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jeudi, 29 septembre 2011

La tournée de Carl Lang dans l'Oise...

28-09-11-b.jpgMercredi 28 septembre, Carl Lang, président du Parti de la France et candidat à l'élection présidentielle, était en campagne dans l'Oise dans le cadre de sa tournée des départements de France.

Après avoir rencontré deux maires du Beauvaisis, de manière confidentielle, dans le cadre de la recherche des parrainages nécessaires pour se présenter à l'élection présidentielle, Carl Lang et Thomas Joly, secrétaire général et délégué régional du PDF, ont tenu une conférence de presse à Beauvais où les grands axes de la campagne présidentielle ont été présentés.

Cette journée s'est conclue à Goincourt avec un dîner-débat dans l'établissement sympathisant Chez Romano où se sont retrouvés les militants du Parti de la France pour une soirée politique et conviviale. On soulignera la présence d'Annie Fouet, de Monique Chapel, de Francis Magnier, de Réjane Guidon et du local de l'étape, Johnny Le Brun, conseiller municipal de Goincourt.

Thomas Joly est d'abord intervenu pour revenir, entre autres, sur les récentes élections sénatoriales dans l'Oise auxquelles le Parti de la France participait avec ses alliés du MNR et de la NDP, puis il a fait un point rapide sur la situation politique locale, évoquant les clandestins installés sous le pont de Paris à Beauvais, leur scandaleuse irruption lors du dernier conseil municipal, la construction de la future mosquée, l'irresponsabilité de magistrats qui ont fait preuve d'un laxisme criminel au profit d'auteurs de graves agressions contre des policiers beauvaisiens.

28-09-11-a.jpgPuis Carl Lang a pris la parole et a commencé par faire une analyse de la crise économique et financière qui frappe la France et l'Europe. Une situation désastreuse dont nos gouvernants sont les uniques responsables, endettant déraisonnablement leur pays pour financer leurs errements politiques et livrant le marché français et européen au libre-échange sauvage. Le président du Parti de la France a fustigé les démagogues qui trompent les Français en leur sortant des boniments simplistes et déconnectés de la réalité. Même si elle n'est pas agréable à entendre, il faut dire la vérité aux Français, dans tous les domaines ; et ne pas sombrer dans l'électoralisme et la démagogie au détriment de solutions crédibles et réalistes pour sortir du marasme économique et social généralisé.

Refusant l'étatisme, le républicanisme, le laïcisme et le système socialiste dans lequel notre pays est plongé depuis 30 ans (l'UMP poursuivant l'"oeuvre" mitterandienne), Carl Lang a réaffirmé la nécessité d'entreprendre une décolonisation migratoire, financière, économique et culturelle de notre nation dans un esprit de reconquête de nos droits à rester nous-mêmes, à refuser de se soumettre à la disparition de la France plurimillénaire et à retrouver une prospérité économique sans concurrence déloyale au nom du mondialisme.

Les convives sont repartis ravis et les bras chargés d'affiches et d'autocollants qui étaient à disposition.

Source Le blog de Thomas Joly cliquez ici 

23:37 Publié dans Présidentielle 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Hommage à François-Georges Dreyfus : un homme courageux...

Par Robert Spieler

Délégué général de la NDP

 

Issu d’une famille juive, il est né le 13 septembre 1928 à Paris et vient de décéder le 24 septembre 2011. Il se convertit au protestantisme dans les années 1950. Historien, agrégé d’histoire et professeur d’histoire et de Sciences politiques à l’université de Strasbourg, il fut directeur de l’Institut politique (c’est là où je fis sa connaissance), du Centre d’études germaniques, de l’Institut des Hautes études germaniques, et enfin professeur émérite à la Sorbonne depuis 1990.

 

Auteur de nombreux ouvrages sur l’Allemagne contemporaine et sur la France du XXème siècle, il fut aussi un défenseur de l’orthodoxie luthérienne. Gaulliste depuis son adhésion au RPF en 1947, maurassien, il animait une émission sur Radio Courtoisie.

 

Il fut l’auteur d’ouvrages controversés : Une Histoire de Vichy où il souligne la réalité importante des forces de résistance à l’occupant dans l’entourage du maréchal Pétain ; une Histoire de la Résistance, parue en 1996, qui fut accusée par l’historien britannique Julian T. Jackson d’être une « apologie de Vichy ».

 

Sur le plan politique, il fut secrétaire départemental du Bas-Rhin de l’UNR gaulliste à partir de 1961, puis de l’UDR de 1965 à 1975 et devint adjoint au maire de Strasbourg, chargé des affaires culturelles. Il fut longtemps membre du Club de l’Horloge, alors proche de la Nouvelle Droite, et se rapprocha, ces dernières années du mouvement royaliste.

 

François-Georges Dreyfus était un homme courageux. Après les élections de 1997, il regretta publiquement « que l’on ait diabolisé l’extrême droite » et reprocha à Jacques Chirac son discours de juillet 1995, où il reconnaissait le rôle du régime de Vichy dans la rafle du Vélodrome d’hiver.

 

J’ai bien connu et beaucoup apprécié FGD. J’avais créé en 1981, en Alsace, après la victoire de la gauche, un club d’opposition, Forum d’Alsace qui allait devenir le club le plus important dans la région. François-Georges Dreyfus participa activement à l’organisation des multiples conférences et dîners-débats que nous organisâmes : Philippe Malaud, Alain Griotteray, Serge Dassault, le professeur Debray-Ritzen, Julien Freund, et beaucoup d’autres dont Raymond Barre, dont le comportement fut stupéfiant et odieux. Mais ceci est une histoire que je vous raconterai une autre fois. C’est grâce à FGD que je pus trouver ces multiples invités (une trentaine de personnalités nationales et régionales).

 

J’ai revu récemment, avec joie, François-Georges Dreyfus. Nous avions organisé, avec Serge Ayoub, une conférence passionnante, au Local, avec FGD, sur le thème « la révolution conservatrice ». François-Georges chez Serge Ayoub ! Cela qualifie sa liberté d’esprit et son mépris absolu du politiquement correct. Il avait d’ailleurs donné son accord pour une interview dans la revue Synthèse nationale sur le thème de la Révolution conservatrice.

 

Nous ne l’oublierons pas.

 

Pour voir, ou revoir, la conférence donnée au Local, le 10 décembre 2010, par François-Georges Dreyfus cliquez ici

16:15 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Flash, c'est fini...

La disparition d'un journal d'opinion, surtout lorsque l'opinion de ce journal le range dans ce qu'il est convenu d'appeler notre famille d'idées, est toujours une triste nouvelle. Avec celle de Flash cette nouvelle est encore plus douloureuse car dans la rédaction de celui-ci nous comptions beaucoup d'amis.

Bien sûr, nous ne partagions pas, loin s'en faut, toutes les analyses et les prises de positions, parfois audacieuses, de ce journal qui tranchait singulièrement, tant par sa formule que sur le fond, dans le paysage médiatique national. La personnalité de Nicolas Gauthier, son sympathique directeur, n'y étant certainement pas étrangère. Néanmoins, Flash avait son mot à dire et il ne se priva pas de le dire.

Régulièrement, nous vous tenions informé de chacune de ses livraisons. Nous publions ici la lettre que Nicolas Gauthier vient d'adresser aux abonnés de Flash.

Roland Hélie

Cher ami,

C’est avec tristesse que je dois vous annoncer que nous sommes obligés d’arrêter Flash.

Voilà près de trois années que notre petite équipe se battait envers et contre tout. Malgré l’absence de locaux et des frais réduits au strict minimum, nous ne pouvions plus lutter…

Faute d’être arrivés à l’équilibre financier, nous n’avons aujourd’hui plus d’autre choix que de jeter l’éponge.

Flash était le dernier né de la presse d’opinion, qui entendait marcher sur les pas d’autres journaux libres : de L’Idiot International de Jean-Edern Hallier à Défense de l’Occident de Maurice Bardèche et autres publications dissidentes.

Toute l’équipe se joint à moi pour vous remercier de nous avoir soutenu dans cette aventure :

Topoline, l’analyste impitoyable des arnaques culturelles ; Christian Bouchet, notre “Tintin reporter”, toujours en voyage pour nous raconter ce que les grands médias nous cachent en matière de politique étrangère ; nos chroniqueurs politiques Alain de Benoist, de Philippe Randa, d’Arnaud Guyot-Jeannin, de Pierre Le Vigan et de tant d’autres. Et j’allais oublier l’essentiel : les stagiaires que nous avons formés, pour qu’ils prennent un jour la relève.

Alors, l’aventure s’arrêterait-elle maintenant ?

Non, pas forcément, bien au contraire…

Car notre petite équipe demeure plus soudée et combative que jamais.

En sa formule actuelle, Flash n’est plus viable. Mais, cher lecteur, je vous demande ne de pas désespérer, car Flash est actuellement en train de renaître sous d’autres formes. Sur Internet, que ce soit par écrit ou en vidéo. Ou même encore sur papier…

Au nom de toute la rédaction, je vous dis donc à bientôt.

Amicalement

PS : Je ferai le maximum pour que nos lecteurs se trouvant dans le besoin puissent être remboursés, à leur demande, au prorata de leur abonnement.

FLASH 10 rue Primatice 75013 Paris cliquez ici

07:41 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

LES SPASMES D'UN OCCIDENT MALADE

L'éditorial de Militant

Source cliquez ici

L'été 2011 a été secoué par les turbulences de la zone euro et des finances états-uniennes, le tout saupoudré des multiples conflits ouverts par la "communauté internationale" américano-mondialiste, comme en Libye.

Le fait majeur est qu'il est apparu clairement que les Etats-Unis étaient en situation d'insolvabilité potentielle. La "première puissance mondiale" se trouve dans une situation d'endettement telle que le système financier mondial ne peut qu'accélérer sa fuite vers l'abyme. Le compromis obtenu in extremis par Obama afin de relever le plafond de la dette ne sera qu'une feuille de papier sans lendemain.

L'endettement est le talon d'Achille du système mondialiste et il prend toute son ampleur lorsque l'on ajoute à l'endettement des Etats, celui des collectivités publiques, des entreprises et des ménages. Peu de pays sont épargnés, même pas la Chine ; et ceux qui le sont se retrouvent dépendants des autres, telle l'Allemagne au sein de la zone euro.

L'endettement est inhérent au capitalisme dominé par les banquiers et les financiers dont l'objectif n'est pas de servir le bien commun des peuples, mais d'accumuler le maximum de profits financiers, par tous les moyens possibles et imaginables, telles la surexploitation de la main d'œuvre, la corruption, la délocalisation, la spéculation etc. Dans ce contexte, le recours à l'emprunt permet seul de financer les besoins des populations, sous-rémunérées mais soumises à l'ardente obligation de consommer. Il en est de même pour les Etats, dont la situation est aggravée par le fait qu'ils étendent leur emprise au-delà de leur rôle régalien, alors qu'ils ne peuvent augmenter sans danger grave pour l'activité économique des impôts déjà très lourds qui appauvrissent les classes moyennes.

Les "plans d'austérité" imposés un peu partout dans le monde ont le culot de viser à faire payer par ces dernières les frasques d'un système criminel qui ne change en rien ses règles de fonctionnement. Ils sont voués à l'échec, comme on le voit avec la Grèce.

Néanmoins, l'affaire de la dette grecque est d'importance seconde. Elle s'inscrit dans le cadre de la crise du capitalisme mondialisé avec ses causes et conséquences identiques : endettement de l'Etat, aggravation des déficits publics, enrichissement accéléré d'une minorité constituant la super-classe mondiale hors-sol tandis que la grande masse des populations tend à s'appauvrir.

Pourtant, les gesticulations des "marchés" à propos de la Grèce ne sont pas anodines : elles visent à créer un climat de panique tel en Europe que les Etats-membres de l'U.E. finissent par reconnaître, comme "solution miracle" ce que les peuples rechignent à accepter : la création des Etats-Unis d'Europe, objectif affiché par les cercles mondialistes tel celui de la "Paneurope" créé par Coudenhove Kalergi dans les années 1920. La mutualisation de la dette grecque, puis de celle du Portugal, de l'Italie ou de l'Espagne est présentée comme le moyen de mettre fin à la crise, alors qu'elle ne fait que reporter, en l'aggravant, l'échéance de la ruine conjointe de l'euro et du système financier mondialiste. En témoignent les appels d'un Gerhard Schröder, ancien chancelier allemand, d'une Ursula von der Leyen, dirigeante de la CDU en Allemagne, en faveur des Etats-Unis d'Europe. Ne soyons pas dupes.

Le système né de la "Grande Guerre", qui a vu le pouvoir des financiers imposer sa puissance aux peuples approche de sa fin. Mais ses tenants feront tout pour le maintenir coûte que coûte ; à n'importe quel prix. L'aventurisme auquel nous assistons à travers le monde, depuis le Kosovo jusqu'à la Libye et à la Syrie, en attendant d'autres développements, pourquoi pas en Iran ou en Asie centrale, est le signe de la traditionnelle fuite en avant d'un système malade. Malade de ses propres contradictions, malade de réduire la société à la seule dimension matérialiste du veau d'or.

L'été 2011 a été marqué par les spasmes de cette maladie. En dépit des apparentes impasses actuelles, l'avenir est plus ouvert que jamais. Aux nationalistes de savoir faire en sorte qu'il soit celui des nations remises dans les rails de leur tradition et spiritualité millénaires.

07:14 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

La tournée de Carl Lang dans le Sud-Est de la France

Vendredi 15 octobre Carl Lang sera reçu à Nîmes par Robert Ponge, délégué régional du Parti de la France et membre du Bureau politique. Une conférence de presse suivie d’un apéritif militant sont prévus. (informations supplémentaires et inscriptions au 06 61 57 58 33).

Lundi 17 octobre, ce sont les Alpes Maritimes qui recevront Carl Lang. Jean-Claude Frappa, délégué régional du Parti de la France l’accueillera à Nice avec des militants et sympathisants autour d’un apéritif convivial précédé d’une conférence de presse. (informations supplémentaires et inscriptions, Anne-Marie au 04 93 34 66 10).

Mardi 18 octobre, Carl Lang se rendra dans le Var, à Toulon, à l’invitation de la fédération. Une conférence de presse suivie d’un diner-débat sont prévus (contact et inscriptions : Françoise Guardia : 06 06 63 53 61 ou au 06 71 70 50 30 ; par courriel à pdfvar@orange.fr ou par courrier au PdF Var, BP 20 35- 83060, Toulon Les Routes cedex)

Mercredi 19 octobre, Carl Lang clôturera sa tournée par Les Bouches-du-Rhône. Michèle Carayon, déléguée régionale PACA et membre du Bureau politique du PdF recevra Carl Lang à Marseille pour un apéritif militant précédé d’une conférence de presse (renseignements et inscriptions : 06 27 19 93 04)

07:05 Publié dans Présidentielle 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Patrick Gofman dédicacera ses livres à Paris le 12 octobre...

Patrick Gofman dédicacera Vengeances de Femmes” 2, et d'autres titres, avec la revue “Livr’ Arbitres”, le mercredi 12 octobre 2011 (et non le 6 comme initialement annoncé), à 20 h au “15 Vins” - 1, rue Dante - Paris 5e - M° Cluny-La Sorbonne.

Source L'écho parisien cliquez ici

05:47 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Une messe en mémoire de Serge de Beketch samedi prochain à Paris...

La messe commémorative du décès de Serge de Beketch sera célébrée par le père Argouarc'h samedi 1er octobre à 11 h 00 à St-Eugène (4, rue du Conservatoire), Paris IXe - Métros Cadet et Grands Boulevards.

04:09 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |