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samedi, 12 décembre 2009

Présent : promotion pour Noël...

Le numéro de ce jour est gratuit en ligne. Vous pouvez bien sûr vous abonner tout de suite. Mais si vous n’avez jamais été abonné à Présent, vous pouvez demander un mois de lecture gratuite en ligne en  fournissant simplement votre adresse courrielle : vous serez abonnés à www.present.fr.

 

Exceptionnellement, Jeanne Smits mets en ligne sur son blog l’intégralité des informations importantes pour le droit de la vie parues vendredi en exclusivité dans Présent : le compte-rendu d’audience devant la Cour européenne des droits de l’homme de l’affaire par laquelle trois Irlandaises réclament le droit à l’avortement. Si leur demande est acceptée l’avortement devrait être considérée comme un droit dans les 47 pays du Conseil de l’Europe. Véritable Roe versus Wade européen, cette procédure fera l’objet d’un suivi complet dans Présent dans les semaines à venir.

Source Le Salon beige

16:40 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : présent, presse catholique, droite nationale | |  Facebook

jeudi, 12 novembre 2009

17 h 00, fermeture de la caisse à l’accueil : 825 entrées payantes !

La 3ème édition des journées nationales et identitaires de Synthèse nationale a été plus qu’une réussite, ce fut un véritable succès. 825 militants, sympathisants et amis de notre revue, plus du double de l'an passé, sont venus participer à cette grande manifestation parisienne de la France française et de l’Europe européenne.

 

Toutes les interventions qui se succédèrent, que ce soit lors des tables rondes ou au moment du grand meeting unitaire de clôture, furent d’une remarquable qualité. La réussite de ce qu’il est désormais convenu d’appeler la 3ème JNI prouve que Synthèse nationale a gagné son pari de devenir un véritable espace de liberté dans lequel se retrouvent celles et ceux qui refusent la soumission au Système. Durant toute la journée, les 30 stands présents ne désemplirent pas.

 

Merci aux militants, venus de toute la France, qui ont contribué à l’encadrement et à la réussite de cette journée. Merci aux centaines de personnes qui sont venues nous manifester avec un immense enthousiasme leur amitié. Merci aux 26 orateurs, français ou européens, qui se sont succédés à la tribune. Merci enfin à ceux qui, toujours plus nombreux, se sont abonnés à Synthèse nationale.

 

Face à l’état de décrépitude dans lequel se retrouve plongée une partie de notre famille politique, une force nouvelle est en train de naître. La cohésion parfaite qui s’est instaurée entre les composantes les plus dynamiques de l’opposition nationale, à savoir le Parti de la France de Carl Lang, le MNR dirigé par Annick Martin et le Nouvelle Droite Populaire animée par Robert Spieler, redonne l’espérance à notre camp. Cette espérance est en train de se transformer en réalité…

 

Nous publierons très prochaînement des nouvelles infomations et des reportages sur cette magnifique réunion.

 

Premières photos de la 3ème JNI :

 

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Un public nombreux et motivé
Ici lors de la première table ronde à 11 h 30
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Des stands qui ne désemplirent pas
 
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Lors du meeting de clôture, à 17 h 00,
les forces nationales et identitaires rassemblées
Annick Martin, Roland Hélie, Robert Spieler, Pierre Vial, Carl Lang 
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Anne Kling, Jean-Claude Rolinat, Jean-Gilles Malliarakis, Robert Spieler, Francis Bergeron, Philippe Randa, Franck Abed lors de la 2ème table ronde à 14 h 00

jeudi, 29 octobre 2009

LE GRAND RENDEZ-VOUS NATIONAL ET IDENTITAIRE DE L'AUTOMNE...

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RASSEMBLER ET RESISTER !

 

LA 3ème JOURNEE DE SYNTHESE NATIONALE

 

Mercredi 11 novembre 2009, de 11 h 00 à 18 h 30, à Paris (Forum de Grenelle - 5, rue de la Croix Nivert 75015 - métro Cambronne), se déroulera la 3ème journée nationale et identitaire organisée à l'occasion du 3ème anniversaire de la revue Synthèse nationale.

Ont déjà annoncé leur participation à cette journée :

- Gabriel Adinolfi, écrivain et journaliste (Rome)
- Francis Bergeron, écrivain
- Hilde De Lobel, Vlaams belang (Anvers)

- André Gandillon, rédacteur en chef de Militant
- Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale
- Anne Kling, écrivain

- Carl Lang, Président du Parti de la France
- Annick Martin, secrétaire générale du MNR
- Frédéric Pichon, président d'Europae Gentes

- Philippe Randa, écrivain et éditeur
- Jean-Claude Rolinat, écrivain et journaliste
- Robert Spieler, délégué général de la NDP
- Nicolas Tandler, écrivain et journaliste

- Alberto Torresano, Identidad (Madrid)
- Pierre Vial, président de Terre et Peuple.

11 h 00 : ouverture des portes, visite des stands.

11 h 45 / 12 h 45 : 1ère table ronde avec des représentants de la presse nationale et du monde associatif.

12 h 45 / 14 h 00 : restauration rapide sur place.

14 h 00 / 15 h 00 : 2ème table ronde sur la nécessaire reconquête culturelle.

15 h 15 / 16 h 00 : interventions des invités européens.

16 h 30 / 18 h 00 : "RASSEMBLER et RESISTER" avec Annick Martin, Pierre Vial, Carl Lang, Robert Spieler et Roland Hélie.

18 h 00 / 18 h 30 : c'est la tournée de Synthèse nationale, apéritif géant offert aux participants...

Les collaborateurs de la revue, Franck Abed, Lionel Baland, François Ferrier, Patrick Parment, Marc Rousset, Vincent Valois... seront présents.

De nombreux stands de librairies, revues, associations, mouvements, blogs sont prévus.

PAF : 10,00 euros.

Nous vous donnerons régulièrement des informations sur la préparation de cette journée.

Retenez cette date, venez nombreux...

Renseignements : synthesenationale@club-internet.fr

 

 

Dès lundi prochain, nous publierons une nouvelle liste de personnalités françaises et européennes qui annoncent leur participation à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale...

samedi, 27 juin 2009

SYNTHESE NATIONALE N°14 EST SORTI...

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Le numéro 14 de Synthèse nationale paraîtra demain.

 

Au sommaire :

 

Notre Europe ? L’Europe des Peuples !

 

- L’éditorial de Roland Hélie, directeur de la revue.

- Après les européennes, perspectives pour le mouvement national et identitaire… par Robert Spieler

- Pourquoi l’Europe en est-elle là et quel avenir lui proposer ? par Franck Abed

- Où en est l’Afrique du Sud ? par Jean- Claude Rolinat

- L’Oncle Sam est-il moribond ? par Pieter Kerstens

- Chères, très chères banlieues… par Arnaud Raffard de Brienne

- La Droite nationale en Norvège par Lionel Baland

- Cologne, 9 mai 2009, le congrès anti-islamique européen… par Lionel Baland

- Un entretien avec Pierre Vial sur son engagement avec la Nouvelle Droite Populaire

- Voyage au cœur du continent blanc : l’Antarctique… par François Ferrier

- Lorsque l'islam apparaît... Dr Jean-Claude Perez

 

Les rubriques de Patrick Parment, Philippe Randa, Ursule Minoret-Levrault,Vincent Valois, Nicolas Tandler

 

120 pages d’actualité en rupture avec la pensée unique… le numéro : 12,00 euros

 

AVEZ-VOUS PENSE A VOUS ABONNER ?

 

Abonnement : 1 an (6 numéros) : 50,00 euros (soutien : 100,00 euros) Chèque à l’ordre de Synthèse nationale

 

Bulletin d'abonnement à SN

 

 A retourner à :

Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris

(correspondance uniquement)

lundi, 15 juin 2009

NDP : QUE FAIRE ?

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Source : le NOUVEAU NH - Michel Dantan

 

Samedi dernier, s’est tenu à Paris le 2ème Conseil national de la Nouvelle Droite Populaire présidée par Robert Spieler, et qui avait pour thème "Quel avenir pour le combat national et identitaire ?" Devant une trentaine de délégués venus de la France entière, les responsables de cette nouvelle formation présente sur l’échiquier politique français depuis un an seulement ont réaffirmé leur volonté de faire de la NDP « la force de rassemblement et de renouveau », nécessaire au redressement de l’opposition nationale laissée en jachère selon elle par les échecs répétés du Front national. C’est dans cet esprit que seront organisées à la rentrée des Assises du renouveau auxquelles devraient participer tous les courants de l’opposition nationale, mouvements, groupes, clubs politiques ou culturels, militants de valeur pour construire selon les vœux du Délégué général de la NDP, Robert Spieler, « Une nouvelle espérance, dans l’égalité et la réconciliation ».

Les trois R de la NDP

Partant du constat que le principe du chef unique et charismatique a fait l’expérience de son inefficacité au bout de plusieurs décennies d’existence et fini par fourvoyer l’opposition nationale dans l’impasse politique et idéologique où elle se trouverait aujourd’hui, la NDP propose de « construire une organisation de résistance qui fonctionne sur un mode confédéral ». Pour ce faire, en rupture avec le passé, c’est à une « révolution organisationnelle » qu’appelle la NDP. « Apprendre le respect pour ceux qui dans notre famille ne partagent pas toutes nos idées », rechercher en somme le dénominateur commun qui permette de rassembler au lieu d’exclure, au nom du respect, de l’amitié et de l’esprit de camaraderie qui doit présider aux rapports entre nationaux. Tels sont les maîtres mots de ce que la NDP appelle « une révolution comportementale », et qui, dans l’unité retrouvée, devraient permettre d’affronter certaines échéances électorales ainsi qu’entreprendre des actions communes, destinées les unes comme les autres à asseoir toujours un peu plus le courant de la Résistance nationale sur l’échiquier politique de la France. « Une révolution idéologique » à mettre en œuvre s’impose également, rendue plus que jamais nécessaire par les défis que la France devra relever, tels que la puissance de l’Asie, le poids de l’impérialisme américain et l’invasion musulmane. Dans cet esprit, Robert Spieler a parlé de « la nécessaire Reconquista de notre terre » tout en prônant « l’Europe de la puissance ». La création d’une véritable école de cadres devrait à l’avenir faire partie des préoccupations de la NDP.

Espérance et Résistance

Cette journée dont les débats se sont tenus à huis clos dans sa première partie était présidée par Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale, et animée par François Ferrier, conseiller régional de Lorraine, Jean-Claude Rolinat, membre du Bureau national de la NDP, Pierre Vial, membre du Bureau national de la NDP, et Robert Spieler. Lors de la séance de clôture, Roland Hélie s’est félicité de l’intérêt croissant suscité par la revue Synthèse nationale auprès des internautes, et a passé en revue les nombreuses opérations qui sous son égide avaient déjà eu lieu. François Ferrier a souligné quant à lui la nécessité d’investir le champ de l’économique et du social, d’autant qu’avec la crise les difficultés de nos compatriotes allaient encore s’accentuer. Jean-Claude Rolinat, montre en main, a décliné les 21 raisons de refuser l’entrée de la Turquie dans l’Europe et, pour sa part, Pierre Vial a tenu à souligner le caractère mortifère des dangers qui sur le plan culturel et civilisationnel guettaient la France.

Espérance et Résistance, c’est sous ces auspices que la NDP entend se présenter comme la cheville ouvrière du redressement auquel aspire selon ses dirigeants une grande partie de la droite nationale aujourd’hui démobilisée.

 

mardi, 26 mai 2009

Samedi 13 juin, Paris, 2ème Conseil national de la Nouvelle Droite Populaire

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Samedi 13 juin, Paris,

2ème Conseil national de la Nouvelle Droite Populaire

lundi, 13 avril 2009

SYNTHESE NATIONALE N°13 (mars-avril 2009) EST SORTI !

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Au sommaire de ce numéro 13 :

 

La résistance sera européenne ou ne sera pas… l’éditorial de Roland Hélie

Pour en finir avec les poncifs sur l’immigration… Philippe Randa

Les Grandes écoles jouent la diversité… Arnaud Raffard de Brienne

Cologne : Pro Köln s’oppose à la construction de la mosquée… Lionel Baland

Proche Orient : la partition comme solution… Jean-Claude Rolinat

Oncle Sam est dans le coma… Pieter Kerstens

Nathalie Artaud du nouveau à LO… Patrick Parment

Petit mémento à l’usage de ceux qui veulent être élus ou réélus… Robert Spieler

Une rencontre avec Gabriele Adinolfi, un des fondateurs de Terza posizione

L’incroyable confession négative de Richard Millet… Francis Bergeron

Et de nombreux autres articles, débats, rubriques et annonces…

 

120 pages, 12,00 Euros

 

Synthèse nationale est en vente à la Librairie Primatice 10, rue Primatice Paris XIIIème (métro Place d’Italie)

 

Avez-vous pensé à vous abonner ?

 

Abonnez-vous à la revue politique, culturelle, nationale et identitaire. Bulletin d’abonnement.

vendredi, 06 février 2009

Lisez le dernier numéro (n°12) de Synthèse nationale....

1-Couv_SN_12[1].JPGLa revue politique et culturelle nationale et identitaire Synthèse nationale  (n°12, janvier/février 2009, 120 pages) est en vente (12,00 €) à la Librairie Primatice, 10 rue Primatice à Paris (XIIIème - Métro Place d'Italie)

Vous pouvez aussi vous abonner : Bulletin d'abonnement

vendredi, 16 janvier 2009

LANCEMENT DE LA CAMPAGNE NATIONALE D’ADHESIONS 2009 A LA N.D.P.

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2009, CONTRIBUEZ AU RENOUVEAU DU MOUVEMENT NATIONAL ET IDENTITAIRE : ADHEREZ A LA

NOUVELLE DROITE POPULAIRE !

 

7 mois après sa création, le 1er juin dernier, la Nouvelle Droite Populaire est devenue une force organisée et reconnue comme l’une des composantes essentielles du mouvement national et identitaire.

 

Consciente des graves menaces qui pèsent sur notre nation et sur notre civilisation, la NDP refuse de voir la droite nationale disparaître du débat politique.

 

Fidèle à sa vocation de contribuer à l’émergence d’un vaste rassemblement pour le renouveau de notre famille politique, elle multiplie les contacts avec les autres organisations nationales afin de proposer aux Français une alternative crédible face à la faillite du Système.

 

Lors de son 1er Conseil national qui s’est réuni le 10 janvier à Paris, la NDP a décidé de lancer une campagne nationale d’adhésions. Le mouvement a besoin de l’aide, militante et financière, de ses sympathisants pour pouvoir développer son action et accroitre son audience.

 

L’objectif fixé étant, d’ici le prochain Conseil national prévu pour le mois de juin prochain, d’atteindre le chiffre de 1 000 adhérents. Ne disposant d’aucun financement public, la NDP a besoin de l’aide de chacun d’entre vous pour réaliser son souhait de voir renaître en France un vaste mouvement national, régionaliste et identitaire digne de ce nom.

 

Nous savons que nous pouvons compter sur vous tous. Alors, sans plus tarder, adhérez à la Nouvelle Droite Populaire !

 

NDP Bulletin Adhésion.pdf

 

dimanche, 11 janvier 2009

Le 1er Conseil national de la Nouvelle Droite Populaire s'est réuni samedi à Paris...

P1010570.JPGSamedi 10 janvier, s’est réuni à Paris le 1er Conseil national de la Nouvelle Droite Populaire.

 

Dans la perspective des élections européennes de juin prochain, le Conseil national de la NDP confirme son soutien apporté à la liste de Carl Lang dans la circonscription Nord Ouest.

 

Fidèle à sa vocation de contribuer à un vaste rassemblement des forces nationales, régionalistes et identitaires, la NDP suit avec intérêt toutes les initiatives qui vont dans ce sens.

 

Consciente des graves menaces qui pèsent sur la France et sur notre civilisation européenne, la NDP met au premier plan de ses préoccupations la lutte contre l’islamisation de notre continent. Dans cet esprit, elle entend multiplier les contacts avec les autres organisations qui, en France et en Europe, mènent le même combat. C’est ainsi que Robert Spieler, son délégué général, participera dimanche prochain à Cologne (Allemagne), en compagnie de représentants du Vlaams belang, à une réunion du mouvement Pro Köln opposé à la construction de la plus grande mosquée d’Europe dans cette ville.

 

Sept mois après sa création, la NDP se félicite des premiers résultats enregistrés. Elle est devenue aujourd’hui une composante reconnue du mouvement national et identitaire. Implantée dans six régions, elle se fixe comme objectif, d’ici son prochain Conseil national prévu au mois de juin prochain, d’être présente dans la majorité des départements. A cet effet, elle lance cette semaine une campagne nationale d’adhésions.

 

 

Voici le texte du discours d'orientations prononcé par Robert Spieler, Délégué général de la NDP :

 

L277xH400_spieler-7592e.jpgLa Nouvelle Droite Populaire, qui réunit ce samedi 10 janvier son 1er Conseil national, s’engage dans une démarche de rassemblement de la famille nationale, régionaliste et identitaire, avec la ferme volonté de dépasser des clivages qui n’ont plus lieu d’exister, vue la situation dramatique de la France et de l’Europe.

 

Espérance et Résistance !

 

Jamais le danger n’a été aussi grand. L’invasion que nous subissons menace les fondements mêmes de notre civilisation. Cette invasion mortelle doit être combattue, vaincue et les responsables de cette forfaiture doivent être désignés et condamnés.

 

Qui sont les responsables ?

 

Les immigrés ne sont pas responsables de cette situation. Serions-nous à leur place, nous ferions de même. Les responsabilités sont à chercher dans la logique libérale du profit à tout prix ayant entraîné, dans les années 1970, l’importation de populations non européennes supposées être malléables et corvéables à merci. Le capitalisme mondialiste, forcément mondialiste et cosmopolite, s’écroule aujourd’hui sous les coups de butoir de sa folie mégalomaniaque.

 

Si le pouvoir rend fou, le pouvoir absolu et la recherche effrénée du profit rendent totalement fous. « Jupiter rend fous ceux qu’il veut perdre ». Les Grecs anciens avaient déjà désigné la folle démesure de ceux qui veulent, pour leur malheur, se mesurer aux dieux par le terme ubris.

 

Les dirigeants politiques, de droite ou de gauche, et davantage de « droite » au demeurant, portent une responsabilité majeure dans cette situation. Chirac et Giscard ont imposé le regroupement familial, transformant une immigration de travail en une immigration de peuplement. Je le dis très calmement : ils sont, eux et leurs clones, des traîtres à leur Patrie, des traîtres à leur Peuple.

 

Paul Valéry disait : « Rome n’est pas morte de sa belle mort, mais a été assassinée ». Rome est morte le jour où la citoyenneté romaine fut accordée à ceux qui n’étaient pas Romains. Aujourd’hui, de puissants lobbies de gauche, relayés par de misérables vermisseaux de « droite », tout à leurs génuflexions devant la religion des Droits de l’Homme et de la « République », ont imposé leur pensée unique. Nous vivons dans une dictature soft où les combattants nationaux et identitaires sont persécutés, où des lois liberticides interdisent l’expression de la vérité, où des amendes considérables remplacent les bûchers et les gibets.

  

Alors, que faire ?

 

Sur le plan politique, je prône un refus absolu de toute collaboration avec le Système. Nous n’avons pas à considérer que « la droite », c’est mieux que la gauche. Je pense même que c’est pire. Après tout, la gauche fait son boulot et développe ses thèses naturelles. La « droite », quant à elle, se comporte comme le faisait dans l’ancienne D.D.R. un pseudo parti libéral, allié en fait des communistes, qui servait d’attrape-gogos. Je ne peux m’empêcher de penser à Bazaine quand je songe à cette « droite » et au livre de Galtier–Boissière, le fondateur du Crapouillot, De la trahison chez les Maréchaux.

 

Sur le plan idéologique, la défense intransigeante de nos identités provinciales, française et européenne est une ardente nécessité. Peu importe que certains se reconnaissent en priorité dans la petite patrie régionale, dans la Nation française ou dans l’espérance européenne. Ces trois sentiments d’appartenance ne sont nullement contradictoires, mais se complètent. Bien sûr, autant nous refusons le jacobinisme français, autant nous rejetons un centralisme européen piloté par les nains de Bruxelles. Nous exigeons le respect de toutes nos identités !

 

La défense de nos identités passe, qu’on le veuille ou non, par l’émergence d’une Europe de la puissance libérée de la sujétion à l’Empire américain décadent et capable de résister à l’émergence des puissances asiatiques et à l’islamisation de notre continent : une Europe militaire, diplomatique et économique, avec comme partenaire la Russie.

 

Le libéralisme mondialiste entraîne l’Europe vers la ruine. Nous prônons la création d’un espace économique européen aux frontières protégées. Les Chinois n’achèteront plus d’Airbus ? Et alors ? Dès lors que les Européens achèteront européen.

 

Sur les plans organisationnels et comportementaux.

 

La culture du « Führerprinzip » a échoué. On en mesure aujourd’hui les conséquences désastreuses dans notre camp. Il est indispensable de se défaire de cette tentation récurrente chez certains et de s’engager dans une démarche collégiale où le dialogue, le respect de celui qui ne partage pas totalement nos convictions, mais qui fait partie de notre camp, doit remplacer le sectarisme, l’arrogance et l’invective.

 

J’ose le dire : je crois qu’il nous faut aussi pratiquer le pardon des offenses si nous voulons reconstruire demain le mouvement national et identitaire.

 

Construire, reconstruire.

 

Nous reconstruirons, certes, sur un champ de ruines. Mais peut-être fallait-il en passer par là afin que la renaissance fût possible. Cette renaissance passe par le nécessaire rassemblement de toutes les forces nationales, régionales et identitaires. Des milliers de cadres et de militants de valeur sont aujourd’hui perdus dans les ravines du découragement.

 

Je leur demande de reprendre espoir et de songer à ce que leurs aïeux diraient s’ils revenaient parmi nous : « qu’avez-vous fait de la France, qu’avez-vous fait de l’Europe ? » Pour leur mémoire, pour l’avenir de nos enfants, nous n’avons pas le droit de céder au désespoir.

 

Espérance et Résistance !

 

NDP Com. Conseil national 10 01 09.pdf 

NDP Orientations RS 10 01 09.pdf

samedi, 10 janvier 2009

Réunion aujourd'hui du 1er Conseil national de la Nouvelle Droite Populaire...

forum_grenelle_001[1].JPGCet après-midi, se tiendra à Paris le 1er Conseil national de la Nouvelle Droite Populaire.

 

Cette réunion, qui rassemble les membres du Bureau national et les responsables locaux du mouvement, doit permettre de dresser un premier bilan sept mois après la création, le 1er juin dernier, du mouvement.

 

Il s'agira aussi, pour la NDP, de définir une stratégie dans le cadre de la recomposition actuelle du mouvement national. A cet effet, nous vous proposons ici le texte du rapport d'orientation présenté par Robert Spieler, son délégué général.

 

NDP Orientations RS 10 01 09.pdf

mercredi, 07 janvier 2009

Samedi 10 janvier prochain, à Paris : 1er CONSEIL NATIONAL de la NOUVELLE DROITE POPULAIRE...

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Samedi 10 janvier, sept mois après sa création, la Nouvelle Droite Populaire réunira son 1er Conseil national à Paris.

 

Ce sera l’occasion pour le mouvement de dresser un premier bilan quant à son implantation et son organisation. Ce sera aussi le moment de préparer l’avenir, de définir nos axes de campagne et de nous doter de structures appropriées à nos ambitions.

 

En sept mois, la NDP a trouvé sa place dans le paysage politique national. Aujourd’hui, elle est un mouvement reconnu avec lequel il faut compter. En multipliant les réunions (Lille, Metz, Nancy, Sarreguemines, Caen, Strasbourg, Paris…), en participant à de nombreuses manifestations identitaires (journée de Synthèse nationale à Paris, fête nationale unitaire à Angoulême, Forum de la Nation à Lyon, riposte européenne à la construction de la mosquée de Cologne…), en entretenant des contacts amicaux avec les forces identitaires en Europe, en lançant des campagnes militantes sur le terrain (dénonciation des responsables de la crise économique en octobre, appel au boycott de TF1 en décembre…) et en intervenant régulièrement dans la presse tant nationale que régionale, la NDP est devenue la force dynamique de combat et de rassemblement indispensable pour le redressement des forces nationales.

 

La NDP n’entend pas en rester là. Dans les mois qui viennent, elle va accentuer son effort d’implantation pour pouvoir être, au mois de juin, présente sur l’ensemble du territoire. Elle va aussi intensifier ses campagnes réactives et continuer à entretenir des contacts constructifs avec l’ensemble des mouvements et associations attachés à la défense de nos identités, que celles-ci soient régionales, nationales ou européennes.

 

La mobilisation de toutes les bonnes volontés et de toutes les énergies est nécessaire pour réussir ce travail d’implantation en profondeur de notre mouvement. Chaque adhérent peut, à son niveau et selon ses possibilités, contribuer à cette entreprise salvatrice pour notre pays et pour notre civilisation. Voilà pourquoi nous vous invitons à assister à ce 1er Conseil national de la Nouvelle Droite Populaire, samedi 10 janvier à Paris.

 

L’aventure mérite d’être vécue. Refusons le confort du découragement qui, trop souvent, légitime l’inaction dans les rangs nationaux depuis les échecs successifs de ces dernières années. Construisons ensemble le mouvement national et identitaire de demain. Nous comptons sur vous.

 

Pour participer à ce Conseil national, vous pouvez en faire la demande en remplissant le bulletin en PJ ci-dessous ou en écrivant à : ndp@club-internet.fr

 

Cliquez sur : NDP Lettre Conseil national 10 01 09.pdf

mardi, 09 janvier 2007

ILS N’ONT PLUS LE MONOPOLE DU CŒUR…

L’affaire pouvait sembler dans un premier temps anodine. Tout a commencé il y a trois ans. Quelques militants nationaux et identitaires parisiens, excédés par l’hypocrisie qui régnait - et qui règne toujours - dans le domaine humanitaire (hypocrisie qui consiste, là aussi, à faire passer les étrangers fraîchement débarqués avant les Français d’origine dans le besoin), décidèrent de prendre les choses en main et d’organiser des distributions de soupe au lard à proximité de la gare Montparnasse. Jusque là, rien de bien subversif…

 

Très vite pourtant, cette initiative fit tâche d’huile et d’autres distributions de soupe au lard se développèrent à Nice, à Nantes et à Strasbourg… Là, c’en était trop pour la bien-pensance institutionnalisée qui s’empressa, de ses appartements douillets des beaux quartiers, de crier au scandale et d’en appeler aux pouvoirs publics pour faire cesser, argumentant une pseudo discrimination, l’action des associations caritatives nationalistes et identitaires.

 

On alla même, à  Strasbourg, jusqu'à saisir la Halde (entendez la police de la pensée unique), voyant que les onze interpellations en trois mois qu’avait subies Chantal Spieler, Présidente de Solidarité alsacienne, n’avaient pas suffi pour entamer la détermination de ses militants. Bien au contraire…

 

Ce qui est insupportable aux yeux des tenants du système, ce n’est pas que la soupe que distribuent ici et là nos amis soit une soupe au lard. Ils savent très bien que les juifs et les arabes ont leurs propres réseaux similaires réservés, eux, aux juifs et aux arabes et que cela n’entraîne, à ma connaissance, aucune répression particulière. Ce qu’ils ne supportent pas, c’est que, grâce à ces quelques initiatives quasi spontanées, la France entière apprenne, à quelques mois des élections, que la bien-pensance institutionnalisée n’a pas le monopole du cœur…

 

Avec les distributions de soupe au cochon, le cliché des militants nationaux égoïstes et violents véhiculé par les menteurs patentés du système ne tient plus. D’où leur acharnement obsessionnel  pour faire cesser ce qu’ils appellent des « provocations discriminatoires ». Le tapage médiatique fait ces derniers jours autour des Robin des bois (dont il ne nous viendrait pas à l’idée de douter de leur sincérité) tombe d’ailleurs à pic pour noyer le poisson,

 

Que le système le veuille ou non, l’action caritative nationale et identitaire ira en s’amplifiant. Dans de nombreuses villes de France, des distributions de soupe de cochon vont avoir lieu au cours de l’hiver. La répression et les calomnies ne feront pas baisser les bras aux associations. Seule la détresse grandissante qu’engendre la politique désastreuse menée depuis des décennies par l’UMPS est insupportable.

 

Roland Hélie 

 

 

 

11:55 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, droite nationale, droite, fn, ump, alsace, nice | |  Facebook

vendredi, 22 décembre 2006

L’ESPOIR SE REALISE…

La rencontre « historique » entre Jean-Marie Le Pen et Bruno Mégret aura été, certainement, l’événement le plus important pour notre famille d’idées en ce début de campagne pour l’élection présidentielle.

 

En effet, au moment où notre nation sombre dans une logique suicidaire, puisque tout ce qui  était sensé symboliser son indépendance est bradé par ceux qui la dirigent ; au moment où notre civilisation est menacée dans son homogénéité par l’arrivée massive sur notre sol de populations, tout aussi respectables soient-elles, venues d’ailleurs et qui veulent imposer leurs mœurs et leurs coutumes chez nous ; au moment où notre économie est, au nom d’un libéralisme débridé, sacrifiée à la concurrence déloyale de pays émergents qui méprisent nos règles sociales ; au moment où l’insécurité règne partout sur l’ensemble du territoire ; au moment où notre histoire et nos traditions sont considérées par l’intelligentsia bien-pensante comme devant être gommées de notre conscience collective ; au moment où le débat officiel se résume à un pathétique ségolo-sarko au cirque donnesmoitavoix ; à ce moment-là, l’espoir caressé depuis des années par l‘ensemble des militants, des cadres, des élus et des électeurs de la droite nationale se réalise enfin. L’Union patriotique annoncée il y a quelques mois par Jean-Marie Le Pen  est en train de prendre forme.

 

Au-delà de cette entente entre les deux présidents du FN et du MNR, l’Union patriotique doit maintenant se matérialiser. Elle se concrétisera à la fin du mois de février à Lille, lors d’une grande convention populaire. D’ici là, comme l’a indiqué le candidat national, elle doit rassembler l’ensemble des associations, des mouvements, des syndicats, etc. qui luttent pour la défense de notre nation et de notre identité. Ce vœu, c’est aussi celui de Synthèse nationale depuis sa création en mars dernier.

 

« Rassembler ce qui est épars, consolider, unir… », écrivait dans son éditorial d’hier (*) Jean-François Touzé qui n’a pas ménagé ses efforts pour que cette entente se réalise. Telle est la mission que doit se fixer la droite de conviction, qu’elle soit nationale, sociale, populiste ou identitaire, dans les semaines qui viennent. La présence et le succès de Jean-Marie Le Pen à l’élection présidentielle est la condition sine qua non pour entamer le vaste mouvement de redressement national qui balaiera toutes les ruines fumantes de cette Vème République moribonde. Il en va de l’avenir de la France, de l’Europe et, surtout, de notre civilisation.

 

Pour notre part, à Synthèse nationale, nous continuerons à travailler activement dans ce sens.

 

Roland Hélie

 

(*) Sur Ligne Droite, le 20 décembre.

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mardi, 19 décembre 2006

INVRAISEMBLABLE...

Si vous consultez le site du quotidien pseudo droitier et réellement gauchisant intitulé Le Figaro, vous risquez de tomber à la renverse...

 

En effet, sous la rubrique « Elysée 2007 », située dans la colonne de droite de ce site, vous trouverez (*) la liste des 39 candidatures annoncées à la prochaine élection présidentielle. Outre les deux coqueluches des médias, vous pourrez ainsi lire, probablement pour la première, et sans doute la dernière fois, les patronymes d’une vingtaine de farfelus en mal de publicité. Vous retrouverez aussi les noms de quelques insignifiants, éternels candidats à la candidature, dont la charité fait que, par respect pour leurs proches, je me garde de citer les noms. Enfin, on n’oublie évidemment pas de donner de l'importance aux éternels ringards, comme Bayrou, Voynet, Buffet, Arlette et quelques autres… Ainsi que de mentionner quelques candidatures hypothétiques de dernière minute, type Villepin, MAM ou encore... Jacques Chirac. Jusque là, rien de bien extraordinaire.

 

Mais ce qui est le plus surprenant, c’est que sur cette liste, pourtant minutieusement préparée, un seul nom manque. Et, tenez-vous bien, pas n'importe lequel, puisqu'il s'agit ni plus ni moins de celui de Jean-Marie Le Pen, qui fut pourtant, vous vous en souvenez peut-être (car les journalistes du Figaro, eux, semblent l'avoir oublié...), qualifié pour le second tour de la dernière Présidentielle. Face à un tel monceau d’amateurisme et d’incompétence, à moins qu’il s’agisse là d’une omission volontaire, de la part des plumitifs qui composent la majorité de la rédaction de ce piège à gogos qu’est Le Figaro, on comprend mieux la chute des ventes de ce malheureux journal sans intérêt.

 

Amis de la cause patriotique, depuis trop longtemps, cette presse aux ordres nous ment... il est donc temps de la boycotter. Parallèlement, dans notre mouvance, il existe une presse de haute tenue qui ne demande qu'a se développer. Je ne vais pas citer ici tous les titres, car vous les connaissez et je risquerais d'en oublier tant ils sont divers et nombreux. De plus, ils sont d'une grande qualité rédactionnelle, ce qui mérite d'être souligné. Prenez-donc l'habitude de dépenser votre argent en achetant notre presse qui, elle au moins, ne cache pas la vérité.

 

A ce sujet, nous avons le plaisir de vous informer que le prochain numéro de notre revue Synthèse nationale sera, justement, en partie, consacré à ces éternels menteurs que sont les médias à la solde du système et de la pensée unique… Parution prévue pour le 15 janvier prochain !

 

Roland Hélie

(*) à l'heure où j'écris ces lignes.

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vendredi, 08 décembre 2006

UN ENTRETIEN AVEC ROLAND HELIE, DIRECTEUR DE "SYNTHESE NATIONALE", DANS "ALSACE-UNION"...

medium_Photo_001.jpgLe site de l'Union des Patriotes en Alsace, qui milite comme son nom l'indique pour l'entente entre les nationaux et les identitaires en Alsace, vient de publier ce jour un entretien avec Roland Hélie, directeur de notre revue Synthèse nationale.

Texte de cet entretien : Roland_Helie_entretien_05_12_06.pdf

Vous pouvez le consulter dans son intégralité en cliquant sur : www.alsace-union.com  

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vendredi, 24 novembre 2006

L'ASSASSINAT DE PIERRE GEMAYEL...

Pierre Gémayel, jeune ministre de l’Industrie du Liban, neveu de Béchir Gémayel, chef des Phalanges chrétiennes pendant la guerre civile qui déchira le Pays du Cèdre dans les années 70 et 80, puis Président de la République libanaise, assassiné en 1982, et petit-fils de Pierre Gémayel, fondateur du Parti kataeb (Phalangiste) dans les années 30, a été lui-même assassiné à Beyrouth mardi dernier.

 

Lorsque la communauté chrétienne libanaise est touchée dans ce qu’elle a de plus cher, nous ne pouvons nous sentir, en tant que Français, que solidaires. Dans le cœur des patriotes que nous sommes, le Liban chrétien, de par son histoire et sa culture, c’est un peu comme un petit bout de France aux portes de l’Orient. Lorsque débuta, en 1975, la guerre civile, les nationalistes furent d'ailleurs, rappelons-le, presque les seuls à manifester leur soutien militant à la cause des chrétiens libanais. Certains politiciens qui, aujourd’hui, se pressent à Beyrouth pour être vus à l’enterrement de Pierre Gémayel mettaient-ils autant d’ardeur à soutenir les combattants phalangistes lors du conflit sanguinaire qui ravagea le Liban il y a une trentaine d'années ? Poser la question, c’est déjà y répondre.

 

Au-delà de l’aspect émotionnel de ce crime, dont on peut d’ailleurs se demander à qui il profite réellement, la situation actuelle du Liban démontre à elle seule les limites de la société pluri-ethnique que le système voudrait nous imposer…

 

Roland Hélie

 

On nous prie d'annoncer : Dimanche 26 novembre à 11 h. une messe pour le repos de l'âme de Pierre Gémayel sera dite en l'Eglise Notre-Dame du Liban, 15-17, rue d'Ulm à Paris (Vème).

 

08:50 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, proche-orient, liban, droite nationale, fn, udf, ump | |  Facebook

lundi, 20 novembre 2006

ESPAGNE, UNE COMMEMORATION NECESSAIRE...

Cette année 2006 se voulait, aux yeux de la bien-pensance universelle, celle du procès de l'Espagne franquiste. Là aussi, force est de le constater, on a assisté à un flop monumental. Certes, au mois de juillet, on essaya de nous abreuver sur toutes les chaînes de télévision de films et de documentaires, généralement sans intérêt et réalisés par des cinéastes marxistes sans talent, mais à cette époque-là de l'année la France était beaucoup plus préoccupée par les prouesses de son équipe à la Coupe du monde de foot que par les malheurs des républicains espagnols des années 30.

 

Cette année commémorative, que certains auraient donc voulue voir comme une année expiatoire, aura en fait été l'occasion, en Espagne comme ailleurs, de remettre les pendules à l'heure. Je ne citerai comme exemples que la polémique née autour de la publication du texte de l'historien Pio Moa sur la guerre d'Espagne à l'attention du Parlement européen ainsi que les nombreux ouvrages "politiquement incorects" édités sur la période franquiste et qui se sont très bien vendus outre-Pyrénées.

 

D'ailleurs, lorsque l'on voit ce qu'est devenue l'Espagne au cours des quarante années qui ont suivi la victoire des forces nationales, on ne peut que se féliciter que ce pays ait su se débarrasser en son temps de l'un des régimes les plus sanguinaires du XXème siècle, à savoir la République espagnole.

 

Une fois de plus, je profiterai de ce 20 novembre, jour anniversaire de la disparition en 1936 de Jose Antonio Primo de Rivera, fondateur de la Phalange, et, en 1975, du Général Franco (*), pour interroger nos compatriotes. Imaginez ce que serait devenue l'Europe occidentale au lendemain de la Seconde guerre mondiale si l'Espagne étaient restée dans le giron de l'Union soviétique ? Poser la question, c'est déjà y répondre.

 

L'Europe ne remerciera jamais assez le Général Franco et tout ceux qui se sont soulevés en masses en juillet 1936, qu'ils soient phalangistes, carlistes ou tout simplement patriotes ou catholiques, pour anéantir ce régime criminel qui avait conduit l'Espagne au désastre et qui aurait pu changer complètement le destin de notre continent s'il avait persisté.

 

Roland Hélie

 

(*) Comme chaque année, à la demande du Cercle Franco-Hispanique, une messe en mémoire du Général Franco et de Jose Antonio Primo de Rivera sera célébrée vendredi 24 novembre à 19 h. 15 en l'église St Nicolas du Chardonnet, à Paris.

09:50 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe, espagne, france, politique, droite nationale, fn, mpf | |  Facebook

vendredi, 10 novembre 2006

DE LA DEFAITE DE BUSH A LA VICTOIRE DE L'EUROPE !

La défaite des Républicains américains, ou plutôt la défaite de la politique imbécile de Bush, aura-t-elle des conséquences sur la politique internationale, en particulier au Moyen-Orient et aussi en Europe ? Nous ne pourrions que le souhaiter. Il est plus que temps, en effet, d’en finir avec cette paranoïa dominatrice et mal placée qui guide depuis des années la politique américaine dans le monde.

 

Au  Moyen-Orient, l’échec, pourtant annoncé, de l’agression contre l’Irak pourrait à lui seul suffire pour illustrer la bêtise exaltée du locataire de la Maison Blanche. Mais, derrière une obsession sécuritaire et un fanatisme religieux, n’oublions pas que se cachent les intérêts et la volonté hégémonique des compagnies pétrolières texanes dont Bush n’est que le pantin servile.

 

Cependant, ne nous faisons pas d’illusions. Il y a fort à parier que celui, ou celle, qui succédera à Bush mènera exactement la même politique impérialiste, car celle-ci est inscrite dans l’essence même de ce que sont les Etats-Unis d’Amérique. Les Américains ont un besoin vital de dominer le monde. Voilà pourquoi, lorsqu’ils interviennent quelque part, c’est toujours la même rengaine en trois actes :

 

Dans un premier temps, leurs guerres se veulent « morales ». Il y a toujours une bonne raison, certes plus ou moins fallacieuse, qu’on se charge de faire avaler à grand renfort de complicités médiatiques à l’ensemble des gogos de la Communauté internationale. De la Guerre de sécession (où le Nord protestant prétexta la lutte contre l’esclavagisme pour s’emparer des richesses du Sud catholique) à la dernière guerre du Golfe (où il fallait soi disant en finir avec un « tyran sanguinaire » et qui se termine par un bain de sang quotidien à côté duquel les frasques kurdophobes de Saddam ressembleraient presque à de la blédine pour enfants gâtés…), en terme de manipulation de l'information, les Américains sont passés orfèvres en la matière.

 

Ensuite, on continue par une guerre « totale » (destructions massives et injustifiées, massacres de populations civiles, asphyxie des économies locales…), avec tout ce que cela peut représenter de bénéfique pour le lobby militaro-industriel yankee. Mais, puisque c'est au nom des "droits de l'homme", on préfère ne rien dire et fermer les yeux...

 

Et le tout doit se terminer par une victoire « vénale », car celle-ci ne peut qu’engendrer de juteux marchés liés à la reconstruction des pays que ces guerres auront ravagés. Sans oublier la vassalisation de ceux-ci à la super puissance « libératrice »…

 

Le seul « hic », c’est que, depuis l’échec en Indochine dans les années 70 (où pour une fois ils avaient pourtant une bonne raison de s’engager...), les choses ne sont plus ce qu’elles étaient. La déculottée quotidienne que les Américains et leurs larbins subissent en Irak depuis 2002 ne fait que nous renforcer dans notre espérance de voir un jour prochain l’hégémonie malsaine de cet empire de pacotille s’effondrer.

 

Mais, pour cela, il faut aussi que l’Europe y mette un peu du sien. Nous savons que nous n’avons rien à attendre des technocrates bruxellois qui la dirigent actuellement. Notre espoir se place dans le réveil de nos Peuples. Seule la volonté de ceux-ci permettra à l’Europe de retrouver sa place légitime de première puissance mondiale.

 

Roland Hélie

 

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mardi, 24 octobre 2006

TOUS SAMEDI PROCHAIN A PARIS POUR SOUTENIR LE PEUPLE DE BUDAPEST !

Une fois de plus, les dirigeants de l’Union européenne viennent de nous faire la démonstration flagrante de leur hypocrisie morbide.

 

Réunie dimanche et lundi à Budapest pour commémorer le 50ème anniversaire du soulèvement de 1956, cette bande de petits messieurs sans scrupule nous joua allégrement le couplet de l’indignation différée à bon marché. Et, après s’être gavée de petits fours et de champagne, elle alla même jusqu'à pousser le cynisme au paroxysme en adoptant « une charte liberté 1956 »...

 

Vous me direz peut-être, « mieux vaut reconnaître les crimes du communisme tard que jamais… ». Certes, mais, venant de cette sinistre camarilla à la tête de laquelle plastronne l’impudent Jose Manuel Barroso qui, pour sa part, voit dans l’insurrection hongroise «un combat pour tout ceux qui en Europe et dans le monde vivaient sous une dictature », (1) cette charte nous laisse un goût amer.

 

En effet, en 1956, où étaient-ils les « grands démocrates » de l’époque dont Barroso et ses semblables se proclament les fiers héritiers? Qu’ont-ils fait les dirigeants des nations occidentales, dites libres, pour soutenir la lutte du peuple hongrois? Rien ! Rien et rien ! Ils se sont terrés comme des lamentables pleutres. Les uns préférant ne rien voir et les autres prétextant être déjà trop occupés sur les bords du Canal de Suez… Pendant ce temps là, les chars communistes pouvaient massacrer à tours de bras, ils n’en avaient rien à faire.

 

S’il n’y avait pas eu la  remarquable démonstration de force parisienne du 7 novembre (2) au cours de laquelle les militants nationalistes du Mouvement Jeune Nation sauvèrent l’honneur de la France en incendiant le siège du Parti communiste situé place Kossuth, le soulèvement patriotique et anti-communiste hongrois serait passé quasiment inaperçu aux yeux de la classe politique française et européenne de l’époque.

 

Aujourd’hui, le Peuple de Budapest se sent à nouveau humilié par les simagrées de ceux qui, 50 ans après, viennent verser des larmes de crocodiles sur son triste passé. En se pavanant aux côtés de la crapule socialiste qui sert encore de Premier ministre à la Hongrie, les dirigeants européens sombrent dans le ridicule absolu. Notre devoir est de dénoncer cette sinistre farce.

 

Voilà pourquoi nous devons nous retrouver nombreux samedi prochain 28 octobre à 15 heures, Place du Châtelet à Paris, pour manifester (3) notre dégoût face à de tels agissements et notre soutien à la nouvelle révolution hongroise.

 

Roland Hélie

 

 

 (1) N'en déplaise à M. Barroso, en novembre 1956, seule l'Espagne du Général Franco manifesta son soutien aux insurgés...

(2) Vous pourrez lire dans le premier numéro de notre revue Synthèse nationale le récit complet de cette journée épique.

(3) Manifestation organisée par divers mouvements nationaux et identitaires comme les Jeunesses identitaires, Chrétienté solidarité, Europae Gentes, le RED, le HVIM France, etc.

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samedi, 21 octobre 2006

UNE BONNE NOUVELLE...

medium_images.2.jpgIl y a quelques semaines, je vous entretenais sur ce blog de nos multiples projets pour développer Synthèse Nationale.

 

Aujourd’hui, nous sommes en mesure de vous annoncer une bonne nouvelle. Dans dix jours, sortira le premier numéro de la revue Synthèse Nationale. Depuis plusieurs mois, nous travaillions sur ce projet ; celui-ci voit enfin le jour. Cette revue entend renouer avec la tradition des publications de référence qui firent la richesse de la Droite de conviction dans le passé. Qu’il s’agisse de Défense de l’Occident, de La Pensée Nationale, d’Item ou, plus récemment, de Dualpha, elles ont toutes contribué au développement de nos idées.

 

Synthèse nationale sera, dans un premier temps, trimestrielle. Elle comprendra 120 pages ; elle sera ouverte à toutes celles et tous ceux qui, dans notre famille politique, ont une approche originale des choses à proposer. Ainsi, dans la première livraison, vous pourrez lire des articles ou des interviews de Maurice Bernard, de Filip Dewinter, d'Anne Kling, de Chantal et Robert Spieler, de Karl Hoffen, d’Eric Miné ou encore de Laurent Latruwe ou de Philippe Randa. Le thème de ce premier numéro : les nouveaux collabos… Il s’agit là de dénoncer les rouages politiques, médiatiques ou associatifs qui soutiennent et qui collaborent à la politique d’immigration qui plombe notre pays et notre continent depuis trop longtemps.

 

Le lancement de cette revue d’idées est le premier de nos nombreux projets. Nos ambitions sont immenses et notre volonté est inébranlable. Il n’y a que nos moyens qui sont modestes. Voilà pourquoi nous comptons sur votre abonnement (*) pour les mettre au niveau de nos prétentions… Merci d'avance.

 

Roland Hélie

 

(*) Prix unitaire : 12 euros. Abonnement (4 numéros) : 40 euros, soutien : 100 euros.

Chèque à l’ordre de NAC à retourner à NAC BP 90066 75561 Paris cedex 12

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mardi, 10 octobre 2006

LA FLANDRE MONTRE L'EXEMPLE...

Trois semaines après l'Allemagne, quinze jours après la Suisse, une semaine après l'Autriche, félicitons-nous des résultats obtenus par nos amis flamands du Vlaams Belang lors des élections municipales de dimanche dernier. Malgré les multiples provocations médiatiques et physiques orchestrées par le pouvoir belge aux abois, le VB a prouvé que ses idées, comme les nôtres, sont de plus en plus en accord avec les aspirations populaires.

La vitalité d'un mouvement jeune et dynamique comme le VB est exemplaire pour l'ensemble des mouvements nationaux et identitaires européens.

 

Roland Hélie

00:05 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, droite nationale, Flandre, Europe, Belgique, France | |  Facebook

vendredi, 29 septembre 2006

L'HYPOCRISIE DE M. DE ROBIEN...

L'affaire mérite que l'on s'y intéresse. Il y a quelques semaines, un professeur de philosophie de la région toulousaine, Robert Redeker, publiait une tribune (en PJ) dans Le Figaro dans laquelle il analysait le Coran à la lumière des déclarations de Benoît XVI et en particulier les moyens bien peu pacifiques avec lesquels l'Islam s'est répandu dans le monde. Depuis, le courageux professeur, qui est par ailleurs loin d'être l'un de nos amis, est constamment menacé de mort et il vit dans la clandestinité sous la protection de la police.

 

Hier, son ministre, Gilles de Robien, lui a apporté "son soutien" (ce qui est la moindre des choses) tout en regrettant que celui-ci ait signé sa tribune en tant que "professeur". Comme s'il devait se cacher de cette qualité. Celle-ci risquant sans doute, aux yeux du ministre, d'impliquer l'Education dite nationale en faveur des récentes déclarations de Sa Sainteté. En terme clair : "Tu as raison, mais tu aurais dû être plus discret... mieux encore, tu aurais dû te taire". Voilà qui démontre, une fois de plus, le courage de la classe politique face à la montée de l'Islam chez nous. C'est bien connu, l'Education nationale doit rester "neutre". On croit rêver...

 

Car, lorsque pléthore d'enseignants de gauche se prononcent sur tel ou tel sujet dans les colonnes des journaux ou à la télévision, comme la consommation du cannabis, le soutien aux sans-papiers, ou la défense de la pédophilie, Monsieur de Robien est curieusement bien muet... Lorsque les enseignants poussent des milliers d'élèves à manifester entre les deux tours d'une élection présidentielle contre le candidat national, il n'y a aucune sanction contre eux... Et quand certains profs se permettent ouvertement de faire de la politique en plein cours, on préfère fermer les yeux... Il est vraiment plus que temps de remettre de l'ordre dans les entrailles du "mammouth".

 

Cette affaire Redeker nous donne l'impression qu'il y a deux poids et deux mesures. Ce n'est pas toujours facile d'être politiquement incorrect...

 

Roland Hélie

 

PJ : L'article par lequel le scandale est arrivé :

http://www.gees.org/documentos/Documen-01427.pdf

15:30 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, droite nationale, Toulouse, Benoît XVI, Redeker, FN, UDF | |  Facebook

lundi, 25 septembre 2006

L'EXEMPLE SUISSE...

Les électeurs helvètes étaient appelés dimanche à se prononcer sur deux textes de lois proposés par le ministre de l'Intérieur, Christoph Blocher (ancien Président de l'UDC). Ces lois envisagent le durcissement de la réglementation en matières d'immigration et de droit d'asile.

 

Il n'en fallait pas plus pour que l'ensemble des chiens de garde de la pensée unique locale se mobilise pour dénoncer ces textes et appelle à voter NON. Les partis de gauche et de la fausse droite, les multiples églises réformées, les "associations" subventionnées, la presse aux ordres et les bonnes consciences patentées ne suffirent pas pour endormir le peuple suisse et l'amener à se prononcer selon leurs désidératas.

 

En répondant à près de 70% favorablement aux propositions de lois proposées par Christoph Blocher lors de ce référendum, les Suisses ont démontré qu'ils en avaient assez de voir leur pays soumis aux diktats du "politiquement correct". Ils ont prouvé qu'un peuple souverain peut, à lui seul, bouger les montagnes...  

 

Que la France médite sur l'exemple suisse.

 

Roland Hélie

 

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mercredi, 20 septembre 2006

ATTENTION, UN MINISTRE MENTEUR HONGROIS PEUT EN CACHER UN AUTRE !

La crise dans laquelle se trouve plongée la Hongrie depuis quelques jours prouve à elle seule la duperie qui caractérise les gouvernements des nations (ou tout du moins ce qu’il en reste) de l’Union européenne.

 

Rappel des faits. La diffusion, d’abord sur internet puis à la télévision, des aveux du Premier ministre socialiste Ferenc Gyurcsany prouvant que celui-ci, lors de la dernière campagne électorale, avait raconté n’importe quoi à son peuple afin de s’assurer la victoire, a engendré une immense vague de révolte à travers le pays. Dimanche dernier, aux cris de « démission » et de « 1956 » (année du soulèvement national contre le communisme), des milliers de Hongrois ont déferlé dans les rues de Budapest et des principales villes de Hongrie, manifestant ainsi une saine réaction face à celui qui leur a menti. Loin d’en tirer les conclusions qui s’imposent et de démissionner, l’imposteur s’accroche au pouvoir. La détermination populaire va donc aller en s’amplifiant malgré les appels au calme hypocrites de l’ensemble de la classe politique du pays.

 

Mais ce qui est le plus surprenant dans cette affaire, c’est, une fois de plus, l’attitude scandaleuse de la presse européenne par rapport à ces événements. Celle-ci fait en effet preuve d’une grande indulgence et trouverait presque des circonstances atténuantes au Premier menteur hongrois. On s’indigne plus sur la présence (pourtant bien légitime) des militants nationalistes du HIVM (*) dans les manifs que sur la forfaiture gouvernementale qui les a suscitées. On croit rêver !

 

Si la presse de la pensée unique adopte une telle position, c’est peut-être parce qu’elle sait très bien que, finalement, la situation actuelle de la Hongrie n’est pas si singulière que cela. Il n’y a pas qu’à Budapest que les dirigeants n’hésitent pas à user de n’importe quel stratagème, à commencer par le mensonge, pour se maintenir au pouvoir. Les exemples sont nombreux ces dernières années et nous ne nous attarderons que sur un cas, celui de la France.

 

Lorsqu’un gouvernement trafique sciemment les chiffres de l’immigration, de l’insécurité, du chômage; lorsqu’un gouvernement reconnaît être incapable de tenir ses promesses, comme c’est le cas en matière fiscale ou sur les retraites; lorsqu’un ministre de l’Intérieur (d’ailleurs Hongrois d'origine) de ce gouvernement, qui de surcroît envisage devenir Président de la République, se conduit en véritable teckel du dirigeant de la super-puissance américaine, peut-on considérer que ce gouvernement est plus légitime que l’actuel gouvernement hongrois ?

 

En protégeant Gyurcsany, la presse aux ordres protège en fait l'ensemble des tenants du système. Car, en France comme en Hongrie, c’est bel et bien tout le système qui est vérolé. Les minables manœuvres du Premier ministre hongrois n’ont rien à envier à celle des Chirac, Sarkozy et autres politiciens de chez nous. Elles ne sont que la résultante d’un système intrinsèquement pervers…

 

Roland Hélie

(*) Site du HVIM France : http://hvim-france.hautetfort.com

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lundi, 14 août 2006

Dans les Côtes d'Armor : AU-DELA D'UNE EXPOSITION, IL Y A LES COMPORTEMENTS...

Une fois de plus, les tenants de la pensée unique viennent de remporter une victoire contre la Liberté. L’affaire s’est déroulée ces derniers jours à Plouisy, petite commune proche de Guingamp dans les Côtes d’Armor.

Tout commença par l’annonce de la tenue d’une exposition organisée pour le centenaire de la naissance d’un artiste peintre, reconnu dans la région au début du siècle dernier, Yves Floc’h. Jusque là, rien de bien extraordinaire. Les expositions d’œuvres d’artistes locaux, et parfois extra-locaux, foisonnent dans la région en cette période estivale. Mais, voilà où le bât blesse. Cette manifestation, intitulée « Feiz ha Breiz » (Foi et Bretagne), est organisée par le fils de l’artiste, François, qui a été, il y a une quinzaine d’années, responsable du Front national dans la région. Il n’en fallut pas plus pour émouvoir toutes les bonnes consciences locales qui s’empressèrent de crier « au scandale ». De plus, il se trouve que Yves Floc’h fut, en son temps et à l’instar d’une grande partie de la jeunesse bretonne des années 30, un disciple de l’Abbé Perrot, recteur de Scrignac dans le Finistère et fondateur du mouvement culturel breton Bleun brug (Fleur de bruyère), froidement assassiné par un terroriste communiste en 1943.

En quelques jours, toute la bien-pensance se mobilisa afin de faire pression pour que l’exposition soit annulée ou… interdite. Chacun pouvant imaginer à quel point la présentation de quelques toiles montrant des ports de pêche, des chapelles ou, pire encore, des calvaires risquait de déranger le système en place et la mainmise omniprésente de la gauche sur la culture. On sombre en plein cauchemar du côté des vestales du prêt à penser.

Pour en arriver à leurs fins, les censeurs, dont les moindres faits et gestes furent largement répercutés dans la presse locale, allèrent même, dans la plus pure tradition stalinienne, jusqu’à mobiliser des membres de la famille de François Floc’h qui ne partagent pas ses opinions, ce qui est leur strict droit, contre cette initiative.

Las de tant de mensonges, de perfidies et d’injustices, François Floc’h décida de renoncer à son projet. C’est avec la magnifique humilité qui singularise le véritable homme de droite que celui-ci, dans l’édition du 11 août de Ouest-France, mit fin à toutes les polémiques tant souhaitées. Ainsi, François Floc’h fait sien ce passage de Saint-Exupéry dans Pilote de Guerre : « Puisque je suis d’eux, je ne renierai jamais les miens quoi qu’ils fassent. Je ne prêcherais jamais contre eux devant autrui. S’il est possible d’en prendre leur défense , je les défendrai. S’ils me couvrent de honte, j’enfermerai cette honte dans mon cœur et je me tairai. Je ne servirai jamais de témoin à charge ».

Nous sommes là aux antipodes du comportement lâche et mesquin de l’homme de gauche…

 Roland Hélie


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mercredi, 26 juillet 2006

PLUTOT PREVOIR QUE VOIR...

Le drame qui se déroule depuis quelques jours au Liban devrait être un avertissement aux peuples d’Occident.

 

En effet, à lui seul, il résume ce qu’il pourrait advenir demain de l’Europe en général et de la France en particulier si rien n’est fait pour changer les choses. Il est l’aboutissement logique et définitif de la société pluriethnique que veulent nous imposer les politiciens, de gauche comme de droite, qui se partagent le pouvoir depuis trop longtemps.

 

Mettre deux, ou plusieurs, peuples sur une même terre engendre forcément à un moment ou à un autre des conflits meurtriers. L’histoire de l’Humanité est parsemée d’exemples qui le prouvent. Le Proche-Orient, au même titre que l’Irlande du Nord ou le Kosovo pour ne prendre que ces exemples récents, en est la tragique illustration actuelle.

 

Si, dès maintenant, rien n’est fait pour enrayer l’immigration massive et incontrôlée qui envahit notre continent ainsi que l’islamisation progressive de notre société, il y a hélas fort à parier que, demain, notre pays ressemblera de plus en plus au Liban ou à la Palestine d’aujourd’hui. La cohabitation harmonieuse de plusieurs sociétés sur une même terre n’est qu’un fantasme de lecteurs du Nouvel’Obs ou de gentils membres du Club Méd. La réalité est tout autre…

 

Comme il est toujours préférable de prévoir que de voir, il est encore temps de refuser ce sinistre destin. Pour cela, il faut un véritable sursaut national, il faut le rassemblement des hommes et des femmes conscients du danger qui menace notre civilisation occidentale. C’est dans cet esprit de mobilisation des forces nationales, identitaires et patriotiques que nous inscrivons notre démarche.

 

Roland Hélie

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lundi, 17 juillet 2006

Espagne, 18 juillet 1936 - 18 juillet 2006 : LA DERNIERE CROISADE VICTORIEUSE.

medium_franco_francisco-795977.jpgEn juillet 1936, alors que l'Espagne subissait depuis quatre années les méfaits du régime le plus odieux et le plus criminel de son histoire, un groupe d'officiers patriotes décidait de mettre fin à cette sinistre comédie.

 

Très vite, toutes les forces vives du pays se rallièrent à la conjuration et, au lendemain de l'assassinat par les milices républicaines du député monarchiste José Calvo Sotello, le "soulèvement national du 18 juillet" prenait la forme d'une véritable croisade pour l'unité du pays face à l'anarchie et au danger communiste. Croisade qui culmina avec l’héroïque résistance des cadets pendant le siège de l’Alcazar de Tolède.

 

D'un côté : l'armée, l'Eglise, les corporations professionnelles, la Phalange de José Antonio Primo de Rivera, les Carlistes ainsi qu'une grande partie de la Démocratie-Chrétienne ; de l'autre : toutes les organisations marxistes et anarchistes soutenues par la bourgeoisie libérale ainsi que l'Union soviétique de Staline et leurs larbins des Brigades internationales. Un homme se distingua rapidement à la tête des nationaux : le Général Francisco Franco. Une fois la menace communiste écartée et la république définitivement reléguée aux poubelles de l'histoire, le Général Franco entreprit de faire de son pays une grande nation moderne et prospère. C'est ainsi que la transformation spectaculaire qui s'opéra au cours de ses quarante années de pouvoir fut communément appelée "le miracle espagnol". L'immense popularité dont jouissait Franco auprès des Espagnols aida à la réussite de cette véritable mutation du pays. L’Espagne est aujourd’hui un pays qui compte dans le concert des nations. Cette place, c’est à Franco qu’elle la doit et elle le sait.

 

Mais, depuis quelques jours, la bien-pensance multiplie les attaques faciles et malhonnêtes contre la période franquiste. Films et documents partiaux se bousculent sur les chaînes de télévisions. Reportages tendancieux et déformations historiques s’accumulent dans la presse aux ordres. A tous ceux qui seraient prêts à gober ces sornettes, nous poserons une seule question : imaginez un instant quel aurait été le destin de l’Europe occidentale si la république espagnole avait, par malheur, perduré au lendemain de la Seconde guerre mondiale? Coincées entre le Bloc de l’Est et une Péninsule ibérique à la botte de l’URSS, les nations libres d’Europe occidentale, à commencer par la France, n’auraient pas fait long feu dans le contexte de cette époque.

 

Critiquer le régime de Franco est une chose qui ne nécessite pas beaucoup d’audace aujourd’hui. Mais nous savons que nos adversaires n’en ont pas besoin pour apparaître comme des parangons de la vertu et du courage. Pour notre part, nous n’oublierons jamais ce que l’Occident doit éternellement à l’Espagne Une, Grande et Libre du Général Franco.

 

Roland Hélie

 

PS : Nous ne pouvons que vous conseiller la lecture de la dernière livraison de la NRH consacrée à la guerre d'Espagne.

De plus, le Cercle franco-hispanique, présidé par notre ami Olivier Grimaldi, vient de publier les actes du colloque qu'il organisa en juin 2003 à Paris sur José Antonio Primo de Rivera (Editions Déterna, 168 pages, 21 euros). Nous rappelons aussi la publication par les Editions Clovis de la bande dessinée Le Siège de l'Alcazar (48 pages, 29 euros).

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mardi, 11 juillet 2006

« LORSQUE LES LEGIONS ROMAINES BATTENT LES MERCENAIRES NUBIENS… »

C’est fini. La France, ou tout du moins l’équipe qui défendait les couleurs de la France, a perdu. Ce qui ne fut malgré tout qu’un match de foot a beau se transformer en tragédie nationale, les larmes et les commentaires mesquins ne changeront rien : l’équipe italienne l’a emporté. C’est la dure loi du sport où il ne suffit pas de correspondre aux critères et aux fantasmes de la bien-pensance pour être les meilleurs.

Tout d’abord, il convient de clarifier les choses : il n’est pas question de juger les qualités sportives des joueurs de l’équipe de Raymond Domenech. Chacun d’entre eux pratique le foot avec passion et nul ne le leur reprochera ici. Néanmoins, ce qui est plus choquant, c’est l’esprit dans lequel l’équipe a été concoctée.

On ne nous fera pas croire qu’il n’existait pas en France onze joueurs de bon niveau d’origines poitevines, alsaciennes ou picardes capables de constituer notre équipe nationale. Ce qui n’exclurait d’ailleurs pas la présence parmi eux de Français natifs de nos départements et territoires ultramarins. Mais la composition de Domenech ressemblait tellement à une sorte de provocation à l’encontre de ceux qui, comme nous, pensent que le peuple français est un peuple européen, de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne (pour reprendre la définition du Général De Gaulle) que l’on peut légitimement s’interroger sur les véritables motivations du sélectionneur et de ceux qui, jusqu'à hier soir, l’encensaient encore.

Mais nous n’allons pas accabler le pauvre Raymond, car, pour une fois, en soulignant que c’était bien français de se glorifier d’une défaite, il a dit tout haut une vérité que personne, politiquement correct oblige, n’osait plus formuler depuis longtemps. Ce constat amer tombait d’ailleurs à pic pour ridiculiser la réaction, on ne peut plus niaise, de Chirac.

Car en effet, au-delà de l’anecdotique Coupe du monde, le fond du problème est bel et bien là. Depuis trop longtemps, on berce notre peuple dans le culte de la médiocrité. A force de le culpabiliser sur tout et n’importe quoi, de généraliser l’assistanat à la petite semaine tout en multipliant les taxes, les charges et les impôts qui tuent nos entreprises et de reculer lamentablement face à tous les défis internationaux, Chirac et ses semblables ont fini par abaisser la combativité de bon nombre de nos concitoyens au niveau zéro. Alors, même si Domenech est loin d'être un de nos amis, reconnaissons lui au moins cette rage de vaincre qui tranche singulièrement dans la chiraquie agonisante.

Friedrich Nietzsche disait : Deviens ce que tu es… Pour la France, c’est la même chose. Si l’on veut qu’elle gagne à nouveau, il faut avant tout qu’elle redevienne française. C’est là le véritable enjeu de la prochaine présidentielle…

Roland Hélie

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lundi, 03 juillet 2006

1976 : CHIRAC, PIEGE A REACS ; 2006 : SARKO, PIEGE A GOGOS !

Décidément, l’Histoire à tendance à nous resservir les plats. Et, à chaque fois, il y a des pigeons, y compris, hélas, chez nos amis, pour se laisser avoir. Ainsi, en 1976, lorsque Jacques Chirac lança en grandes pompes le RPR, bon nombre de militants nationalistes crurent, naïvement, que l’heure du grand parti de droite avait enfin sonné. Finie l’époque des groupuscules, certes sympathiques, mais à l’action stérile ; il était temps de faire « des coups » et de jouer enfin dans la cour des grands. En fait, on voit où tout cela a mené : une génération de cadres et de militants sacrifiée. Quant à Chirac, l’homme de « l’ouverture à droite », il s’avéra n’être qu’un piètre politicien à la petite semaine puis un président sans envergure que personne, surtout pas dans notre camp, ne regrettera une fois qu’il aura débarrassé le plancher de l’Elysée.

 

Mais, comme si cette expérience n’avait pas suffi, à nouveau certains se laissent bercer par les illusions sarkosystes. On croit rêver, et pourtant … Combien de Français pensent encore que Nicolas Sarkozy est un homme de droite capable de remettre de l’ordre chez nous ? Combien de Français s’imaginent que le même Nicolas Sarkozy est un patriote sincère qui mettrait l’intérêt de la nation au premier rang de ses préoccupations s’il venait à être élu ? Combien de Français prennent leurs désirs pour des réalités en voyant en Nicolas Sarkozy le rempart contre l’immigration sauvage ? Tous ces Français se trompent. L’exemple de Chirac devrait pourtant leur ouvrir les yeux.  L’ambitieux Sarkozy comme Chirac le repentant sont issus de la même école, celle de la compromission et de la trahison.

 

Hier, Chirac fut un formidable piège à réacs qui fonctionna parfaitement jusqu’au moment où un grand nombre de Français ouvrirent les yeux et prirent conscience de la supercherie. Ce fut la percée historique des nationaux au milieu des années 80.

 

Aujourd’hui, Sarko est un piège à gogos car l’erreur, lorsqu’elle se répète, n’est plus pardonnable. Il faut dénoncer sans cesse cette nouvelle manipulation de l’opinion qui consiste à faire passer Sarkozy pour ce qu’il n’est pas.

 

La seule réponse à cette imposture sera le dynamisme de la campagne que le camp national mènera dans les mois qui viennent. Il ne faut plus laisser les autres parler à notre place. Les nationaux, les nationalistes, les identitaires, les patriotes doivent agir dans le même sens. Tout est une question de volonté… partagée.

Roland Hélie 

14:20 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : droite nationale, politique | |  Facebook