lundi, 14 janvier 2013
Énorme succès de la manif pour la famille traditionnelle !
Un communiqué de Liberté Pour la France :
La manifestation du dimanche 13 janvier 2013 contre le "mariage" homosexuel fût un énorme et incontestable succès : 1 million de personnes dans la rue.
Malgré l'opposition farouche du peuple au "mariage pour quelques-uns imposé à tous" (car c'est bien cela la vérité), le gouvernement socialiste préfère ignorer, s'acharner, ne pas écouter, déformer, bref, ces gens du gouvernement et les associations extrémistes comme LGBT se fichent de nous. La mobilisation de dimanche n'est qu'un début, ce n'est que l'apéritif. Après le 13 janvier, le grand silence ? Jamais, ne commettons pas cette erreur ! Écrivez à vos élus, signez les pétitions, faites de la veille sur les médias pour poster des commentaires constructifs, collez, tractez, bref, maintenez la pression ! Une prochaine grande manifestation se déroulera prochainement... nous serons là. La décadence morale qu'incarne très bien cette histoire de "mariage" homosexuel ne passera pas ! Liberté Pour la France est très heureux du soulèvement de dimanche, Liberté Pour la France ne baissera pas les bras pour contrer ces pantins aux commandes.
23:47 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Robert Spieler (NDP) à la manif de dimanche...
18:38 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Carl Lang, Président du Parti de la France, était présent hier à la manifestation contre le "mariage" homo :
18:09 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Contre le "mariage" homo : une déferlante populaire "consistante" !
Yves Darchicourt
Il suffit de voir les images! La manifestation d'hier contre le projet de la Taubira visant à dénaturer le mariage en l'octroyant aux paires homosexuelles - premier pas vers la possibilité de laisser adopter des enfants par des lesbiennes et des pédérastes - a été une énorme mobilisation. De toute évidence, l'immense rassemblement allait bien au-delà du nombre de 340 000 personnes annoncé par la police d'Etat, même les "grands" médias - pourtant largement sous influence du lobby gay-lesb-bi-trans - laissent entrevoir une déferlante proche de 800 000 français, de tous âges et de toutes conditions, venus pour dire non à cette réforme sociétale qu'on veut lui imposer sous couvert de bons sentiments et de "justice" , alors qu'ils ne s'agit que d'une hypocrite offensive contre la famille et les lois naturelles qui régissent notre civilisation européenne depuis des millénaires.
Fourvoyé dans l'aventure pour plaire à une partie de son électorat bobo, François le Normal doit se mordre les doigts d'avoir promis la chose, comme il en a promis d'autres qu'ils ne tiendra pas d'ailleurs faute d'en être capable, comme en matière de sécurité, de niveau de vie ou d'emploi. Mais cette réforme - qui ne coûtera rien en matière budgétaire - il semble parti pour s'obstiner à l'imposer par godillots interposés. Officiellement, la formidable déferlante populaire ne l'aurait guère impressionné, c'est tout juste s'il aurait reconnu que la manifestation était consistante...donnant là - et probablement sans le savoir - dans le doux euphémisme.
Il reste aux français qui sont "normaux" comme leur Président est "normal" de rester mobilisés pour faire pression sur le Gouvernement et surtout sur ses godillots parlementaires en agitant le spectre du ressemelage électoral : ces gens là n'ont sans doute ni âme ni conscience mais ils ont un portefeuille et ils tiennent à leur sinécure. Et puis une loi se défait comme elle se fait, une loi inique surtout qui par ailleurs n'a pas vocation à être respectée, en tous les cas pas dans la paix civile. François le Normal aura été prévenu !
12:52 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Pour une Europe iconoclaste...
Europe maxima cliquez ici
Depuis octobre 2006 paraît tous les deux mois la revue politique et culturelle, nationale et identitaire, Synthèse nationale dirigée par Roland Hélie. Disposant d’un site Internet et tenant une manifestation annuelle de rencontres, d’échanges, de discussions et de réflexions dans la capitale, voilà qu’elle dispose dorénavant d’une maison d’éditions. Celle-ci vient de publier un ouvrage collectif d’auteurs français, espagnols, belges et hongrois. « Ce livre, écrit Roland Hélie, publié à l’occasion de la VIe Journée nationale et identitaire organisée par Synthèse nationale le 11 novembre 2012 à Paris » rassemble les réponses à quatre principales questions que leur pose le directeur du bimestriel.
La palette des intervenants est large. Elle témoigne de la diversité, de l’hétérogénéité même, du courant national et identitaire. On a la surprise de ne compter que 28 signatures, mais trente est un nombre rond plus satisfaisant. En plus, il faut prendre en compte l’introduction de Roland Hélie et le trentième point de vue est nécessairement celui du lecteur. Si l’on établit une typologie – sommaire et un peu grossière – des tendances qui s’y expriment, on remarque que le royalisme n’a qu’un seul représentant : Franck Abed. Les nationaux sont cinq (Francis Bergeron, Pierre Descaves, Bruno Mégret, Martin Peltier et Jean-Claude Rolinat), huit proviennent de la « nébuleuse néo-droitiste » (Gabriele Adinolfi, Patrick Parment, Philippe Randa, Gilbert Sincyr, Robert Spieler, Pierre Vial et deux rédacteurs réputés d’Europe Maxima, Pierre Le Vigan et Georges Feltin-Tracol), neuf du nationalisme sous toutes ses facettes (Serge Ayoub, Thibaut de Chassey, André Gandillon, Olivier Grimaldi, Pieter Kerstens, Luc Pécharman, Alain Renault, Hervé Van Laethem et Gabor Vona, le président du Jobbik hongrois) et cinq sont hors-catégorie (Lionel Baland, Nicolas Gauthier, Dr Bernard Plouvier, Enrique Ravello) ainsi qu’un conservateur naïf, Marc Rousset, qui plaide pour l’espéranto comme langue de la construction européenne !
Comme il est habituel dans ce genre de livre, les réponses sont variées et inégales tant par leur pertinence que par leur qualité. On est en revanche heureusement surpris par la volonté de tous de remédier à la panne (à l’impasse ?) européenne. Si, pour Alain Renault, « la question “ européenne ” n’est plus seulement géographique mais avant tout biologique » du fait de l’immigration de peuplement, Patrick Parment constate que « les partis sont des gestionnaires de carrière », donc les premiers responsables de la nullité politique, alors que Franck Abed affirme avec justesse que « la République en France est le parti de l’étranger ».
Immigration et domination des formations politiciennes favorisent dans les faits un « désarmement moral, énonce Francis Bergeron, [qui] se juxtapose ou se confronte à l’expansionnisme idéologique (islam), territorial (immigration extra-européenne), démographique (forte natalité d’un côté, valorisation de l’avortement et de l’homosexualité de l’autre), moral (vision optimiste et dynamique, volonté entrepreneuriale d’un côté, et le “ tous fonctionnaires ”, de l’autre) ». Plus qu’économique, le mal qui frappe l’Europe est surtout existentiel. Notre continent « se trouve aujourd’hui au bas de l’échelle, dominée par n’importe quel État d’Asie, tout juste bonne à servir de musée et de parc d’entertainment aux touristes du monde, s’indigne Martin Peltier ». « Une civilisation meurt, ajoute Pierre Le Vigan, quand ses élites ne comprennent pas la nature d’un processus en cours, ou quand elles en sont complices – ce qui est le cas. Les élites sont le moteur du productivisme effréné, de la mondialisation capitaliste, de la consommation et consumation de la planète par l’homme. »
Par ailleurs, « l’Europe de Bruxelles, qu’il faut considérer comme illégitime car elle ne correspond pas à la volonté des peuples européens, bernés et domestiqués par un conditionnement mental permanent, subit les conséquences de sa dépendance à l’égard des forces mondialistes, estime Pierre Vial. Elle paie le prix de la perte de sa liberté ». Plus définitif encore, Enrique Ravello affirme que « l’actuelle Union européenne est le plus grand ennemi de l’Europe ainsi que des peuples et des pays qui la constituent : elle est mondialiste, néo-libérale et soumise aux États-Unis ». Cette américanisation des esprits lobotomisés fait dire à Nicolas Gauthier qu’« en tant qu’Européen de l’espèce maurrassienne, je me sens plus chez moi à Téhéran qu’à New York ».
Paradoxalement pourtant, la crise actuelle de l’Europe est plus que nécessaire, elle est même salutaire. « Par “ crise ”, rappelle Gabriele Adinolfi, nous entendons ce que le mot signifie au sens étymologique, c’est-à-dire passage, transformation, ou si vous voulez, un changement radical guidé du haut. » Le sursaut réclamé se traduira par une « Reconquête, prévient Robert Spieler, [qui] sera, sur tous les plans, européenne ou ne sera pas ». « L’Europe que nous voulons, déclare pour sa part Gilbert Sincyr, pourrait se définir en trois mots : identitaire, autonome et solidaire. » Le Vigan confirme le propos en prévenant qu’« il est temps de réhabiliter le local car l’universel qui prétendrait se passer du local tuerait la vie elle-même de sa chair ». « La fin de l’État-nation et de la démocratie (Adinolfi) » favorise la renaissance du local. « Face à la restructuration dirigiste, mondialiste, esclavagiste, classiste, supranationale, il est possible seulement de recréer l’organicité sociale à la base et d’agir pour que le changement en cours soit ancrée dans le local et encore pour que le local fasse aussi fonction de freinage dans la course culturelle et politique permettant qu’une souveraineté continentale, expression d’identités locales, surgisse à la place de la dimension cosmopolite (Adinolfi). »
Les contraintes du réel invitent à procéder par paliers successifs. « Le souverainisme national ne me paraît pas tenable à long terme, mais il peut être une étape avant de construire une Europe autocentrée, un protectionnisme européen, une maîtrise européenne des frontières, un souverainisme européen en d’autres termes, pense Le Vigan. » Si le cadre de l’État-nation fait défaut, agissons autrement. Pour Serge Ayoub, « Troisième Voie se concentre essentiellement sur la formation d’une communauté des travailleurs aptes à faire face à la crise. La B.A.D. (Base autonome durable), la pénétration syndicale, l’autonomisation économique par rapport au système, voilà des réponses adéquates à la situation économique que la France va affronter ».
L’action doit prendre de nouvelles formes. Gabriele Adinolfi nous suggère de « procéder dans un esprit néo-sorelien, mais aussi néo-gibelin, à la création de coopératives liées à des territoires donnés et aux catégories sociales. Il faut envisager la création de caisses d’épargne ou de banques de secours mutuel qui financent la production par les investissements des classes productives elles-mêmes. » L’objectif doit tendre vers « une Europe identitaire et solidariste (aux bons sens des termes) [qui] est la seule solution pour pouvoir sortir de cette crise », affirme Hervé Van Laethem qui juge que « seule une troisième voie économique entre le libéralisme sauvage et le dirigisme socialiste pourra nous sauver de ce qui s’annonce comme une tragédie sociale. Et seule une idéologie profondément anticapitaliste, comme l’est le solidarisme, permettra de mettre en place une telle politique ». Cette troisième voie est aussi défendue par Georges Feltin-Tracol qui assure que « notre Europe saura concilier la puissance et la décroissance et s’inspirera de l’expérience de Fiume avec Gabriele d’Annunzio, du modèle suisse et de l’exemple de la Corée du Nord ! ».
Ce livre impose finalement une « certitude, croit Roland Hélie : la fin de notre civilisation et de notre identité ne sont pas une fatalité ». Espérons que nos compatriotes européens prendront conscience des périls et riposterons le moment venu.
• Sous la direction de Roland Hélie, Face à la crise : une autre Europe ! 30 points de vue iconoclastes, Les Bouquins de Synthèse nationale (116, rue de Charenton, F – 75012 Paris), 2012, 163 p., 18 €.
Pour le commander cliquez là
11:56 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
L'écrivain Eric Miné nous raconte la victoire française de Koh Chang (17 janvier 1941)...
Entretien de Daniel Dubois (asiatélévision cliquez ici) avec Eric Miné sur son dernier livre Koh Chang la victoire perdue. Un éclairage haut en couleur et non conformiste sur une bataille entre la France et la Thaïlande et sur le dernier conflit mondial vu d'Asie du Sud-Est.
11:38 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Il faut se méfier de la France bien élevée...
Gabrielle Cluzel
Boulevard Voltaire cliquez ici
Tout le monde s’accorde à le dire, et même, du bout des lèvres, certains membres du gouvernement : la manif de ce 13 janvier est un immense, un inespéré succès.
Un succès d’autant plus grand qu’elle a fait descendre dans la rue la France des taiseux, la France qui ne fait pas de bruit, la France bien élevée qui ne veut pas déranger, celle qui bosse et paie sans moufeter ses impôts, celle qui n’a jamais commis plus gros délit que de dépasser le temps imparti par un horodateur, celle qui cède sa place dans les transports en commun et aide les vieilles dames à monter leurs bagages dans le train.
La France dont on ne parle pas au 20 heures, parce que ses enfants ne dealent pas, ne squattent pas, ne brûlent pas les voitures et ne cassent pas la gueule aux profs, la France qu’aucun gouvernement ne cherche à ménager tant on la sait docile, respectueuse des lois et de l’ordre établi. La gentille France familiale, catholique ou pas, qu’on prend quelquefois, il faut bien le dire, pour toutes ces raisons-là, au choix, pour une bonne poire ou pour une vache à lait.
Et c’est cette France-là qui est venue manifester en masse, avec ses poussettes surchargées, ses innombrables jeunes perchés sur les chars, ses enfants ravis pour une fois d’échapper aux devoirs du dimanche, cette France-là qui est venue protester, crier, tempêter : « François, ta loi on n’en veut pas ! », « Taubira, t’es foutue, les familles sont dans la rue !»
Fallait-il, pour que ces gens-là sortent de leurs gonds, que la cause les ait scandalisés, touchés, indignés.
Parmi eux, pas de professionnels de la manif, de vieux routards syndicalistes que l’on voit fondre sur Paris comme les oiseaux migrateurs dès que la saison des conflits sociaux arrive et qui, entre grèves et cortèges, vous bloquent et vous prennent en otage un pays. Si innocents, ces manifestants du dimanche, qu’il a fallu leur expliquer quelques vieilles ficelles : que, pour le comptage de la police, par exemple, il fallait se déployer sur tout le boulevard, et ne pas rester scotchés les uns aux autres, ou que malgré le nombre, il ne fallait pas céder à la tentation d’envahir le trottoir qui, lui, ne serait pas considéré comme « manifestant ».
Les CRS eux-mêmes, d’ailleurs, n’avaient pas leur tête tendue habituelle, conscients sans doute que gaz lacrymogènes et vitrines brisées étaient hautement improbables avec ces manifestants placides dont les longues heures d’attente à faire le pied de grue, non plus les affiches provocatrices sur les balcons ici et là n’arrivaient à entamer la bonne humeur. On vit même l’un d’eux sourire lorsqu’un appel au micro signala à quelques minutes d’intervalle la perte d’un iPhone, puis sa restitution. Dans une foule si compacte, un objet si prisé sagement rapporté aux objets trouvés, cela ne s’était jamais vu.
Pour être honnêtes, ces manifestants-là ne sont cependant pas complètement abrutis. Et quand ils entendent parler du chiffre officiel de 340 000 manifestants quand certains d’entre eux, pour avoir organisé les JMJ par exemple, savent pertinemment que le Champ de Mars, très vite saturé ce dimanche et dans lequel nombre de manifestants n’ont pu entrer, peut contenir plus de 800 000 personnes, ils sentent bien « comme une embrouille ».
Il faut se méfier de la France bien élevée et de son côté « diesel » : un peu longue à chauffer, mais lorsqu’elle est lancée, son moteur est increvable.
Et là, c’est le gouvernement qui risque bien d’en baver un peu.
11:07 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Manif contre le "mariage" homo : réaction de Civitas
Un communiqué d'Alain Escada, Président de Civitas :
Cette journée du 13 janvier a été un immense succès. Jamais l'Institut Civitas n'avait réuni autant de monde autour de lui. Près de 50.000 personnes se sont retrouvées place Pinel pour prier pour la France et pour dénoncer l'épouvantable projet de loi que les gouvernants, tels des apprentis sorciers, ont tenté de présenter. Nous tenons à remercier les nombreuses associations amies qui se sont jointes à nous.Dans la capitale ce dimanche, le million de manifestants a été frôlé. Ils venaient de tous horizons et de toutes les régions. La conséquence apparaît clairement. Si le président de la République, ne veut pas que son quinquennat tourne à la catastrophe, il devrait rapidement se mettre à l’écoute des Français qui ne l’ont visiblement pas élu pour sa proposition N° 31.
La démonstration de Civitas s’est déroulée de manière très sereine, malgré la longue attente qu’a imposée l’écoulement du flot de marcheurs de l’une des parties de la « Manif pour Tous » qui utilisait le même itinéraire. Notre colonne n’a pu s’ébranler qu’au bout de trois heures et avant de pouvoir battre le pavé, les chants et les prières ont ranimé tous les cœurs. Les médias auront peut-être l’honnêteté de reconnaître que lorsqu’une manipulation de quelques « femen »n’est pas orchestrée par une journaliste d’extrême gauche, c’est l’ambiance bon enfant qui caractérise nos activités. Quant à ces activistes, elles ont achevé de se ridiculiser ce matin sous les fenêtres du souverain pontife lors de l’Angelus. Nous condamnons fermement cette provocation supplémentaire et remercions les carabineri d’avoir rétabli l’ordre à Rome, comme nous saluons le courage des forces de police française qui ont assuré notre sécurité.
10:52 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |




























