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jeudi, 22 novembre 2012

La Commission Européenne aux petits soins pour les Romanichels !

2561818390.jpgYves Darchicourt

La Commission européenne en général et la Commissaire à la Justice Viviane Reding en particulier s'inquièteraient vivement du manque d'effort de la France pour l'intégration des "roms" vivant sur son territoire. C'est ce qui ressort d'un article paru dans le dernier numéro de "l'Europe en France", organe propagandiste de la représentation de la commission européenne dans notre pays et intitulé "Intégration des roms, l'Europe accélère le pas"

Il est vrai que les eurocrates n'ont rien de plus urgent à faire que de se pencher sur le sort de 6 millions de Romanichels qui errent sur les territoires de l'Union européenne (sur les 10 à 12 millions que comptabiliseraient ces tribus dont des historiens - incontestablement aigris - ont pu dire qu'elles descendent des lambeaux des supplétifs de la grande horde d'Attila) C'est que tout va bien en eurocratie : l'économie est florissante, les finances sont saines, le paupérisme est éteint, partout règnent abondance, sécurité, bonne santé, joie et allégresse...un bonheur général qu'il convient de partager.

Dans sa grande et généreuse sagesse, la Commission européenne a donc décidé dès 2008 d'imposer une stratégie générale d'intégration des fils du vent en la dotant en 2010 d'une task force pour en contrôler l'efficacité dans chaque état-membre notamment en matière de logement, santé, éducation et emploi. Et il faut croire que les résultats n'ont pas été jugés suffisants par la dame Reding surtout qui s'était permis de tancer vertement la France après le démantèlement de campements illégaux. Un froncement de sourcils qui a amené le gouvernement socialiste à s'engager fermement à faciliter l'intégration des nomades et à lutter contre toute discrimination à leur égard : ainsi le marché du travail va leur être largement ouvert. Les français au chômage apprécieront. Et puis la France roudoudesque vient d'intégrer le groupe pionnier des états chargé de diffuser les bonnes pratiques à adopter vis à vis des romanichels...une belle pompe aspirante pour tous les nomades du continent. Comme l'a clamé la Reding cet été : les roms sont chez eux en Europe. Pour faire bref : contribuables européens à vos poches ! Grandeur et générosité de l'Eurocratie : quittons là, vite !

16:26 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Alain Escada, Président de Civitas, remet les pendules à l'heure :

th.jpgSource Le nouveau NH cliquez ici

Alain Escada le Président de Civitas face à l’avalanche de dépêches tronquées qui n’ont à quelques exceptions près donné de l’agression dont la manifestation contre le mariage homosexuel du 18 novembre a été la cible par les militantes de Femen, qu’une version falsifiée contraire à la réalité des faits, a décidé de réagir et d’attaquer en justice le mouvement Féministe Femen. Alain Escada, s’en est expliqué sur le site de l’association Civitas en rapportant les faits tels qu’ils se sont passés devant des dizaines de témoins. (1).

Désinformation institutionnelle sur la manifestation de CIVITAS et poursuites engagées par CIVITAS contre les FEMEN

Depuis dimanche soir, les dépêches tombent les unes après les autres se recopiant les unes les autres : « dérapages » en marge de la manifestation de CIVITAS alors que près de 20.000 personnes de tous horizons ont manifesté dans le calme, la sérénité et la bonne humeur.

« Dérapages verbaux », au motif que les arguments ou les slogans entendus ne conviendraient pas à certains journalistes et politiques, sourcilleux gardiens de la liberté d’expression à sens unique. Cette première désinformation est inquiétante pour les vrais défenseurs de la liberté : il s’agit en réalité d’une tentative d’intimidation visant à n’approuver la liberté d’expression que lorsqu’elle est conforme aux diktats des faiseurs d’opinion et du gouvernement socialiste. A cet égard, il est inquiétant que, dans une démocratie digne de ce nom, un ministre en exercice, en l’espèce Madame Najat VALLAUD-BELKACEM, distribue par voie de communiqués successifs, les brevets de conformité à ce qui doit être dit par les opposants à son projet funeste, que ce soient ceux des manifestations de samedi ou de dimanche.

De nombreux politiciens osent même réclamer une dissolution de CIVITAS pour on ne sait quels motifs : il est certain qu’il est plus simple d’empêcher un opposant de parler, ce qui en dit long sur l’état d’esprit de ceux qui n’admettent la liberté d’expression que définie par eux. Il s’agit de pures agitations politiciennes.

« Dérapages physiques » : la quasi-unanimité journalistique, à de rares exceptions, a titré sur les dérapages physiques et la violence dont auraient fait preuve des « intégristes » « en marge de la manifestation de CIVITAS ». Les médias ont également repris sans discernement les propos de la militante homosexuelle Caroline FOUREST qui tweetait depuis le fourgon dans lequel elle semble avoir été interpellée. A l’entendre, les jeunes filles victimes de la « violence intégriste » étaient juste venues contremanifester gentiment déguisées en nonnes.

La réalité est radicalement différente :

- Les jeunes filles en questions appartiennent au groupe les FEMEN d’origine ukrainienne, groupe interdit en Ukraine, financé par un milliardaire allemand ; elles sont venues contre-manifester illégalement puisque sans déclaration préalable, avec virulence, en portant un voile de religieuse sur la tête, les seins nus, certaines en porte-jarretelles, avec des expressions injurieuses écrites sur la poitrine (« fuck God », « fuck church », « Saint-esprit étroit », « Marie marions-nous », « occupe-toi de ton cul »), pour attaquer les manifestants de CIVITAS -dont des enfants qui ont été extrêmement choqués- en les aspergeant de gazs fumigènes contenus dans des aérosols mentionnant en Anglais « Saint sperme » et « sperme de Jésus » ! Une photo en témoigne : un enfant dans sa poussette a été directement visé par un jet de gaz de l’une des FEMEN !

- Contrairement à ce que prétendent certains médias et politiques, aucun membre de l’organisation de CIVITAS ne s’est rendu coupable de la moindre violence envers ces FEMEN. Les policiers ont informé les responsables de CIVITAS que seuls avaient été interpellés quatre individus sans rapport avec CIVITAS et que rien ne pouvait être reproché à CIVITAS. A l’inverse, le service d’ordre de CIVITAS a été exemplaire puisqu’il a pu bloquer les FEMEN sans user de violence pour les empêcher d’avancer plus avant dans la manifestation et continuer à agresser les participants et à s’exhiber notamment devant des enfants. Les FEMEN font malheureusement peu de cas de l’innocence des nombreux enfants qui ont été violentés et qui ont été très choqués par leur attaque, leurs tenues et leurs slogans.

Aucune violence ni provocation n’est acceptable et c’est pourquoi CIVITAS annonce que son avocat est en train de porter plainte auprès du procureur de la république contre les membres parfaitement identifiables des FEMEN, qui se sont rendus coupables d’exhibitions sexuelles notamment à la vue d’enfants (article 222-32 du code pénal), diffusion de message à caractère violent ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine et susceptibles d’être vus par des mineurs (article 227-24 du code pénal), violences en réunion et avec armes (article 222-13 du code pénal) y compris contre des enfants, entrave concertée à la liberté de manifestation par menaces, violences et voies de fait (article 431-1 du code pénal) ainsi que pour injures envers CIVITAS et les manifestants en raison de leur appartenance à la religion catholique ainsi que les messages écrits sur leur poitrine et les aérosols utilisés le démontrent aisément (article 33 alinéa 3 de la loi du 29 juillet 1881).

Que les positions de CIVITAS soient discutées, c’est la liberté d’expression qui le veut. Mais que pour éluder le débat de fond sur un sujet aussi grave que le mariage et l’adoption homosexuels et que pour éclipser la formidable mobilisation des Français de samedi et dimanche, il soit procédé aux habituels procédés dialectiques de désinformation, de diabolisation et d’amalgame, cela n’est pas acceptable. CIVITAS indique donc qu’elle entendra poursuivre devant les tribunaux tout propos diffamatoire, injurieux ou provocant à la discrimination, à la haine ou à la violence à son endroit ou à l’encontre de ses membres.

(1) Voir la vidéo diffusé sur Boulevard Voltaire cliquez là.

11:33 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |