureau politique du FN, Jean-François Touzé. 

 

Cette nouvelle orientation est-elle une conséquence de votre mauvais score aux municipales ?
L'analyse que j'ai faite du résultat des dernières élections, c'est que toutes les stratégies ont échoué. Dans l'électorat, il y a une sorte de nervous breakdown : les personnes n'y croient plus, à force de divisions et de tensions entre les uns et les autres. Le FN s'est effondré et ne représente plus une espérance. Pour en redonner une, ça passe par une structure en forme de fédération, plutôt que par un parti qui fleure bon le culte du chef.

 

Vous renoncez à la défense du "régionalisme" ?
Je reste membre de base d'Alsace d'Abord, je reste fidèle à mes idées régionalistes et européennes, même si je prône au niveau national l'union de toutes les sensibilités face aux périls qui montent dans notre société : immigration, islamisation, paupérisation. Ce sont des enjeux qu'il faut traiter de manière beaucoup plus large que les idées régionalistes.

 

Mais qu'est-ce qui vous rapproche de Bruno Mégret ?
Mégret et Touzé, c'est un peu pareil. Il y a quelques mois, ils étaient dans une démarche assez nationale. L'un et l'autre ont évolué vers le respect de l'idée régionale. On peut être partisan de la petite région tout en respectant l'idée de nation - je dis nation, pas Etat - et en prônant l'Europe de la puissance.

 

C'est quoi, "l'Europe de la puissance" ?
Villiers et Le Pen disent qu'ils sont partisans de la nation. Or, ce qu'ils défendent, c'est l'Etat-nation. Moi, je prône l'affaiblissement des Etats-nations, avec le glissement des questions militaires et diplomatiques vers l'Europe.

 

Vous n'avez pas encore prononcé le mot "identitaire", que vous utilisiez beaucoup ces deux dernières années...
J'aime bien ce mot parce qu'il définit assez bien ce que nous sommes, même si les Identitaires ont une démarche différente de la nôtre.

Recueilli par T.C.

samedi, 12 avril 2008

Robert Spieler : Comité d'Initiative pour la Refondation

Communiqué de Robert Spieler :

 

J’ai décidé de renoncer à toute responsabilité au sein d’Alsace d’Abord et de quitter la présidence du mouvement que j’ai créé en 1989 avec Jacques Cordonnier.

 

Je souhaite en effet participer à titre personnel et de façon très active au Comité d’Initiative pour la Refondation.

 

Les menaces qui pèsent sur notre civilisation exigent une réponse appropriée qui passe par une refondation de la droite populaire et de conviction et le large rassemblement de toutes les énergies. Les résultats décevants de toutes les listes municipales se réclamant de notre famille politique démontrent que la désunion nous affaiblit et qu’unis, nous serions plus forts.

 

Régionalistes, identitaires, partisans de l’idée de Nation ou d’Europe de la puissance doivent demain se retrouver dans un même élan. Je suis partisan du rassemblement des énergies, en dépassant les différences, et refuse la tentation illusoire de la respectabilité, tout autant que le repliement sur ses vérités et les crispations groupusculaires.

 

J’ai décidé de participer à l’initiative de rassemblement qui verra le jour le samedi 1er juin à Paris, lors d’une Convention nationale.

 

Une première réunion, destinée à préparer cette Convention, a eu lieu le 29 mars, en ma présence et celle d’une quarantaine de cadres, dont une quinzaine de conseillers régionaux. (...)

 

Fidèle à mes convictions, j’entend incarner dans ce rassemblement la sensibilité régionaliste.

 

lundi, 25 février 2008

Strasbourg dans la rue solidaire des Serbes du Kosovo...

Samedi 23 février à Strasbourg, à l'appel de Robert Spieler et des organisations nationales et identitaires de la ville, une manifestation qui a rassemblé 250 personnes s'est déroulée en faveur des Serbes du Kosovo. Voir article ci-dessous.