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lundi, 08 février 2010

UN NOUVEAU TRACT NATIONAL DE LA NOUVELLE DROITE POPULAIRE :

« Les mosquées sont nos casernes, les coupoles nos casques, les minarets nos baïonnettes et les musulmans nos soldats... »

 Recep Tayyip Erdogan

Premier ministre turc

 

 

« La France et l’Europe sont des terres de beffrois et de cathédrales, pas de mosquées ni de minarets ! »

 

Filip Dewinter

Porte-parole du Vlaams belang

 

 

NON AUX MINARETS EN EUROPE !

 

 

55ce35b098d369a90c8230dcf4e46ae8_2.jpgPartout en France et en Europe se multiplient les constructions de mosquées. Au-delà de simples lieux de culte, celles-ci sont des points d’ancrage définitifs de l’Islam sur notre continent.

 

Toute religion est certes respectable, mais l’Islam n’est pas seulement une simple croyance. Elle est aussi et surtout une civilisation conquérante qui ne correspond en rien à nos traditions françaises et européennes. Il n’y a pas d’Islam modéré ou d’Islam extrémiste, Il y a l’Islam et sa Charia un point c’est tout.

 

La prolifération des mosquées et des minarets sur notre sol est la conséquence directe des politiques irresponsables d’immigration menées depuis 50 ans en France par la classe politique, de droite comme de gauche. L’immigration incontrôlée aboutissant forcément, qu’on le veuille ou non, à l’islamisation de notre pays.

 

Après l’installation des mosquées et des minarets, ce sera la Charia, c'est-à-dire la loi musulmane, que les islamistes chercheront à imposer à notre peuple. Alors, il sera trop tard pour se plaindre.

 

L’heure de la reconquête nationaliste et identitaire a sonné !

 

Partout en Europe les peuples européens prennent conscience du danger qui menace notre civilisation. En Suisse, il y a quelques mois, les citoyens ont refusé massivement la construction de minarets dans leur pays. En Italie, le gouvernement, fortement influencé par les forces nationales et identitaires, commence à prendre des mesures énergiques. En Allemagne, en Flandre, en Angleterre les manifestations patriotiques et identitaires prennent de plus en plus d’ampleur.

 

En France aussi, il est plus que temps d’organiser une vaste réaction d’autodéfense de notre identité française et européenne.

 

La Nouvelle Droite Populaire, mouvement nationaliste et identitaire, met la lutte contre l’immigration sauvage et l’islamisation de notre pays au premier plan de ses préoccupations. Elle exige l’arrêt immédiat de toutes constructions de mosquées sur notre sol.

 

Nous appelons les Français à nous rejoindre massivement pour constituer ensemble, avec toutes les forces qui mènent le même combat que le nôtre en France et en Europe, le grand mouvement de reconquête indispensable pour sauver notre identité et notre liberté.

 

 

Tract de la NDP à imprimer et à diffuser 

mardi, 29 décembre 2009

Mercredi, au Local :

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et le 31 décembre : soirée du nouvel an au local...

mardi, 22 décembre 2009

Le pot de fin d'année des amis de Synthèse nationale...

Fêtons les Fêtes !

 

Pour ceux qui ne sont pas encore partis…
et qui seront donc à Paris...

MARDI 22 DÉCEMBRE 2009
de 18 h 30 à 21 h 30

Roland Hélie (Synthèse nationale),

Xavier Verdavoine (Primatice)
et Philippe Randa (Dualpha)

 

seront heureux de vous offrir un excellent punch

à la Librairie Primatice en présence de plusieurs

écrivains, journalistes et de leurs nombreux amis.

 

Librairie Primatice

10, rue Primatice

75013 Paris

(métro Place d’Italie)

vendredi, 11 décembre 2009

Contre l'islamisation de la France : SOUTENEZ LA NOUVELLE DROITE POPULAIRE !

mosquee4.jpg ndp 14 mosquées.jpg

La Nouvelle Droite Populaire est en campagne permanente afin de sensibiliser les Français contre l'islamisation de notre pays.
Dans les jours qui viennent, elle va publier deux nouveaux autocollants à cet effet.
Commandez-les dès maintenant !

      Bulletin de commande 

La désinformation autour de l'immigration : le nouveau livre d'Arnaud Raffard de Brienne...

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Comment a-t’on pu en arriver là ? Cette question que les plus lucides de nos concitoyens se posent forcément devant la submersion migratoire qui étouffe  la France, peut-elle vraiment trouver réponse ?

 

Le spectacle désolant de la tiers-mondisation de nos villes et, déjà, de nos campagnes ne peut plus échapper à quiconque, et pourtant une stupéfiante passivité, un engourdissement mortel semble paralyser les Français

 

De doctes personnages et leurs études nous expliquent le naturel et l’universalité dans le temps et l’espace des phénomènes migratoires qui devraient d’ailleurs, selon eux, s’intensifier encore avec les années.

 

Pourtant, l’auteur affirme qu’aucune fatalité ne présidait à cette immigration massive qui n’est, bien au contraire, que la résultante dramatique d’une énorme tromperie appuyée sur une  désinformation intense et multiforme mise au service de l’idéologie libérale du laissez-faire, laissez-passer.

 

Il a fallu mentir sur les faits et les chiffres quand ils n’étaient pas dissimulés, piéger les mots et, souvent, les employer à contre-sens, légiférer pour faire taire les Français de souche. Statistiques inexistantes ou truquées, arguments spécieux, périphrases, vocabulaire dévoyé, néologismes opportunistes et images judicieusement choisies ont été utilisés à temps et à contretemps afin de soumettre nos compatriotes à une pensée unique forgée dans les cénacles où l’on pense à la place du peuple et souvent contre lui.

 

Ceci dit, impossible de taire qu’il a fallu aussi beaucoup d’égoïsme, de passivité voire de lâcheté, d’individualisme forcené et de désintérêt des Français pour leur propre destin, pour en arriver là.

 

Il a fallu aussi calomnier inlassablement, à défaut de les réduire au silence, les rares compatriotes clairvoyants qui percevaient les drames qu’engendrerait inévitablement une immigration incontrôlée. Procédures, censure et calomnies furent et demeurent leur lot quotidien.

 

Quant au peuple de France, il n’a jamais eu à s’exprimer politiquement sur ce sujet capital pour son devenir et celui de ses enfants.

 

La désinformation autour de l'immigration, Arnaud Raffard de Brienne, Editions Fol'fer, collection l'Etoile du berger, 2009, 212 pages, 20,00 €

Arnaud Raffard de Brienne dédicacera ses livres à la journée du livre de Noël organisée par Renaissance catholique, dimanche prochain 13 décembre, à Villepreux (78) au domaine de Grand'Maison. 

mardi, 01 décembre 2009

Un nouveau n° hors série de Synthèse nationale...

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Les pantins du Système

32 portraits de fossoyeurs de l’identité européenne

 Réalisé par Patrick Parment

Préfacé par Roland Hélie

 

Un homme bien informé en vaut deux …

 

...et un militant qui connait ses adversaires est un militant qui sait encore mieux pourquoi il se bat, pourrions-nous ajouter.

 

Bien sûr, certains rétorqueront que, s’il faut être intransigeant avec les idées, il convient aussi d’être clément avec les hommes. Mais, lorsque l’on regarde ceux qui sont en face de nous, cela nous confirme que notre combat est le bon combat…

 

Bref, voici exposées quelques bonnes raisons d’avoir édité ce numéro hors série de Synthèse nationale consacré à quelques oiseaux qui pourrissent allègrement la vie politique française.

 

Commandez-le !

 

140 pages, 12,00 € (franco de port)

Chèque à l'ordre de Synthèse nationale

à retourner à :

Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris

 

Bulletin de commande

jeudi, 12 novembre 2009

La 3ème journée nationale et identitaire dans la presse :

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LEMONDE.FR | 12.11.09

 

Les élections régionales de mars 2010 ouvrent les appétits à l'extrême droite. Déçus, exclus et dissidents du Front national ont décidé de se rassembler pour ce scrutin, afin de présenter "sept ou huit" listes.

 

Dans une salle du 15e arrondissement de Paris, mercredi 11 novembre, la Nouvelle droite populaire (NDP), de Robert Spieler – un régionaliste alsacien d'extrême droite –, le Parti de la France (PdF) de Carl Lang, et le Mouvement national républicain (MNR), ont formalisé cette volonté "d'ouvrir un nouveau cycle politique" pour la " famille nationaliste", en renvoyant le FN et son président, Jean-Marie Le Pen, au passé. "Le FN a rempli sa mission historique, son cycle se termine", a ainsi affirmé au Monde M. Lang, l'ancien secrétaire général du FN, exclu en novembre 2008 et qui a lancé, en février, son nouveau mouvement.

 

Cette journée, "nationale et identitaire", était organisée par Synthèse nationale, association présidée par Roland Hélie – ancien du Parti des forces nouvelles. Elle entendait réunir "les tendances différentes et opposées les unes aux autres". Selon ses organisateurs, 700 entrées ont été recensées. Au plus fort de la journée, on ne comptait toutefois qu'entre 350 et 400 personnes.

 

LE BLOC IDENTITAIRE ABSENT

 

Force est de constater qu'étaient présents presque tous les groupuscules de la droite la plus radicale. Ainsi, Thomas Werlet, fondateur du Parti solidaire français, une microformation néonazie, était à la tribune aux côtés de vieilles figures de l'extrême droite, comme Nicolas Tandler et Pierre Descaves qui ont fait leurs premières armes dans le combat pro-OAS.

 

Dans la salle, on pouvait voir, entre autres, des phalangistes espagnols, des proches de Dieudonné, comme Marc George (numéro deux d'Egalité et réconciliation, l'association politique d'Alain Soral), ou encore Charles-Alban Schepens qui figurait sur la liste antisioniste aux européennes. Etait aussi présent Terre et peuple, association d'extrême droite identitaire et néopaïenne, dont le président, Pierre Vial est intervenu en fin de journée.

 

Tout au long de la journée, la très grande majorité des orateurs ont insisté sur "l'urgence à se rassembler" face au "péril de l'islam", à "l'invasion-immigration" et à la "nouvelle internationale révolutionnaire islamiste". Revenant sur la crise économique, M. Vial a stigmatisé un "capitalisme spéculatif, nomade, déraciné au profit des détenteurs d'une économie vagabonde". "Vous aurez su traduire", a-t-il lancé à la salle.

 

Plus tard, il s'en est pris à Maurice Szafran qui dirige l'hebdomadaire Marianne, à propos du débat sur l'identité nationale.  "Je ne suis pas sur qu'il soit d'origine auvergnate", a-t-il déclaré, estimant que les idées défendues par M. Szafran relèvent d'un "ethnomasochisme de traîtres ou de renégats par rapport au peuple auquel ils sont censés appartenir. Un jour viendra où les traîtres paieront".

 

Paradoxe : manquait à l'appel de cette journée "identitaire", le Bloc identitaire (BI), qui n'a pas souhaité venir et qui, désormais, fait tout pour paraître respectable. "Le Bloc identitaire a un comportement de trotskistes d'extrême droite, une intolérance pour ce qui n'est pas strictement de leur chapelle (…) Ils veulent plaire au Système", a notamment déclaré M. Spieler.

 

Pour autant, cette irritation très vive à l'égard du BI n'empêche pas Carl Lang, confirmant au Monde une information de l'hebdomadaire Minute, de négocier une présence de son parti sur la liste de Jacques Bompard, en Provence-Alpes-Côte-d'Azur, où figureront des militants du Bloc identitaire.

 

Abel Mestre et Caroline Monnot

17 h 00, fermeture de la caisse à l’accueil : 825 entrées payantes !

La 3ème édition des journées nationales et identitaires de Synthèse nationale a été plus qu’une réussite, ce fut un véritable succès. 825 militants, sympathisants et amis de notre revue, plus du double de l'an passé, sont venus participer à cette grande manifestation parisienne de la France française et de l’Europe européenne.

 

Toutes les interventions qui se succédèrent, que ce soit lors des tables rondes ou au moment du grand meeting unitaire de clôture, furent d’une remarquable qualité. La réussite de ce qu’il est désormais convenu d’appeler la 3ème JNI prouve que Synthèse nationale a gagné son pari de devenir un véritable espace de liberté dans lequel se retrouvent celles et ceux qui refusent la soumission au Système. Durant toute la journée, les 30 stands présents ne désemplirent pas.

 

Merci aux militants, venus de toute la France, qui ont contribué à l’encadrement et à la réussite de cette journée. Merci aux centaines de personnes qui sont venues nous manifester avec un immense enthousiasme leur amitié. Merci aux 26 orateurs, français ou européens, qui se sont succédés à la tribune. Merci enfin à ceux qui, toujours plus nombreux, se sont abonnés à Synthèse nationale.

 

Face à l’état de décrépitude dans lequel se retrouve plongée une partie de notre famille politique, une force nouvelle est en train de naître. La cohésion parfaite qui s’est instaurée entre les composantes les plus dynamiques de l’opposition nationale, à savoir le Parti de la France de Carl Lang, le MNR dirigé par Annick Martin et le Nouvelle Droite Populaire animée par Robert Spieler, redonne l’espérance à notre camp. Cette espérance est en train de se transformer en réalité…

 

Nous publierons très prochaînement des nouvelles infomations et des reportages sur cette magnifique réunion.

 

Premières photos de la 3ème JNI :

 

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Un public nombreux et motivé
Ici lors de la première table ronde à 11 h 30
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Des stands qui ne désemplirent pas
 
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Lors du meeting de clôture, à 17 h 00,
les forces nationales et identitaires rassemblées
Annick Martin, Roland Hélie, Robert Spieler, Pierre Vial, Carl Lang 
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Anne Kling, Jean-Claude Rolinat, Jean-Gilles Malliarakis, Robert Spieler, Francis Bergeron, Philippe Randa, Franck Abed lors de la 2ème table ronde à 14 h 00

mercredi, 11 novembre 2009

AUJOURD'HUI, mercredi 11 novembre, à Paris, de 11 h 00 à 18 h 30 : LE GRAND RENDEZ-VOUS NATIONAL ET IDENTITAIRE DE L'AUTOMNE...

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RASSEMBLER ET RESISTER !

 

LA 3ème JOURNEE DE SYNTHESE NATIONALE


Mercredi 11 novembre 2009, de 11 h 00 à 18 h 30, à Paris (Forum de Grenelle - 5, rue de la Croix Nivert 75015 - métro Cambronne), se déroulera la 3ème journée nationale et identitaire organisée à l'occasion du 3ème anniversaire de la revue Synthèse nationale.

Ont déjà annoncé leur participation à cette journée :

- Franck Abed, écrivain, président de Génération FA8
- Gabriel Adinolfi, écrivain et journaliste (Rome)
- Josep Anglada, Président de Plataforma per Catalunya (Barcelone)
- Francis Bergeron, écrivain
- Olivier Bonnet, Instigateur de La Desouchière
- Duarte Branquinho, Tierra e povo (Lisbonne)
- Pierre Descaves, ancien député, Président de France résistance
- Hilde De Lobel, Vlaams belang (Anvers)
- André Gandillon, rédacteur en chef de Militant
- Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale
- Anne Kling, écrivain
- Carl Lang, Président du Parti de la France
- Jean-Gilles Malliarakis, éditeur
- Annick Martin, secrétaire générale du MNR
- Frédéric Pichon, président d'Europae gentes
- Philippe Randa, écrivain et éditeur
- Enrique Ravello, directeur de Identidad (Madrid)
- Marc Rousset, écrivain
- Jean-Claude Rolinat, écrivain et journaliste
- Robert Spieler, délégué général de la Nouvelle Droite Populaire
- Nicolas Tandler, écrivain et journaliste
- Alberto Torresano, rédacteur à Identidad (Madrid)
- Pierre Vial, président de Terre et Peuple

- Markus Wiener, secrétaire général de Pro NRW (Nord Rhin Westfallen)
- Judith Wolter, Présidente du groupe Pro Köln au conseil municipal de Cologne

Et bien d'autres...

11 h 00 : ouverture des portes, visite des stands.

11 h 30  / 12 h 30 : 1ère table ronde avec des représentants de la presse nationale et du monde associatif.

12 h 30  / 14 h 00 : restauration rapide sur place.

14 h 00 / 15 h 00 : 2ème table ronde sur la nécessaire reconquête culturelle.

15 h 15 / 16 h 15 : interventions des invités européens.

 

16 h 00 : point presse

16 h 30 / 18 h 00 : "RASSEMBLER et RESISTER" avec Annick Martin, Pierre Vial, Carl Lang, Robert Spieler et Roland Hélie.

18 h 00 / 18 h 30 : c'est la tournée de Synthèse nationale, apéritif géant offert aux participants...

Les collaborateurs de la revue, Lionel Baland, François Ferrier, Pieter Kerstens, Patrick Parment, Vincent Valois... seront présents.

De nombreux stands de librairies, revues, associations, mouvements, blogs sont prévus.

 

PAF : 10,00 euros.

 

Tract journée 11 11 09 à imprimer

vendredi, 06 novembre 2009

Un entretien avec Roland Hélie...

DSCF2082.JPGSource Génération FA8

GENERATION FA8 : Bonjour. Que se passera-t-il exactement le 11 novembre ? Pourriez-vous nous présenter plus en avant ce rassemblement ? Quel sens voudriez-vous donner à cette journée ?

 

Mercredi 11 novembre, de 11 h 00 à 18 h 30, se déroulera au Forum de Grenelle (5, rue de la Croix Nivert à Paris XVème – métro Cambronne) la 3ème journée nationale et identitaire organisée par la revue Synthèse nationale. En effet, pour la troisième année consécutive, notre revue rassemblera, autour d’un ensemble de responsables, d’élus, de journalistes et d’écrivains (*) représentatifs de la droite nationale et identitaires, ses lecteurs et amis, ainsi que celles et ceux qui désirent mieux nous connaître.

 

Cette journée, dont le thème est « Rassembler et résister ! », s’inscrira totalement dans la dynamique de rassemblement, engendrée au début de l’année à l’occasion des élections européennes, entre les formations nationales, nationalistes et identitaires hostiles à toutes formes de compromission avec le Système. Il est temps que renaissent dans notre pays une véritable force alternative capable d’incarner de manière crédible notre famille politique. Contribuer à cette renaissance salutaire, c’est le sens que nous entendons donner à cette réunion.

 

GENERATION FA8 : En consultant la liste des mouvements et des personnalités invités, nous constatons qu’il y aura de nombreux courants politiques présents, dont certains peuvent apparaître très différents, voire opposés. Comment l’expliquez-vous ? De même, selon vous, peut-il y avoir un ou des vecteurs communs pour l’ensemble des participants ? Si oui, lesquels ? Si non, pourquoi inviter tout ce monde ?

 

Nous sommes maintenant le dos au mur. Cinquante année de politique irresponsable menée par les différents gouvernements, de droite comme de gauche, qui se sont succédés depuis l’avènement de la Vème République ont conduit notre pays, et au-delà de notre pays, notre civilisation européenne, au bord du précipice. A tel point que l’on peut aujourd’hui légitimement s’interroger sur la survie de nos peuples dans les 20 ou 30 ans qui viennent. Pourtant, malgré le terrifiant matraquage médiatique orchestré par le Système et visant à imposer la société métissée comme étant la société idéale de demain, il existe des esprits éclairés pour dire « non ».

 

Refuser la fatalité du déclin engagé et du suicide programmé de nos identités, je pense que tel est le plus petit dénominateur commun des différents intervenants à cette journée du 11 novembre.

 

L’heure n’est plus aux tergiversations sur des futiles détails programmatiques qui n’intéressent plus grand monde. L’heure est au rassemblement des énergies. Il en va de l’avenir de notre civilisation.

 

GENERATION FA8 : Ces derniers mois une entente semble naître entre la NDP, le PDF et le MNR.  Quelle a été la genèse de cette union ? Comment fonctionne-t-elle ? Est-il possible qu’à l’avenir d’autres mouvements viennent s’agréger à ce pôle résistant national et identitaire ? Si oui comment ?

 

Je crois que l’entente entre ces formations est avant tout à mettre au crédit de l’intelligence politique des responsables de celles-ci. Mais je crois aussi que le travail que nous avons effectué autour de la revue Synthèse nationale et des deux précédentes Journées nationales et identitaires (JNI) n’y est pas pour rien. Nous nous étions fixé comme objectif, lors du lancement de Synthèse nationale en octobre 2006, d’introduire au sein de notre famille politique un nouvel état d’esprit. Un état d’esprit basé sur le respect mutuel des formations et associations qui la constituent et sur la complémentarité entre ces différentes forces.

 

Ainsi, lorsqu’en octobre 2007 nous avions organisé notre première JNI, beaucoup nous firent part de leur scepticisme face à notre volonté de réunir les responsables de tous ces mouvements, journaux et associations autour d’une même table. Et pourtant, se fut une vraie réussite. Ils vinrent tous et les centaines de participants présents purent apprécier de voir assemblés dans une même volonté de défendre notre identité des gens qui, jusqu’alors, se regardaient parfois en chiens de faïence. Un premier pas avait été fait. Depuis, les choses ont bien avancé.

 

GENERATION FA8 : Nous remarquons qu’il y a quand même deux absents de marque à votre journée du 11 novembre : le Front National et le Bloc Identitaire avec toutes ses associations satellites. Pourriez-vous nous en donner la raison ?

 

Comme toujours, il y a ceux qui refusent de prendre le train en marche, ceux qui s’endorment sur leur gloire passée, ceux qui font passer la gestion du patrimoine familiale en premier lieu ou ceux qui préfèrent s’évertuer à procéder à un hypothétique ripolinage afin de tenter d’être reconnu par le Système. C’est dommage, mais c’est ainsi. Demain les choses seront peut être différentes et il restera sans doute une place, lors des futures JNI, pour les bonnes volontés qui ouvriront les yeux et qui se manifesteront.

 

Notre volonté est d’ouvrir le plus largement possible les colonnes de la revue à toutes les composantes du camp national. Mais que voulez-vous on ne peut pas imposer à tous de travailler dans le même sens. Il y a encore beaucoup de rancœurs à atténuer et d’amertumes à dissiper. Pour s’entendre, il faut être deux.

 

Mais l’essentiel, c’est que cette entente entre les formations comme le Parti de la France, le MNR et la Nouvelle Droite Populaire continue et que, bientôt, nous soyons dans la mesure de proposer à notre peuple un grand projet capable de le rassembler.

 

GENERATION FA8 : Vous dirigez la revue Synthèse nationale. Comment se porte-t-elle ? Quelles sont vos méthodes pour développer le lectorat de votre revue ? La presse papier a-t-elle encore une utilité à l’heure de l’internet ?

 

Synthèse nationale fête ses trois ans. On dit toujours qu’une entreprise qui dépasse ses trois premières années d’existence est une entreprise établie. Je pense que c’est maintenant le cas pour Synthèse nationale. En trois ans, la revue s’est imposée comme un véritable outil de référence pour les militants et les sympathisants de notre cause. J’en tiens pour preuve le nombre croissant de nos abonnés et, surtout, le taux de fidélité de ceux-ci (87% de réabonnements…). Tout cela prouve que Synthèse nationale répondait à une attente de la part de nos amis. De plus, le fait que déjà plus d’une soixantaine de personnalités représentatives de notre famille d’idée aient accepté de contribuer, sous une forme ou sous une autre (articles, entretiens, participations aux réunions…), à notre démarche est un gage de reconnaissance et de réussite.

 

Mais, au-delà de la revue, Synthèse nationale veut être aussi une centrale d’agitation. Sur notre site (www.synthesenationale.com) nous donnons plusieurs fois par jour des informations tant sur la droite nationaliste et identitaire que sur l’actualité en général. Là aussi, le nombre croissant des connexions, plus de 1 500 par jours, nous prouve que notre travail n’est pas tout à fait inutile.

 

GENERATION FA8 : Les régionales approchent à grands pas. Comment la NDP compte-t-elle gérer ces élections ?

 

Il reste encore plusieurs mois. Même si, à mon avis, les élections ne sont pas une fin en soit, nous ne pouvons pas refuser d’y participer. Une chose est sûre, c’est que la NDP y sera présente dans le cadre du partenariat établi avec nos amis du Parti de la France et du MNR. Les résultats obtenus dernièrement par les candidats du PdF lors de quelques élections partielles sont d’ailleurs plutôt encourageants.

Pour conclure ?

 

Je donne rendez-vous à toutes celles et tous ceux qui se reconnaissent dans notre volonté de rassembler et de résister le mercredi 11 novembre à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale. Je crois savoir que les lecteurs  de Génération FA8 seront nombreux à venir. Ils auront ainsi l’occasion d’écouter l’intervention de Franck Abed prévue lors de l’une des tables rondes.


(*) Au cour de la journée, deux tables rondes (avec Franck Abed, Francis Bergeron, André Gandillon,  Anne Kling, Jean-Gilles Malliarakis, Frédéric Pichon, Philippe Randa, Jean-Claude Rolinat, Nicolas Tandler…), une grande réunion politique (à 16 h 00, avec Annick Martin, Pierre Vial, Carl Lang et Robert Spieler) et des interventions de nombreux responsables européens (Hilde De Lobel du Vlaams belang, Gabriel Adinolfi l’instigateur de Casa Pound à Rome, Alberto Torresano de la revue Identidad, des camarades portugais et autrichiens…) sont prévues.

 

De plus, de nombreux stands, des librairies et un service de restauration rapide seront à la disposition du public. Enfin, à 18 h 00, pour fêter son troisième anniversaire, Synthèse nationale offrira un apéritif géant aux participants. Tout cela pour une modeste participation de 10 €.

jeudi, 05 novembre 2009

Pierre Vial sera le mercredi 11 novembre à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale...

DSCF1999.JPGPierre Vial est un des fondateurs du GRECE (Groupement de Recherche et d’Etude pour la Civilisation Européenne), dont il fut secrétaire général. Considérant que la réflexion sans action ne mène que dans les brumes intellectualistes de la Walhalla, il s’engagea politiquement au Front national, dont il fut Conseiller régional en Rhône-Alpes et conseiller municipal de Villeurbanne.

 

Il dirige la revue Terre et Peuple qu’il a créée et a développé un important réseau de résistance, tant en France que dans les pays européens, qui lutte pour la Reconquista.

 

Il a rejoint récemment la direction nationale de la Nouvelle Droite Populaire.

 

Pierre Vial est un remarquable combattant et fait partie de ceux qui sont capables de mettre leur peau au bout de leurs idées. C’est un honneur pour Synthèse nationale de l’accueillir.

 

Pierre Vial prendra la parole à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale, mercredi 11 novembre, de 11 h 00 à 18 h 30, à Paris (Espace Grenelle, 5, rue de la Croix Nivert, XVème - métro Cambronne).  Il dédicacera ses livres.

Anne Kling sera parmi nous le mercredi 11 novembre à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale...

Anne Kling.jpgAuteur des excellents livres « La France licratisée », où elle dénonce la responsabilité de la Licra dans l’invasion que subit la France, et de « Révolutionnaires juifs », où elle évoque la responsabilité de juifs dans la révolution bolchevique et les holocaustes qui s’en suivirent, Anne Kling, qui ne peut être soupçonnée d’antisémitisme et qui ne confond pas « des juifs » et « les juifs », a un étonnant parcours.

 

Rien ne la prédestinait, il y a 15 ans, à rejoindre le camp national et identitaire. Fonctionnaire internationale à Strasbourg, suppléante du député UMP Harry Lapp (ils faillirent l’emporter, à 90 voix près, contre le  ministre de la culture et maire de Strasbourg, Catherine Trautmann), Anne Kling rejoignit le combat national et identitaire en menant, avec Robert Spieler, les listes de résistance aux élections municipales et régionales, obtenant près de 10% des suffrages.

 

Poursuivie par la Licra pour « incitation à la haine raciale », elle gagna son procès. Elle lança une pétition contre l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne, ce qui lui valut d’être licenciée, sous la pression de la Licra et des représentants turcs. Incroyablement combattive, elle imposa devant un tribunal international sa réintégration. Elle a franchi le Rubicon. Son site La France licratisée exprime sa détermination et son courage.

 

Sa présence à la réunion de Synthèse nationale nous honore.

 

Anne Kling sera présente à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale, mercredi 11 novembre, de 11 h 00 à 18 h 30, à Paris (Espace Grenelle, 5, rue de la Croix Nivert, XVème - métro Cambronne). Elle dédicacra ses livres.

mercredi, 04 novembre 2009

Judith Wolter sera à Paris le mercredi 11 novembre à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale...

judith_wolter_200.jpgPrésidente du groupe des élus de Pro-Köln au sein du conseil municipal de Cologne, Judith Wolter mène avec une formidable détermination le combat contre la construction de la gigantesque mosquée de Cologne, aux côtés de Markus Beisicht, président de Pro-Köln et de Markus Wienet, secrétaire général de Pro-NRW (Nord-Rhein-Westfalen). Leur action citoyenne et identitaire se répand actuellement partout en Allemagne.

 

Samedi 7 novembre, Pro-Köln organise une manifestation à 11 h 00 à l'endroit même où doit être posée la première pierre de la méga-mosquée. Des militants français de la NDP et du MNR, regroupés autour d'Annick Martin (MNR), de Robert Spieler et de François Ferrier (NDP), participeront à ce rassemblement.

 

Judith Wolter prendra la parole à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale, mercredi 11 novembre, de 11 h 00 à 18 h 30, à Paris (Espace Grenelle, 5, rue de la Croix Nivert, XVème - métro Cambronne). 

mardi, 03 novembre 2009

Jean-Claude Rolinat sera à Paris, mercredi 11 novembre, à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale...

Photo 086.jpgJean-Claude Rolinat est sur tous les fronts. Elu local dans une petite commune de Seine-et-Marne, il prend son rôle à cœur et il ne compte pas son temps lorsqu’il s’agit d’aider ses administrés. Du temps, il en consacre aussi beaucoup à l’action politique nationale puisqu’il est membre de la direction de la Nouvelle Droite Populaire où il est chargé de l’implantation en province. Il collabore aussi à notre revue, Synthèse nationale, dans laquelle les lecteurs ont plaisir à lire ses articles toujours remarquablement documentés. Régulièrement, il donne aussi des chroniques au quotidien Présent. Et, comme si tout cela ne suffisait pas pour l’occuper, Jean-Claude Rolinat, passionné de voyages, trouve encore du temps pour écrire des livres. Il en a déjà publié une bonne douzaine et le dernier en date mérite qu’on s’arrête dessus.

 

Vous avez toujours voulu tout savoir sur le vieux Sud, sur le « Deep South » et le parcourir, parfois, en dehors des sentiers battus. Alors, pas d’hésitation, prenez le bouquin de Rolinat, Ballade au pays de Scarlett (*) et embarquez pour Atlanta, Nashville, Charleston ou Savannah et parcourez la chaîne des Appalaches ou sillonnez les marais aux eaux noires d’Okefenokee, chevauchez à Stone Mountain à côté des généraux Lee et Stonewall Jackson, visitez encore des demeures de rêve lovées dans de vertes frondaisons où la mousse espagnole semble accrocher aux arbres comme des guirlandes de Noël…

 

Cet abécédaire aux multiples entrées, de A comme Affirmative Action à Z comme Zoo d’Atlanta en passant par C comme Cherokees ou S, Southern Railway Museum ou encore T comme Twain (Mark), est plus qu’un guide touristique : c’est le bréviaire politique, historique, géographique et littéraire indispensable pour qui veut visiter le Nord de la Floride, les deux Caroline, l’Alabama, la Géorgie of course, le Kentucky, le Tennessee ou la Virginie. Après le Blanc soleil des vaincus de Dominique Venner, c’est l’autre livre sur la défunte CSA qu’il faut avoir en bibliothèque.

 

Jean-Claude Rolinat prendra la parole à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale, mercredi 11 novembre, de 11 h 00 à 18 h 30, à Paris (Espace Grenelle, 5, rue de la Croix Nivert, XVème - métro Cambronne).  Il dédicacera aussi ses livres.

 

Scarlett.jpg(*) Ballade au pays de Scarlett,  286 pages, aux éditions Atelier Fol’Fer (BP 20047 – 28260 Anet), 26,00 € franco.

 

lundi, 02 novembre 2009

Josep Anglada (Plateforma per Catalunya) sera à Paris le mercredi 11 novembre...

josep-anglada-plataforma-catalunya.jpgEn 2001, Josep Anglada fonde la Plataforma per Vic (ville catalane de 40 000 habitants), avec comme but de se présenter aux élections municipales. Son programme est clair : mieux contrôler l'immigration.


En raison du grand nombre d'adhésions, en 2002 ce mouvement local a été transformé en Plataforma per Catalunya (PxC). En Mai de la même année, la Plataforma per Catalunya et Josep Anglada ont organisé une manifestation avec plus de 3 000 personnes pour protester contre la construction d'une mosquée à Premia de Mar. Grâce à cette manifestation,  le projet de construction de la mosquée a été paralysé.


Lors des élections municipales de 2003, la PxC parvient à faire élire cinq de ses membres dans différentes municipalités de Catalogne. C´est le premier succès électoral identitaire en Espagne. Aux élections municipales de 2007, elle aura dix sept élus municipaux et trois administrateurs régionaux (conseillers régionaux locaux). Josep Anglada réalise 18% des voix à Vic.

 
Dernièrement, la PxC a tenu son quatrième Congrès en présence de représentants de la Lega Nord, de Hilde de Lobel (Vlaams belang) et de Pierre Vial. Ce Congrès et la participation a la manifestation anti-islamique du Cologne, au mois de mai dernier, donne à PxC une dimension internationale dans tout les médias.

 
En Catalogne, l’influence de PxC grandit chaque jour. Si bien que même la presse “officielle” envisage déjà sa présence au Parlement catalan après les élections de 2010.

 

Josep Anglada sera à Paris le mercredi 11 novembre à la 3ème journée nationale et identitaire organisée par Synthèse nationale (Forum de Grenelle - 5, rue de la Croix Nivert XVème – métro Cambronne, de 11 h 00 à 18 h 30) pour présenter aux Français le projet de Plataforma per Catalunya. Il est le bienvenu.

Deux entretiens avec Roland Hélie sur e-deo et Génération FA8...

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Publiés aujourd'hui sur les sites d'informations catholiques e-deo et Génération FA8,  deux entretiens politiques avec Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale. quelques jous avant la 3ème journée nationale et identitaire du mercredi 11 novembre à Paris.

Lisez ces entretiens en cliquant sur :

Entretien avec e-deo

Entretien avec Génération FA8

Marc Rousset sera à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale...

visuel-europe-22-05-2009-17h40-59-Marc-Rousset-L-Europe-est-un-nain-politique-_.jpgCe livre est un ouvrage de référence géopolitique  de même niveau, de même intérêt  que « Le Choc des civilisations » d’Huntington ou « Le Grand Echiquier » de Zbigniew Brzezinski. Mais alors que le Professeur Huntington de  Harvard  pense monde, l’approche est celle du continent paneuropéen de Brest à Vladivostok face aux défis et dangers du XXIe siècle. Alors que Zbigniew  Brzezinski exprime un songe américain, le rêve cette fois est européen, celui d’une Europe  libre.

 

Marc Rousset, diplômé H.E.C, Docteur ès Sciences Economiques, MBA Columbia University, AMP Harvard Business School, a occupé pendant 20 ans des fonctions de Directeur Général dans des groupes multinationaux. Il a écrit « Pour le Renouveau de l’Entreprise » préfacé par l’ancien Premier Ministre Raymond Barre. Il a ensuite obtenu le Prix de l’Académie des Sciences Morales et Politiques  avec « La Nouvelle Europe de Charlemagne » préfacée par le Ministre et Académicien Alain Peyrefitte. Il a ensuite écrit « Les Euroricains », préfacé par Yvon Gattaz, ancien Président du MEDEF et membre de l’Institut.

 

La préface du Professeur Roubinski de l’Académie des Sciences de Russie est une caution supplémentaire de l’intérêt particulier et de la qualité de l’ouvrage.

 

Ce livre  très travaillé, très documenté, avec indication de dates et de faits historiques a demandé 7 années de travail et d’abnégation à l’auteur. Il a été écrit cependant avant tout  pour le grand public, l’auteur cherchant à expliciter et à démontrer de façon réaliste,  en parlant un langage clair, simple,  accessible à tous.

 

L’ouvrage est très complet, clair, dense et synthétique car au-delà du thème classique de l’Europe contrepoids par rapport aux Etats-Unis sont abordés dans les Titres I et II  d’une façon exhaustive avec une approche paneuropéenne tous les thèmes économiques et géopolitiques du libre-échange, de la défense, de la démographie, de l’immigration, de l’islam, du terrorisme, du contrôle des sources d’énergie, des oléoducs et gazoducs en Asie centrale, dans le Caucase et dans l’Est européen, de l’enjeu de la Sibérie pour les Paneuropéens face à la Chine et à une possible Alliance Chine/Japon.

 

La Nouvelle Europe Paris-Berlin-Moscou, Marc Rousset, Editions Godefroy de Bouillon, 2009, 534 pages, 37 €

 

Marc Rousset.jpgMarc Rousset dédicacera son livre à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale, mercredi 11 novembre, de 11 h 00 à 18 h 30, à Paris (Espace Grenelle, 5, rue de la Croix Nivert, XVème - métro Cambronne). 

jeudi, 29 octobre 2009

LE GRAND RENDEZ-VOUS NATIONAL ET IDENTITAIRE DE L'AUTOMNE...

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RASSEMBLER ET RESISTER !

 

LA 3ème JOURNEE DE SYNTHESE NATIONALE

 

Mercredi 11 novembre 2009, de 11 h 00 à 18 h 30, à Paris (Forum de Grenelle - 5, rue de la Croix Nivert 75015 - métro Cambronne), se déroulera la 3ème journée nationale et identitaire organisée à l'occasion du 3ème anniversaire de la revue Synthèse nationale.

Ont déjà annoncé leur participation à cette journée :

- Gabriel Adinolfi, écrivain et journaliste (Rome)
- Francis Bergeron, écrivain
- Hilde De Lobel, Vlaams belang (Anvers)

- André Gandillon, rédacteur en chef de Militant
- Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale
- Anne Kling, écrivain

- Carl Lang, Président du Parti de la France
- Annick Martin, secrétaire générale du MNR
- Frédéric Pichon, président d'Europae Gentes

- Philippe Randa, écrivain et éditeur
- Jean-Claude Rolinat, écrivain et journaliste
- Robert Spieler, délégué général de la NDP
- Nicolas Tandler, écrivain et journaliste

- Alberto Torresano, Identidad (Madrid)
- Pierre Vial, président de Terre et Peuple.

11 h 00 : ouverture des portes, visite des stands.

11 h 45 / 12 h 45 : 1ère table ronde avec des représentants de la presse nationale et du monde associatif.

12 h 45 / 14 h 00 : restauration rapide sur place.

14 h 00 / 15 h 00 : 2ème table ronde sur la nécessaire reconquête culturelle.

15 h 15 / 16 h 00 : interventions des invités européens.

16 h 30 / 18 h 00 : "RASSEMBLER et RESISTER" avec Annick Martin, Pierre Vial, Carl Lang, Robert Spieler et Roland Hélie.

18 h 00 / 18 h 30 : c'est la tournée de Synthèse nationale, apéritif géant offert aux participants...

Les collaborateurs de la revue, Franck Abed, Lionel Baland, François Ferrier, Patrick Parment, Marc Rousset, Vincent Valois... seront présents.

De nombreux stands de librairies, revues, associations, mouvements, blogs sont prévus.

PAF : 10,00 euros.

Nous vous donnerons régulièrement des informations sur la préparation de cette journée.

Retenez cette date, venez nombreux...

Renseignements : synthesenationale@club-internet.fr

 

 

Dès lundi prochain, nous publierons une nouvelle liste de personnalités françaises et européennes qui annoncent leur participation à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale...

jeudi, 22 octobre 2009

XIVe TABLE RONDE DE TERRE ET PEUPLE...

TP.jpgpar Pierre Vial

 

Dans le cadre toujours aussi prestigieux et accueillant du domaine de Grand’Maisons, à Villepreux, se sont retrouvés le 4 octobre les 682 participants à la Table Ronde de Terre et Peuple, qui a démontré ainsi une fois de plus sa capacité de mobilisation et celle, pas si fréquente, d’inscrire dans la durée son action. Ce fut une étape importante dans le travail de longue haleine que nous avons entrepris. Une étape parmi d’autres dans le cadre d’un combat identitaire multiforme car nous n’avons pas, contrairement à d’autres qui ont une mentalité de type trotskiste, la prétention d’incarner à nous seuls une lutte qui doit rassembler et non diviser les forces encore saines de notre peuple. Au moment où les sirènes sarkozystes font tout, en utilisant comme relais un de Villiers rallié à la gamelle UMP, pour enrégimenter des supplétifs et des mercenaires au sein du camp identitaire – ceci pour de pitoyables manœuvres électoralistes, en faisant miroiter la perspective de strapontins qui permettraient à certains de devenir « fréquentables » (car intégrés désormais dans le Système). La manœuvre, hélas classique, a bien souvent fonctionné au cours des décennies passées…

 

Mais laissons cela à ceux qui veulent aller à la soupe. Nous, nous avons choisi la longue marche de la Fidélité. C’est ce dont sont venus témoigner nos camarades qui, venus d’Autriche, de Flandre, d’Allemagne, d’Italie, d’Espagne, du Portugal ont rappelé que la lutte de résistance et de reconquête est désormais un impératif pour tous les Européens, aucun pays n’échappant à la menace de mort qui pèse sur son identité.

 

En plaçant la journée du 4 octobre sous le symbole de Charles Martel, nous avons voulu rappeler que seuls ceux qui refusent le combat sont perdus. Un combat qui exige le rassemblement et l’union de toutes les bonnes volontés, sans exclusive, sans esprit de chapelle. C’est ce que nous avons entrepris, en France, en choisissant de travailler en collaboration avec des revues (Synthèse Nationale, Réfléchir et Agir) et des mouvements (NDP, PDF, MNR) qui savent choisir l’unité d’action plutôt que les sordides rivalités de boutiques et les humeurs chagrines d’egos surdimensionnés.

 

Si nous le voulons vraiment, L’AVENIR NOUS APPARTIENT !

 

Les interventions des orateurs du 4 octobre seront prochainement audibles et visibles sur notre site Terre et Peuple. Soyez attentifs.

 

Terre et Peuple aura un stand à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale, mercredi 11 novembre, de 11 h 00 à 18 h 30, à Paris (Espace Grenelle, 5, rue de la Croix Nivert, XVème - métro Cambronne).

lundi, 12 octobre 2009

Mercredi à 18 h 00 : Synthèse nationale sur Radio Courtoisie...

forum_grenelle_160[1].JPGMercredi prochain 14 octobre, à 18 h 00, Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, est invité par Martial Bild à son libre journal sur Radio Courtoisie.

 

Carl Lang, président du Parti de la France, participera aussi à cette émission.

 

Fréquences FM de Radio Courtoisie en Mhz :

Paris et Ile-de-France, 95,6 | Caen, 100,6 | Chartres, 104,5 | Cherbourg, 87,8 | Le Havre 101,1 | Le Mans, 98,8.

 

Radio Courtoisie par satellite :

Sur le bouquet satellite CanalSat, si vous êtes abonné, pressez le bouton RADIO de votre télécommande et choisissez "Radio Courtoisie" dans la liste de radios proposées.

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vendredi, 09 octobre 2009

Susciter le rassemblement, organiser la résistance…

forum_grenelle_112[1].JPGPar Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

 

Editorial publié dans le n°15 (sept. oct. 2009) de la revue Synthèse nationale

 

Mercredi 11 novembre prochain, au Forum de Grenelle à Paris, notre revue fêtera en compagnie de ses lecteurs, amis et abonnés, ses trois ans d’existence. Trois ans de combat exaltant pour contribuer au rassemblement et au renouveau de la résistance nationale et identitaire.

 

A travers ses 15 livraisons (auxquelles il convient d’ajouter le remarquable hors série consacré à la défense de notre identité publié en octobre 2007), Synthèse nationale a gagné son pari de s’imposer comme un outil de référence incontournable pour notre famille d’idées et pour notre communauté militante. En ouvrant ses colonnes à des responsables politiques, des élus locaux, des militants associatifs, des journalistes et des écrivains (1) qui ne partagent pas forcément tous les mêmes options, mais qui se retrouvent  tous dans le combat pour la défense intransigeante de notre identité menacée, notre revue a répondu, et répondra encore, à sa vocation d’être, comme son nom l’indique, la synthèse des forces nationale et identitaire.

 

Car, dans cette période trouble que traverse notre pays, la nécessité vitale de développer un véritable mouvement alternatif au Système déliquescent s’avère de jour en jour plus pressante. Or, ce mouvement alternatif ne peut être que nationaliste, identitaire et européen. Le choix étant simple, soit la civilisation européenne, et par conséquent la France,  disparaissent purement et simplement au profit d’une mondialisation déracinée et, à terme, d’une islamisation forcée, soit la prise de conscience des réalités et le réveil des forces vives de nos peuples s’opèrent rapidement et l’Europe est sauvée. Pour cela, il faut des minorités agissantes et déterminées, capables de susciter ce réveil salutaire. Synthèse nationale se propose d’épauler ces véritables élites militantes en devenant un centre de réflexion et d’agitation digne de ce nom.

 

Parce que nous refusons de succomber aux sirènes du découragement et à celles du renoncement ; parce que nous sommes dotés d’une véritable conscience ethnique et que nous mettons au premier plan de nos préoccupations, sans aucun mépris pour quiconque, la défense de nos identités régionales, nationales et européenne ; parce que nous avons une autre conception du combat politique que celle qui consiste à s’enfermer dans de mesquines considérations matérielles et à ressasser en permanence sa gloire passée ; nous pensons que l’heure de l’engagement ultime approche inexorablement.

 

Il y a toujours, dans nos milieux, des oiseaux de mauvais augure qui se complaisent, par confort intellectuel ou par lâcheté, à nous affirmer doctement que « tout est fichu… », qu’« il n’y a plus rien à faire… », qu’« ils sont là et qu’ils ne partiront pas… », ceux-là se trompent  lourdement. Oui, ils sont là. Mais ils sont là depuis 30 ou 40 ans. Et qu’est-ce que 30 ou 40 ans dans l’Histoire de notre continent ? L’Islam n’a jamais, dans le passé, réussi à s’implanter durablement en Europe. Toujours, les invasions ont été refoulées. Souvenez-vous de Poitiers, de Lépante, de Vienne… Alors, ce qui fut vrai hier doit l’être à nouveau demain. Cela ne dépend que de vous…

 

Ainsi, la première nécessité pour gagner est bien sûr celle de rassembler. Lorsque nous avons lancé l’idée, il y a deux ans, d’organiser une réunion publique à Paris qui rassemblerait l’ensemble des composantes de notre famille politique, beaucoup sourirent gentiment et restèrent sceptiques devant l’audace d’un tel projet. Et, pourtant, le 27 octobre 2007, pour le premier anniversaire de Synthèse nationale, 24 responsables nationaux et identitaires, et non des moindres, acceptèrent d’être présents (cf. Synthèse nationale n°6, hiver 2007/2008). Ce fut un vrai succès. Environ 700 personnes enthousiastes assistèrent à cet événement. Bien sûr, après, chacun s’en retourna à son mouvement mais, qu’importe, un premier pas avait été fait.

 

Au cours des deux années qui suivirent cette première réunion, désormais institutionnalisée sous le nom de «Journée nationale et identitaire », Synthèse nationale a continué à œuvrer pour inculquer au sein de notre famille un nouvel état d’esprit reposant sur le respect mutuel de chacunes de nos formations et sur la nécessaire complémentarité de celles-ci face à l’adversité commune. Nous avons acquis la conviction que la fusion de ces forces serait contreproductive (on voit où en est  le FN après 40 ans d’existence…) alors que l’entente et l’unité d’action de celles-ci semblent plus judicieuses pour arriver à la victoire.

 

La création, en juin 2008, de la Nouvelle Droite Populaire, le lancement au début de  cette année par Carl Lang du Parti de la France, le rapprochement et l’entente réalisée, lors des élections européennes de juin dernier, de ces deux formations avec le MNR, le ralliement à la NDP de personnalités comme Pierre Vial ou au PdF d’anciens cadres du mouvement villiériste prouvent qu’une nouvelle dynamique unitaire est en train de voir le jour. Ce dont nous ne pouvons que nous féliciter.

 

Cette dynamique unitaire est l’embryon du vaste mouvement de prise de conscience auquel nous appelons de nos vœux. Le mercredi 11 novembre prochain, les acteurs de ce rassemblement naissant, Annick Martin, Pierre Vial, Robert Spieler, Carl Lang et bien d’autres, seront présents à notre « Troisième journée nationale et identitaire ». Il y aura aussi de nombreux auteurs et journalistes proches de notre revue qui interviendront au cours des différents forums qui se succèderont auparavant.

 

Nous comptons sur votre présence à tous pour venir affirmer votre volonté inébranlable de voir la France française et l’Europe européenne reprendre leur place et réaffirmer leur puissance.

 

Au-delà du rassemblement, c’est la résistance qu’il faut maintenant organiser.

 

 

Notes :

 

(1)     En tout, ce sont plus de 60 personnalités françaises et européennes qui nous ont fait l’amitié d’apporter une, ou plusieurs,  contributions à la rédaction de Synthèse nationale.

 

Roland Hélie sera sur Radio Courtoisie,

invité par Martial Bild,

mercredi 14 octobre à 18 h 00

11:57 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : roland hélie, politique, synthèse nationale, ndp, pdf, mnr, 11 novembre 2009 | |  Facebook

dimanche, 04 octobre 2009

Synthèse nationale n°15 est paru...

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Synthèse nationale n°15 (septembre/octobre 2009) est paru :

 

 Au sommaire :

 

L’éditorial de Roland Hélie

 

Rassemblement, résistance, rénovation…

Par Robert Spieler

 

La France de Sarkozy : clientélisme, communautarisme, socialisme…

Par François Ferrier

 

L’écroulement démographique de l’Europe

Par Marc Rousset

 

20 bonnes raisons de dire NON à la Turquie dans l’Europe…

Par Jean-Claude Rolinat

 

La république laïque doit-elle financer les mutilations rituelles ?

Par Arnaud Raffard de Brienne

 

L’affaire de la burqa…

Par Franck Abed

 

La progression de l’Islam en France

Par Nicolas Tandler

 

Trotski, Beketch et moi…

Par Patrick Gofman

  

Laurent, Giono, La Varende, Monfreid et les autres…

Par Francis Bergeron

 

Les rubriques de Patrick Parment, Vincent Vallois, Pieter Kerstens, Philippe Randa, Lionel Baland

 

La préparation de la 3ème journée nationale et identitaire du mercredi 11 novembre à Paris…

 

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vendredi, 18 septembre 2009

Des illusions, désillusions…

images.jpgPetit mémento à l’usage de ceux qui voudraient (à tout prix) être élus ou réélus publié dans le n°13 (mars avril 2009) de la revue Synthèse nationale.

 

 

par Robert Spieler

Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire

  

Mon expérience politique m’a permis d’observer et d’analyser, tel un entomologiste, ceux qui, un jour, furent saisis par la tentation de rejoindre le Système. Certains le faisaient par épuisement, tant il est difficile et éprouvant de combattre dans le camp des réprouvés. D’autres cherchaient à gagner ou à conserver à tout prix un mandat. Etre élu représente en effet pour certains un formidable ascenseur social qui les éblouit. C’est l’histoire du berger qui épouse une princesse. Il est difficile de résister à cette tentation si l’on ne dispose pas d’une armature idéologique de fer et si ses convictions ne sont pas ancrées dans de hautes valeurs spirituelles ou dans la longue mémoire européenne, avec, comme corollaire, un mépris sans faille pour le Système, ses ors et ses créatures. Une pensée intime et récurrente habite presque tous ceux qui sont allés à Canossa : celle qu’eux auraient bien mieux réussi que leur chef, responsable par ses propos trop radicaux, trop provocateurs, par ses dérapages, de leurs échecs électoraux. Ceux qui sont allés jusqu’au bout de cette certitude en se présentant aux élections avec comme seules étiquettes leur ego et un programme censé rassembler 80% des électeurs, ont certes fini par comprendre leur douleur. J’ai souhaité, dans ce texte, évoquer les illusions les plus courantes qui amènent certains à vouloir abandonner le combat national et identitaire pour les chimères du Système.

 

 - Abandonner la thématique nationale. Se concentrer sur les problèmes de proximité. Faire le choix du « localisme ».

 

Il est de bon ton chez certains de prôner le « localisme », terme barbare qui signifie l’action politique de proximité, comme vecteur essentiel d’efficacité. Prenant pour modèle la Lega Nord qui occupe remarquablement le champ politique, culturel et social au plan local, ils en viennent à considérer que le localisme est l’alpha et l’oméga de l’action politique. Ils oublient que cette action locale de la Ligue du Nord va de pair avec une puissante influence nationale. Le contre-modèle qu’ils évoquent est le Front national, qui n’a jamais su, ni pu, ni surtout voulu consacrer son énergie à l’implantation locale, tout obnubilé qu’il était par la « reine des batailles », l’élection présidentielle. Voilà ce que répond Jean-Marie Le Pen, interrogé par l’excellente revue Réfléchir et agir  (n°31, hiver 2009, page 30) : « Un militant qui s’engage dans l’action locale est perdu. Totalement perdu. Et le maire et le conseil municipal aussi. Parce qu’à moins d’être appuyés par un parti politique extrêmement puissant dont ils vont attendre des appuis, des soutiens, des promotions, ils vont se consacrer au bien-être de leurs administrés et ils vont cesser d’agir politiquement. Ils vont essayer d’élargir leur base électorale, donc d’amoindrir leur message politique, pour essayer de gagner des voix à gauche et à droite. Ils assureront ainsi leur réélection en rasant les murs (…) ». Cette analyse me parait tout à fait juste, même si la recherche d’une implantation locale est évidemment souhaitable, dès lors que l’on n’abandonne pas pour autant les « thématiques nationales », tel le combat intransigeant contre l’invasion et pour la défense de nos identités. Toute règle a ses exceptions. C’est, je le crois, le cas de Jacques Bompard, maire d’Orange, qui s’est très solidement enraciné mais n’a jamais, à ma connaissance, trahi ses convictions ni renié ce qu’il fut. Certes, il a rejoint le MPF, mais sans doute davantage pour bénéficier d’un vague label national pour des élections nationales ou régionales que par conviction, et encore moins par admiration pour Villiers qui vient d’amarrer, pour les élections européennes, son parti à celui d’un milliardaire irlandais partisan de l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne, défenseur du libéralisme le plus débridé et partisan de l’ouverture des frontières européennes. Bompard ne peut être dupe. Son implantation locale est telle qu’il n’a nul besoin, localement du moins, du soutien d’une structure nationale. Empereur à Orange, roi dans son canton, duc parmi d’autres dans sa circonscription, il n’est cependant qu’un des hobereaux locaux au niveau régional. Les limites du localisme…Je ne doute pas que, demain, Jacques Bompard contribuera à nos côtés à la renaissance nationale et européenne.

 

- Chercher à plaire à l’adversaire. Rechercher la respectabilité.

 

J’ai connu certains élus de notre camp qui furent saisis d’une douce euphorie lorsque, sur un thème rassembleur et local, ils s’autorisèrent à voter avec le PS, les Verts ou l’UMP, ou, mieux encore, lorsque présentant une motion concernant par exemple le refus de construire une déchetterie à Trifouillis-les-Oies, ils furent soutenus par des élus de la majorité. Quel bonheur ! Sortir enfin du ghetto de la diabolisation ! S’entendre féliciter par l’adversaire qui, hier, n’avait pas de mots assez durs quand vous abordiez les sujets qui fâchent. Redevenir un être humain respecté ! Voir des adversaires venir vous serrer la main, vous saluer quand ils vous rencontrent... Pouvoir échanger quelques mots, au vu et au su de tout le monde, dans un cocktail… S’entendre dire que l’on a du talent, mais qu’il est bien dommage que l’image d’extrémiste vous colle à la peau… Ce n’est évidemment pas de votre faute, c’est celle de votre direction et de certains de vos amis… Il serait si facile de se défaire de cette image… Mettre de l’eau dans son vin, prendre ses distances avec certains dérapages, ne plus aborder aussi brutalement certains sujets… Approuver l’élu UMP qui vous confie : « De toute façon, ils sont là. On ne peut pas les virer, n’est-ce-pas ? Bien sûr, je suis d’accord avec vous. Il faut qu’ils respectent les lois de la République. Sur ce plan, croyez-moi (je ne peux évidemment pas le dire en public), je suis encore plus à droite que vous »…

 

J’ai connu un collègue député centriste alsacien, Marc Reymann, qui m’expliquait, en privé, qu’il était encore plus à droite que Le Pen sur le thème de l’immigration. Il fut réélu trois fois sur cette imposture. Venant à peine d’abandonner son mandat, il expliqua : « Maintenant que je suis libre de dire ce que je veux, je le dis : je suis favorable à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne ». Même la presse régionale s’en étrangla devant tant de cynisme et de mépris pour les électeurs.

 

La tentation de retrouver son siège de maire, de conseiller général ou de député est telle, au vu des avantages matériels mais aussi de la valorisation sociale qu’ils apportent à ceux, nombreux, qui en sont friands, que certains sont très vite aspirés par la tentation de la respectabilité, gage selon eux de leur réélection. Douce illusion… Les partis du Système souhaitent évidemment offrir en priorité avantages et prébendes aux leurs et ne voient aucun intérêt, dans le système électoral majoritaire qui prévaut aujourd’hui, à laisser fussent des miettes à d’anciens adversaires qui ont trahi leur camp et qui, un jour, sont susceptibles de trahir à nouveau.

 

Mais le summum de l’illusion est atteint par ceux qui veulent plaire aux lobbies. C’est l’exercice le plus difficile. Il faut, pour y réussir, être un génie de la trahison. Il y a, certes, beaucoup de traîtres, mais peu de génies parmi eux…

 

- Chercher à plaire aux journalistes. Se défaire à tout prix du qualificatif infamant « d’extrême droite ».

 

Lire un article les concernant qui, pour une fois, ne les agonit pas d’injures suscite une formidable jouissance chez certains. Vouloir plaire à des journalistes qui sont presque tous de gauche exige certes quelques contorsions sémantiques et idéologiques. L’exercice est quelque peu périlleux. A l’incompréhension de ses électeurs, risque de s’ajouter le mépris des journalistes pour ceux qui se couchent. Mais que ne feraient certains pour avoir l’illusion d’intégrer le Système ? Ils vont bien sûr fuir comme la peste les milieux et les groupes qui pourraient ternir leur image. Leur image… Et ils vont tout faire pour se défaire du qualificatif infamant d’« extrême droite ». Ils vont donner de solides gages et les renouveler régulièrement. Ils n’hésiteront pas à dénoncer avec force telle action ou tel propos de leur leader ou d’un camarade. Ils vont hurler encore plus fort que l’adversaire devant certaines provocations. Pas facile pour eux, certes, mais il leur faut y mettre du cœur et de l’enthousiasme. De la sincérité aussi : travailler d’arrache-pied leurs trémolos, mouiller leur voix, émotionner d’importance. Car ils ont un tel passif à combler… Sept générations risquent de ne pas y suffire. Car les lobbies ont la mémoire longue et la haine tenace…

 

- Recruter un adversaire dans son équipe.

 

Pas facile. Mais pouvoir annoncer le ralliement de tel conseiller général, de tel maire UMP ou centriste sous son drapeau peut apparaître comme un coup de maître. J’en parle en connaissance de cause, ayant réussi en 1998 à rallier à Alsace d’abord, dont j’étais le président, deux maires alsaciens, l’un centriste et bras droit du président du Conseil régional, l’autre RPR. Evincé pour l’un de la liste RPR/centristes aux élections régionales, l’autre n’ayant aucune chance d’y figurer, je disposais d’arguments solides pour les convaincre de me rallier, en échange, bien sûr, d’un siège. Je ne devais pas tarder à m’en repentir… La première conséquence de leur ralliement fut un changement de nom du mouvement (Alsace d’abord leur paraissant trop agressif, le nom choisi fut « Mouvement régionaliste alsacien »). Sous leur pression, les thématiques telles l’immigration, l’islamisation furent mises sous le boisseau, au profit d’un discours purement régionaliste, fade et raisonnable. Le résultat des élections régionales fut très décevant. Même si nous progressions légèrement, avec trois élus au lieu de deux, nous reculions partout en Alsace sauf dans leurs « baronnies ». Le discours tiède et le changement de nom avaient déstabilisé notre électorat.  J’ajoute que les deux ralliés s’empressèrent quelques temps après de retourner au bercail du Système.

 

De cette expérience qui fut un échec, je tire cependant les enseignements suivants : d’abord, obtenir des ralliements d’élus du Système en échange de places éligibles est une grave erreur que l’on paye tôt ou tard. Seul un mouvement aux portes du pouvoir peut s’autoriser de tels risques. Ensuite, une seule personne, faible sur le plan idéologique mais que l’on s’illusionne représenter une valeur ajoutée forte, entraîne par une sorte de chantage le groupe et le mouvement vers ses conceptions et lui interdit désormais toute radicalité. La prudence, sœur d’inefficacité et de découragement, devient de mise.

 

Pour conclure…

 

Dans ces moments difficiles que vit le mouvement national et identitaire, à l’heure où les périls mortels menacent l’Europe, la construction d’une nouvelle espérance est une ardente nécessité pour les militants patriotes et identitaires. Celle-ci passe par le rassemblement de toutes les forces nationales, régionalistes, européennes, dans le respect des sensibilités.

 

Mais elle passe aussi par une analyse lucide des erreurs que nous avons tous commises. Le combattant révolutionnaire, celui qui veut radicalement changer la société n’a pas à être un asocial violent et provocateur qui mettra en péril sa communauté. Il a à être comme un poisson dans l’eau. Vivre dans le monde tout en refusant ce monde, en ayant la volonté absolue d’en changer les règles. Il lui faut en connaître les pièges et les fausses séductions.  Il se doit surtout de se former idéologiquement et d’opposer ainsi un bouclier d’airain et une lame d’acier à nos ennemis. Quant à ceux qui seraient tentés de renoncer au combat et de rejoindre le camp de la collaboration, je leur dis, en paraphrasant Churchill : « Vous ne voulez pas la guerre, mais les honneurs. Vous aurez la guerre et le déshonneur ».

 

samedi, 27 juin 2009

SYNTHESE NATIONALE N°14 EST SORTI...

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Le numéro 14 de Synthèse nationale paraîtra demain.

 

Au sommaire :

 

Notre Europe ? L’Europe des Peuples !

 

- L’éditorial de Roland Hélie, directeur de la revue.

- Après les européennes, perspectives pour le mouvement national et identitaire… par Robert Spieler

- Pourquoi l’Europe en est-elle là et quel avenir lui proposer ? par Franck Abed

- Où en est l’Afrique du Sud ? par Jean- Claude Rolinat

- L’Oncle Sam est-il moribond ? par Pieter Kerstens

- Chères, très chères banlieues… par Arnaud Raffard de Brienne

- La Droite nationale en Norvège par Lionel Baland

- Cologne, 9 mai 2009, le congrès anti-islamique européen… par Lionel Baland

- Un entretien avec Pierre Vial sur son engagement avec la Nouvelle Droite Populaire

- Voyage au cœur du continent blanc : l’Antarctique… par François Ferrier

- Lorsque l'islam apparaît... Dr Jean-Claude Perez

 

Les rubriques de Patrick Parment, Philippe Randa, Ursule Minoret-Levrault,Vincent Valois, Nicolas Tandler

 

120 pages d’actualité en rupture avec la pensée unique… le numéro : 12,00 euros

 

AVEZ-VOUS PENSE A VOUS ABONNER ?

 

Abonnement : 1 an (6 numéros) : 50,00 euros (soutien : 100,00 euros) Chèque à l’ordre de Synthèse nationale

 

Bulletin d'abonnement à SN

 

 A retourner à :

Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris

(correspondance uniquement)

vendredi, 19 juin 2009

Synthèse nationale est aussi lu à Klagenfurt

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Notre ami, et collaborateur, Lionel Baland effectue actuellement un beau voyage à travers l'Europe nationaliste. Voyage qui, espérons-le, fera l'objet d'un article dans une prochaine livraison de notre revue Synthèse nationale (A propos, nous avons une bonne nouvelle : la parution du n° 14 est prévue pour la semaine prochaine... enfin).

Il nous a fait parvenir de Klagenfurt, la capitale de la Carinthie (Autriche), la photo ci-dessus. Synthèse nationale en fond d'écran à la mairie (nationaliste - BZO) de la ville. Comme quoi Synthèse nationale est lu dans le monde entier.

 

mardi, 26 mai 2009

Samedi 13 juin, Paris, 2ème Conseil national de la Nouvelle Droite Populaire

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Samedi 13 juin, Paris,

2ème Conseil national de la Nouvelle Droite Populaire

Revue de presse : Voisins, je vous hais !

SOURCE : LA CROIX

anciennes élèves.jpegLes voisins sont invités à trinquer ensemble ce 26 mai... mais tous ne seront pas d'humeur. Bruit, incivilités et paranoïa... les querelles de voisinage constituent le premier motif de plainte en France. Une guerre à huis clos, largement sous-estimée.

 

Un immeuble cossu des années 1910, façade en briques lustrées, deux étages pour quatre appartements... Boulevard de la Marne, dans ce quartier chic de la banlieue lilloise, le tramway fait moins de bruit que le souffle du vent sur les vastes pelouses. Les voisins ne s'entendent pas mieux pour autant. Entre la locataire du second, Catherine, réalisatrice âgée de 34 ans, et le jeune couple du premier, récents propriétaires, les hostilités sont ouvertes depuis plus de trois ans.

 

La mère célibataire d'un garçon de 11 ans a beau avoir posé de la moquette dans le salon et les chambres, collé des feutres sous ses pieds de chaise, renoncé au piano, aux dîners, aux amis, vivre en chaussettes, "plus j'en fais, moins ça va", s'essouffle-t-elle. Au moindre grincement, c'est tout l'immeuble qui tremble sous l'assaut des insultes. "Tarée ! Folle ! Mocheté ! Je vais te buter, toi et ton monstre !" Derrière la lourde porte de l'immeuble bourgeois, les bonnes manières restent au vestiaire.

 

La dictature de la promiscuité fait plus de victimes qu'on ne croit. Comme plus de 100 000 Français chaque année, Catherine a déposé une main courante au commissariat. En vain. Devant le conciliateur de justice, les propriétaires du dessous ont toujours pris l'ascendant sur la locataire du dessus. Catherine est à bout d'arguments. Et de nerfs. La dernière fois que son fils, inscrit au conservatoire, a tenté une note de musique, c'était en 2007, le soir de Noël : avant la fin de Douce Nuit, à 21 heures, une escouade de policiers lui infligeait une amende de 45 euros pour... "tapage nocturne".

 

Selon le dernier baromètre Santé et environnement publié par l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé, plus d'1 Français sur 2 se plaint de nuisances sonores à son domicile. Et plus de 14% de manière permanente. A quoi s'ajoutent les tensions quotidiennes récurrentes : jalousies, violences, paranoïa, incivilités, copropriétés dégradées, tout y passe. Les tribunaux d'instance, de grande instance et d'appel ont été saisis de plus de 75 000 litiges de voisinage en 2008. A Paris, le tiers des signalements enregistrés par la police concerne le cadre de vie : les problèmes de voisinage y figurent en tête, loin devant tous les autres maux de la vie urbaine.

 

Appels excédés et mains courantes

 

Dans le XXème arrondissement de la capitale, le fléau a pris une telle ampleur qu'un bureau des nuisances a dû être créé : il occupe trois agents à temps plein. Chaque jour, le trio reçoit jusqu'à 30 appels excédés et enregistre, en moyenne, cinq mains courantes. Comme à Lille, les plaintes frisent parfois le délire ; une femme manchote vivant seule s'est ainsi vue accusée de déménager ses meubles jour et nuit... La très grande majorité des dépositions est toutefois motivée. Alors, les policiers se déplacent, tentent de constater l'infraction, rencontrent les protagonistes. Récemment, boulevard Mortier, il leur a fallu frapper à toutes les portes d'un immeuble HLM : la haine et la défiance s'étaient propagées à tous les étages.

 

A la tête du Centre d'information et de documentation sur le bruit, Alice Debonnet-Lambert mesure les dégâts engendrés par la vie en communauté. Son site Internet accueille plus d'un million de visiteurs par an. Devant l'explosion des demandes, l'association a multiplié par six le nombre de ses permanents, passé de 2 à 12 en trente ans. "L'Etat s'est désengagé du problème", déplore celle qui attend toujours qu'une étude épidémiologique soit lancée pour mesurer l'impact des nuisances sonores sur la santé publique.

 

Une loi sur le bruit existe pourtant depuis 1992 : elle renvoie les pouvoirs d'intervention aux maires, bien souvent impuissants à pacifier les haines. Les agents des forces de l'ordre ne sont pas mieux armés. Seules les "agressions sonores caractérisées" sont considérées délictuelles et punies comme telles, depuis 2003. Mais cette sanction ultime est réservée aux cas de troubles graves à l'ordre public... Les différends de voisinage n'entraînent généralement que des contraventions "légères", inférieures à 450 euros.

Julie Joly

14:46 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : paris, lille, voisinage, justice, plainte, la croix, synthèse nationale | |  Facebook

vendredi, 01 mai 2009

PIERRE VIAL VIENT DE REJOINDRE LA DIRECTION NATIONALE DE LA NOUVELLE DROITE POPULAIRE : IL S'EXPLIQUE !

Pierre Vial.jpgUN ENTRETIEN ENTRE ROBERT SPIELER ET PIERRE VIAL :

Robert Spieler :  Tu as accepté ma proposition d’entrer à la direction de la Nouvelle Droite Populaire. Pourquoi cela ?

 

Pierre Vial : C’est très simple. Compte-tenu de la situation actuelle, l’engagement politique me paraît indispensable. La formule a beaucoup servi mais reste valable : « Si tu ne t’occupes pas de la politique, la politique s’occupe de toi ». J’anime déjà un centre d’analyse et de formation politiques qui s’appelle Europe-Identité et qui correspond à une formule très proche du centre Polaris qu’anime en Italie notre camarade Gabriele Adinolfi. Le travail de terrain qu’effectue la NDP me paraît tout à fait complémentaire. J’ajoute que cela s’inscrit dans la stratégie, qui est la mienne, de collaboration et de coordination avec le plus grand nombre possible d’organisations de la mouvance identitaire, sans esprit de chapelle, sans sectarisme, pour grouper le maximum de forces pour un objectif commun.

 

R.S. : Quel objectif ?

 

P.V. : Celui qui s’impose de façon évidente : la lutte de résistance et de reconquête face à l’immigration-invasion de populations qui considèrent l’Europe comme une terre de conquête – et déjà en partie conquise, grâce à la lâcheté de traîtres et collabos qui ont dit depuis longtemps à ces gens « vous êtes chez vous chez nous ». Face à cette invasion, toutes les bonnes volontés combattantes sont les bienvenues, partout en Europe car le combat est évidemment à l’échelle européenne. C’est l’impératif premier et absolu, qui conditionne tous les autres. Par exemple, comment combattre réellement le chômage si ceux qui ont voulu l’immigration – et qui en sont donc les principaux coupables – continuent à avoir à leur disposition une masse de main d’œuvre et donc de manœuvre qui permet de faire pression sur les emplois et les salaires.

 

R.S. : Que faire ?

 

P.V. : Oeuvrer pour ouvrir les yeux des Européens, pour qu’ils comprennent que nous sommes en guerre. Et leur dire qu’il faut se préparer mentalement et physiquement à des lendemains, sans doute proches, qui seront très difficiles à vivre. Je crois que cette prise de conscience est en marche. Merci la crise !

 

R.S. : Comment situer, par rapport à cela, ton action en tant que président de Terre et Peuple ?

 

P.V. : C’est très simple. Terre et Peuple réalise un travail d’information et de formation sur le terrain culturel. Il faut agir aussi sur le terrain politique. Nous devons marcher sur les deux jambes, culturelle et politique, car elles sont inséparables si l’on veut avoir une marche équilibrée comme l’a bien montré Gramsci (un auteur, entre parenthèses, que beaucoup citent sans l’avoir lu !).

 

R.S. : Les élections européennes sont proches. Qu’en penses-tu ?

 

P.V. : Qu’elles sont l’occasion de rappeler ce qu’est NOTRE Europe. C’est-à-dire l’exact contraire d’une Europe de Bruxelles qui est celle des technocrates et des banquiers. Notre Europe est l’Europe des peuples, l’Europe des identités enracinées. Une Europe de la puissance et donc de l’indépendance sur le plan politique, économique, militaire, culturel, au sein d’un monde multipolaire tenant en échec la volonté hégémonique, l’impérialisme tous azimuts des Etats-Unis d’Amérique, porteurs d’un projet de gouvernance mondiale et mondialiste dont les zélotes sont, en France et ailleurs, des gens comme Attali, Kouchner, Strauss-Kahn. Ces gens-là, sûrs d’eux, annoncent d’ailleurs tranquillement la couleur… Il suffit de lire les textes d’Attali et d’écouter ses déclarations.

 

R.S. : Que penses-tu de l’action de Carl Lang ?

 

P.V. : Il est sur la même ligne que nous. Donc, toute collaboration avec lui me paraît infiniment souhaitable. Ainsi qu’avec tous ceux qui partagent nos analyses et nos objectifs. En oubliant ces querelles de chefs qui sont, hélas, le péché mignon des Gaulois. Que ceux-ci s’en souviennent : quand ils sont unis, la force est en eux. Je sais que depuis longtemps, sur ce sujet comme sur bien d’autres, nous sommes d’accord toi et moi.  

 

jeudi, 23 avril 2009

Des illusions, désillusions…

2009 1er de l'an Perros 039.jpgPetit mémento à l’usage de ceux qui voudraient (à tout prix) être élus ou réélus...

Article publié dans le n°13 (mars avril 2009) de la revue Synthèse nationale

 

par Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

Mon expérience politique m’a permis d’observer et d’analyser, tel un entomologiste, ceux qui, un jour, furent saisis par la tentation de rejoindre le Système. Certains le faisaient par épuisement, tant il est difficile et éprouvant de combattre dans le camp des réprouvés. D’autres cherchaient à gagner ou à conserver à tout prix un mandat. Etre élu représente en effet pour certains un formidable ascenseur social qui les éblouit. C’est l’histoire du berger qui épouse une princesse. Il est difficile de résister à cette tentation si l’on ne dispose pas d’une armature idéologique de fer et si ses convictions ne sont pas ancrées dans de hautes valeurs spirituelles ou dans la longue mémoire européenne, avec, comme corollaire, un mépris sans faille pour le Système, ses ors et ses créatures. Une pensée intime et récurrente habite presque tous ceux qui sont allés à Canossa : celle qu’eux auraient bien mieux réussi que leur chef, responsable par ses propos trop radicaux, trop provocateurs, par ses dérapages, de leurs échecs électoraux. Ceux qui sont allés jusqu’au bout de cette certitude en se présentant aux élections avec comme seules étiquettes leur ego et un programme censé rassembler 80% des électeurs, ont certes fini par comprendre leur douleur. J’ai souhaité, dans ce texte, évoquer les illusions les plus courantes qui amènent certains à vouloir abandonner le combat national et identitaire pour les chimères du Système.

 

- Abandonner la thématique nationale. Se concentrer sur les problèmes de proximité. Faire le choix du « localisme ».

 

Il est de bon ton chez certains de prôner le « localisme », terme barbare qui signifie l’action politique de proximité, comme vecteur essentiel d’efficacité. Prenant pour modèle la Lega Nord qui occupe remarquablement le champ politique, culturel et social au plan local, ils en viennent à considérer que le localisme est l’alpha et l’oméga de l’action politique. Ils oublient que cette action locale de la Ligue du Nord va de pair avec une puissante influence nationale. Le contre-modèle qu’ils évoquent est le Front national, qui n’a jamais su, ni pu, ni surtout voulu consacrer son énergie à l’implantation locale, tout obnubilé qu’il était par la « reine des batailles », l’élection présidentielle. Voilà ce que répond Jean-Marie Le Pen, interrogé par l’excellente revue Réfléchir et agir  (n°31, hiver 2009, page 30) : « Un militant qui s’engage dans l’action locale est perdu. Totalement perdu. Et le maire et le conseil municipal aussi. Parce qu’à moins d’être appuyés par un parti politique extrêmement puissant dont ils vont attendre des appuis, des soutiens, des promotions, ils vont se consacrer au bien-être de leurs administrés et ils vont cesser d’agir politiquement. Ils vont essayer d’élargir leur base électorale, donc d’amoindrir leur message politique, pour essayer de gagner des voix à gauche et à droite. Ils assureront ainsi leur réélection en rasant les murs (…) ». Cette analyse me parait tout à fait juste, même si la recherche d’une implantation locale est évidemment souhaitable, dès lors que l’on n’abandonne pas pour autant les « thématiques nationales », tel le combat intransigeant contre l’invasion et pour la défense de nos identités. Toute règle a ses exceptions. C’est, je le crois, le cas de Jacques Bompard, maire d’Orange, qui s’est très solidement enraciné mais n’a jamais, à ma connaissance, trahi ses convictions ni renié ce qu’il fut. Certes, il a rejoint le MPF, mais sans doute davantage pour bénéficier d’un vague label national pour des élections nationales ou régionales que par conviction, et encore moins par admiration pour Villiers qui vient d’amarrer, pour les élections européennes, son parti à celui d’un milliardaire irlandais partisan de l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne, défenseur du libéralisme le plus débridé et partisan de l’ouverture des frontières européennes. Bompard ne peut être dupe. Son implantation locale est telle qu’il n’a nul besoin, localement du moins, du soutien d’une structure nationale. Empereur à Orange, roi dans son canton, duc parmi d’autres dans sa circonscription, il n’est cependant qu’un des hobereaux locaux au niveau régional. Les limites du localisme…Je ne doute pas que, demain, Jacques Bompard contribuera à nos côtés à la renaissance nationale et européenne.

 

- Chercher à plaire à l’adversaire. Rechercher la respectabilité.

 

J’ai connu certains élus de notre camp qui furent saisis d’une douce euphorie lorsque, sur un thème rassembleur et local, ils s’autorisèrent à voter avec le PS, les Verts ou l’UMP, ou, mieux encore, lorsque présentant une motion concernant par exemple le refus de construire une déchetterie à Trifouillis-les-Oies, ils furent soutenus par des élus de la majorité. Quel bonheur ! Sortir enfin du ghetto de la diabolisation ! S’entendre féliciter par l’adversaire qui, hier, n’avait pas de mots assez durs quand vous abordiez les sujets qui fâchent. Redevenir un être humain respecté ! Voir des adversaires venir vous serrer la main, vous saluer quand ils vous rencontrent... Pouvoir échanger quelques mots, au vu et au su de tout le monde, dans un cocktail… S’entendre dire que l’on a du talent, mais qu’il est bien dommage que l’image d’extrémiste vous colle à la peau… Ce n’est évidemment pas de votre faute, c’est celle de votre direction et de certains de vos amis… Il serait si facile de se défaire de cette image… Mettre de l’eau dans son vin, prendre ses distances avec certains dérapages, ne plus aborder aussi brutalement certains sujets… Approuver l’élu UMP qui vous confie : « De toute façon, ils sont là. On ne peut pas les virer, n’est-ce-pas ? Bien sûr, je suis d’accord avec vous. Il faut qu’ils respectent les lois de la République. Sur ce plan, croyez-moi (je ne peux évidemment pas le dire en public), je suis encore plus à droite que vous »…

 

J’ai connu un collègue député centriste alsacien, Marc Reymann, qui m’expliquait, en privé, qu’il était encore plus à droite que Le Pen sur le thème de l’immigration. Il fut réélu trois fois sur cette imposture. Venant à peine d’abandonner son mandat, il expliqua : « Maintenant que je suis libre de dire ce que je veux, je le dis : je suis favorable à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne ». Même la presse régionale s’en étrangla devant tant de cynisme et de mépris pour les électeurs.

 

La tentation de retrouver son siège de maire, de conseiller général ou de député est telle, au vu des avantages matériels mais aussi de la valorisation sociale qu’ils apportent à ceux, nombreux, qui en sont friands, que certains sont très vite aspirés par la tentation de la respectabilité, gage selon eux de leur réélection. Douce illusion… Les partis du Système souhaitent évidemment offrir en priorité avantages et prébendes aux leurs et ne voient aucun intérêt, dans le système électoral majoritaire qui prévaut aujourd’hui, à laisser fussent des miettes à d’anciens adversaires qui ont trahi leur camp et qui, un jour, sont susceptibles de trahir à nouveau.

 

Mais le summum de l’illusion est atteint par ceux qui veulent plaire aux lobbies. C’est l’exercice le plus difficile. Il faut, pour y réussir, être un génie de la trahison. Il y a, certes, beaucoup de traîtres, mais peu de génies parmi eux…

 

- Chercher à plaire aux journalistes. Se défaire à tout prix du qualificatif infamant « d’extrême droite ».

 

Lire un article les concernant qui, pour une fois, ne les agonit pas d’injures suscite une formidable jouissance chez certains. Vouloir plaire à des journalistes qui sont presque tous de gauche exige certes quelques contorsions sémantiques et idéologiques. L’exercice est quelque peu périlleux. A l’incompréhension de ses électeurs, risque de s’ajouter le mépris des journalistes pour ceux qui se couchent. Mais que ne feraient certains pour avoir l’illusion d’intégrer le Système ? Ils vont bien sûr fuir comme la peste les milieux et les groupes qui pourraient ternir leur image. Leur image… Et ils vont tout faire pour se défaire du qualificatif infamant d’« extrême droite ». Ils vont donner de solides gages et les renouveler régulièrement. Ils n’hésiteront pas à dénoncer avec force telle action ou tel propos de leur leader ou d’un camarade. Ils vont hurler encore plus fort que l’adversaire devant certaines provocations. Pas facile pour eux, certes, mais il leur faut y mettre du cœur et de l’enthousiasme. De la sincérité aussi : travailler d’arrache-pied leurs trémolos, mouiller leur voix, émotionner d’importance. Car ils ont un tel passif à combler… Sept générations risquent de ne pas y suffire. Car les lobbies ont la mémoire longue et la haine tenace…

 

- Recruter un adversaire dans son équipe.

 

Pas facile. Mais pouvoir annoncer le ralliement de tel conseiller général, de tel maire UMP ou centriste sous son drapeau peut apparaître comme un coup de maître. J’en parle en connaissance de cause, ayant réussi en 1998 à rallier à Alsace d’abord, dont j’étais le président, deux maires alsaciens, l’un centriste et bras droit du président du Conseil régional, l’autre RPR. Evincé pour l’un de la liste RPR/centristes aux élections régionales, l’autre n’ayant aucune chance d’y figurer, je disposais d’arguments solides pour les convaincre de me rallier, en échange, bien sûr, d’un siège. Je ne devais pas tarder à m’en repentir… La première conséquence de leur ralliement fut un changement de nom du mouvement (Alsace d’abord leur paraissant trop agressif, le nom choisi fut « Mouvement régionaliste alsacien »). Sous leur pression, les thématiques telles l’immigration, l’islamisation furent mises sous le boisseau, au profit d’un discours purement régionaliste, fade et raisonnable. Le résultat des élections régionales fut très décevant. Même si nous progressions légèrement, avec trois élus au lieu de deux, nous reculions partout en Alsace sauf dans leurs « baronnies ». Le discours tiède et le changement de nom avaient déstabilisé notre électorat.  J’ajoute que les deux ralliés s’empressèrent quelques temps après de retourner au bercail du Système.

 

De cette expérience qui fut un échec, je tire cependant les enseignements suivants : d’abord, obtenir des ralliements d’élus du Système en échange de places éligibles est une grave erreur que l’on paye tôt ou tard. Seul un mouvement aux portes du pouvoir peut s’autoriser de tels risques. Ensuite, une seule personne, faible sur le plan idéologique mais que l’on s’illusionne représenter une valeur ajoutée forte, entraîne par une sorte de chantage le groupe et le mouvement vers ses conceptions et lui interdit désormais toute radicalité. La prudence, sœur d’inefficacité et de découragement, devient de mise.

 

Pour conclure…

 

Dans ces moments difficiles que vit le mouvement national et identitaire, à l’heure où les périls mortels menacent l’Europe, la construction d’une nouvelle espérance est une ardente nécessité pour les militants patriotes et identitaires. Celle-ci passe par le rassemblement de toutes les forces nationales, régionalistes, européennes, dans le respect des sensibilités.

 

Mais elle passe aussi par une analyse lucide des erreurs que nous avons tous commises. Le combattant révolutionnaire, celui qui veut radicalement changer la société n’a pas à être un asocial violent et provocateur qui mettra en péril sa communauté. Il a à être comme un poisson dans l’eau. Vivre dans le monde tout en refusant ce monde, en ayant la volonté absolue d’en changer les règles. Il lui faut en connaître les pièges et les fausses séductions.  Il se doit surtout de se former idéologiquement et d’opposer ainsi un bouclier d’airain et une lame d’acier à nos ennemis. Quant à ceux qui seraient tentés de renoncer au combat et de rejoindre le camp de la collaboration, je leur dis, en paraphrasant Churchill : « Vous ne voulez pas la guerre, mais les honneurs. Vous aurez la guerre et le déshonneur ».

 

 

lundi, 13 avril 2009

SYNTHESE NATIONALE N°13 (mars-avril 2009) EST SORTI !

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Au sommaire de ce numéro 13 :

 

La résistance sera européenne ou ne sera pas… l’éditorial de Roland Hélie

Pour en finir avec les poncifs sur l’immigration… Philippe Randa

Les Grandes écoles jouent la diversité… Arnaud Raffard de Brienne

Cologne : Pro Köln s’oppose à la construction de la mosquée… Lionel Baland

Proche Orient : la partition comme solution… Jean-Claude Rolinat

Oncle Sam est dans le coma… Pieter Kerstens

Nathalie Artaud du nouveau à LO… Patrick Parment

Petit mémento à l’usage de ceux qui veulent être élus ou réélus… Robert Spieler

Une rencontre avec Gabriele Adinolfi, un des fondateurs de Terza posizione

L’incroyable confession négative de Richard Millet… Francis Bergeron

Et de nombreux autres articles, débats, rubriques et annonces…

 

120 pages, 12,00 Euros

 

Synthèse nationale est en vente à la Librairie Primatice 10, rue Primatice Paris XIIIème (métro Place d’Italie)

 

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