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vendredi, 11 décembre 2009

Contre l'islamisation de la France : SOUTENEZ LA NOUVELLE DROITE POPULAIRE !

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La Nouvelle Droite Populaire est en campagne permanente afin de sensibiliser les Français contre l'islamisation de notre pays.
Dans les jours qui viennent, elle va publier deux nouveaux autocollants à cet effet.
Commandez-les dès maintenant !

      Bulletin de commande 

lundi, 02 novembre 2009

Deux entretiens avec Roland Hélie sur e-deo et Génération FA8...

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Publiés aujourd'hui sur les sites d'informations catholiques e-deo et Génération FA8,  deux entretiens politiques avec Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale. quelques jous avant la 3ème journée nationale et identitaire du mercredi 11 novembre à Paris.

Lisez ces entretiens en cliquant sur :

Entretien avec e-deo

Entretien avec Génération FA8

jeudi, 22 octobre 2009

Une alliance avec la Fédération de Russie comme alternative à l'impérialisme états-unien...

s85822686907_7027.jpgSource : Alliance Europe-Russie

 

Si l'on essayait d'avoir une approche systémique des alliances internationales, il serait rapidement possible d'en comprendre l'existence à travers une motivation : 


- civilisationnelle et idéologique (1)


- étatique et de positionnement national et international sur un fondement patriotique et /ou nationaliste  (2)


- économique (3)


- personnelle ou familiale des dirigeants (4)


Chacune de ces motivations peut être à l'origine d'une alliance. Par ailleurs un choix diplomatique et militaire peut également résulter de la combinaison de ces différents facteurs, soit que ceux-ci convergent dans le même sens 
(5), soit que l'un d'entre-eux soit plus privilégié que les autres (6).


S'agissant de l'Europe et de la Fédération de Russie, un rapprochement fort entre les deux ensembles permettrait, selon les trois premiers items précités :

 

- de constituer un bloc continental cohérent, encore majoritairement de même civilisation chrétienne  face aux menaces civilisationnelles importantes de la montée de l'islam ainsi qu'à la volonté états-unienne et onusienne de gommer tout enracinement identitaire ; il permettrait par ailleurs, face aux donneurs de leçons de Washington et de New York, de prendre les décisions qui s'imposent en ce qui concerne les mouvements migratoires allogènes qui touchent aujourd'hui l'Europe mais qui pourraient toucher également demain la Fédération de Russie ;


-  de mieux se positionner face aux menées hégémoniques américaines (7) ;


-  de consolider les économies des états en organisant un grand marché intérieur cohérent et solidaire.


L'intérêt de prendre de la distance vis à vis des États-Unis mais aussi d'un rapprochement avec la Russie, avait été compris par le général de GAULLE (8)
. C'est par exemple tout le sens de son attaque du 4 février 1965 contre le « gold exchange standard (9) » ; de son message au président JOHNSON en date du 7 mars 1966 indiquant que la France décidait de retirer ses troupes des forces intégrées de l'OTAN ; de son « vive le Québec libre » le 24 juillet 1967 lors de son voyage à Montréal. C'est aussi tout le sens de son rapprochement avec les pays de l'Est (10) et de ses propos sur une Europe «  de l'Atlantique à l'Oural ».


L'intérêt d'un tel rapprochement, d'une construction diplomatique sur un axe Paris-Berlin-Moscou a par ailleurs été présenté dans les années 2000 par la publication du livre d'Henri de GROSSOUVRE "Paris Berlin Moscou. La voie de l'indépendance et de la paix"(11)
 qui démontre comment la politique américaine tend à affaiblir l'Europe et à introduire des motifs de discorde avec la Russie.


On retrouve aussi la thématique de l'axe Paris Berlin Moscou dans la toute récente étude de Marc ROUSSET « La nouvelle Europe. Paris-Berlin-Moscou. Le continent paneuropéen face au choc des civilisations » (12)
 préfacée par Youri ROUBINSKI de l'Académie des Sciences de Russie. Elle inscrit cette politique de coopération dans le cadre d'un rapprochement entre une Europe Carolingienne centrée sur Paris et Berlin et la Fédération de Russie. Elle a par ailleurs l'intérêt de la placer dans l'environnement général de la menace islamique, de la volonté hégémonique américaine, de l'écroulement démographique dans ce qu'il qualifie de "continent paneuropéen" (de Brest à Vladivostok) et de l'immigration de masse de peuples d'une origine non européenne ;

La thématique sur le jeu très anti-européen des États-Unis se retrouve dans bien d'autres ouvrages (13)
. Citons ici par exemple, plus orientée sur la politique pétrolière des États-Unis, l'étude d'Alexandre DEL VALLE « Islamisme et États-Unis. Une alliance contre l'Europe » (14).  

  
Aussi, on ne peut être que surpris de voir le président SARKOZY, porté au pouvoir par le parti se réclamant de l'héritage gaulliste, faire engager la responsabilité du gouvernement par le Premier ministre le 17 mars 2009 sur une déclaration de politique étrangère au cours de laquelle a été défendu le retour de la France dans la structure militaire intégrée de l’OTAN. 


Cette décision intervient après l'alignement de la France sur les États-Unis lors de la première guerre contre l'Irak (premier trimestre 1991), lors de la crise de l'ex-Yougoslavie, avec notamment l'intervention de l'OTAN de mars 1999, puis récemment lors des agissements irresponsables du président géorgien SAAKACHVILI d'août 2008 ou dans l'actuelle guerre civile en Afghanistan (15). Il y a donc bien urgence à dénoncer cette politique ainsi que la
duplicité américaine, et de proposer la voie qui permettra à l'Europe d'acquérir son indépendance vis à vis des États-Unis, de sauvegarder ses identités nationales et européennes et de jouer pleinement son rôle dans le monde dans le cadre d'une alliance avec la Fédération de Russie qui pourrait dans un deuxième temps se transformer en une Confédération des pays d'Europe et de Russie.

 

Commissaire colonel (er)

Jean-Claude PHILIPOT

Docteur de troisième cycle en histoire militaire

et étude de défense nationale

 

Notes

 

(1) Alliances de cités grecques lors des Guerres médiques entre les Grecs et les Perses au Vème siècle avant Jésus-Christ. Sainte Ligue de 1571 contre le danger turc avec la bataille de Lépante le 7 octobre de la même année. Regroupement militaire face à la menace turque à l'appel du pape Innocent XI avec la victoire, sous les ordres du duc de Lorraine Charles V et sur les pentes du Kahlenberg, devant Vienne le 12 septembre 1683, des armées des princes catholiques et protestants du Saint Empire et du roi de Pologne Jean SOBIESKI, etc.

 

(2) Guerres napoléoniennes. Première guerre mondiale (1914-1918), etc.

 

(3) À distinguer des intérêts étatiques proprement dits à motivation patriotique ou nationaliste. L'attaque du Koweit par Sadam HUSSEIN le 20 août 1990, la première guerre du Golfe (16/1/1991 au 3/3/1991) sont un exemple d'intervention à finalité initiale économique ; La deuxième guerre du Golfe (20/3/2003 au 1/5/2003) croise par contre plus fortement intérêts économiques et visées hégémoniques des Etats-Unis.

 

(4) Ce type de motivation concerne essentiellement la période antérieure au XXème siècle.

 

(5) Positionnement d'Athènes et de Sparte dans les guerres puniques, au delà de tout concept de défense civilisationnelle. Intervention des États-Unis le 2/4/1917, etc.

 

(6) Scandaleuse position de Louis XIV refusant de participer à la défense de Vienne privilégiant ainsi des considérations purement « nationales » à un enjeu civilisationnel supérieur. Il reproduisait alors le refus du roi de France Charles IX de participer au combat de Lépante et son opposition à une participation à titre personnel de nobles volontaires.

 

(7) Cette remarque vaut pour la Fédération de Russie, mais plus encore pour les pays membres de l'UE.

 

(8) Si l'on peut émettre plus que des réserves sur les choix du  général de Gaulle, notamment sur sa gestion de l'affaire algérienne, il convient cependant de reconnaître le réalisme de sa politique d'indépendance vis à vis des États-Unis.

 

(9) Ou « étalon de change or », avec un commerce international fondé soit sur l'or, soit le le dollar, soit sur la livre, avec des valeurs par rapport à l'or considérées comme stable.

 

(10) Visite en URSS du 20 juin au 1er juillet 1966, en Pologne en 1967, en Roumanie en mai 1968.

 

(11) Éditions L'age d'Homme, Lausanne, 2002, 175 p.

 

(12) Editions Godefroy de Bouillon, Paris, 2009. 538 p.

 

(13) Ces livres, mais aussi bien d'autres pourront, si nécessaire, faire l'objet d'une présentation ultérieure plus complète et servir de base à des travaux ultérieurs.

 

(14) Éditions L'Age d'homme, Lausanne, 1999. 360 p.

 

(15) Quand la police et les pompiers ne peuvent entrer sans risque dans des quartiers de grandes métropoles françaises…

 

L'Alliance Erope-Russie aura un stand à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale, mercredi 11 novembre, de 11 h 00 à 18 h 30, à Paris (Espace Grenelle, 5, rue de la Croix Nivert, XVème - métro Cambronne).

11:27 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe, russie, aer, reims, poutine, france, géopolitique | |  Facebook

lundi, 15 juin 2009

NDP : QUE FAIRE ?

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Source : le NOUVEAU NH - Michel Dantan

 

Samedi dernier, s’est tenu à Paris le 2ème Conseil national de la Nouvelle Droite Populaire présidée par Robert Spieler, et qui avait pour thème "Quel avenir pour le combat national et identitaire ?" Devant une trentaine de délégués venus de la France entière, les responsables de cette nouvelle formation présente sur l’échiquier politique français depuis un an seulement ont réaffirmé leur volonté de faire de la NDP « la force de rassemblement et de renouveau », nécessaire au redressement de l’opposition nationale laissée en jachère selon elle par les échecs répétés du Front national. C’est dans cet esprit que seront organisées à la rentrée des Assises du renouveau auxquelles devraient participer tous les courants de l’opposition nationale, mouvements, groupes, clubs politiques ou culturels, militants de valeur pour construire selon les vœux du Délégué général de la NDP, Robert Spieler, « Une nouvelle espérance, dans l’égalité et la réconciliation ».

Les trois R de la NDP

Partant du constat que le principe du chef unique et charismatique a fait l’expérience de son inefficacité au bout de plusieurs décennies d’existence et fini par fourvoyer l’opposition nationale dans l’impasse politique et idéologique où elle se trouverait aujourd’hui, la NDP propose de « construire une organisation de résistance qui fonctionne sur un mode confédéral ». Pour ce faire, en rupture avec le passé, c’est à une « révolution organisationnelle » qu’appelle la NDP. « Apprendre le respect pour ceux qui dans notre famille ne partagent pas toutes nos idées », rechercher en somme le dénominateur commun qui permette de rassembler au lieu d’exclure, au nom du respect, de l’amitié et de l’esprit de camaraderie qui doit présider aux rapports entre nationaux. Tels sont les maîtres mots de ce que la NDP appelle « une révolution comportementale », et qui, dans l’unité retrouvée, devraient permettre d’affronter certaines échéances électorales ainsi qu’entreprendre des actions communes, destinées les unes comme les autres à asseoir toujours un peu plus le courant de la Résistance nationale sur l’échiquier politique de la France. « Une révolution idéologique » à mettre en œuvre s’impose également, rendue plus que jamais nécessaire par les défis que la France devra relever, tels que la puissance de l’Asie, le poids de l’impérialisme américain et l’invasion musulmane. Dans cet esprit, Robert Spieler a parlé de « la nécessaire Reconquista de notre terre » tout en prônant « l’Europe de la puissance ». La création d’une véritable école de cadres devrait à l’avenir faire partie des préoccupations de la NDP.

Espérance et Résistance

Cette journée dont les débats se sont tenus à huis clos dans sa première partie était présidée par Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale, et animée par François Ferrier, conseiller régional de Lorraine, Jean-Claude Rolinat, membre du Bureau national de la NDP, Pierre Vial, membre du Bureau national de la NDP, et Robert Spieler. Lors de la séance de clôture, Roland Hélie s’est félicité de l’intérêt croissant suscité par la revue Synthèse nationale auprès des internautes, et a passé en revue les nombreuses opérations qui sous son égide avaient déjà eu lieu. François Ferrier a souligné quant à lui la nécessité d’investir le champ de l’économique et du social, d’autant qu’avec la crise les difficultés de nos compatriotes allaient encore s’accentuer. Jean-Claude Rolinat, montre en main, a décliné les 21 raisons de refuser l’entrée de la Turquie dans l’Europe et, pour sa part, Pierre Vial a tenu à souligner le caractère mortifère des dangers qui sur le plan culturel et civilisationnel guettaient la France.

Espérance et Résistance, c’est sous ces auspices que la NDP entend se présenter comme la cheville ouvrière du redressement auquel aspire selon ses dirigeants une grande partie de la droite nationale aujourd’hui démobilisée.

 

dimanche, 14 juin 2009

Samedi 13 juin, s'est tenu à Paris le Conseil national de la Nouvelle Droite Populaire...

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Samedi 13 juin, s’est tenu dans les salons d’un grand Hôtel parisien le 2ème conseil national de la Nouvelle Droite Populaire.

 

Au programme de cette journée de travail : l’étude des résultats des élections européennes et la stratégie à mettre en place pour le renouveau national et identitaire. Des interventions passionnantes de François Ferrier (la crise sociale), de Jean-Claude Rolinat (20 raisons de refuser l’entrée de la Turquie dans l’Europe) et de Pierre Vial (pourquoi nous combattons). Roland Hélie évoqua l’organisation générale du mouvement, sa structuration et son développement. Il présenta la campagne militante sur le thème « Produisons européen avec des travailleurs européens ! » que la NDP mènera tout au long de l’été.

 

Robert Spieler conclut cette réunion par une analyse générale de la situation de notre famille politique et par la proposition d’organiser cet automne des assises du renouveau (cf. article de Robert Spieler : Que faire ?).

 

Au cours de ce Conseil national, les nombreux responsables locaux de la NDP purent s’exprimer longuement. Notons les remarquables interventions de Luc Pécharman, responsable NDP de Flandre Artois Hainaut, de Jean-Marie Cojannot, responsable du Vaucluse, de Jean-Louis Mailhac, de l’Hérault, de Guy Lebas, de la Normandie. Saluons aussi la présence de Marie-Paule Darchicourt, conseillère régionale du Nord Pas-de-Calais, qui fut candidate sur la liste de Carl Lang aux élections européennes, et d’Yves Darchicourt, celle de Nicolas Tandler, responsable de la NDP en Ile-de-France, ainsi que celles de cadres venus de Provence, de Lorraine, de Perpignan, des Yvelines, de Seine-et-Marne, d’Alsace et de Bretagne… Remercions aussi pour leur présence Franck Abed, Président de Génération FA8, René Delacroix, Président de l’Alliance pour la résistance nationale, et Olivier Grimaldi, Président du Cercle Franco-hispanique.

 

mardi, 09 juin 2009

BRÈVE ANALYSE DES ÉLECTIONS EUROPÉENNES...

images.jpgVoici l'analyse des résultats des élections européennes que nous a adressé notre ami Coclés :

 

1/ EN FRANCE :

 

- Le premier enseignement de ces élections est la continuelle progression de l'abstention. Traditionnelle lors des élections européennes, celle-ci s'accroît encore en 2009, marquant une défiance grandissante des citoyens vis à vis du monde politique et vis à vis de la construction européenne. L'abstention touche particulièrement les classes populaires et les plus jeunes, ce qui a des implications immédiates pour les partis qui réalisent habituellement leurs meilleures performances dans ces couches de la population (extrême droite et extrême gauche).

 

- Succès de la droite sarkozyste, arrivée largement en tête. Une crise économique  sans précédent, l'usure du pouvoir et les virulentes attaques du PS et du MoDem contre la personne du chef de l'État n'ont pas réussi à affecter son potentiel électoral. Ceci étant, les réserves de voix de l'UMP semblent se tarir ; outre chez les abstentionnistes, elles ne se trouvent plus que chez les souverainistes qui ont subi une lourde défaite. La thématique de "l'Europe qui protège" l'a largement emporté sur celle de "la France seule". Une parenthèse semble se fermer de ce point de vue.

 

- Malgré la lourde défaite du Parti socialiste, la gauche réformiste, également présente chez les amis de Daniel Cohn-Bendit au sein de la liste Europe Écologie, ne recule pas et le camp social-démocrate s'il sait dépasser les querelles qui sont à l'origine de son émiettement partitocratique et s'il renforce son message écologiste, ce qui est probable, demeure un concurrent sérieux pour la droite libérale.

 

- De manière générale, les forces du "système" renforcent leur emprise électorale tandis que la contestation à prétention radicale continue de s'affaiblir alors que les circonstances, crise du capitalisme et crise écologique (qui sont fondamentalement une seule et même chose), paraissent pourtant susceptibles de ménager une voie nouvelle pour une contestation de fond.

 

- Les listes emmenées par Daniel Cohn-Bendit, José Bové et Éva Joly font jeu égal avec les socialistes et les dépassent dans de nombreuses villes et dans des grandes régions urbanisées comme l'Ile-de-France et le Sud-Est. S'adressant aux couches citadines les plus scolarisées de la population, qu'il serait caricatural de réduire aux "bobos", ces listes sont les seules à avoir pris au sérieux les enjeux proprement européens de cette élection. Emmenées par des personnalités notoirement connues mais atypiques, elles ont labouré le terrain depuis l'automne et n'ont pas hésité à délivrer un message sortant des ornières simplistes de la politique-slogan. Notons également que leurs leaders ne pratiquent pas la langue de bois habituelle, tout en se gardant de la démagogie simpliste. Autant de choses qui démentent les calculs et les pratiques de la plupart des États-Majors politiques.

 

- L'extrême droite lepéniste met un coup d'arrêt à sa descente aux Enfers. Les 6,3 % d'électeurs qu'elle rassemble, malgré une abstention massive, semblent devoir constituer un socle inaltérable. Le parti va donc continuer d'exister sous la houlette de Marine Le Pen. Comme c'était attendu, et comme le passé l'a toujours confirmé, les dissidences ne sont pas parvenues à percer dans l'électorat, bien que leurs scores ne soient pas ridicules, dans le Centre comme dans le grand Nord-Ouest. Notons pour finir que la liste Dieudonné perd son pari. Même si elle obtient son meilleur score en Seine-Saint-Denis, force est de reconnaître qu'elle n'a pas su mobiliser les Banlieues. Pour l'extrême droite comme pour l'extrême gauche, celles-ci demeurent des terres de mission rétives à toute politisation. La révolte "politique" des banlieues demeure un mythe, tant pour ceux qui y fondent des espérances "révolutionnaires" que pour ceux qui en manipulent le risque afin d'effaroucher les "bons Français".

 

- Enfin, même si un "nationaliste-autonomiste" corse se trouve élu sur la liste Europe Écologie du Sud-Est, le régionalisme est absent d'une compétition dont les circonscriptions territoriales sont incompatibles avec son expression.

 

2 / EN EUROPE :

 

Les résultats européens confirment pour la plupart les résultats français, laissant ainsi apparaître une homogénéisation des réflexes politiques à l'échelle du continent. La droite libérale et pro américaine se renforce partout, ce qui signifie que l'ancrage dans le capitalisme et dans la "solidarité atlantique" vont sans doute se durcir. Le rêve d'une Europe autonome dans le concert des grands espaces s'éloigne. Le slogan de l'Europe-puissance apparaît de plus en plus comme un voeu pieux.

 

Le recul de la social-démocratie est général, ce qui ne fait qu'enregistrer l'usure d'un discours qui n'a pas su s'adapter aux défis d'un libéralisme conquérant, souvent mâtiné de "populisme", qui parle sans complexe le langage de l'économie comme destin. En ce sens, le succès de la "droite européenne" est aussi l'indice d'une défaillance identitaire. De nombreux observateurs font par ailleurs remarquer que l'extrême droite progresse presque partout, ce qui est exact, mais peu mettent le doigt sur les impasses que celle-ci véhicule. Ces impasses sont de deux ordres. Nombre de ces mouvements sont tenaillés par un imaginaire libéral qui fait d'eux, en cas de besoin, de simples forces auxiliaires de la droite libérale, c'est-à-dire d'une idéologie qui incarne le contraire de ce que l'extrême droite est sensée "penser". Le deuxième point, c'est que ces extrêmes droites, étant souvent sous l'emprise des archéo-nationalismes, elles sont évidemment incapables de s'entendre et de peser à l' échelle du Parlement Européen. Il va de soi, par exemple, que pour un "nationaliste" hongrois l'ennemi principal, c'est le "nationaliste" roumain ou slovaque, bien plus que le concept abstrait que représente le "système". Il en va évidemment de même pour le nationaliste roumain. On pourrait multiplier les exemples.

 

À contrario, on peut dire que le succès des écologistes à l'échelle du continent est beaucoup plus porteur d'avenir que les succès des extrêmes droites, tout simplement parce que l'écologie unifie tandis que le nationalisme sépare.

 

Au total, aucune force ne semble se dégager à l'échelle du continent qui puisse faire barrage, voire même freiner, la réalisation du "modèle" européen tel qu'il est conçu par les oligarchies dirigeantes et mis en musique à Bruxelles.

 

Coclés

mardi, 20 janvier 2009

Le Doyen Pierre Maurer nous a quitté...

Le Professeur Pierre MAURER, né le 22 mai 1924 à Paris, fut Doyen de la Faculté de Médecine de Cochin-Port Royal en 1976.

 

Il s’est éteint paisiblement et sereinement dans la certitude de sa Foi et la justesse de ses convictions.

 

Engagé volontaire dans la Brigade Frankreich en août 1944 (quelques jours avant la Libération de Paris) et après une période de formation à l’Ausbildunglager de Sennheim, il prêta serment de fidélité à Adolf Hitler, avec l’aide de Dieu, comme l’atteste une photo figurant au-dessus du texte de ce serment dans l’ouvrage de Jean Mabire La Brigade Frankreich paru aux éditions Fayard.

 

Après de durs combats en Poméranie, où sa compagnie fut décimée, il est décoré de la E.K II pour bravoure. Il n’intégrera pas la Division Charlemagne et sera arrêté en 1945 et interné à Fresnes.

 

Le 26 mars 1979, il descend dans l’amphithéâtre de la Faculté de Cochin où se déroule une Assemblée Générale d’étudiants grévistes et déclenche une tempête médiatique en déclarant : «  J’ai été fasciste et je reste fasciste », qu’il confirmera le soir même devant les caméras de télévision et en précisant ses propos dans l’édition du 28/03/79 du journal Le Monde  :

 

« Je ne reviens absolument pas sur ce que j’ai dit hier. J’avais pris une option politique qui consistait à considérer d’abord que lorsqu’on a des idées il faut aller jusqu’au bout et se battre.

 

J’ai risqué ma peau. Je me suis engagé dans la Brigade Frankreich et je me suis battu sur le front russe dans l’armée allemande. A la Libération, j’ai été arrêté. J’ai passé un an et demi à la prison de Fresnes. J’étais un soldat, pas un tueur. Je n’ai appris les horreurs qu’en 1945 ; je ne suis pas partisan d’une idéologie de destruction ou de massacre des populations. Quand je dis que je suis raciste, je veux dire que je suis pour l’élite, pour le petit nombre. Il m’est totalement indifférent que les gens qui travaillent avec moi soient d’une certaine race, s’ils font leur travail. Les arabes, les juifs, les jaunes, je les soigne, je suis très gentil avec eux. D’ailleurs, si on me demande mon opinion sur les affaires du Proche-Orient, actuellement je suis totalement pour les Israéliens, parce qu’ils représentent ce que j’admire le plus : ce sont des hommes qui se battent et qui sont prêts à mourir pour leur cause. Pourquoi j’ai fait ces déclarations hier ? Parce qu’il y a trois ans, au moment de mon élection comme Doyen, des tracts ont circulé sur mon passé. Il vaut mieux que tout se sache clairement. J’ai fait pour cette faculté le maximum et si j’ai pu le faire, c’est grâce à mes idées ».

 

Dans une édition ultérieure du Monde (29 ou 30 mars), une tribune « Libres Opinions » du Professeur Merle d’Aubigné confirme la carrière exemplaire du Professeur Pierre Maurer et rend hommage à l’excellence de son enseignement ainsi qu’à ses talents exceptionnels d’organisateur au sein de la Faculté de Cochin.

 

Un éditorial de François Brigneau, paru dans Minute, décrit fort justement ce qui fut le parcours politique d’un homme de convictions qui, pour moi, fut un exemple.

 

Inutile de décrire ce que furent les suites de cette profession de foi, douloureuses durant les années suivantes, tant pour sa famille que pour ses proches mais pendant lesquelles JAMAIS il ne déclara que ce fut « une connerie ».

 

Ses amis lui furent un soutien précieux et qu’ils en soient ici remerciés.

 

Poursuivi par les chacals du « politiquement correct » et les hyènes du « devoir de mémoire », il fut acquitté par la Justice … à la stupeur générale !

 

Il consacra les 25 dernières années de sa vie à la cause des AAA en visitant régulièrement les hôpitaux et les prisons de la région parisienne afin d’aider les personnes désireuses de sortir du fléau de l’alcoolisme, sans compter et avec abnégation jusqu’à son dernier souffle.

 

Homme de Foi, il pratiquait la religion et s’intéressait en permanence à l’évolution de l’Eglise catholique en France et dans le monde, s’astreignant à des retraites dans divers couvents où il put trouver la sérénité.

 

« Quand était noire la nuit, quand la Nation était à l’agonie, tu as défié l’Histoire et dicté ta volonté au destin.

Hier, nous avons suivi tes pas ; aujourd’hui, nous reprenons la route et tu marches avec nous ! »

 

Que le soldat de Poméranie soit vivant dans notre esprit et que le flambeau de son combat nous éclaire dans la lutte contre le mondialisme !

 

Resquiat In Pace.

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vendredi, 16 janvier 2009

LANCEMENT DE LA CAMPAGNE NATIONALE D’ADHESIONS 2009 A LA N.D.P.

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2009, CONTRIBUEZ AU RENOUVEAU DU MOUVEMENT NATIONAL ET IDENTITAIRE : ADHEREZ A LA

NOUVELLE DROITE POPULAIRE !

 

7 mois après sa création, le 1er juin dernier, la Nouvelle Droite Populaire est devenue une force organisée et reconnue comme l’une des composantes essentielles du mouvement national et identitaire.

 

Consciente des graves menaces qui pèsent sur notre nation et sur notre civilisation, la NDP refuse de voir la droite nationale disparaître du débat politique.

 

Fidèle à sa vocation de contribuer à l’émergence d’un vaste rassemblement pour le renouveau de notre famille politique, elle multiplie les contacts avec les autres organisations nationales afin de proposer aux Français une alternative crédible face à la faillite du Système.

 

Lors de son 1er Conseil national qui s’est réuni le 10 janvier à Paris, la NDP a décidé de lancer une campagne nationale d’adhésions. Le mouvement a besoin de l’aide, militante et financière, de ses sympathisants pour pouvoir développer son action et accroitre son audience.

 

L’objectif fixé étant, d’ici le prochain Conseil national prévu pour le mois de juin prochain, d’atteindre le chiffre de 1 000 adhérents. Ne disposant d’aucun financement public, la NDP a besoin de l’aide de chacun d’entre vous pour réaliser son souhait de voir renaître en France un vaste mouvement national, régionaliste et identitaire digne de ce nom.

 

Nous savons que nous pouvons compter sur vous tous. Alors, sans plus tarder, adhérez à la Nouvelle Droite Populaire !

 

NDP Bulletin Adhésion.pdf

 

vendredi, 13 juin 2008

LE DIAPORAMA DE LA CONVENTION DE LA N.D.P.

De nombreux amis, présents à la convention nationale constitutive de la Nouvelle Droite Populaire, nous ont demandé de mettre en ligne le diaporama projeté sur écran géant au début de cette réunion. Notre équipe technique, qui a réalisé ce diaporama, vous le propose donc aujourd'hui...
En version actualisée de surcroit...

dimanche, 25 mai 2008

Nouvelle Droite Populaire ! Mobilisation des énergies ! Rassemblement ! Unité !

La Nouvelle Droite Populaire, qui sera portée sur les fonts baptismaux, dimanche 1er  juin, est issue d’un constat : l’échec programmé du Mouvement National, qui s’est transformé en petite boutique familiale, a entraîné une sorte de « nervous breakdown », pour reprendre le titre d’une chanson des Rolling Stones des années 70. Un effondrement nerveux de l’électorat, où l’habileté du bonimenteur Sarkozy n’a fait que surfer sur une triste réalité : un corpus idéologique vidé de ses fondamentaux, des comportements médiocres et arrogants, des provocations (que je ne condamne pas, car la liberté de parole doit être totale), qui vont de pair avec des appels aux « branches de l’arbre France ». Comprenne qui pourra…

 

Ceux qui, comme moi, côtoient de près le Vlaams Belang sont stupéfaits par les différences comportementales. Au Vlaams Belang, il existe une chaleur, une sincérité, un vrai respect des militants. Les dirigeants, qui sont « Primum inter Pares » (les premiers au sein d’égaux), sont comme des poissons dans l’eau parmi leurs militants. Pas de garde du corps, pas de culte du chef, une modestie comportementale, un esprit d’amitié et une chaleur combattante…

 

Nous devons nous en inspirer et jeter à la poubelle de l’histoire les modes de fonctionnement périmés.

 

Ce qui signifie : respect absolu des différentes sensibilités, nationalistes, identitaires, régionalistes, catholiques, ou non, autour d’un tronc commun qui a pour nom la défense intransigeante ne nos identités régionales, nationale et européenne.

 

Et une règle intangible : le respect des militants et des électeurs. Les cadres et dirigeants sont à leur service, et non l’inverse.

 

Le retrait de la vie politique de Bruno Mégret confirme la nécessité de constituer ce grand rassemblement des énergies. Je l’ai bien connu et apprécié. Il fut, en même temps que moi, député à l’Assemblée nationale, et le directeur de la campagne présidentielle de Jean-Marie Le Pen en 1988. Je faisais alors partie de l’équipe d’organisation : c’était un remarquable organisateur, doté d’une capacité conceptuelle exceptionnelle et d’une vive intelligence.

 

Je sais que beaucoup l’ont critiqué, lui reprochant de les avoir mené dans une aventure sans issue. Mais avait-il le choix ? Je crois que non. Et, après tout, personne n’était obligé de le suivre… J’espère qu’il reviendra de son exil, il a sa place parmi nous.

 

J’appelle les militants, les cadres, les intellectuels de la mouvance nationale, régionaliste et identitaire, à se rassembler autour de la Nouvelle Droite Populaire.

 

Constituons ensemble le mouvement de résistance et d’espérance, ancré dans la tradition et projeté dans la modernité.

 

    Robert Spieler

 

mardi, 06 mai 2008

NDP : FEDERER LES ENERGIES...

2013581043.jpgA lire les innombrables commentaires qu’a pu susciter l’annonce de la création de notre comité pour une Nouvelle Droite Populaire, à voir le nombre de demandes de contacts (plusieurs centaines  depuis un mois), à constater l’intérêt croissant des médias pour notre entreprise, il est évident que ce que nous sommes en train de mettre en place répond à une demande immense, non seulement de ceux de nos amis qui militent ou ont milité dans les formations de la droite nationale ou identitaire, mais aussi d’un très grand nombre de nos compatriotes tout aussi désespérés par l’impuissance du pouvoir sarkozien que par les contradictions et la démarche suicidaire du Front national. 

 

Nous l’avions dit dès le mois de juin : pour les électeurs de Nicolas Sarkozy, le temps de la déception après tant de promesses non tenues ne pourrait manquer de venir rapidement. Mais nous savions aussi que cette déception ne pourrait en aucun cas conduire ces électeurs à revenir –et encore moins à venir- vers le FN, dès lors que ce dernier ne leur adresserait aucun signal montrant que le message avait été compris de la nécessité d’une réflexion de fond sur les structures, la méthode, la stratégie et le projet, c'est-à-dire d’une remise en cause, c'est-à-dire d’un véritable aggiornamento.

 

Cette remise en cause n’a pas eu lieu. Le Front est aujourd’hui derrière nous.

 

Il nous appartient, dans ces conditions, de répondre à l’attente des Français. C’est bien une nouvelle offre que nous devons leur faire, c’est un nouvel espoir que nous devons leur proposer, c’est un nouvel élan que nous devons, et que nous voulons,  initier à partir des six idées-force sur lesquelles nous entendons bâtir cette Nouvelle Droite Populaire, structure à construire ensemble, dans le respect des sensibilités et avec le souci constant de la libre expression des personnalités qui l’animeront.

 

C’est vers le grand large que nous tournons désormais nos regards. Le grand large politique qui exclut toute nostalgie, toute volonté de revanche, toute polémique stérile, mais aussi tout enfermement.

 

Je crois que la France a besoin d’une Nouvelle Droite Populaire. Je crois que nos petites patries régionales ont besoin d’une Nouvelle Droite Populaire. Je crois que notre Europe a besoin d’une Nouvelle Droite Populaire. Je crois que notre civilisation chrétienne a besoin d’une Nouvelle Droite Populaire.

 

Autant de raisons qui nous poussent à organiser au plus vite ce qui n’est pas à ce stade un parti, mais bien une fédération des énergies, susceptible d’occuper demain une place prépondérante dans la vie politique de notre pays.

 

Jean-François Touzé

 

 

NDLR : Depuis quelques jours, de nombreux lecteurs nous demandent comment adhérer à la Nouvelle Droite Populaire. C'est simple, il vous suffit de cliquer sur BULLETIN D'ADHESION et d'imprimer et de remplir ce bulletin puis de le retourner à l'adresse indiquée.

vendredi, 02 mai 2008

La Nouvelle Droite Populaire s'organise...

475703879.jpgLe Comité d'initiatives pour une Nouvelle Droite Populaire dispose désormais de son propre blog. Vous pouvez le consulter en cliquant sur :

Nouvelle Droite Populaire

Le 1er mai fut pour la NDP une première occasion de faire parler d'elle dans les médias puisque son coordinateur national, Jean-François Touzé, s'est exprimé sur Arte infos (à 12 h 45 et à 19 h 45) ainsi que sur RMC lors du journal de 8 h.00.

 

De plus, afin de préparer la Convention nationale qui se tiendra à Paris le dimanche 1er juin, la NDP organise une série de réunions en province (consulter la liste sur le site indiqué ci-dessus).

 

Renseignements : ndp@club-internet.fr

dimanche, 28 octobre 2007

ENORME SUCCES DE LA REUNION POUR LA DEFENSE DE NOTRE IDENTITE DE SYNTHESE NATIONALE…

 
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PLUS DE 600 PERSONNES ONT REPONDU A NOTRE APPEL...

Toutes nos espérances, même les plus folles, ont été pulvérisées par l’immense succès de la réunion organisée samedi 27 octobre à l’occasion du premier anniversaire de la revue Synthèse nationale. Toute la droite nationale, régionaliste et identitaire était présente. Incontestablement, cette réunion a marqué un tournant décisif dans l’histoire de notre famille politique.

Ils sont tous venus, ils ont tous exprimé leur détermination à défendre notre identité, qu‘elle soit régionale, nationale ou européenne. Devant un public enthousiaste, nous avons réalisé la véritable synthèse de toutes ces sensibilités qui font la richesse de la droite de conviction.

Au cours des deux tables-rondes animées par Robert Spieler et Didier Lecerf, nous avons écouté des interventions toutes aussi passionnantes les unes que les autres. Ainsi, dans une première partie, nous avons entendu Alexis Arette, président d’honneur de la Fédération française de l’agriculture, Odile Bonnivard, porte-parole de Solidarité des Français, Frédéric Pichon, Président d’Europae gentes, Jack Marchal, que l’on ne présente plus, Pierre Sidos, Président de l’Oeuvre française, et Anne Kling, Présidente de l’association Défendons notre identité et auteur du livre La France licratisée.

 

La seconde table-ronde rassemblait les représentants de la presse nationale et identitaire. Se succédèrent les interventions de Catherine Robinson, journaliste au quotidien Présent, de Bruno Larebière, du Choc du Mois et de Minute, de Philippe Randa, écrivain et éditeur, de Jérôme Bourbon, de Rivarol, d’Olivier Pichon, de Monde et Vie, de Xavier Guillemot, de l’Idée bretonne, et de Thibaut de Chassey, directeur de l’Héritage et responsable du Renouveau français.

 

Puis vint le moment des interventions des personnalités politiques. D’abord, Hilde De Lobel, député d’Anvers, qui représentait le Vlaams belang et qui nous lut un message de soutien et d’amitié de Filip Dewinter, et Chantal Spieler qui nous lut le discours de Bernard Antony, empêché d’être parmi nous en raison de la grève des transports aériens. Ensuite, se succédèrent Fabrice Robert, Président du Bloc identitaire, Nicolas Bay, Secrétaire général du Mouvement national républicain, Pierre Vial, Président de Terre et peuple, Bruno Larebière, Jean-François Touzé, conseiller régional d’Île-de-France et membre du Bureau politique du Front national, Robert Spieler, Président d’Alsace d’abord. Il revenait à Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, de conclure cette journée qui, de l’avis de tous, est à marquer d’une pierre blanche dans la grande histoire du mouvement national et identitaire. Une constante ressort de toutes ces interventions : la volonté de chacun de voir se réaliser le rassemblement de toutes les énergies pour sauver notre civilisation.

 

Dans la prochaine livraison de la revue Synthèse nationale qui, à partir du mois de janvier, passera à une périodicité bimestrielle, vous pourrez lire un compte-rendu détaillé de cette formidable journée.

 

Plus de 600 personnes étaient présentes. Parmi elles, de nombreux élus, locaux et régionaux, de la droite nationale et identitaire ainsi que plusieurs anciens députés. Dans le grand hall de l’Asiem, plus de trente stands d’associations, de journaux, de mouvements et de maisons d’édition s’étaient installés. Ce grand succès prouve, s’il en était encore besoin, que Synthèse nationale, en quelques mois, s’est imposé comme la revue de référence incontournable de la droite nationale et identitaire…

 

A l'occasion de cette réunion, un numéro hors-série de Synthèse nationale a été édité. Il s'agit d'une grande enquête sur l'identité. Ce numéro comprend, outre les contributions des personnalités intervenantes, celles de Bruno Gollnisch, député européen et délégué général du FN, Bruno Mégret, Président du MNR, Jean-Yves Le Gallou, Président de Polémia, Christian Baeckeroot, membre du Bureau politique du FN, Jean-Claude Rolinat, écrivain et journaliste...

 

Plusieurs groupes d’extrême gauche avaient appelé à la riposte « antifasciste ». La présence d’importantes forces de l’ordre (dix cars de gendarmes mobiles avaient pris position autour de la salle) et l’efficacité de notre service de sécurité, admirablement dirigé par notre ami B.C.A., dissuadèrent les contre-manifestants de troubler notre réunion.

 

S.N.

 

 

vendredi, 12 octobre 2007

Un entretien avec Roland Hélie publié dans Présent...

Le quotidien Présent mène actuellement, sous la conduite de Catherine Robinson, une vaste enquête au sein de la Droite nationale. Nous reproduisons ici l'entretien avec Roland Hélie publié dans la livraison du 3 octobre de Présent :

Quel est le trait dominant de la période dans laquelle nous vivons ? L’élection de Nicolas Sarkozy marque-t-elle la fin du cycle Chiraco-Mitterrandien, entrons-nous dans une nouvelle ère de la vie politique française ?

Beaucoup de gens de droite semblent avoir trouvé dans Nicolas Sarkozy le nouvel «homme providentiel» qu’ils recherchaient depuis des années. Il faut dire qu’il est probablement le seul à avoir véritablement compris la leçon du 21 avril 2002 et qu’il est un as en matière de communication.  Mais tout cela ne suffit pas, Sarkozy a été et il reste un homme du système. Il est formaté par le système et il ne fera rien pour le changer en profondeur. Ces électeurs qui ont été séduits par le langage «musclé» du candidat seront, à plus ou moins long terme, très déçus par la politique du Président. Prenez l’exemple de la composition du gouvernement, il s’est empressé de confier certains ministères, et non des moindres, à des personnalités issues de la gauche ou de l’immigration…

En réalité, la période que nous venons de vivre avec l’élection de Sarkozy à l’Elysée me rappelle étrangement une autre période. C’était en 1974 avec l’élection de Valéry Giscard d’Estaing. Là aussi, la droite de conviction pensait avoir trouvé son héraut. Toute la presse nationale et les mouvements nationalistes de l’époque (à l’exception de Le Pen) avaient appelé à voter pour Giscard dès le premier tour. Quelle ne fut pas leur déception, quelques mois plus tard, lorsque celui-ci commença, avec Chirac comme Premier ministre, à montrer son vrai visage et à appliquer sa politique. La loi Veil, le regroupement familial, pour ne citer que ces exemples, ne faisaient certainement pas partie des motivations des électeurs droitistes qui lui avaient fait confiance.

Quelles sont les menaces auxquelles est confrontée la société actuelle et les enjeux les plus importants, autant intérieurs qu’extérieurs ?

La principale menace à laquelle est confrontée notre société est, à mes yeux, la perte programmée de notre identité. Est-ce que notre civilisation existera encore dans un siècle ? C’est la seule question qui mérite d’être posée. Tout le reste en découle. Accepter le brassage généralisé des civilisations, et je dis cela sans aucun mépris pour aucune d’entre elles, est criminel. J’ai la faiblesse de penser que la civilisation européenne a encore un rôle à jouer dans l’Histoire de l’Humanité.

En tant que nationaliste français et identitaire européen, je mets la défense de nos identités, qu’elles soient régionale (la patrie charnelle), nationale (la patrie historique) ou européenne (la civilisation commune), au premier rang de mes préoccupations.

Quel avenir voyez-vous au Mouvement National ? Quelles sont les formes que le Mouvement National devrait prendre pour faire face aux dangers et aux enjeux d’aujourd’hui ?

Je ne pense pas que le mouvement national soit définitivement condamné à disparaître de l’échiquier politique, comme certains observateurs patentés de la pensée unique semblent le souhaiter. Au contraire, celui-ci peut rebondir, à condition toutefois qu’il prenne conscience qu’une page s’est tournée dans son histoire.

Après le désastre du printemps dernier (le supposé Karcher de Sarkozy ayant finalement été plus payant que l’arbre et les branches de Le Pen à Argenteuil…), il est temps que le mouvement national, dans son ensemble, fasse son aggiornamento. La mainmise du Front sur l’ensemble de la droite nationale a fait son temps. 90 % du potentiel militant et de l’encadrement du mouvement national sont aujourd’hui en dehors du FN. Cela veut dire qu’il faut faire du nouveau en terme d’organisation tout en revenant sur les fondamentaux qui ont, au nom d’une hypothétique dédiabolisation, été abandonnés lors de la dernière Présidentielle. De plus, il est temps d’en finir une fois pour toutes avec les habitudes claniques et les coteries qui caractérisaient notre famille depuis des décennies.

Il faut introduire un nouveau rapport entre les différentes composantes de la droite nationale. C’est pour cela que nous avons créé, il y a un an, la revue Synthèse nationale. C’est aussi dans cet esprit  que nous organisons, le samedi 27 octobre prochain (de 14 h. 00 à 18 h. 30), à Paris (salle de l’Asiem, 6 rue Albert de Lapparent – Métro Ségur), à l’occasion du premier anniversaire de la revue, une réunion publique à laquelle participeront une trentaine de personnalités de la droite nationale, parmi lesquelles Bernard Antony, Bruno Larebière, Martial Bild, Robert Spieler, Olivier Pichon, Jean-François Touzé, Pierre Vial, Pierre Sidos, Filip Dewinter (du Vlaams belang), Nicolas Bay et bien d’autres qui me pardonneront de ne pas tous les citer ici. Le thème de cette journée sera justement : « Défendons notre identité ! ».

Vous-même, Catherine, vous serez je crois des nôtres ce jour-là. J’invite tous les lecteurs de Présent à venir assister à cette réunion amicale.

Vous pouvez demander le programme de cette réunion à Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris ou sur www.synthesenationale.com

vendredi, 27 juillet 2007

Roland Gaucher nous a quitté...

2cfc58d695a9433a7599cb4ffba36918.jpgJe viens d'apprendre avec tristesse la disparition, hier, de Roland Gaucher.

Agé de 88 ans, il avait été, depuis la fin des années 30, de tous les combats pour la cause nationale. Ancien reporter au journal Minute, puis, directeur de National hebdo, et enfin du Crapouillot, Roland Gaucher mit toujours sa plume au service de ses idées. En 1974, il publia une remarquable Histoire secrète du Parti communiste français (chez Albin Michel) qui fit grand bruit à l'époque et contribua à la déstabilisation et à la marginalisation de ce parti alors encore tout puissant.

Combattant infatigable, Roland Gaucher n'hésitait jamais à foncer en première ligne face à nos adversaires. J'ai eu l'occasion personnellement de le constater à plusieurs reprises dans les années 70, alors que j'étais jeune militant du Parti des forces nouvelles dont il était l'un des dirigeants.

Au milieu des années 80, Roland Gaucher devint l'une des figures du Front national. Il fut élu député européen de 1986 à 1989. Il assurait en même temps, comme je l'ai indiqué, la direction de National hebdo avec Lionel Payet. A cette époque, NH avait aussi dans son équipe rédactionnelle François Brigneau, Jean Bourdier, Jean-François Touzé, Serge de Beketch, Pinatel et bien d'autres... Mais, en 1995, il s'éloigna du Front et se consacra à la rédaction de nouveaux livres, dont certains en collaboration avec Philippe Randa.

Nous nous voyions plusieurs fois par an et c'était toujours un plaisir de l'écouter raconter (parfois pour la xième fois, mais qu'importe... c'était Roland) les grandes heures de la presse et du mouvement national. En bon vieux grognard toujours un peu grincheux qu'il était, Roland Gaucher gardait toujours une vision assez réaliste des choses. Surtout, il ne perdait jamais l'espoir de voir un jour notre idéal triompher. Aujourd'hui Roland n'est plus, mais l'idéal survit.

 Roland Hélie

 

Les obsèques auront lieu à Maisons-Laffitte (Yvelines) mercredi 8 août à 11 h. 00 en l'église Notre Dame de la Croix.

 

vendredi, 11 mai 2007

Les objectifs de Synthèse nationale…

La Droite nationale a perdu une bataille... Le paysage politique français est en pleine mutation... Pour le second tour de la Présidentielle, notre famille politique a été confrontée à des choix quasi cornéliens… Et maintenant, que va-t-il se passer ? Quelle place pour la Droite nationale et identitaire dans la France sarkozienne ? Quel avenir pour l’indépendance nationale et pour l’identité européenne ? Autant de constats que vous faites et autant de questions que vous vous posez…

 

Pourtant, deux réalités s’imposent : nos idées n’ont jamais été aussi en vogue auprès de nos concitoyens et les dangers que nous dénonçons depuis des années n’iront qu’en s’accentuant.

 

Voilà pourquoi nous ne devons pas nous laisser aller au désespoir. C’est dans ces périodes troubles que les môles sont nécessaires, d’où l’existence de Synthèse nationale. Quel que soit l’avenir de notre famille politique, notre but est de continuer à informer nos amis, tel que nous le faisons quotidiennement sur ce site, et de contribuer activement à la diffusion d’une version crédible et acceptable de nos idées grâce à notre revue politique et culturelle. Si j’en juge au nombre de connexions (500 à 600 par jour, environ 17 000 visites le mois dernier) et au nombre d’abonnements que nous avons perçus (déjà plus de 180), nos initiatives ne vous laissent pas indifférents. Notre tâche est donc utile et nous savons que la réussite est au bout du chemin.

 

Pour amplifier notre audience, nous avons besoin de vous tous. A cette fin, nous lançons une campagne d’abonnements à la revue Synthèse nationale. Grâce à une trésorerie saine et à la contribution bénévole de ses collaborateurs, Synthèse nationale a atteint, six mois après son lancement, sa vitesse de croisière (notre prochain numéro sortira le 25 juin prochain). Mais notre ambition est de passer au stade supérieur. Afin de toucher un nombre grandissant de lecteurs, il faut que nous augmentions sensiblement le nombre de nos abonnés. Chaque abonnement nouveau nous permet en effet d’envoyer gracieusement cinq exemplaires de la revue en prospection (*). D’autre part, à chaque parution de Synthèse nationale, nous adressons un nombre de plus en plus important d’exemplaires à différentes bibliothèques (municipales, universitaires ou de grandes écoles...), ce qui nous permet de nous faire connaître auprès d'un public nouveau, mais qui n’est pas sans coûter un certain prix (**).

 

Nous voulions faire de Synthèse nationale une revue de référence, cet objectif est en cours de réalisation, L’édifice se bâti pierre par pierre, aussi, nous savons pouvoir compter sur votre aide à tous.

 

Roland Hélie

Directeur de la publication

 

(*) Vous pouvez vous abonner en ligne (colonne de droite de ce site) ou en imprimant et en nous retournant le bulletin suivant Bulletin_d_abonnement_SN.pdf

(**) N’hésitez pas à nous communiquer des listes d’adresses de personnes, ou d’institutions, susceptibles d’être intéressées par Synthèse nationale.

lundi, 02 avril 2007

L’EFFET BAYROU EST-IL ENFIN TERMINE ?

Depuis quelques jours, il semble que la mayonnaise concoctée par les médias soit en train de tomber. Le retour en force, après les incidents de la Gare du Nord, au « centre » de la campagne présidentielle des seuls thèmes importants qui concernent l’avenir de notre peuple en tant que tel, à savoir l’immigration incontrôlée et la perte de notre identité, recale de fait le démago du Béarn en dehors du débat.

 

En réalité, la chute amorcée de Bayrou dans les sondages et sa probable éviction du club des présidentiables remettent les choses en place. En effet, il arrivait parfois, dans certains cénacles proches de notre famille d’idées, d’envisager, au nom d’une hasardeuse finesse stratégique visant à éliminer Ségozy et Sarkolène, de voter pour le candidat centriste. Le risque d’une telle démarche inconsidérée était grand.

 

Outre le fait que Bayrou n’a rien d’un candidat anti-système, son élection aurait en rien éliminé Sarkozy du paysage politique. Celui-ci se serait retrouvé, de fait, dans le rôle de Chirac en 1976 face à Giscard. Le rôle du recours providentiel, celui du sauveur de la droite… celui en réalité du parfait piège à gogos. La chute de Bayrou aura au moins l’avantage d’épargner à la droite nationale et identitaire un pénible come back au cœur des années de traversée du désert.

 

Il est temps, maintenant, de revenir à l’essentiel et de laisser les états d'âme de côté. Les trois semaines qui nous séparent du 22 avril doivent être consacrées à la mobilisation de toutes les énergies. Plus le vote Le Pen sera fort, plus la classe politico-médiatique sera sanctionnée, plus vite l’heure du réveil national et identitaire approchera…

 

Roland Hélie

 

barometre_sofres_30_mars.pdf

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jeudi, 25 janvier 2007

RESTER SOI-MEME POUR GAGNER !

Nous publions ici l'éditorial du numéro de janvier de La Lettre de Synthèse nationale que vous trouverez dans le kiosque en bas à gauche de ce site.

 

Dans la précédente livraison de cette lettre d’information, j’évoquais avec enthousiasme l’entente scellée à Saint-Cloud entre Jean-Marie Le Pen et Bruno Mégret. Cette Union patriotique, tant souhaitée par l’immense majorité des électeurs et des militants de la cause nationale, est le seul moyen de faire de la candidature de Jean-Marie Le Pen une véritable lame de fond capable d’avoir une réelle incidence sur la politique qui sera menée demain dans notre pays.

 

Au-delà d’un simple ralliement conjoncturel du Président du MNR à l’occasion de l’élection présidentielle du printemps prochain, l’Union patriotique doit, comme l’a d’ailleurs lui-même appelé à maintes reprises Jean-Marie Le Pen, être une vaste dynamique rassemblant l’ensemble des forces nationales, nationalistes, patriotiques et identitaires. Elle doit devenir une « machine à gagner ».

 

Je n’ose donc pas imaginer que dans notre camp, au moment où la France sombre de plus en plus dans la fatalité du déclin, au moment où les événements qui se succèdent donnent chaque jour de plus en plus raison à nos analyses, au moment où les Français prennent conscience de la véracité des dangers que nous dénonçons depuis des décennies, certains doutent de la nécessité vitale de réaliser cette Union patriotique. Une telle réaction serait infantile, ce serait, une fois de plus, tout faire pour rater un rendez-vous avec l’Histoire.

 

En effet, si on parle beaucoup de la « dédiabolisation » de Jean-Marie Le Pen, c’est d’abord et avant tout parce que nos concitoyens finissent, enfin, par se rendre compte que les « fondamentaux » du programme du Front national, en particulier sur l’immigration et sur la perte de notre identité, n’ont finalement rien de bien diaboliques. Ils ne sont que des réponses réalistes à des problèmes réels que la classe politique a toujours voulus occulter.

 

Alors que, d’Anvers à Belgrade, les peuples d’Europe manifestent de plus en plus puissamment leur volonté de rompre avec les carcans du politiquement correct, abandonner  ces fondamentaux serait une démarche plus qu’hasardeuse, voire suicidaire, qu’il faut refuser dès à présent.

 

Ne cédons pas aux sirènes du renoncement. Espérons que très vite la sagesse et le réalisme l’emporteront à nouveau et que nos forces se remettront à marcher, unies sur le chemin de la Victoire… 

 

 

Roland Hélie

 

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mardi, 19 décembre 2006

INVRAISEMBLABLE...

Si vous consultez le site du quotidien pseudo droitier et réellement gauchisant intitulé Le Figaro, vous risquez de tomber à la renverse...

 

En effet, sous la rubrique « Elysée 2007 », située dans la colonne de droite de ce site, vous trouverez (*) la liste des 39 candidatures annoncées à la prochaine élection présidentielle. Outre les deux coqueluches des médias, vous pourrez ainsi lire, probablement pour la première, et sans doute la dernière fois, les patronymes d’une vingtaine de farfelus en mal de publicité. Vous retrouverez aussi les noms de quelques insignifiants, éternels candidats à la candidature, dont la charité fait que, par respect pour leurs proches, je me garde de citer les noms. Enfin, on n’oublie évidemment pas de donner de l'importance aux éternels ringards, comme Bayrou, Voynet, Buffet, Arlette et quelques autres… Ainsi que de mentionner quelques candidatures hypothétiques de dernière minute, type Villepin, MAM ou encore... Jacques Chirac. Jusque là, rien de bien extraordinaire.

 

Mais ce qui est le plus surprenant, c’est que sur cette liste, pourtant minutieusement préparée, un seul nom manque. Et, tenez-vous bien, pas n'importe lequel, puisqu'il s'agit ni plus ni moins de celui de Jean-Marie Le Pen, qui fut pourtant, vous vous en souvenez peut-être (car les journalistes du Figaro, eux, semblent l'avoir oublié...), qualifié pour le second tour de la dernière Présidentielle. Face à un tel monceau d’amateurisme et d’incompétence, à moins qu’il s’agisse là d’une omission volontaire, de la part des plumitifs qui composent la majorité de la rédaction de ce piège à gogos qu’est Le Figaro, on comprend mieux la chute des ventes de ce malheureux journal sans intérêt.

 

Amis de la cause patriotique, depuis trop longtemps, cette presse aux ordres nous ment... il est donc temps de la boycotter. Parallèlement, dans notre mouvance, il existe une presse de haute tenue qui ne demande qu'a se développer. Je ne vais pas citer ici tous les titres, car vous les connaissez et je risquerais d'en oublier tant ils sont divers et nombreux. De plus, ils sont d'une grande qualité rédactionnelle, ce qui mérite d'être souligné. Prenez-donc l'habitude de dépenser votre argent en achetant notre presse qui, elle au moins, ne cache pas la vérité.

 

A ce sujet, nous avons le plaisir de vous informer que le prochain numéro de notre revue Synthèse nationale sera, justement, en partie, consacré à ces éternels menteurs que sont les médias à la solde du système et de la pensée unique… Parution prévue pour le 15 janvier prochain !

 

Roland Hélie

(*) à l'heure où j'écris ces lignes.

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lundi, 20 novembre 2006

ESPAGNE, UNE COMMEMORATION NECESSAIRE...

Cette année 2006 se voulait, aux yeux de la bien-pensance universelle, celle du procès de l'Espagne franquiste. Là aussi, force est de le constater, on a assisté à un flop monumental. Certes, au mois de juillet, on essaya de nous abreuver sur toutes les chaînes de télévision de films et de documentaires, généralement sans intérêt et réalisés par des cinéastes marxistes sans talent, mais à cette époque-là de l'année la France était beaucoup plus préoccupée par les prouesses de son équipe à la Coupe du monde de foot que par les malheurs des républicains espagnols des années 30.

 

Cette année commémorative, que certains auraient donc voulue voir comme une année expiatoire, aura en fait été l'occasion, en Espagne comme ailleurs, de remettre les pendules à l'heure. Je ne citerai comme exemples que la polémique née autour de la publication du texte de l'historien Pio Moa sur la guerre d'Espagne à l'attention du Parlement européen ainsi que les nombreux ouvrages "politiquement incorects" édités sur la période franquiste et qui se sont très bien vendus outre-Pyrénées.

 

D'ailleurs, lorsque l'on voit ce qu'est devenue l'Espagne au cours des quarante années qui ont suivi la victoire des forces nationales, on ne peut que se féliciter que ce pays ait su se débarrasser en son temps de l'un des régimes les plus sanguinaires du XXème siècle, à savoir la République espagnole.

 

Une fois de plus, je profiterai de ce 20 novembre, jour anniversaire de la disparition en 1936 de Jose Antonio Primo de Rivera, fondateur de la Phalange, et, en 1975, du Général Franco (*), pour interroger nos compatriotes. Imaginez ce que serait devenue l'Europe occidentale au lendemain de la Seconde guerre mondiale si l'Espagne étaient restée dans le giron de l'Union soviétique ? Poser la question, c'est déjà y répondre.

 

L'Europe ne remerciera jamais assez le Général Franco et tout ceux qui se sont soulevés en masses en juillet 1936, qu'ils soient phalangistes, carlistes ou tout simplement patriotes ou catholiques, pour anéantir ce régime criminel qui avait conduit l'Espagne au désastre et qui aurait pu changer complètement le destin de notre continent s'il avait persisté.

 

Roland Hélie

 

(*) Comme chaque année, à la demande du Cercle Franco-Hispanique, une messe en mémoire du Général Franco et de Jose Antonio Primo de Rivera sera célébrée vendredi 24 novembre à 19 h. 15 en l'église St Nicolas du Chardonnet, à Paris.

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vendredi, 10 novembre 2006

DE LA DEFAITE DE BUSH A LA VICTOIRE DE L'EUROPE !

La défaite des Républicains américains, ou plutôt la défaite de la politique imbécile de Bush, aura-t-elle des conséquences sur la politique internationale, en particulier au Moyen-Orient et aussi en Europe ? Nous ne pourrions que le souhaiter. Il est plus que temps, en effet, d’en finir avec cette paranoïa dominatrice et mal placée qui guide depuis des années la politique américaine dans le monde.

 

Au  Moyen-Orient, l’échec, pourtant annoncé, de l’agression contre l’Irak pourrait à lui seul suffire pour illustrer la bêtise exaltée du locataire de la Maison Blanche. Mais, derrière une obsession sécuritaire et un fanatisme religieux, n’oublions pas que se cachent les intérêts et la volonté hégémonique des compagnies pétrolières texanes dont Bush n’est que le pantin servile.

 

Cependant, ne nous faisons pas d’illusions. Il y a fort à parier que celui, ou celle, qui succédera à Bush mènera exactement la même politique impérialiste, car celle-ci est inscrite dans l’essence même de ce que sont les Etats-Unis d’Amérique. Les Américains ont un besoin vital de dominer le monde. Voilà pourquoi, lorsqu’ils interviennent quelque part, c’est toujours la même rengaine en trois actes :

 

Dans un premier temps, leurs guerres se veulent « morales ». Il y a toujours une bonne raison, certes plus ou moins fallacieuse, qu’on se charge de faire avaler à grand renfort de complicités médiatiques à l’ensemble des gogos de la Communauté internationale. De la Guerre de sécession (où le Nord protestant prétexta la lutte contre l’esclavagisme pour s’emparer des richesses du Sud catholique) à la dernière guerre du Golfe (où il fallait soi disant en finir avec un « tyran sanguinaire » et qui se termine par un bain de sang quotidien à côté duquel les frasques kurdophobes de Saddam ressembleraient presque à de la blédine pour enfants gâtés…), en terme de manipulation de l'information, les Américains sont passés orfèvres en la matière.

 

Ensuite, on continue par une guerre « totale » (destructions massives et injustifiées, massacres de populations civiles, asphyxie des économies locales…), avec tout ce que cela peut représenter de bénéfique pour le lobby militaro-industriel yankee. Mais, puisque c'est au nom des "droits de l'homme", on préfère ne rien dire et fermer les yeux...

 

Et le tout doit se terminer par une victoire « vénale », car celle-ci ne peut qu’engendrer de juteux marchés liés à la reconstruction des pays que ces guerres auront ravagés. Sans oublier la vassalisation de ceux-ci à la super puissance « libératrice »…

 

Le seul « hic », c’est que, depuis l’échec en Indochine dans les années 70 (où pour une fois ils avaient pourtant une bonne raison de s’engager...), les choses ne sont plus ce qu’elles étaient. La déculottée quotidienne que les Américains et leurs larbins subissent en Irak depuis 2002 ne fait que nous renforcer dans notre espérance de voir un jour prochain l’hégémonie malsaine de cet empire de pacotille s’effondrer.

 

Mais, pour cela, il faut aussi que l’Europe y mette un peu du sien. Nous savons que nous n’avons rien à attendre des technocrates bruxellois qui la dirigent actuellement. Notre espoir se place dans le réveil de nos Peuples. Seule la volonté de ceux-ci permettra à l’Europe de retrouver sa place légitime de première puissance mondiale.

 

Roland Hélie

 

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mardi, 24 octobre 2006

TOUS SAMEDI PROCHAIN A PARIS POUR SOUTENIR LE PEUPLE DE BUDAPEST !

Une fois de plus, les dirigeants de l’Union européenne viennent de nous faire la démonstration flagrante de leur hypocrisie morbide.

 

Réunie dimanche et lundi à Budapest pour commémorer le 50ème anniversaire du soulèvement de 1956, cette bande de petits messieurs sans scrupule nous joua allégrement le couplet de l’indignation différée à bon marché. Et, après s’être gavée de petits fours et de champagne, elle alla même jusqu'à pousser le cynisme au paroxysme en adoptant « une charte liberté 1956 »...

 

Vous me direz peut-être, « mieux vaut reconnaître les crimes du communisme tard que jamais… ». Certes, mais, venant de cette sinistre camarilla à la tête de laquelle plastronne l’impudent Jose Manuel Barroso qui, pour sa part, voit dans l’insurrection hongroise «un combat pour tout ceux qui en Europe et dans le monde vivaient sous une dictature », (1) cette charte nous laisse un goût amer.

 

En effet, en 1956, où étaient-ils les « grands démocrates » de l’époque dont Barroso et ses semblables se proclament les fiers héritiers? Qu’ont-ils fait les dirigeants des nations occidentales, dites libres, pour soutenir la lutte du peuple hongrois? Rien ! Rien et rien ! Ils se sont terrés comme des lamentables pleutres. Les uns préférant ne rien voir et les autres prétextant être déjà trop occupés sur les bords du Canal de Suez… Pendant ce temps là, les chars communistes pouvaient massacrer à tours de bras, ils n’en avaient rien à faire.

 

S’il n’y avait pas eu la  remarquable démonstration de force parisienne du 7 novembre (2) au cours de laquelle les militants nationalistes du Mouvement Jeune Nation sauvèrent l’honneur de la France en incendiant le siège du Parti communiste situé place Kossuth, le soulèvement patriotique et anti-communiste hongrois serait passé quasiment inaperçu aux yeux de la classe politique française et européenne de l’époque.

 

Aujourd’hui, le Peuple de Budapest se sent à nouveau humilié par les simagrées de ceux qui, 50 ans après, viennent verser des larmes de crocodiles sur son triste passé. En se pavanant aux côtés de la crapule socialiste qui sert encore de Premier ministre à la Hongrie, les dirigeants européens sombrent dans le ridicule absolu. Notre devoir est de dénoncer cette sinistre farce.

 

Voilà pourquoi nous devons nous retrouver nombreux samedi prochain 28 octobre à 15 heures, Place du Châtelet à Paris, pour manifester (3) notre dégoût face à de tels agissements et notre soutien à la nouvelle révolution hongroise.

 

Roland Hélie

 

 

 (1) N'en déplaise à M. Barroso, en novembre 1956, seule l'Espagne du Général Franco manifesta son soutien aux insurgés...

(2) Vous pourrez lire dans le premier numéro de notre revue Synthèse nationale le récit complet de cette journée épique.

(3) Manifestation organisée par divers mouvements nationaux et identitaires comme les Jeunesses identitaires, Chrétienté solidarité, Europae Gentes, le RED, le HVIM France, etc.

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samedi, 21 octobre 2006

UNE BONNE NOUVELLE...

medium_images.2.jpgIl y a quelques semaines, je vous entretenais sur ce blog de nos multiples projets pour développer Synthèse Nationale.

 

Aujourd’hui, nous sommes en mesure de vous annoncer une bonne nouvelle. Dans dix jours, sortira le premier numéro de la revue Synthèse Nationale. Depuis plusieurs mois, nous travaillions sur ce projet ; celui-ci voit enfin le jour. Cette revue entend renouer avec la tradition des publications de référence qui firent la richesse de la Droite de conviction dans le passé. Qu’il s’agisse de Défense de l’Occident, de La Pensée Nationale, d’Item ou, plus récemment, de Dualpha, elles ont toutes contribué au développement de nos idées.

 

Synthèse nationale sera, dans un premier temps, trimestrielle. Elle comprendra 120 pages ; elle sera ouverte à toutes celles et tous ceux qui, dans notre famille politique, ont une approche originale des choses à proposer. Ainsi, dans la première livraison, vous pourrez lire des articles ou des interviews de Maurice Bernard, de Filip Dewinter, d'Anne Kling, de Chantal et Robert Spieler, de Karl Hoffen, d’Eric Miné ou encore de Laurent Latruwe ou de Philippe Randa. Le thème de ce premier numéro : les nouveaux collabos… Il s’agit là de dénoncer les rouages politiques, médiatiques ou associatifs qui soutiennent et qui collaborent à la politique d’immigration qui plombe notre pays et notre continent depuis trop longtemps.

 

Le lancement de cette revue d’idées est le premier de nos nombreux projets. Nos ambitions sont immenses et notre volonté est inébranlable. Il n’y a que nos moyens qui sont modestes. Voilà pourquoi nous comptons sur votre abonnement (*) pour les mettre au niveau de nos prétentions… Merci d'avance.

 

Roland Hélie

 

(*) Prix unitaire : 12 euros. Abonnement (4 numéros) : 40 euros, soutien : 100 euros.

Chèque à l’ordre de NAC à retourner à NAC BP 90066 75561 Paris cedex 12

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mardi, 10 octobre 2006

LA FLANDRE MONTRE L'EXEMPLE...

Trois semaines après l'Allemagne, quinze jours après la Suisse, une semaine après l'Autriche, félicitons-nous des résultats obtenus par nos amis flamands du Vlaams Belang lors des élections municipales de dimanche dernier. Malgré les multiples provocations médiatiques et physiques orchestrées par le pouvoir belge aux abois, le VB a prouvé que ses idées, comme les nôtres, sont de plus en plus en accord avec les aspirations populaires.

La vitalité d'un mouvement jeune et dynamique comme le VB est exemplaire pour l'ensemble des mouvements nationaux et identitaires européens.

 

Roland Hélie

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