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mardi, 30 juin 2009

Hénin-Beaumont : et les Héninois(es) dans tout ça ?

Blog de Marie-Paule Darchicourt

Personne ne semble se poser la question, pourtant essentielle, du devenir d'Hénin-Beaumont et du sort de ses malheureux habitants dans cette municipale où l'on va se déterminer par rapport à une personnalité politique et ce qu'elle est censée représenter, et non en fonction d'un programme de gestion édilaire susceptible de sortir notre bonne et vieille cité de l'ornière où elle est enfoncée : pour ou contre Marine Le Pen, le reste est secondaire puisque tout le monde s'affirme compétent, dynamique, volontaire, dévoué ou désintéressé.

D'un côté, on s'achemine donc vers un "front républicain" anti-Marine dont la tête de liste devra composer avec les représentants de (presque) toutes les tendances qui le constituent, au risque de sélectionner les éligibles, donc les futurs adjoints, non sur leurs capacités mais sur leur appartenance ou leur non-appartenance politique ; un "front républicain" qui, de plus, ne devrait guère être solide dans le temps.

De l'autre, la promotion marinienne choisie pour sa fidélité envers l'héritière présomptive du titre de Président du FN, des sélectionné(es) dont on peut craindre beaucoup en matière de compétences quand on sait que la famille Le Pen a désormais la prudence de ne s'entourer que de médiocres ou de fades personnalités peu susceptibles de faire de l'ombre à ses représentants.

Une "guéguerre" électorale qui est probablement amusante ou passionnante vue de l'extérieur. Et les Héninois(es) dant tout ça ?

Marie-Paule et Yves Darchicourt

jeudi, 29 mai 2008

La Nouvelle Droite Populaire pour le réveil du peuple...

1437758859.jpgLes déroutes électorales qui accablent notre famille politique depuis 2007 ont suscité des réactions qui, bien qu’étant très diverses, sont révélatrices d’un coup de blues général.

 

Au sein de mouvements constitués comme dans les milieux associatifs ou intellectuels, l’ambiance est plutôt morose.  La fibre militante de nombreux d’entre nous qui ont toujours voulu contribuer à la défense de nos idées, s’est ratatinée au gré des querelles, des disgrâces et des anathèmes qu’on se balance copieusement à coups de communiqués fratricides.

 

Dommage !

 

Et surtout contre productif, alors qu’il est plus que jamais nécessaire de resserrer les rangs, d’admettre des remises en question, de rattraper le temps perdu pour ceux qui peuvent ainsi se retrouver après de longues années d’éloignement, de réfléchir sur l’ardente nécessité de concentrer nos efforts sur les valeurs fondatrices et tangibles que nous voulons donner en héritage aux générations futures.

 

La Nouvelle Droite Populaire nous donne l’occasion de participer à un rassemblement fédérateur. Il doit offrir à des personnalités dont les sensibilités peuvent différer dans certains domaines, comme l’idée de Nation et d’Europe (des axes de réflexion qui doivent justement nous permettre d’avancer), d’agir pour entreprendre l’indispensable refondation de notre famille politique.

 

Une page s’est tournée. La pérennité d’un parti autocratique et héréditaire est une vue de l’esprit. Nombreux sont ceux qui aujourd’hui l’ont compris.

 

Si Nicolas Bay, Secrétaire général du MNR, a choisi d’aller se prosterner sur le perron de Saint-Cloud pour faire allégeance à Marine, c’est son affaire. Et c’est au MNR de se dépatouiller avec ça. Rien ne nous empêche d’être simple adhérent ou responsable d’un mouvement et de mettre nos compétences au service de la NDP, avec l’idée qu’il s’agit pour l’instant d’un socle destiné à préparer et à réinventer un mode de fonctionnement plus propice à la défense de nos idées, dans le respect des uns et des autres et dans la collégialité.

 

J’ai décidé de participer à l’aventure, une belle aventure où la camaraderie et l’amitié sauront servir nos idées. La mienne étant de voir notre peuple se réconcilier avec son histoire, retrouver la fierté de ses racines, renouer avec l’âme chrétienne qui a  porté notre civilisation,  pour se tourner vers l’avenir avec espérance.

 

Chantal Spieler

Présidente de Solidarité alsacienne

lundi, 10 mars 2008

NE PAS CEDER AU RENONCEMENT !

Les résultats sont là. De la pseudo droite à la vraie gauche, personne ne peut vraiment crier victoire, personne ne peut non plus pleurer sa défaite. On parle de "rééquilibrage" et chacun trouve de bonnes raisons d’être, en apparence du moins,  plus ou moins satisfait.  On entend tout et le contraire de tout pour justifier tel ou tel recul ou telle ou telle avancée et, finalement, tout le monde s’en remet aux résultats de dimanche prochain qui, probablement, seront le remake de ceux du premier tour. 

 

Curieusement, les Français semblent être satisfaits de la situation dans laquelle ils sont, puisqu’ils ont cautionné par leurs votes les partis du Système en place. L’insécurité est en voie de banalisation, l’immigration-invasion ruine notre pays, l’islamisation de nos villes progresse de jour en jour, la pression fiscale est de plus en plus forte et la classe politique totalement corrompue mais, qu’importe, nos compatriotes qui prennent encore le temps d’aller voter encouragent joyeusement les partis responsables de cet état de faits.

 

Pourtant, il y avait bien, dans une centaine de villes, une alternative à cette situation infernale. Cette alternative, c’était la droite nationale. Or, partout, celle-ci est laminée. Malgré le courage exemplaire et la détermination de ses candidats et de ses militants, les résultats du Front national se liquéfient et l’ensemble du mouvement nationaliste et identitaire en subit les conséquences.

 

Le FN, qui apparaissait encore, il n’y a pas si longtemps que cela, comme le recours salutaire pour notre pays, a quasiment disparu de la scène politique nationale et locale. Voilà le résultat de la politique menée depuis quelques années par sa direction. Le Pen et ses acolytes avaient un boulevard devant eux, ils n’ont pas su l’emprunter, pire encore, ils se sont engouffrés tête baissée dans une impasse sur sa gauche où personne ne les attendait. Voilà où les bêtises accumulées de l’un (la dernière en date étant ses élucubrations –que nous préférons mettre sur le compte de la sénilité- à propos de rapports fantasmés entre certains mouvements nationaux et l’UIMM...) et le fanatisme imbécile des autres auront mené le FN, que tout destinait à un avenir radieux. Tant pis pour lui, tant pis pour nous et, hélas, tant pis pour la France...

 

Car la France, je persiste à le croire, a besoin d’un vrai mouvement national et identitaire digne de ce nom pour la remettre dans le droit chemin. Notre famille politique ne doit pas céder au renoncement. Ce ne sont pas quelques versatilités électorales qui vont entamer notre détermination.

 

Depuis des semaines, certains parmi nous imaginent déjà les bases du renouveau, car renouveau il y aura. Finalement, cette hécatombe du lepénisme moribond aura le mérite d’éclaircir le paysage et de permettre à l’ensemble de notre famille politique d’envisager différemment l’avenir. Fidèle à sa vocation d’être un outil au service du redressement national, la revue Synthèse nationale, avec les réseaux qui se sont formés autour d’elle, entend participer à cette nouvelle croisade. Mais, de tout cela, nous reparlerons très bientôt...

 

Roland Hélie

 

10:53 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, fn, front national, mnr, identitaires, municipales, synthèse nationale | |  Facebook

mardi, 24 octobre 2006

TOUS SAMEDI PROCHAIN A PARIS POUR SOUTENIR LE PEUPLE DE BUDAPEST !

Une fois de plus, les dirigeants de l’Union européenne viennent de nous faire la démonstration flagrante de leur hypocrisie morbide.

 

Réunie dimanche et lundi à Budapest pour commémorer le 50ème anniversaire du soulèvement de 1956, cette bande de petits messieurs sans scrupule nous joua allégrement le couplet de l’indignation différée à bon marché. Et, après s’être gavée de petits fours et de champagne, elle alla même jusqu'à pousser le cynisme au paroxysme en adoptant « une charte liberté 1956 »...

 

Vous me direz peut-être, « mieux vaut reconnaître les crimes du communisme tard que jamais… ». Certes, mais, venant de cette sinistre camarilla à la tête de laquelle plastronne l’impudent Jose Manuel Barroso qui, pour sa part, voit dans l’insurrection hongroise «un combat pour tout ceux qui en Europe et dans le monde vivaient sous une dictature », (1) cette charte nous laisse un goût amer.

 

En effet, en 1956, où étaient-ils les « grands démocrates » de l’époque dont Barroso et ses semblables se proclament les fiers héritiers? Qu’ont-ils fait les dirigeants des nations occidentales, dites libres, pour soutenir la lutte du peuple hongrois? Rien ! Rien et rien ! Ils se sont terrés comme des lamentables pleutres. Les uns préférant ne rien voir et les autres prétextant être déjà trop occupés sur les bords du Canal de Suez… Pendant ce temps là, les chars communistes pouvaient massacrer à tours de bras, ils n’en avaient rien à faire.

 

S’il n’y avait pas eu la  remarquable démonstration de force parisienne du 7 novembre (2) au cours de laquelle les militants nationalistes du Mouvement Jeune Nation sauvèrent l’honneur de la France en incendiant le siège du Parti communiste situé place Kossuth, le soulèvement patriotique et anti-communiste hongrois serait passé quasiment inaperçu aux yeux de la classe politique française et européenne de l’époque.

 

Aujourd’hui, le Peuple de Budapest se sent à nouveau humilié par les simagrées de ceux qui, 50 ans après, viennent verser des larmes de crocodiles sur son triste passé. En se pavanant aux côtés de la crapule socialiste qui sert encore de Premier ministre à la Hongrie, les dirigeants européens sombrent dans le ridicule absolu. Notre devoir est de dénoncer cette sinistre farce.

 

Voilà pourquoi nous devons nous retrouver nombreux samedi prochain 28 octobre à 15 heures, Place du Châtelet à Paris, pour manifester (3) notre dégoût face à de tels agissements et notre soutien à la nouvelle révolution hongroise.

 

Roland Hélie

 

 

 (1) N'en déplaise à M. Barroso, en novembre 1956, seule l'Espagne du Général Franco manifesta son soutien aux insurgés...

(2) Vous pourrez lire dans le premier numéro de notre revue Synthèse nationale le récit complet de cette journée épique.

(3) Manifestation organisée par divers mouvements nationaux et identitaires comme les Jeunesses identitaires, Chrétienté solidarité, Europae Gentes, le RED, le HVIM France, etc.

00:35 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, droite nationale, france, fn, hongrie, paris, front national | |  Facebook

samedi, 21 octobre 2006

UNE BONNE NOUVELLE...

medium_images.2.jpgIl y a quelques semaines, je vous entretenais sur ce blog de nos multiples projets pour développer Synthèse Nationale.

 

Aujourd’hui, nous sommes en mesure de vous annoncer une bonne nouvelle. Dans dix jours, sortira le premier numéro de la revue Synthèse Nationale. Depuis plusieurs mois, nous travaillions sur ce projet ; celui-ci voit enfin le jour. Cette revue entend renouer avec la tradition des publications de référence qui firent la richesse de la Droite de conviction dans le passé. Qu’il s’agisse de Défense de l’Occident, de La Pensée Nationale, d’Item ou, plus récemment, de Dualpha, elles ont toutes contribué au développement de nos idées.

 

Synthèse nationale sera, dans un premier temps, trimestrielle. Elle comprendra 120 pages ; elle sera ouverte à toutes celles et tous ceux qui, dans notre famille politique, ont une approche originale des choses à proposer. Ainsi, dans la première livraison, vous pourrez lire des articles ou des interviews de Maurice Bernard, de Filip Dewinter, d'Anne Kling, de Chantal et Robert Spieler, de Karl Hoffen, d’Eric Miné ou encore de Laurent Latruwe ou de Philippe Randa. Le thème de ce premier numéro : les nouveaux collabos… Il s’agit là de dénoncer les rouages politiques, médiatiques ou associatifs qui soutiennent et qui collaborent à la politique d’immigration qui plombe notre pays et notre continent depuis trop longtemps.

 

Le lancement de cette revue d’idées est le premier de nos nombreux projets. Nos ambitions sont immenses et notre volonté est inébranlable. Il n’y a que nos moyens qui sont modestes. Voilà pourquoi nous comptons sur votre abonnement (*) pour les mettre au niveau de nos prétentions… Merci d'avance.

 

Roland Hélie

 

(*) Prix unitaire : 12 euros. Abonnement (4 numéros) : 40 euros, soutien : 100 euros.

Chèque à l’ordre de NAC à retourner à NAC BP 90066 75561 Paris cedex 12

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