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samedi, 12 décembre 2009

Présent : promotion pour Noël...

Le numéro de ce jour est gratuit en ligne. Vous pouvez bien sûr vous abonner tout de suite. Mais si vous n’avez jamais été abonné à Présent, vous pouvez demander un mois de lecture gratuite en ligne en  fournissant simplement votre adresse courrielle : vous serez abonnés à www.present.fr.

 

Exceptionnellement, Jeanne Smits mets en ligne sur son blog l’intégralité des informations importantes pour le droit de la vie parues vendredi en exclusivité dans Présent : le compte-rendu d’audience devant la Cour européenne des droits de l’homme de l’affaire par laquelle trois Irlandaises réclament le droit à l’avortement. Si leur demande est acceptée l’avortement devrait être considérée comme un droit dans les 47 pays du Conseil de l’Europe. Véritable Roe versus Wade européen, cette procédure fera l’objet d’un suivi complet dans Présent dans les semaines à venir.

Source Le Salon beige

16:40 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : présent, presse catholique, droite nationale | |  Facebook

dimanche, 24 mai 2009

Revue de presse : La minable improvisation sarkozyenne

SOURCE : PRESENT

 

tunel_pertus_la_jonquera_la_clau.jpgLes cartables et les élèves fouillés. Les portiques de sécurité à la sortie des écoles. Une énième loi contre les bandes. Deux petits garçons de 6 ans et 10 ans embarqués par les policiers parce qu’ils étaient soupçonnés d’un vol de vélo… On est dans la plus complète improvisation. Totalement inadaptée à la réalité. Le gouvernement fait la preuve de son incompétence, dépassé par le fait qu’il a créé une situation ingouvernable par les moyens ordinaires.

 

La proposition de Xavier Darcos d’autoriser la fouille des cartables est une mesure irréalisable. On est là dans le bla-bla sarkozyen, le « Kärcher », la « racaille », le cause toujours, tu m’intéresses. Et même si le gouvernement avait les moyens de contrôler tous les écoliers de France, en agissant ainsi, il taperait à côté. Il ne s’attaquerait pas aux vraies racines de la violence, de la haine et de la criminalité à l‘école qu’il a contribuées lui-même à implanter.

 

Les deux enfants de 6 et 10 ans conduits au poste de police à Floirac (Gironde) et auditionnés pendant deux heures – il faut dire qu’il n’est pas facile d’arracher des aveux à des pointures de cet acabit –, c’est du délire et du grand n’importe quoi. Apparemment, c’est plus simple d’arrêter un présumé voleur de bécane en herbe âgé de 6 ans que de retrouver les dangereux voyous qui ont ouvert le feu sur les policiers en 2005 à Villiers-le-Bel – blessant 85 d’entre eux par balles – et dont la très grande majorité court toujours.

 

Les médias ont alors beau jeu de hurler au zèle sécuritaire alors que l’insécurité, elle, galope. C’est surtout un zèle imbécile et contre-productif, à côté de la plaque.

 

Professeur poignardé à Toulouse, policier renversé par une voiture à Amiens, fourgon de police attaqué à la kalachnikov, les faits emblématiques les plus graves se banalisent et font monter encore de plusieurs crans la violence de la délinquance quotidienne.

 

Pour regagner tous les territoires perdus de la République française que sont les banlieues immigrées et les établissements scolaires, il faut autre chose que l’improvisation et les discours de matamore en campagne électorale devenus ridicules et insupportables à entendre.

 

Il faut déjà commencer par reconnaître que l’insécurité et l’immigration ingérée sont liées. Il faut observer – quelle perspicacité ! – que les membres des bandes par exemple sont à forte majorité immigrée et qu’une nette proportion de la délinquance en France est née d’une politique d’immigration criminelle et suicidaire. Il faut s’apercevoir que la plupart de ces délinquants sont maintenant Français et non expulsables selon nos lois. Et que ni nos lois ni l’idéologie dominante – la législation en vigueur n’est rien d’autre que la mise en œuvre de l’idéologie dominante – ne nous laissent aucune possibilité juridique, administrative, réglementaire de nous opposer à cet état de fait.

 

Jean Madiran l’a écrit dans Une civilisation blessée au cœur, « face à une continuelle et massive invasion démographique, la France officielle ne peut rien légalement, elle ne peut rien moralement ». Il lui faut d’abord retrouver son identité, restaurer l‘éducation et l’autorité, changer de morale et de légalité. Le reste ne sera qu’improvisation sarkozyenne.

 

Caroline Parmentier