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lundi, 07 février 2011

Jeudi prochain, 10 février, la Vlaams Huis sera au Local...

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Dimanche, les nationalistes ont commémoré le souvenir des morts du 6 février 1934...

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Dimanche, à Paris, s'est déroulé le traditionnel banquet nationaliste du 6 février présidé par Pierre Sidos. A l'issue de cette sympathique réunion au cours de laquelle prirent la parole, Jérôme Bourbon, directeur de Rivarol, André Gandillon, directeur de Militant, Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, ainsi que plusieurs responsables de l’œuvre française, une délégation (photo) s'est rendue Place de la Concorde afin de déposer symboliquement une gerbe en mémoire des 22 morts du 6 février 1934 et aussi de Robert Brasillach assassiné le 6 février 1945.

 

Le soir, à 18 h 30, une manifestation était aussi organisée par le Renouveau français de la Place de l'Opéra au Palais Royal. Celle-ci rassembla près de 300 personnes.

Un peuple qui n'honore pas son Histoire est un peuple qui se coupe de ses racines. Un peuple sans racines est un peuple destiné à disparaître. Il en est d'ailleurs de même pour les mouvements politiques. C’est donc tout à l’honneur de l’œuvre française ou du Cercle Franco-hispanique d’organiser régulièrement ce type de commémorations.

20:23 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Automobilistes : LES VACHES A LAIT DU GOUVERNEMENT...

main.jpgPar Pieter Kerstens

 

Les automobilistes, nouveaux serfs du XXIème siècle taillables et corvéables à merci, subissent les pires avanies de la part de politicards imbus de leur pouvoir. Téléphoner dans son auto devient un délit et entraîne de fortes amendes. Et fumer dans sa voiture ? C’est passible de 20 ans de bagne ? Bientôt… patience !

 

Curieusement, la répression ne sévit pas de la même façon dans les quartiers  à forte densité d’immigrés. Discrimination ?

 

Il est temps de mettre un holà à cette dérive des maniaques des pistes cyclables tout azimut, de la gratuité des transports publics, de la suppression des places de stationnement dans les rues ou encore de la transformation de nos avenues et de nos boulevards de liaisons en ruelles piétonnes de cités du tiers-monde.

 

A les écouter, on devrait circuler en trottinettes, en rollers ou en pousse-pousse et abandonner nos voitures au profit des bus, des trams ou du métro (renommés pour leur propreté, leur ponctualité et leur sécurité : tout le monde le sait !).

 

NOTRE AUTO ? C’EST NOTRE LIBERTE !

 

Demandez donc aux mères de famille ce qu’elles en pensent. Si l’utilisation automobile a connu un tel développement au cours des 30 dernières années, c’est bien qu’il existait de bonnes raisons. Depuis 1980, à puissance égale, la voiture consomme et pollue 30% de moins, grâce aux améliorations techniques des moteurs, à l’essence sans plomb et sans soufre et au pot catalytique.

 

En est-il de même aux USA, en Chine, en Inde ou en Afrique ? Ce sont eux les plus gros pollueurs !

 

Nous n’acceptons pas les affirmations mensongères des khmèrs verts et de leurs laquais socialistes, visant à nous culpabiliser.

 

Pour diminuer les effets de serre ou le rejet de CO2 les Ecolos et les altermondialistes vont-ils aussi mener leur campagne à Dakar, à Calcutta, à Rio ou  à Canton pour empêcher les habitants de s’équiper en motos ou en voitures et à en revenir à l’utilisation du vélo ?

 

Il ne faut plus racketter  les conducteurs  sous de faux prétextes.

 

TROP  C’EST TROP !

 

Le Pouvoir ponctionne des milliards d’euros aux secteurs liés à la voiture (taxes d’immatriculation et de circulation, accises, assurances, TVA, amendes, etc…).

 

Mais dans quel état se trouvent nos rues et notre réseau routier ?

 

Le Régime cache son incurie en diabolisant les automobilistes. C’est scandaleux et c’est pourquoi il est temps d’organiser la rébellion des  conducteurs, victimes d’une véritable persécution, qui circulent tous les jours pour des raisons professionnelles et perdent leur temps dans les embouteillages organisés par des utopistes dont les dogmes, eux,  polluent notre quotidien.

19:47 Publié dans Les articles de Pieter Kerstens | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

La laïcité contre l’identité… Des conséquences d’une petite phrase (in)contrôlée et récupérée…

a sn 21.jpgPar Yves Darchicourt

Article publié dans le n°21 de la

revue Synthèse nationale

 

Vers la dernière mi-décembre, en la petite ville flamande de Leers - où une crèche de Noël avait été installée en plein air par la municipalité, à un trait d’arbalète de l’Eglise Saint-Vaast et de son clocher contemporain de Charles-Quint - un bourgeois, offusqué par cette ostentation chrétienne, a déclenché une belle polémique médiatique sur fond de Loi de 1905 bafouée par un intolérable empiètement du religieux sur le domaine public.

 

Dans le même temps, les « grands » médias donnaient à lire et entendre que de plus en plus de fidèles musulmans priaient dans la rue, non par plaisir ou par provocation religieuse mais parce qu’ils ne disposaient tout simplement pas d’un nombre suffisant de lieux de culte en France.

 

On peut sans doute mettre en rapport ces deux évènements avec la fameuse petite phrase de Marine Le Pen comparant les prières de rue mahométanes à la manifestation d’une sorte « d’occupation ». Bourde d’écervelée ? Plutôt dérapage très contrôlé, la dame se gardant bien d’aller au bout de son argumentation en réclamant un soulèvement contre « l’occupant » ! De toute façon, sortie à usage interne dans le cadre de la course à la Présidence du Front national, laquelle n’a pas manqué de provoquer le tollé médiatico-politique espéré et d’ailleurs vite retombé. Par contre, cela a permis de conforter dans le « système » deux attitudes politiques convergentes dans leur finalité qui est la destruction de notre identité civilisationnelle par l’islamisation de nos terres et par l’éradication de nos racines.

 

Les résignés à la dhimmitude ou les collabos de l’islamisation ont sauté sur l’occasion : c’est bien vrai, il est scandaleux de voir des musulmans prier sur le pavé ; comme ils le font faute de mieux et qu’il n’est même pas envisagé de réduire leur nombre en inversant les flux migratoires, il faut donc faciliter la construction de nouvelles mosquées. On a pu ainsi entendre Julien Dray sur RTL dire que la Loi de 1905 (tant qu’elle subsisterait en l’état) se devait d’ être « tournée » sans états d’âme par les élus locaux en fonction des besoins de leurs administrés musulmans. On a d’ailleurs pu lire dans France-Soir la « recette » de Daniel Vaillant –maire du 18ème arrondissement de Paris- qui se vante d’être parvenu à donner un « coup de pouce » de 22 millions d’euros pour un Institut des Cultures Musulmanes, qui finalement intègrera une mosquée, et ce sans tomber sous le coup de la loi sur la laïcité. Pour ces gens là – par ailleurs apôtres de l’immigrationnisme et du métissage des peuples et des cultures - l’Islam est définitivement partie intégrante de notre culture religieuse, le nombre grandissant de mahométans est sans doute une chance pour notre pays, et il convient de leur permettre la pratique digne – sinon éblouissante – de leur culte. D’aucuns ont même dénoncé comme scandaleux le manque de mosquées pour une masse croissante de fidèles du Prophète et la prolifération des lieux du culte chrétien pour un nombre de pratiquants en constante diminution : de là à demander la transformation des églises peu fréquentées ou des chapelles à l’abandon en mosquées…La multiplication du nombre de mosquées, tant qu’à faire avec minarets, a aussi comme « avantage » d’habituer le Gaulois à leur présence, de faire que ses enfants et petits-enfants les considèreront comme des éléments traditionnels de leur environnement au même titre que les clochers ou les beffrois, et de contribuer à imposer l’image d’un Islam de France qui ne serait pas la religion d’une civilisation étrangère à notre civilisation, la religion conquérante de ceux que nos aïeux ont combattu et vaincu à Poitiers, à Lépante ou à Vienne. L’islamisation visible de nos Provinces a ainsi reçu un coup de pouce inespéré.

 

Les laïcards militants ne se sont pas moins réjouis de l’aubaine qui leur permet de réclamer plus haut et plus fort l’interdiction absolue des références publiques à une appartenance religieuse hors les lieux de culte. Comme l’a fait remarquer avec raison Robert Spieler, il n’est pas étonnant que les fameux « saucissons-pinard » - certes bonne idée d’affirmation identitaire - aient finalement été cornaqués par l’ultra-gauche qui tenait là l’occasion de dénoncer l’empiètement des interdits de l’Islam dans la vie civile, étant bien entendu que cette dénonciation se devait de s’étendre à toutes les manifestations de toutes les religions. Pain béni pour nos héritiers idéologiques du petit père Combes qui ont multiplié les actions protestataires contre les édiles autorisant ou favorisant les traditionnelles déambulations de Saint Nicolas, les expositions de crèches et de santons, les installations d illuminations à motifs chrétiens (étoiles ou vierges à l’enfant) ou encore les diffusions de chants de Noël dans les rues. Ce n’est là qu’un hors d’œuvre avant les récriminations christianophobes et plus particulièrement « cathophobes ». Ce n’est pas seulement les emblèmes cruciformes (rouges des secouristes, verts des pharmaciens ou bleus des abstinents) qui risquent d’avoir du plomb dans l’aile, mais aussi les modestes croix ou les admirables calvaires monumentaux de nos campagnes, les émouvantes bénédictions traditionnelles ou les ancestrales processions. Et pourquoi d’ailleurs le délire laïcisateur n’irait-il pas jusqu’à exiger une refonte de la toponymie excluant pour les lieux-dits, villages, bourgs ou villes toute référence à un saint de l’Eglise catholique. Du travail en perspective pour les épurateurs du laïcisme dans notre pays où les noms de lieux d’origine hagiographique sont légion : de Saint-Quentin, Saint-Nazaire, Saint-Etienne...à la multitudes des toponymes formés par amalgames de noms de saints (réels ou supposés) avec le déterminatif dominus (Domrémy, Domfront, Dampierre, Dammartin, Dannemarie…) ou sanctus (Sanary, Sennecterre, Sennecy, Xaintrailles) ou encore, en Bretagne, avec les préfixes Plou (paroisse- comme dans Ploermel, paroisse de Sainte Armel) ou Lann (lieu consacré- que l’on retrouve dans Landerneau, lieu voué à Saint Ternoc).

 

La si riche hagiotoponymie des provinces françaises est particulièrement révélatrice de ce que la religion chrétienne est partie intégrante de notre civilisation, même si le christianisme ne s’est définitivement imposé qu’après la conversion des campagnes réalisée (comme dans le reste de l’Europe) grosso modo entre le Ve et le Xe siècle et au prix de concessions qui ont fait du catholicisme romain la plus païenne des sectes chrétiennes.

 

Le Dieu unique et lointain des religions du désert a pu séduire les élites et les chefs de guerre (surtout si la conversion assurait l’aide de gros bataillons) mais il ne pouvait satisfaire la masse immense des pagani. L’antique religion des peuples indo-européens où les dieux allaient par trois, faisait aussi la part belle à une myriade d’intermédiaires (divinités secondaires, héros, déités des forêts, des croisements, des rivières, des lacs ou des sources, pierres, arbres ou animaux sacrés) et à une multitude d’êtres du monde extraordinaire de l’air, de l’eau, de la végétation, de la terre, tout le petit peuple de la lumière ou de l’obscurité qui animait l’imaginaire collectif de nos aïeux.

 

Le paganisme originel n’a pas disparu, simplement ses lieux sacrés, ses monuments ou ses grandes fêtes ont été christianisés, tandis que ses dieux, ses déesses ou ses héros devenaient des saint(es) ou des anges : Mithra se retrouve dans Saint Georges, comme Mercure ou Gargan en Saint Michel, Asclepios survit en Côme et Damien ou la Bona Dea (Agathê en grec) en Sainte Agathe, Sainte Ursule s’est substituée à des cultes locaux de l’ours, Sainte Victoire a succédé à la Dea Victoria comme saint Bonnet à Belanus…

 

On peut donc très bien ne pas être un adepte de la religion chrétienne et être sensible à ses manifestations comme à son élan mystique qui, tout en perpétuant, même inconsciemment, nos antiques traditions et croyances, reflets de l’âme indo-européenne, a généré le souffle épique de la Reconquista, entretenu la saga des héros grands et petits des comtés d’Edesse ou de Tripoli, de la Principauté d’Antioche ou du Royaume de Jérusalem et qui a donné tous ces chefs d’œuvres architecturaux, iconographiques ou musicaux qui font l’incomparable grandeur artistique et culturelle de l’Europe.

 

Notre ancestrale civilisation s’est perpétuée durant des millénaires ; sa christianisation ne fut pas une rupture, elle n’a remis en cause ni son « infrastructure mentale et religieuse », ni sa continuité, son unité et son unicité, ce qui serait bien évidemment le cas si l’Islam s’imposait sur nos terres. Le terme si souvent (on devine pourquoi et pour qui) usité de civilisation judéo-chrétienne est fort impropre tant le christianisme qui imprègne notre civilisation est loin du christianisme originel cousin des deux autres religions du livre. Nous sommes d’un âge immense, dépositaires d’une civilisation immémorielle incomparable qui se doit d’être défendue et préservée dans tous ses aspects.

 

L’offensive laïcarde est bien destinée à nous couper de nos racines et à faire de notre Peuple une population sans âme. Elle rejoint, dans ses perspectives destructrices, la politique d’immigration de peuplement allogène dont le corollaire obligé est l’islamisation. C’est pourquoi la petite phrase, le dérapage (in)contrôlé d’une politicarde à la peine dans une guerre de succession interne et avide d’intégrer le « système » vient de donner fort regrettablement du grain à moudre à ceux qui travaillent à la destruction de notre identité et de notre civilisation.

 

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