mardi, 20 novembre 2012
Si vous croisez Caroline Fourest avec vos enfants, changez de trottoir : à mauvaise foi, mauvaise foi et demi...
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Le bulletin télévisé mensuel de 3e voie :
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Hénin-Beaumont : le baiser de l'hôtel de ville a fait flop !
Il y a parfois des nouvelles à vous laisser pantois : il existe des "jeunes écologistes du Bassin Minier du Pas de Calais" ! Qui plus est, ils organisent des manifestations de masse sur la voie publique ! Ainsi pour affirmer leur solidarité avec les lesb/gay/bi/trans - fort scandaleusement exclus du mariage qui devrait être accessible à tous - ils ont suivi leurs consignes nationales et organisé samedi dernier un kiss-in géant sur les marches du perron de l'Hôtel de Ville de ma bonne ville d'Hénin-Beaumont...c'est à dire en singeant en groupe le traditionnel baiser des mariés pour la photo-souvenir. Mais un baiser sans exclusion, entre elle et lui mais aussi et surtout entre elle et elle et lui et lui !
Ils avaient donc rappelé le ban et l'arrière-ban de leurs militants cht'is et ainsi réunis 8 (huit) protagonistes (quand même) pour célébrer la chose devant MM.Eugène Binaisse (maire), Philippe Kemel (député) - tous deux du PS - et un journaliste local... mais d'héninois tremblant d'émotion devant la beauté du geste point. Four et flop ! Cruelle indifférence sans doute reflet d'une sourde hostilité à la fricassée de museau invertie !
Le journal local n'a curieusement publié que le baiser hétéro...à la différence de son homologue lillois qui avait tenu à immortaliser la soupe de langue lesbo-pédérastique. Il est vrai que dans les grandes métropoles on est plus évolué... ou plus décadent. Au choix !
13:11 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) |
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RAPPEL : avez-vous pensé à vous abonner à la revue Synthèse nationale ?
Sommaire :
● Editorial de ROLAND HÉLIE La piteuse attitude d’un maire tombé en dhimmitude…
● PIETER KERSTENS Ensemble contre le nouveau totalitarisme…
● ARNAUD RAFFARD DE BRIENNE Jean-François Copé découvre le « racisme anti-blanc »
● LUC PÉCHARMAN Vive la Reine !
● GEORGES DILLINGER Le dilemme de Cassandre
● PHILIPPE RANDA Et mes CRS, tu les aimes mes SS ?
● ROGER HOLEINDRE Devoir de vacances…
● MARTIAL BILD La France effondrée…
● BERNARD BRES L’Esclavage moderne
● PATRICK PARMENT Croissance : la fin d’une illusion…
● MARC ROUSSET Les délires droit-de-l’hommistes de BHL en Libye et en Syrie !
● LIONEL BALAND Le livre La nouvelle colonisation de Filip Dewinter
● JEAN-CLAUDE ROLINAT Images de Buenos Aires et mémoire d’Évita
● JEAN-PAUL CHAYRIGUES DE OLMETTA Les pages du Marquis…
● FRANCIS BERGERON Le « scandale » Richard Millet
Et bien d’autres rubriques…
130 pages, 12 €
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1 an (6 numéros) : 50 €, soutien 100 €
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13:05 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Faire face à la répression avec sérénité...
Un communiqué de l’OEuvre française :
Le dix-neuf novembre 2012, à 9h00, comparaissait devant la 29e chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris, Yvan Benedetti, président de l’Œuvre française, pour y répondre, à la suite de son interpellation, le 29 septembre dernier, le jour de la manifestation sur le thème « Maîtres chez nous » à l’appel des Jeunesses Nationalistes, des chefs de poursuites suivants : rébellion, participation à une manifestation interdite.
Le Parquet ayant commis l’erreur de désigner, pour juger Yvan Benedetti, une chambre composée d’un seul magistrat, c’est-à-dire une juridiction incompétente pour les délits visés, le procès a été reporté au jeudi 28 mars 2012 à 13h30.
L’acharnement judiciaire à l’encontre des vrais patriotes français connaît un point d’orgue puisque, au même moment, Alexandre Gabriac, président des Jeunesses Nationalistes, subit de nouveau les affres de la garde à vue, pour avoir déployé sur le toit d’un immeuble lyonnais une banderole « Adoption, mariage ? Pas question ! », à l’occasion d’une manifestation nationale contre le mariage homosexuel. La procédure diligentée, de façon abusive, pour attroupement armé à l’encontre d’Alexandre Gabriac et huit de ses amis, en possession seulement de fumigènes et prétendument de casques de chantier, traduit bien la nature arbitraire de la répression mise en œuvre par le système et l’extrême nervosité de celui-ci face au réveil de notre nation.
Au terme de 48 heures de garde à vue, en dépit de tous ses efforts qui confinent à la persécution, le Procureur de la République n’a pu réunir assez d’éléments pour traduire notre jeune ami devant quelque juridiction que ce fût ou même faire ouvrir une information judiciaire à son encontre. Ce magistrat très zélé a donc été obligé de rendre à Gabriac ce bien précieux dont il semble faire si peu de cas à notre égard : la liberté ! Il nous reste à attendre, résolus à faire face et sereins, les suites qui pourraient être données à ces dérives judiciaires dignes d’une tyrannie.
12:07 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Revue de presse : Femen : j’ai le bûcher qui me démange

Denis Cheyrouze
Boulevard Voltaire cliquez ici
Les sorcières de 2012 ont beaucoup de chance par rapport à leurs consœurs d’il y a un millier d’années : au pire, elles se prennent quelques baffes. Et en matière de baffes, les possédées hystériques qui sont venues se confronter à la manif de Civitas de dimanche n’ont pas encore reçu le quota qui leur revient.
Dans la vidéo ci-dessous que s’est procurée Boulevard Voltaire, le déroulement des faits est limpide.
Étape 1 : des jeunes femmes — équipées d’un couvre-chef de nonne — font irruption au milieu de la manifestation, en hurlant des slogans débiles en anglais dont l’extraordinaire « In Gay we trust ». Aucune réaction des familles catholiques, probablement pas très aguerries aux subtilités américano-philosophiques dudit slogan.
Étape 2 : déçues de ne pas avoir déclenché la sainte ire des familles, les névrotiques nues passent à l’attaque physique, en aspergeant la foule de poudre blanche sortant d’extincteurs marqués « sperm ». Là, évidemment, même les moins anglophones des membres de Civitas auront compris.
Étape 3 : quelques mâles du cortège tentent de protéger enfants et familles en repoussant les assaillantes. Bref, ils font leur devoir, ce qui n’est plus vraiment à la mode.
Évidemment, les flashes crépitent, la presse étant comme par hasard rassemblée exactement à l’endroit de l’intervention.
A la guerre comme à la guerre...
Sur leur site web, les Femen posent en guerrières. Leur slogan est clair : « Sextremism », accompagné du mot « War » — la guerre.

Or, petites choses pleurnichardes, lorsqu’on prétend aller à la guerre et qu’on s’étiquette soi-même extrémiste, il ne faut pas s’étonner de recevoir — au minimum — quelques gifles bien senties. Vous l’avez peut-être oublié, mais lorsqu’on va à la guerre, la vraie — comme vous le préconisez et l’affichez sur votre site — on risque une balle dans la tête, pas des torgnoles. Considérez-vous donc comme diablement chanceuses.
« …comme on peut imaginer les militants d’extrême droite tabasser des Arabes et des Noirs… »
Le plus amusant dans tout ça, c’est évidemment Caroline Fourest. Dans les interviews (1) qu’elle donne depuis dimanche soir, elle réussit à expliquer : "On m’a tirée par les cheveux, tabassée, comme on peut imaginer les militants d’extrême droite tabasser des Arabes et des Noirs ou des femmes".
Ce faisant, la Fourest choisit bien son verbe : imaginer.
Car, petite madame, le peuple de France qui vous lit — ou vous ignore, pardonnez-le — a les yeux grands ouverts. Et lorsqu’il « imagine » en France des personnes en tabasser d’autres, il tend à inverser vos sujets et vos compléments.
Vous devriez prendre plus souvent le RER, petite madame.
(1) Le Figaro cliquez là
11:37 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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20 novembre 1936 - 20 novembre 2012 : Jose-Antonio Primo de Rivera...
José Antonio Primo de Rivera y Saénz de Heredia est né à Madrid le 24 avril 1903, mais ses racines familiales sont en Andalousie, plus précisément dans les terres de Jerez de la Frontera (Province de Cádiz). Il est l’aîné de cinq enfants qui, très tôt, perdront leur mère en 1908. Bien que sa famille soit de tradition militaire, il choisit la profession d’avocat après avoir étudié le droit à l’Université Centrale de Madrid, où il obtient sa licence en 1922.
Fils du général Miguel Primo de Rivera, dictateur qui gouverne l’Espagne de 1923 à 1930, il demeure résolument à l’écart de toute activité politique jusqu’au décès de son père. Celui-ci meurt en exil, à Paris, quelques semaines après avoir renoncé à sa charge. José Antonio hérite de lui le titre de marquis d’Estella. Dans le seul but de défendre la mémoire de son père, durement attaquée par ses adversaires après sa mort, il adhère à l’Union Monarchique Nationale, une organisation politique dont la vie est éphémère. Le respect filial conduit José Antonio à présenter sa candidature aux Cortés, à Madrid en 1931. Après avoir subi un échec, ses interventions publiques, pour revendiquer l’action de son père, se limitent à des plaidoiries dans une série de procès. En 1932, il est soupçonné d’avoir collaboré au soulèvement du général Sanjurjo. Arrêté, il est finalement relâché faute d’éléments à charge.
Son rejet des vieilles formules politiciennes l’amène à s’intéresser au phénomène fasciste. Il participe, en 1933, au seul numéro du journal El Fascio. Il y publie un article préconisant un nouveau modèle d’État social. Peu de temps après, avec le prestigieux aviateur Julio Ruiz de Alda, il fonde le Mouvement Espagnol Syndicaliste (MES). Son organisation entre immédiatement en contact avec plusieurs membres du Front Espagnol (FE), groupement qui a été créé par des disciples du philosophe José Ortega y Gasset. Le projet politique de José Antonio mûrit peu à peu au cours des mois suivants. Il est finalement présenté au public à l’occasion d’un meeting au Théâtre de la Comédie, à Madrid, le 29 octobre 1933. Quelques jours plus tard, le nouveau mouvement est enregistré sous le nom de Phalange Espagnole (FE).C’est le début d’une activité politique intense pendant laquelle José Antonio mène de front la consolidation du mouvement et la charge de député. Candidat indépendant aux élections de 1933, il obtient en effet un siège dans la circonscription de Cadiz. En février 1934, FE fusionne avec les Juntas de Ofensiva Nacional-Sindicalista (JONS) et devient FE de las JONS. L’organisation est alors dirigée par un Comité Directeur, qui prend la forme d’un triumvirat constitué par José Antonio Primo de Rivera, Ramiro Ledesma et Julio Ruiz de Alda ; ce dernier étant également le président. Mais la renommée attachée au nom de Primo de Rivera, la qualité de député et la personnalité hors du commun de José Antonio font immédiatement de lui le principal représentant de FE de las JONS dont il devient chef national en octobre 1934.
À mesure que le mouvement se développe, les rangs de la Phalange se libèrent de l’emprise des illustres personnalités monarchiques qui au début altèrent le projet politique de José Antonio. Mais c’est la défection de Ramiro Ledesma qui marque le point d’inflexion le plus important dans l’évolution politique de la pensée josé-antonienne. Celle-ci s’éloigne désormais tous les jours davantage du corporatisme fasciste.
Depuis son siège aux Cortés, José Antonio dénonce les véritables causes de la Révolution d’Octobre 1934, analyse le problème du sentimentalisme catalan, s’oppose à la contre-réforme agraire projetée par les conservateurs et critique durement la corruption des politiciens radicaux. Sa proposition de Front National, pour faire face au danger marxiste qui se profile en Espagne, reste sans écho parmi les partis de droite. Les candidats phalangistes sont alors conduits à se présenter seuls aux élections de février 1936 et n’obtiennent aucun siège.
José Antonio est arrêté, en même temps que la majeure partie du Comité Politique de la FE de las JONS, le 14 mars 1936, pour constitution et appartenance à « association illégale ». Cette accusation est finalement écartée par les tribunaux, mais José Antonio n’en reste pas moins incarcéré sur ordre des autorités gouvernementales du Front Populaire. Il ne recouvrera plus jamais la liberté. Alors que ses camarades sont poursuivis - emprisonnés ou assassinés -, il doit affronter plusieurs procès judiciaires. Le 5 juin 1936, José Antonio est transféré à la prison d’Alicante, lieu où il se trouve lors du soulèvement du 18 juillet. Désireux de mettre fin à la tragédie de la guerre civile, il offre sa médiation dans l’espoir de constituer un gouvernement de concentration nationale. Mais le Gouvernement républicain ne retient pas sa proposition. Jugé pour rébellion, il est condamné à mort et fusillé le matin du 20 novembre 1936. Quelques heures avant de mourir, il écrit dans son testament : « Dieu veuille que mon sang soit le dernier sang espagnol versé dans des discordes civiles ».
Dès la fin de la guerre, son corps est transféré au Monastère de Saint-Laurent de l’Escurial. Il y restera jusqu’au 30 mars 1959, date à laquelle il recevra une sépulture définitive devant l’autel majeur de la basilique de la Sainte Croix de la Vallée des Morts au Combat, après avoir été porté à dos d’hommes par des camarades qui souvent n’ont pas eu l’opportunité de le connaître de son vivant. Sur la simple pierre tombale de granit qui le recouvre figure le nom avec lequel il est entré dans l’Histoire : José Antonio.
Source Fondation Jose-Antonio cliquez ici
Un autre 20 novembre :
C'est aussi un 20 novembre, le 20 novembre 1975, que disparaissait à Madrid le Général Francisco Franco Bahamonde, chef de l'Etat espagnol, qui, durant 40 ans, fit de l'Espagne une nation forte et prospère. Il aura fallu aussi à peine 40 ans à la démocratie parlementaire instaurée après sa mort pour la mener à la ruine...
01:15 Publié dans Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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