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vendredi, 31 mai 2013

3 euros pour flanquer des sueurs froides à NKM…

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Gabrielle Cluzel

Boulevard Votaire cliquez ici

C’est la crise, ma pôv’ dame. Le pouvoir d’achat est en berne, l’inflation en hausse ; autant vous dire qu’avec trois euros on ne peut plus s’offrir grand-chose : à peine un jambon-beurre ou un ticket de métro (pour le retour, ce sera à pied), même pas un Big Mac ni une livre de cerises (au train où l’on va, on va finir par les acheter à l’unité comme les melons).

Ah si, quand même, on peut se payer la tête de NKM. L’humeur est morose, les loisirs se font rares, ce serait dommage de se priver d’une joie simple comme celle-là. Merci à l’UMP pour l’organisation de cette belle kermesse, les Parisiens se réjouissent par avance de participer joyeusement au chamboule-tout.

Et côté rapport qualité-prix, pour une fois, il n’y a rien à dire. 3 euros pour ébranler en profondeur le système bien huilé à droite du « vote-pour-moi-et-cause-toujours », 3 euros pour faire la démonstration que la Manif pour tous qui a commencé dans la rue va trouver tout naturellement son prolongement dans les urnes, 3 euros pour flanquer des sueurs froides à tous ceux qui pensent encore qu’une étiquette UMP collée sur le front est un label suffisant pour tenir captif à peu de frais un électorat conservateur passablement benêt pendant que l’on fait lascivement la danse du ventre et des clins d’œil aguicheurs vers la gauche.

3 euros pour montrer à une fille, petite-fille, arrière-petite-fille d’édiles (plutôt de gauche d’ailleurs), que des réseaux influents, des protecteurs distingués et même un certain talent personnel sont sans doute utiles mais pas complètement suffisants lorsque, côté convictions, c’est le désert des tartares, le trou noir, le vide abyssal. 3 euros pour donner enfin la parole à la France coite contre la « France droite ». Bref, une mini-révolution à prix hard-discount.

D’aucuns diront peut-être que tout cela est un peu vache pour Nathalie. Comme disent les enfants : « Y a pas que moi, les autres aussi ! » C’est vrai quoi, la petite n’est pas la seule, quand même, à trahir ses électeurs ! Mais parce que, elle, on la tient sous la main, elle va régler la note pour ses petits camarades, les quadras comme Le Maire et Apparu, et les sexas comme Juppé. Cela s’appelle faire un exemple. C’est un peu injuste, mais assez efficace. Et qu’elle se console, leur heure viendra aussi.

Alors, évidemment, on sait ce que sont les élections à l’UMP : on ne peut plus opaques. Alors évidemment, on imagine aisément, eu égard au battage médiatique qui est fait, que NKM et son staff n’attendent pas bras ballants la déroute et s’activent par tous les moyens à battre le rappel des troupes et à trouver une parade.

Alors peut-être NKM réussira-t-elle malgré tout à passer l’obstacle. N’empêche que, quelle que soit l’issue du scrutin, la superstar aura dangereusement vacillé sur ses talons aiguille, et en sortira — si elle en sort — le chignon en bataille et le diadème de travers. De quoi la faire réfléchir à deux fois la prochaine fois avant de cracher dans la soupe et jouer dédaigneusement contre son camp.

http://www.primaireparis.fr/

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RAPPEL : un dernier Hommage à Dominique Venner cet après-midi à Paris :

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Pour votre information et à la demande de la famille, les obsèques de Dominique Venner se dérouleront dans la plus stricte intimité familiale. La famille et les proches vous font part de toute leur reconnaissance pour les nombreux messages de soutien et vous remercient par avance de respecter cette demande.

Un hommage public sera rendu le
 
Vendredi 31 mai 2013 à 16 h 00
 
Espace Equinoxe

18/20, rue du Colonel Avia

75015 Paris

Métro Balard - Parking Vinci Aquaboulevard

 Hommage solennel - Tenue correcte

Ni drapeaux, ni banderoles.

« La tradition est un murmure des temps anciens et du futur. Elle me dit qui je suis. Elle me dit que je suis de quelque part.

Je suis du pays de l’arbre et de la forêt, du chêne et du sanglier, de la vigne et des toits pentus, des chansons de geste et des contes de fées, du solstice d’hiver et de la Saint-Jean d’été, des enfants blonds et des regards clairs, de l’action opiniâtre et des rêves fous, des conquêtes et de la sagesse. Je suis du pays où l’on fait ce que l’on doit parce qu’on se doit d’abord à soi-même. »

Dominique Venner,

Le Cœur Rebelle

Source cliquez ici

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Vendredi, c'est le jour de Rivarol...

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Chez votre marchand de journaux, 3,50 €

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jeudi, 30 mai 2013

"Les manifestants du 26 mai ne peuvent ignorer cette réalité. Leur combat ne peut se limiter au refus du mariage gay." Dominique Venner

 

 

 Le « grand remplacement » de population de la France et de l’Europe, dénoncé par l’écrivain Renaud Camus, est un péril autrement catastrophique pour l’avenir.

DV

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Mariage gay : la boîte de Pandore

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Alain Escada

Président de Civitas

C'est le 29 mai que s'est déroulé à Montpellier le premier « mariage » homosexuel depuis la promulgation de l'infâme loi Taubira.

Quoi qu'en pense la clique politique au pouvoir, cette célébration militante et ultra-médiatisée relève du scandale et de la parodie sordide de ce qu'est le mariage depuis la nuit des temps.

Sur base d'un prétendu droit au « mariage pour tous », la boîte de Pandore s'est ouverte et annonce à l'horizon bien d'autres revendications désastreuses. Prisonnier de sa logique contre-nature, comment le législateur pourrait-il longtemps refuser le mariage polygame ou incestueux entre personnes majeures et consentantes ?

Quant à la procréation médicalement assistée et à la gestation pour autrui, malgré toutes les dénégations du gouvernement, tout cela est déjà sur la table des négociations et seul le calendrier reste à définir pour tenter d'autoriser cette marchandisation de l'être humain, résurgence moderne de l'esclavage.

Le ministre de l'Intérieur, Manuel Vals, déclarait vendredi dernier : « à partir du moment où une loi a été votée par le parlement, qu’elle a reçu l’aval du Conseil constitutionnel, il est temps que tout le monde accepte ce choix. »

La réplique, qui claque comme une gifle, nous la laissons à St Thomas d'Aquin : « Toute loi portée par les hommes n'a raison de loi que dans la mesure où elle découle de la loi naturelle. Si elle dévie en quelque point de la loi naturelle, ce n'est alors plus une loi mais une corruption de la loi. » (Saint Thomas d'Aquin, Somme théologique I, II, q 95, a 2). L’Église enseigne encore que « Si donc il arrive aux dirigeants d'édicter des lois ou de prendre des mesures contraires à (l') ordre moral et, par conséquent, à la volonté divine, ces dispositions ne peuvent obliger les consciences (…) Bien plus, en pareil cas, l'autorité cesse d'être elle-même et dégénère en oppression. »

CIVITAS continuera sans faillir à oeuvrer à obtenir l'abrogation de la loi Taubira ainsi qu'à contribuer au maintien d'une résistance déterminée face au plan subversif mené par un gouvernement révolutionnaire soumis à des forces occultes.

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DIMANCHE 16 JUIN : RETENEZ CETTE DATE...

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La Bourse aux ventres est ouverte :

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Vendredi soir, sur Méridien zéro...

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Méridien zéro RBN cliquez ici

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mercredi, 29 mai 2013

HONNEUR AUX "93 DU LYCEE BUFFON" !

23:44 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Où le mépris n’a plus de limite...

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Luc Pécharman

De toutes les attitudes possibles face à la contestation populaire, l’exécutif a choisi la pire : le mépris.

Qu’il nous suffise de regarder ces derniers jours pour nous en rendre compte.

Dimanche d’abord avec l’annonce du chiffre de la Préfecture de Police de Paris concernant la participation à la manifestation monstre contre le mariage gay, tellement minoré qu’une simple recherche de photos sur internet dément cette estimation. C’est tellement irréel, en tel décalage avec la véritable mobilisation, que l’on ne peut pas douter que le but recherché n’est pas la désinformation. Si c’était une simple manœuvre de travestissement de la réalité, le pouvoir aurait donné un chiffre moins conséquent que le nombre de manifestant, certes, mais pas aussi ridiculement bas que personne ne peut y croire.

Non, le seul but de cette annonce est le mépris. C’est un crachat à la gueule des Français, c’est une façon de leur dire qu’ils ne représentent tellement rien au yeux des dirigeants que ce n’est pas la peine de faire semblant de paraître crédible. C’est une confirmation de ce que nous savions déjà : nous ne sommes plus que des sous-citoyens sur notre propre sol, la preuve ultime étant qu’il faut sept d’entre nous pour faire le chiffre un.

Lundi, le Président de la République en remet une couche lors d’un déplacement à Paris, au cas où nous n’aurions pas compris. Dans un même mouvement, il fait arrêter près d’une centaine de contestataires venus lui demander des comptes, puis interdit l’usage du français hors de cadres bien définis, et dévoile enfin le fond de sa pensée. Passons sur le premier épisode, qui répond aux arrestations arbitraires de dimanche, lorsque 96 personnes ont été interpellées préventivement, leur seul tord étant d’être des militants nationaux reconnus.

Ensuite, François de nous expliquer, sans rire, que l’on n’a pas le droit d’utiliser les termes de résistance ni de dictature, le premier ne pouvant être employé que pour parler de la lutte contre le nazisme, le second ne concernant que le régime hitlérien. Car non, jamais aucun peuple n’a résisté à quoi que ce soit ni à qui que ce soit en dehors d’une période allant de 1933 à 1945. De là à ce que cette affirmation débile, absurde, ne donne lieu à une nouvelle loi mémorielle… J’imagine déjà les nouveaux manuels d’histoire :

"Pourquoi ne peut-on pas dire que Vercingétorix a résisté aux Romains ? Parce que Jules César n’était pas nazi.

Comment doit-on qualifier la bataille de Poitiers ? D’acte profondément xénophobe de Charles Martel, car Abd al-Rahmân n’avait pas juré fidélité au führer."

Puis, François Hollande, non content de seulement réinterpréter quelques mots de la langue Française, de lâcher : «Les mots ont toujours un sens. Il faut leur donner leur signification. La Résistance, c'était par rapport au nazisme, à l'Occupation. La collaboration, c'était des Français qui étaient avec l'occupant. Et le fascisme, le nazisme, la dictature, c'était une époque qui heureusement est révolue. Donc nul n'a le droit d'utiliser ces mots pour défendre des idées - si on peut appeler ça des idées - d'aujourd'hui. »

"Si on peut appeler ça des idées…" Pourquoi, tu as un autre nom à proposer ? (oui, au passage, et devant tant de mépris, je n’arrive plus à vouvoyer ce triste personnage)

Car là est le fond réel de la pensée de la caste dirigeante : Ils sont les seuls dépositaires des idées. Eux seuls en ont. Les autres, ceux qui pensent différemment, le Pays Réel aurait-on écrit à une époque, n’ont pas d’idée. C’est limpide et si rassurant :

"Ouf, ils n’ont pas d’idées !

Et ils ont quoi alors ?

On ne sait pas. De toute façon on s’en fout, ce sont des salauds…"

Merci président.

Si lorsque nous parlons, nous n’exprimons pas des idées, si lorsque nous défilons, nous n’existons pas, alors, que nous reste-t-il ?

Une petite idée François ?

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21:37 Publié dans Les articles de Luc Pécharman | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Robert Ménard à Nantes mardi 11 juin :

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20:12 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Chronique de la France asservie et résistante...

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RIVAROL

N° 3095 du 24 mai 2013

 

NATHALIE Kosciusko Morizet (NKM) est candidate à la candidature à la Mairie de Paris. Les primaires prévues dans cet objectif rencontrent un succès parfaitement misérable.

 

NKM SOUTENUE PAR LES FRANCS-MAÇONS

 

Du coup, elle a sans doute commis le signal de détresse maçonnique, et se retrouva, derechef, invitée par le cercle maçonnique « Dialogue et démocratie française », présidé par Marc Fraysse, qui explique, sans se cacher, que le Cercle a pour objectif d’affirmer un « esprit d’engagement au service de nos idéaux républicains et maçonniques ». Il y a évidemment un certain nombre de militants UMP qui n’apprécient absolument pas la plaisanterie.

 

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MAIS QUI EST DONC MARC FRAYSSE ?

 

De retour de déportation en Allemagne en 1944, son père, Lévy Fraysse, et sa mère, Emilienne Haond, s’installent à Lyon. Il fut stagiaire professionnel, comme gardien de but à l’Olympique de Lyon, avant de devoir abandonner une carrière prometteuse pour cause de blessure. Marc Fraysse s’engagera dès 1980 aux côtés de Michel Noir et du RPR. Il sera conseiller municipal, conseiller régional et député de Villeurbanne en 1993. Puis secrétaire départemental du RPR, Secrétaire national à la politique de la ville… La route des honneurs lui semble ouverte. Alors qu’il est un député confortablement élu à Villeurbanne, Jacques Chirac et Raymond Barre lui demandent de prendre racine à Lyon, dans la perspective merveilleuse de prendre date pour la Mairie. Il me l’a raconté. Il demanda à Chirac : « Tu me promets qu’il n’y aura pas de dissolution ? » Réponse de Chirac : « Je te le promets ». Trois mois plus tard, l’Assemblée était dissoute et le pauvre Fraysse, qui n’avait évidemment pas eu le temps de labourer le terrain de sa nouvelle circonscription, fut battu à plate couture.

 

UN ÊTRE SENSIBLE

 

Il avait flairé, avant l’élection, que tout était « foutu ». Il raconte : « Je vomissais vingt fois par jour. J’ai perdu dix kilos ». Il pensa se remettre en selle avec Charles Millon. En peu de temps, Millon avait réussi un exploit : 30 000 adhérents avaient rejoint son mouvement, La Droite. Fraysse fut son bras droit. Sauf que ni Millon ni Fraysse n’avaient la carrure… Un petit souvenir alsacien : Président d’Alsace d’Abord, conseiller régional et municipal, soutenu par plusieurs maires alsaciens, j’avais proposé à Millon une sorte de partenariat, sur le modèle allemand des relations entre la CDU et la CSU bavaroise, où nous aurions conservé une totale autonomie. Bref, nous eûmes quelques contacts. Je fus invité à un dîner débat à Strasbourg. L’amateurisme de l’organisation était grandiose. Pas de réservations. Les personnes intéressées venaient payer leur dîner sur place. Cinq gauchistes se présentèrent, prêts à payer leur dîner et à semer la perturbation. Je les connaissais, et ils me connaissaient, bien sûr. Marc Fraysse, dans son élan humaniste, était prêt à les laisser entrer. Je m’interposais, prenant mon air le plus terrible, disant : « Si vous avancez d’un pas, je fais intervenir mes gars. Nous vous exploserons ». Ils firent demi-tour. J’avais totalement bluffé. J’étais seul… Marc Fraysse vint me voir et me dit : « Tu m’as fait peur. Tu avais un tel regard… ». Le pauvre… Un autre grand moment fut cette énorme réunion à Paris, en 1998 sans doute. 7 000 personnes, 100 journalistes. Un succès fou. Les personnes présentes se définissaient évidemment comme anti-chiraquiennes et de droite. Fraysse ne trouva pas mieux que d’interdire à Gollnisch, qui était son collègue à l’Assemblée régionale, l’entrée du meeting. Et, dans son discours, il eut cette phrase extraordinaire, qui choqua tout le monde : « Je reste chiraquien dans l’âme ». Ce pauvre Millon passa la moitié de son intervention à expliquer que les gens d’extrême-droite n’avaient pas leur place dans ses rangs. Et c’est ainsi que Millon (et Fraysse) passèrent aux oubliettes de l’Histoire. Fraysse expliquera : « J’en ai déprimé, j’en ai bavé, j’en ai pleuré ». Un soir, il tenta d’enjamber la fenêtre de son 11e étage. Dieu merci, un proche l’empêcha de commettre l’irréparable. Voici le puissant soutien de NKM dans son entreprise de conquête de Paris. Elle a quelques soucis à se faire… Ah, au fait, Marc Fraysse a été décoré de la Légion d’Honneur. Normal…

 

AHURISSANT ET SCANDALEUX: DIEUDONNÉ S’EST CONVERTI À L’ISLAM

 

Une vidéo circule sur YouTube. Son titre est : Dieudonné et Soral, agents de l’Iran. On pourrait évidemment imaginer qu’il s’agit d’une provocation de plus… Hélas, pas du tout. On y apprend que Dieudonné, qui avait pourtant fait baptiser sa fille par l’abbé Laguérie, avec pour parrain J.M. Le Pen, s’est converti à l’islam. Son interview à la télévision iranienne est des plus explicites. Voici ses incroyables déclarations : « Jésus était un prophète de l’islam. Il a annoncé la venue du Messager (Mahomet). Les Chrétiens, notamment au Liban, arrivent naturellement à l’islam. La Révolution iranienne est devenue un exemple dans le monde. L’islam, c’est la recherche de la vérité. L’islam, c’est la porte vers la liberté. Les Chrétiens en France, qui sont aujourd’hui perdus, doivent rejoindre l’islam. » Quant à Alain Soral, voici ce qu’il déclarait récemment, lors d’une conférence, à Nice : « J’irai jusqu’au bout. Si on a pu faire la liste antisioniste (aux élections européennes) qui a coûté 3 millions d’euros, c’est parce qu’on a eu l’argent des Iraniens. Faut le dire. » Eh bien, oui, il faut le dire et en tirer les conséquences…

 

PSG : LES HORDES ETHNIQUES SE SONT DÉCHAÎNÉES

 

16 policiers blessés, des dizaines de Parisiens agressés par les hordes ethniques qui s’étaient infiltrées dans la manif du Trocadéro, certains brandissant le drapeau algérien, où 15 000 personnes se proposaient de fêter le titre de Champion de France du PSG. A comparer avec la manifestation contre le mariage homosexuel, où nonobstant la présence d’un million de personnes, pas un policier ne fut blessé. Au Trocadéro et aux Champs-Elysées, des vitrines furent saccagées, des motos et des voitures vandalisées, des produits de luxe volés. Un car de touristes japonais fut proprement dévalisé. Une excellente publicité pour le tourisme en France… Quant aux commentaires des media et des responsables politiques socialistes : un poème… La journaliste de LCI commente : « c’était la joie sur les Champs. Notez quelques incidents tout de même » ; Manuel Valls parle sobrement de « bousculades et mouvements de foule » ; Jean-Christophe Cambadélis ose ce délire grandiose, qui lui mériterait de figurer sur le « mur des super cons » : « On n’a pas anticipé la connexion entre ce que l’on avait vu lors des manifestations contre le mariage pour tous et les hooligans qui gravitent autour du PSG. Là il y a eu la conjonction des deux et évidemment ils s’en sont donné à cœur joie. » Il fallait oser. Il a osé… Quant à Yann Gallut, député socialiste, très bien placé pour figurer sur le Mur, il déclara : « Les casseurs du Trocadéro sont les anciens ultras du PSG qui sont liés aux nationalistes et aux extrémistes de droite. » Le falsificateur Valls a osé évoquer « plusieurs centaines d’individus ultras, des casseurs, jeunes, alcoolisés depuis plusieurs heures ». “Alcoolisés” ? Donc les minorités musulmanes ne sont pour rien dans ces débordements ? On respire… On apprend que l’absence de forces de police importantes au Trocadéro serait due à une demande des Qataris, propriétaires du club, qui ne voulaient pas qu’il y ait des policiers visibles. C’est ce qu’a déclaré Jean-Jacques Urvoas, le « Monsieur Sécurité » du PS au micro de RMC, dans l’émission « Carrément Brunet ». Excellente réaction de l’animateur, Eric Brunet : « Attendez, ce sont les Qataris maintenant qui se substituent au Préfet de police ? Je ne savais pas que c’était l’émir du Qatar qui dirigeait la police française ! » A noter que pendant les émeutes, le Préfet de police, Bernard Boucault était présent… à la gare du Nord pour cirer les pompes de Valls et Taubira qui revenaient de Lyon. « C’est un fiasco », vient de déclarer au Point.fr un responsable policier chevronné, « J’ai honte pour la préfecture de police. » Et nous donc… En attendant, Jean-Sébastien Vialatte, un député UMP du Var courageux (houlà, il ne le fut pas longtemps !), a twitté : « Les casseurs sont sûrement des descendants d’esclaves. Taubira va leur donner une compensation ». Et devinez ce qui se passa ? Son parti le lâcha, il se coucha et s’excusa. Il n’en reste pas moins poursuivi en justice par une association antiraciste. Ça se passe ainsi dans la France occupée et collaborationniste.

 

CRICRI DÉRAPE

 

Christine (Boutin) l’ouvre parfois, je dois le reconnaître, de façon inconsidérée. L’actrice américaine Angela Jolie vient d’annoncer qu’elle avait subi une masectomie (ablation des deux seins), pour prévenir un très haut risque de cancer. Rien de drôle à cela. Eh bien ma Cricri s’est laissé aller à twitter avec un colossal humour : « Pour ressembler aux hommes ? Rire ! Si ce n’était triste à pleurer ». Le bon goût de son twitt a évidemment fait le tour de la blogosphère, et sa page Facebook a été prise d’assaut par des centaines d’internautes qui y ont déposé de petites icônes représentant des… crottes. Pauvre Christine ! Encore une opération de com’ loupée.

 

COHN-BENDIT LE PÉDOPHILE (SUITE)

 

Cohn-Bendit ne peut plus sortir de Francfort sans être rattrapé par son passé de pédophile. Grzegors Braun, le célèbre réalisateur polonais, vient de porter plainte en Pologne pour pédophilie contre l’eurodéputé. Lors d’une conférence à Berlin, un homme s’est levé et a montré du doigt Daniel Cohn-Bendit en criant : « Cet homme est un pédophile ». Idem lors d’une réunion organisée par Médecins sans Frontières à Berlin. Il y a quelques jours, le pédophile était à Montpellier. Richard Roudier et la Ligue du Midi organisèrent une manifestation avec des slogans tels « Casse-toi, Pauv’Cohn ! ». En fait, cela commence à sentir le roussi pour notre donneur de leçon en antifascisme. Il existe des archives plus que compromettantes. La fondation Heinrich Böll, « mémoire des Verts » allemands, a reçu une demande instante de ne pas dévoiler ses archives, qui sont explosives. Il y a 40 tomes de dossiers dont deux interdits d’accès : celui concernant Cohn-Bendit, et un autre concernant un député dont nous ne connaissons pas le nom. Car les propos pédophiles connus de nos lecteurs, tenus par Cohn-Bendit, ne constituent que la partie émergée de l’iceberg. Voici ce qu’il écrivait dans la gazette d’extrême-gauche Pflasterstand des Linke, en 1978 : « L’année dernière une fille de six ans a flirté avec moi. C’était un moment des plus émouvants et des plus jolis que j’aie pu avoir… et ce n’est pas important d’écrire pour ou contre la pédérastie ». Cohn-Bendit et l’extrême-gauche allemande demandaient, jusqu’au milieu des années 1980, la suppression du paragraphe 176 du code pénal allemand qui concerne les actes sexuels avec des enfants. Mais ils ne sont pas les seuls. L’association pédophile néerlandaise Martijn, qui défendait « l’acceptation dans la société » des relations sexuelles consenties entre enfants et adultes avant sa récente dissolution ne peut pas être interdite, vient de décider une cour d’appel néerlandaise. Pour quelle raison ? Lisez bien : « Les travaux de l’association sont contraires à l’ordre public, mais il n’y a pas de menace de dislocation de la société. » Dégénérés !

 

ILS SONT VRAIMENT GONFLÉS…

 

Le site de la Licra annonce au sujet de la Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions : « La Licra s’associe à toutes les manifestations mémorielles. Bordeaux fut le point de départ entre 1672 et 1837 de près de 500 expéditions maritimes qui déportèrent d’Afrique environ 130 000 esclaves vers les Antilles. » Du coup, « De nombreux militants de la Licra seront présents à la cérémonie officielle qui rendra notamment hommage à Aimé Césaire », déclare la Licra. Quel culot ! Quand on sait que nombre de commanditaires, qui firent leur fortune dans ce « commerce » étaient juifs… Il fallait vraiment oser… En attendant, une bonne nouvelle, cependant. Le grand magazine juif américain The Algemeiner, a publié, à l’occasion de son 40ème anniversaire, la liste des 100 personnes vivantes qui influencent positivement Israël et le monde juif. Parmi elles, quatre Français, dont, vous ne le devinerez jamais… Bernard-Henri Lévy ! Cette liste vient d’être révélée il y a quelques jours, lors d’un grand dîner présidé par Elie Wiesel. (Mais si, vous le connaissez. C’est lui qui fut déporté à Auschwitz et a oublié d’en ramener un tatouage. Voir dernier livre d’Anne Kling : Les imposteurs de la Shoah). En attendant, voici le commentaire paru sur le site de la Licra : « Cette liste doit inspirer et motiver les jeunes, la prochaine génération, les futurs leaders, afin qu’ils perpétuent les normes les plus élevées de notre tradition et de notre héritage et défendent la cause des Juifs et d’Israël, car lorsque le niveau de la vie juive s’élève, c’est le niveau de toutes les vies qui s’élève. » Ben voyons… 

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19:45 Publié dans Chronique de la France asservie et résistante | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Achtung vapoteurs !

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de Philippe Randa

Les spécialistes de la santé ont beau affirmer qu’au pire « les effets irritants et/ou toxiques des composants de l’e-cigarette sont bien moindres que ceux liés à la fumée du tabac » et qu’au mieux « l’e-cigarette, bien fabriquée et bien utilisée est en elle-même un produit qui présente des dangers infiniment moindres que la cigarette », les obsédés de la lutte anti-tabac ne décolèrent pas. C’est qu’ils perçoivent l’augmentation croissante du nombre des « vapoteurs » comme un crime de lèse-hygiénisme qu’ils ne vont avoir de cesse de combattre. Lui aussi.

Tout est bon pour ça et puisque les experts ne se plient pas à leurs injonctions de produire des rapports conformes en tout point à leurs haines anti-fumeurs – nicotineurs et vapoteurs à jeter dans le même sac d’opprobres – la guerre d’intimidation est déclarée. Mais ce n’est qu’un commencement, gageons qu’ils n’affutent leurs baïonnettes en vue de prochaines offensives bien plus spectaculaires.

« Interdiction de “vapoter” dans les lieux publics, restriction pour les femmes enceintes et avertissements sanitaires font partie des 28 recommandations formulées dans un rapport remis à Marisol Touraine. »(1)

Achtung vapoteurs, donc… Mais à quel titre interdire une pratique somme toute quasi-inoffensive ? Au titre justement qu’on ignore encore si elle est dangereuse ou non et dans le doute, n’est-ce pas ? Mais surtout, parce que si les experts recommandent de « ne pas “freiner” l’accès des fumeurs à la cigarette électronique », l’exemple des vapoteurs pourrait inciter les jeunes et les non-fumeurs à céder à la tentation de « vapoter ».

Ça, c’est de l’argument, coco ! De la démonstration imparable !

Que répondre à cela ? Si ce n’est qu’il y a urgence, dans ce cas, à appliquer un tel principe de précaution à bien d’autres sujets de contrariétés citoyennes.

À commencer par les innombrables livres, séries télévisées ou films policiers, d’actions, d’horreurs, de suspense, de guerre, érotiques, etc. qui ne sont, à bien y réfléchir, que des incitations à zigouiller son prochain ou tout au moins à lui pourrir l’existence terrestre… et n’oublions pas cette littérature et ces spectacles où – outre le crime, la torture et le massacre à la tronçonneuse – l’adultère, le vol, le viol, l’escroquerie, le complot, la machination, la vengeance, mais aussi l’orgueil, l’avarice, l’envie, la jalousie, la colère, la luxure, la gloutonnerie, la paresse, toutes ces sortes de passions humaines trop humaines, connues sous l’appellation de péchés capitaux – mais il y a aussi les péchés véniels, dont on laisse à chacun le soin de dresser la liste interminable – ne sont, dans ce cas, que des incitations aux « mauvaises pensées » et aux « mauvaises actions. »

Ah ! que le chemin apparaît encore long, interminable – inaccessible ? – pour atteindre ce Meilleur des Mondes décrit dès 1931 par Aldous Huxley, renforcé toutefois – on n’est jamais trop prudent – par Big Brother, principale figure du roman 1984 de George Orwell (publié en 1949), devenue une figure métaphorique du régime policier et totalitaire, de la société de la surveillance, ainsi que de la réduction des libertés… Mais gare aux mauvais exemples : ces fictions pourraient malencontreusement pervertir des esprits faibles qui songeraient alors à de Bonheur insoutenable, tel que celui décrit par Ira Levin en 1970 dans le roman éponyme.

Alors… Achtung vapoteurs ou achtung romanciers ?

Au fait, Aldous Huxley, George Orwell et Ira Levin n’étaient-ils pas fumeurs ? Ceci expliquerait cela. À l’évidence. CQFD ! « Bon Dieu ! Mais c’est… Bien sûr ! »(2)

Notes

(1) Ministre des Affaires sociales et de la Santé dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault.

(2) Allusion à la célèbre série télévisée française créée par Claude Loursais en 155 épisodes étalés sur trois générations. Le commissaire Antoine Bourrel et son adjoint Dupuy recherchaient les indices qui permettaient à chaque épisode de découvrir le coupable dont le nom était dévoilé après que Bourrel s’exclamait : « Bon Dieu ! Mais c’est… Bien sûr ! »

11:54 Publié dans La chronique de Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Bruxelles : un message à l'attention de ceux qui envisageraient de venir s'y installer

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Armes chimiques en Syrie : il est urgent de ne rien faire...

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Nicolas Gauthier

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Assez mollement, comme toujours, l’Europe vient de lever l’embargo relatif aux livraisons d’armes à l’ASL, la fameuse Armée syrienne libre. Mollement et en prenant son temps, sachant que le camp de la rébellion est plus que divisé, c’est le moins qu’on puisse prétendre. Dans la foulée, Vladimir Poutine entend fournir le régime de Damas en missiles anti-aériens S-300, l’équivalent russe des Patriot américains. Missiles dont l’Iran, par les moyens tortueux qui sont les siens, s’est déjà doté, malgré tous les efforts à peine moins tortueux des services secrets israéliens pour faire échouer l’affaire.

Pour aller court, un pays doté d’un tel armement se retrouve, de fait, quasiment sanctuarisé de toutes frappes aériennes ennemies. D’où le peu d’entrain, nonobstant les rodomontades de rigueur de l’Occident, à s’en aller pratiquer la politique de la canonnière à Téhéran.

Car, tel que noté avec l’intelligence bainvillienne en matière de géopolitique qu’on lui connaît, Hubert Védrine rappelait récemment sur les ondes de France Inter qu’il est bien fini, le temps où l’Occident – comprendre l’axe Washington-Tel Aviv – pouvait de force imposer ses seules visions au reste du monde. Bienvenue dans un monde multipolaire, dans lequel il faut désormais compter avec Moscou, Pékin, New Delhi et même Brasilia. En effet, échaudés par les récentes équipées néocoloniales en Libye, voire au Mali, ces États entendent désormais peser de tout leur poids.

Cela est encore plus complexe à Damas qu’à Tripoli. Car il ne s’agit pas d’États-nations au sens où on l’entend en Europe, mais d’anciennes provinces des califats de jadis, omeyyades, abbassides puis ottomans, ensuite transformées en protectorats, terres administrées sous mandats internationaux. Quant à l’habituel référent politique — ces régimes se revendiquent d’un nationalisme laïc à forte connotation socialiste —, force est de constater qu’ils n’étaient au mieux que parenthèses, au pis des leurres.

Et c’est toute l’inextricable complexité de la région qui revient aujourd’hui en boomerang, dans la tête de géopoliticiens du dimanche, façon Bernard Kouchner, pour lesquels il y a, d’un côté de la barricade, gentils démocrates laïcs, avides de vivre à l’occidentale ; et de l’autre, barbus assoiffés de sang. Armer les rebelles syriens ? Oui, mais pour aboutir à quelle sorte de régime ? Un régime wahhabite ? L’horreur absolue ! Quoique ce même Occident, Israël y compris, puisse fort bien s’en accommoder dans la péninsule arabique, là où il y a du pétrole, au contraire de la Syrie.

Jouant habilement de ces contradictions, Bachar el-Hassad est en train de se refaire la cerise en préparant un futur réduit alaouite (islam chiite dissident), qui jouxterait le Liban. Les Iraniens, qui ont oublié d’être sots, appuient la manœuvre en envoyant les troupes d’élites du Hezbollah. Les chrétiens ? L’opposition sunnite les verrait bien à Beyrouth, tout en promettant le cercueil à leurs frères ennemis chiites. Et les Iraniens ? S’ils sont en partie le problème, ils feront, à plus ou moins long terme, partie de la solution, comme assené par le même Hubert Védrine.

À ce propos, lorsque l’on parle d’oumma, communauté mythique censée rassembler tous les musulmans du monde, au-delà des frontières et des ethnies, qu’il nous soit aussi permis de rigoler sous cape : ils n’ont vraiment besoin de personne pour se couvrir de ridicule en s’entretuant, un peu comme ces Européens, de confession ou de culture chrétiennes, dont le legs à l’humanité aura aussi été celui consistant à mettre la planète à feu et à sang par deux guerres mondiales, et même une troisième, plus « froide » mais qui jamais n’aura dit son nom.

En attendant, toujours les mêmes bobards de guerre. Les troupes « loyalistes » qui utiliseraient des armes chimiques, alors que leurs ennemis « rebelles » s’en serviraient aussi. Et le lacrymomètre qui se met en branle. Ce qui se passe en Syrie est décidément bien trop crucial pour qu’on en laisse l’analyse aux enfants. Ou à certains journalistes.

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Européens, nous sommes en guerre !

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Yann Vallerie

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De Stockholm à Londres en passant par Paris ou Athènes, le temps est désormais venu d’ouvrir les yeux et de mettre des mots sur ce qu’il se passe aujourd’hui en Europe : nous sommes en guerre.

Cette guerre a été déclarée non par nous, peuples d’Europe, mais par nos gouvernants, politiciens et grandes multinationales, qui ont sciemment contribué, depuis des dizaines d’années, à pourrir le fruit Europe.

Ils ont décidé sans nous consulter de mettre en place une immigration massive, destructrice de nos identités et de nos acquis économiques et sociaux.

Ils ont accepté sans broncher l’influence grandissante de cultures étrangères partout en Europe. Ils ont accepté de tout leur donner pour ne pas provoquer leur colère. Ils ont décidé que nous devions devenir des esclaves sur nos propres terres.

Ils ont accepté de vendre nos pays, nos institutions, aux marchands nomades qui sillonnent le monde, se sentant partout chez eux.

Ils ont décidé, afin de nous ôter définitivement toute racine, tout humanité, de mettre en place une politique de destruction des racines et de la famille. Afin de faire de nous demain des simples robots.

Mais le produit de leurs folles décisions est en train aujourd’hui de leur échapper totalement. Ils n’ont plus le contrôle.

Ils n’ont pas pu empêcher l’assassinat en plein jour et en pleine rue, à Londres, d’un militaire par deux islamistes fanatiques, alors qu’ils prétendent combattre l’islamisme partout dans le monde (sauf chez nous)

Ils nient le caractère ethnique des émeutes de Stockholm aujourd’hui, hier de Paris et de Londres, aidés en cela par des médias aux ordres. Mais à l’heure d’Internet, tout le monde peut voir que les émeutiers, ceux qui saccagent, pillent, violent, ne sont pas majoritairement européens.

Ils vendent quotidiennement notre patrimoine aux puissances pétrolières arabes, rendant des populations entières dépendantes de nos ennemis.

Ils n’ont pas voulu mettre en place des barrières douanières qui protègeraient l’ensemble des européens de la guerre économique que nous mènent la Chine notamment.

Ils cherchent par la force s’il le faut à contenir tout mouvement de révolte populaire en Europe (des gazages des manifestations pour la défense de la famille en France, à la répression féroce contre les manifestation anti-austérité en Grèce).

Eux qui sont si prompts à donner des leçons à d’autres civilisations, d’autres pays, et même à y financer la guerre civile quand il le faut.

Ils n’ont plus le contrôle, et aujourd’hui, en voulant cadenasser par la force, l’amalgame et le dénigrement la révolte de leurs propres peuples, la haine qui monte et la colère qui gronde chaque jour un peu plus, ils abattent leurs dernières cartes, avant de s’effondrer.

Dominique Venner, éveilleur de peuple, historien et journaliste au service des peuples européens depuis toujours, avait bien compris cela, depuis longtemps déjà.

Son dernier geste héroïque à Notre Dame de Paris, un mardi, jour du dieu de la guerre Mars, , a sonné les cloches annonçant la fin de la récréation.

La fête est terminée. Européens, si vous voulez la paix demain, alors préparez vous à la guerre.

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Une nouvelle soirée des Amis de Livr'arbitres...

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Avez-vous lu le dernier livre de Jean-Claude Rolinat ?

3927130092_2.jpgL’avion : Un moyen moderne pour se débarrasser de ses ennemis ?

_ Le général Waldislaw Sikorski, victime d’un complot entre Churchill et Staline ? Oui !

- Michel Baroin, victime d’un règlement de compte franco-iranien ?

- Barthélémy Boganda ne plaisait pas beaucoup aux milieux coloniaux…

- Camillo Cienfuegos faisait-il trop d’ombre à Fidel Castro ?

- Juvénal Habyarimana, victime de la haine entre Tutsis et Hutus.

- Dag Hammarskjold  est tombé dans la marmite des sacrifices africains.

- Lech Kaczinski, la dernière victime de Katyn,-Lebed faisait-il trop d’ombres à d’autres  hiérarques russes ?

- Leclerc, mort par jalousie ou dans une banale tempête de  sable ?

- Enrico Mattei, cible  de la…  « Main Rouge » ?

- Maria Pieton, innocente victime d’une vengeance syro-hezbollah ? « On ne prête qu’aux riches »….

- Jaime Roldos : pourquoi diable, l’Equateur avait-il du pétrole ?

- Omar Torrijos avait des problèmes de canal…

- Mohamed Zia-Ul-Haq gênait trop de monde…

- L’incroyable « baraka » de Yasser Arafat, Hassan II du Maroc et de Hussein de Jordanie : ces trois-là étaient vraiment dans la main d’Allah !

- Doriot le gêneur, a-t-il été « liquidé » par les Allemands ou….par les Alliés ?

Décidément, le crash d’un avion ou d’un hélicoptère comme le mitraillage d’une cible au sol, est un très pratique assassinat par procuration.

L’avion ? Un nouveau tueur de série noire…

L’avion, ce mystérieux tueur de célébrités, le dernier livre de Jean-Claude Rolinat, 217 pages, 14x20, jaquette couleurs, édité à l’Atelier Fol’fer BP 20047 28260  Anet. 25,00 € franco

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Manif'pour tous : il y avait trop de manifestants, Valls fait truquer les chiffres !

252381_334911649971398_166727327_n.jpgYves Darchicourt

Une fois de plus, dûment chapitrés, les services de la Préfecture de Police de Paris ont plus que largement minoré le rassemblement populaire et patriotique de dimanche dernier. Les fonctionnaires défendent la prétendue infaillibilité de leur méthode de comptable par points fixes : une méthode jugée pourtant "artisanale" comme l'a reconnu le responsable du renseignement de la PP lui-même à Libération.

Le Collectif de la Manif'Pour Tous a priviléfié une méthode de calcul basée sur le rapport entre la surface occupée et la densité moyenne au m2 (2 ou 3 manifestants) et en prenant en compte les flux. Ainsi à 18 h 00, la seule esplanade des Invalides - 133 925 m2 selon la Voierie de Paris - bondée, supportait donc entre 267850 et 401775 manifestants, alors qu'une foule énorme était encore au Trocadéro et dans les rues adjacentes. (source La Lettre d'Info du Figaro)

Il est donc apparue de façon criante, que les galonnés de la PP ont avancé le chiffre de 150 000 manifestants sur instructions du ministère de l'Intérieur, c'est à dire de Manuel "Gaz" Valls lui-même. Une grossière et minable manoeuvre de plus pour le ridicule bellâtre de la place Beauvau.

00:32 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 28 mai 2013

En Hommage à Dominique Venner...

imagesCA81S50O.jpgGilbert Sincyr

Ecrivain

 

Le sacrifice de sa vie que vient d’accomplir Dominique Venner, dans l’espoir de susciter  un sursaut de défense identitaire dans notre peuple, est à la hauteur de ce que fut l’homme. C’est l’acte d’un chevalier qui a mené toute sa vie un combat, au service de valeurs qu’il plaçait au plus haut. Lui qui disait » Le choc de l’histoire, nous le vivons sans vraiment le savoir ni le comprendre », lui l’avait compris, et le définissait par un terme : Le mondialisme.

 

Mondialisme des requins de la finance, mondialisme d’une immigration-invasion, mondialisme d’une religion de « fraternité » entre tous les hommes, mondialisme de « valeurs » occidentales destinées à unifier le monde sous ses références « démocratiques » que sont le fric, le sexe et la religion. Et c’est contre cela que Dominique se battait, car il avait trop de respect pour les autres civilisations, les autres cultures, pour les voir, elles aussi, disparaître au profit d’un universalisme réducteur, faux et dangereux.

Et son combat nous concernait évidemment au premier chef. Tout comme il comprenait la révolte des autres peuples, refusant de disparaître dans le maelström mondialiste, il animait la révolte des européens qui voulaient sauver leur propre civilisation. Ce combat était le centre de sa pensée, son exaltation, sa mission. Il voulait nous faire prendre conscience de notre héritage culturel, de nos traditions, fondatrices de notre civilisation multi millénaire, du danger mortel qui les menace, et donc de notre devoir impérieux de les défendre si nous voulons garder notre identité.

Et, en décidant de se donner la mort dans la cathédrale de Paris, il a voulu une dernière fois défier le symbole même du mondialisme, à savoir la religion chrétienne. En faisant le choix de son sacrifice, il a voulu montrer l’indépendance, et la liberté de l’âme humaine, face à la loi du Dieu universel de la religion universaliste, qui se veut seul détenteur de la vie des hommes. Il nous a donné l’exemple absolu de la liberté de l’homme, celui du choix de sa fin.

Dominique Venner a voulu par son acte dramatique et symbolique, nous réveiller. Il a voulu nous faire prendre conscience du gouffre dans lequel nous allons sombrer si nous ne nous arrachons pas à cette somnolence consumériste mondialiste. Il a choisi de donner sa vie, pour que vive notre héritage qu’il appelait « L’ordre d’Homère ». Ce faisant il nous met devant nos responsabilités. Non seulement celles de poursuivre un combat que nous menions avec lui depuis bien longtemps, et les récentes manifs-pour-tous s’inscrivent dans ce combat, mais aussi, et surtout, celles d’amplifier et de gagner ce combat.

Comme il le disait : « Je suis un Français d’Europe, et je n’existe que par mes racines, une tradition, une histoire, un territoire ». Aussi Dominique je peux t’assurer qu’à ton exemple, tous les Français qui se sentent européens par l’histoire et la culture, tous, garderont au cœur le formidable exemple que tu fus, et tous te remercient d’avoir été, toujours, à la tête du combat commun, le symbole même de la droiture et de la force de caractère, en un mot de l’âme européenne.

Note

Dominique Venner et Gilbert Sincyr ont très souvent emprunté les mêmes chemins: Tous les deux en Algérie, dans les commandos. Puis Dominique avec l’OAS, et Gilbert avec Salan pour sauver ses camarades Harkis. Aussi en Politique, contre le communisme, dans des mouvements nationalistes. Enfin dans le culturel, Gilbert avec la Nouvelle Droite et la production de plusieurs livres d’histoire, Dominique avec la direction de plusieurs revues et une importante  production littéraire de très haute tenue. Tous deux dans un combat commun, contre le mondialisme économique, culturel et religieux, et pour la défense des valeurs européennes rassemblées sous le vocable de Tradition. 

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ASSEZ DE DELIRES ! Dimanche, il n'y a eu qu'une seule violence : celle des larbins du Système !

2409503886.JPGRoland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

Depuis lundi la presse aux ordres ne cesse de nous rabâcher que, dimanche soir, des scènes de violence ont ponctué la grande manifestation populaire contre le gouvernement et contre ses lois antifamiliales. Il est temps de remettre les pendules à l'heure.

Dimanche soir, afin de satisfaire les fantasmes de celui que l'histoire retiendra sous le nom de Manuel Gaz, les miliciens du Système ont dégagé, avec une violence inouïe, les milliers de jeunes patriotes qui avaient la suffisance de se livrer à des actes inqualifiables pour les tenants du pouvoir, à savoir : chanter la Marseillaise et brandir des drapeaux tricolores. Ce sont en effet les flics qui se sont livrés eux-mêmes, comme les films qui commencent à circuler sur la toile l'attestent (cliquez ici), à des provocations sans nom afin de légitimer la violence de la répression. Sans ces provocs, il est clair que la soirée se serait terminée, comme lors de chacune des précédentes manifs, dans le calme et la bonne humeur.

Combien de voitures incendiées ? Combien de vitrines brisées ? Aucune ! Dimanche soir, il n’y avait, à la grande déception des "autorités", ni casseurs, ni racailles parmi les manifestants présents. Il y avait là juste une jeunesse qui est en train de prendre conscience que le Système mondialiste l'exploite et que le combat contre la loi Taubira n’est qu’une étape, une jeunesse qui commence à crier sa révolte. Cette prise de conscience, à juste titre, Hollande, Valls le gazeur, Taubira l'anti-France et leur clique en ont peur. Ils savent jusqu'où cela peut mener. Cela peut en effet mener à une véritable révolution. Une révolution nationale et conservatrice qui remettrait en cause les pseudo valeurs mondialistes et soixante-huitardes auxquelles ils sont tant attachés et qui, à petit feu, tuent notre nation et anéantissent notre identité.

Oui, dimanche la seule provocation, c'était la présence surdimensionnée des forces de police qui ont tout fait pour que la manif dégénère. Il y a des précédants. Rappelez-vous, dimanche 12 mai dernier, lors de la manifestation contre le mondialisme organisée par les forces nationalistes devant la statue de Ste Jeanne d'Arc, les flics, avec la collaboration de leurs auxiliaires les Femen, ont aussi tenté une provoc similaire afin de nous discréditer. Sans l'intervention opportune du Service d'ordre des JNR (cliquez là), Manuel Gaz aurait alors plastronné en dénonçant les "violences d'extrême droite"... Manque de chance pour lui, le 12 mai, l'"extrême droite" a été plus maline et plus réactive que prévu et les flics n'ont pu embarquer... qu'un seul manifestant.

En fait, dimanche soir, afin de ne pas désavouer le pouvoir moribond qu’ils sont sensés défendre, pouvoir qui avait tant claironné auprès de qui voulait l'entendre que cette manif, qui a rassemblé plus d'un million de Français dans une ambiance bon enfant, devait inévitablement déborder à un moment ou à un autre, les flics se sont comportés en véritables larbins d’un Système qui les méprise tout autant que les manifestants. Alors, oui, arrêtons les délires et remettons les pendules à l’heure…  

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Revue de presse. Exclusif : une infiltrée chez les Femen

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Source Valeurs actuelles cliquez ici

Exclusif. Iseul fait partie des "Antigones". Cette jeune étudiante en droit a infiltré le mouvement des Femen pendant deux mois. Récit d’une immersion dans un système qui tient de la secte et de l’agence de com.

« Beaucoup de personnes dans mon entourage désapprouvaient les actions des Femen, mais personne ne faisait rien. J’ai voulu m’engager. Les voir de près, pouvoir en parler ». Jeune étudiante en droit de 21 ans, Iseul – un prénom d’emprunt – a rejoint les Femen début avril. « Je les ai d’abord contactées pour leur dire que je voulais participer à leur lutte. Pas de réponse. J’ai alors décidé d’aller les voir, en prétextant une demande d’autographe. Je me suis présentée au Lavoir Moderne Parisien, un ancien squat qu’elles occupent, dans le quartier de la Goutte-d’Or. Quand Oksana, l’une des Ukrainiennes fondatrices du mouvement, m’a signé mon autographe, je me suis lancée, je lui ai dit que je voulais les rejoindre. Elle ne m’a pas posé de questions, elle m’a simplement répondu : "Viens demain à l’entraînement". »

Car les Femen s’entraînent. Tous les samedis, les « soldates » - une vingtaine de jeunes filles –passent plus de deux heures à améliorer leur résistance physique et à intégrer les modes d’actions des féministes ukrainiennes. Iseul a participé à six de ces séances. « On court en rond en criant des slogans comme « Pope no more », « In gay we trust » ou « Topless Jihad ! », raconte-t-elle. On fait des pompes, des abdos. On apprend aussi comment obtenir des photos spectaculaires : comment tomber au sol, comment disposer les bras, comment se comporter avec les policiers… » Sur le terrain, l’intervention de la police est un moment-clé. Les militantes ont ordre de demeurer sur le « théâtre d’opération » jusqu’à l’arrivée des forces de l’ordre. « Inna [Chevtchenko, la fondatrice] le répète sans cesse : la police n’est pas notre ennemi mais un partenaire, un moyen de faire des images, du bruit médiatique. »

Cette obsession de l’image est depuis le départ, en Ukraine, au cœur de la  mécanique des Femen. Leurs entraînements hebdomadaires au Lavoir Moderne sont toujours filmés et ouverts aux journalistes. « Alors que je venais de participer à mon premier entraînement, que je ne connaissais donc personne, et que personne ou presque ne me connaissait, j’ai dû m’exprimer face à une télévision flamande voir la vidéo, dire pourquoi je menais ce combat, etc. C’était insensé », raconte Iseul. Être prête à parler, à se montrer, à se dénuder. « Elles ont besoin de visages et de paires de seins. Comme ce n’est pas facile de se mettre nues, une sélection s’installe entre les filles qui sont prêtes à le faire, qui pourront donc participer aux actions, et les autres, qui quittent alors le mouvement ou sont cantonnées à des tâches administratives. »

Comme de nombreuses organisations militantes, les Femen fonctionnent sur le principe des cercles concentriques. Il y a d’abord les milliers de sympathisantes, essentiellement actives sur les réseaux sociaux, outil indispensable à tout mouvement de ce type, mais sans réelle proximité. Les militantes actives constituent le deuxième cercle, beaucoup plus restreint : une vingtaine de jeunes femmes.  Enfin, au cœur du dispositif, se trouve le premier cercle, formé par deux des fondatrices ukrainiennes, Inna et Oksana, et trois Françaises. Ces cinq personnes maintiennent un contact permanent avec la "base" restée en Ukraine, qui constitue encore la tête pensante du mouvement, mais elles communiquent très peu avec le second cercle. « Il n’y a pas de dialogue, ni d’échanges d’infos, explique Iseul. Pour une militante, c’est presque angoissant. On ne sait pas ce qui se prépare, ou seulement au dernier moment. Le mouvement est très hiérarchisé et très opaque. »

Un combat pour quelles idées ? « Ce qui m’a le plus surpris, raconte Iseul, c’est précisément qu’on ne parle pas beaucoup d’idées. Rien à voir avec le féminisme intello auquel on est habitué en France. Elles sont beaucoup plus dans l’action. » Et de décrire une ambiance où le narcissisme, amplifié par la nécessité d’exposer son corps et le désir d’être à l’affiche, les querelles d’ego et l’autoritarisme presque militaire des meneuses supplantent largement tout débat. Du reste certaines idées vont de soi ; elles font partie du manifeste du groupe ou des questions systématiquement posées aux nouvelles candidates : êtes-vous prêtes à lutter contre la prostitution, contre les dictatures, contre l’Église ? « Les fondatrices reprochent aux Françaises d’être trop bourgeoises. Elles éprouvent une véritable haine pour ceux qu’elles considèrent comme leurs ennemis », explique Iseul qui pense que cette violence, théâtrale, peut aussi s’expliquer par l’histoire personnelle de certaines de ces Femen.

Pour les approcher, Iseul s’était créé sur Facebook un profil de féministe plus vrai que nature, y glissant notamment des photos où elle posait, seins nus, avec sur son ventre un message de soutien à Amina, une militante tunisienne. Un passeport presque suffisant. Hormis un chèque d’inscription (« que par chance j’ai pu régler en liquide ») et un entretien sommaire, on ne lui a pas demandé de prouver son identité. « En fait, on ne pose pas de questions sur le passé, sur les parcours. On est dans le présent, dans la préparation des actions à venir ou le débriefing des actions menées. ». Des militantes françaises elle a pu dessiner le profil. « Il y avait des profs, une pigiste, des intermittentes, des filles qui avaient connu la prostitution, aussi…  Mues par un désir d’un engagement un peu nouveau, un peu punk, avec une prise de risque. Des filles qui cherchent une certaine reconnaissance, ou qui s’ennuient », analyse-t-elle. Dans cet état d’esprit, le lien de confiance établi, ou pas, avec les leaders du mouvement, joue un rôle décisif. L’organisation du mouvement repose plus sur l’affect, le don de soi (« On demande aux militantes les plus actives d’emménager au Lavoir, de tout quitter ») que sur une organisation rationnelle.

Se définissant comme « une catholique normale », rentrée dans le mouvement précisément en réaction au « traitement médiatique trop indulgent », de l’épisode des Femen à Notre-Dame, Iseul a pu juger de près la complaisance de la majorité des médias. « Ce qui est significatif, raconte-t-elle, c’est que la cote médiatique des Femen a grimpé après les actions anti-Civitas ou anti-catho, mais a subi un coup d’arrêt après l’affaire du drapeau brûlé devant la Grande Mosquée de Paris ». 

Pour Iseul, l’infiltration a pris fin ce samedi, à 15 heures. « J’étais sur le point de participer à une action sur le terrain, explique-t-elle. Éthiquement, je ne voulais pas. On n’a que sa personne à offrir aux Femen. J’y ai passé près de deux mois, parce que je voulais voir. Cela suffit. » Alors qu’elle participait à l’entraînement ce samedi, Iseul a quitté le groupe et décidé de faire connaître sa démarche au public : elle a révélé son appartenance aux "Antigones", un rassemblement de jeunes femmes qui ont conduit cet après-midi une première action spectaculaire contre les Femen, devant le Lavoir moderne. Un mouvement qui affirme que « la femme a sa dignité [qui] ne passe ni par l’exhibitionnisme, ni par l’hystérie » .

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lundi, 27 mai 2013

Manuel Valls : la farce tranquille !

1169430085.jpgYves Darchicourt

Allure martiale, machoire volontaire, regard déterminé... Manuel Valls dans toute la splendeur de l'infléxible et irremplaçable serviteur de l'Etat, un dur, un vrai, un tatoué des valeurs républicaines, des minorités visibles, des lobbies ambigus, de la religion franc-maçonne et accessoirement de la sécurité publique.

L'homme aime poser style gommeux sapé en costaud des batignolles endimanché ou parader genre demi-sel jouant les affranchis, de la franche rigolade pour les flics de terrain et du grandiose pour les magazines "people". Le bellâtre, qui se la joue viril mais n'ose pas sortir à l'air libre sans une escouade de porte-flingues à la puissance de feu d'un destroyer, vient en trois semaines de se prendre des claques retentissantes dignes de l'Auguste de chez Barnum. Son quarteron de putes surexcitées ne s'attire que du mépris de la part de manifestants nationalistes, ses robocops ne parviennent pas à juguler un rezzou de racailles tropicales, ses insinuations fielleuses n'empêchent pas les familles françaises de venir manifester en masse à Paris et ses flicaillons infiltrés et encagoulés - aussi reconnaissables que s'ils portaient le chapeau melon et les chaussures à clou des Dupont(d) - tentent vainement de transformer les manifestants en casseurs et en pillards. 

Pépère doit commencer à la trouver saumâtre l'inefficacité budgétivore du Manuel. D'autant, que sur un plan plus général, il n'a guère brillé par ses résultats : on n'a jamais tant tué à Marseille ni trafiqué, extorqué, violé dans les "quartiers", ni vu de clandestins se la jouer arrogants. Une seule réussite : transformer encore plus de policiers en percepteurs et faire rentrer encore plus de sous par radars interposés...allez expliquer au citoyen que c'est pour son bien. Qu'il profite encore des ors de la Ripoublique le Manuel, d'une façon ou d'une autre cela ne durera guère et il redeviendra un citoyen "ordinaire". Et alors là...

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Jeudi soir, au Local :

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Dominique Venner ou la fondation de l’avenir...

Dominique Venner-.pngGeorges Feltin-Tracol

Le 21 septembre 1972, jour de l’équinoxe d’automne, se suicidait Henry de Montherlant. C’est au lendemain de la Pentecôte chrétienne qui marque la montée du Christ au Ciel, un mardi – jour de Mars – et au mois de la Vierge Marie – mai -, que Dominique Venner s’est donné la mort dans « un lieu hautement symbolique, la cathédrale Notre Dame de Paris que je respecte et admire », précise-t-il dans son testament politique.

À 78 ans, Dominique Venner a librement choisi de se retirer définitivement de ce monde dont il voyait poindre l’avènement du nihilisme triomphant. Il est mort comme il a toujours vécu : en homme debout qui ne plia jamais face à l’adversité. Toute sa vie, il a montré, il a été l’exemple même de la virilité, et pratiqué cette virtu chère à Machiavel et aux vieux Romains. La verticalité faisait sens en lui et a ordonné son existence jusqu’à la fin.

Le jeune parachutiste volontaire qui traquait le fellagha dans le djebel, l’expert renommé des armes, l’activiste pro-Algérie française qui rêvait de renverser par l’opération « Gerfaut » la Ve République naissante, le militant politique qui sut renouer et réinscrire la tradition française dans la continuité européenne, le chasseur réputé dont le patronyme se rapproche si symboliquement de la vénerie, l’écrivain et l’historien à la riche bibliographie, le fondateur et responsable d’Enquête sur l’Histoire, puis de La Nouvelle Revue d’Histoire, l’homme privé, père et grand-père heureux, représentent diverses facettes qui, loin de se contredire, expriment en réalité une cohérence intérieure d’une rare intensité.

En observateur attentif de la longue durée des peuples, Dominique Venner s’inquiétait des signes chaque jour plus visibles de la langueur mortifère de ses compatriotes autochtones. Ce guetteur de l’imprévu historique désirait les voir se réveiller le moment venu. C’est dans cette perspective salvatrice qu’il commit en pleine lucidité un acte ultime.

Par cette action sacrificielle, il a voulu secouer la psyché des Européens, car toute guerre est d’abord psychologique, culturelle, idéologique. Il savait que ce serait le don de soi absolu, l’affranchissement total des siens, de leur amour et de leur amitié, et l’acceptation sereine que son sang vienne, tel un nouveau Saint Chrême, oindre une mémoire collective pas encore amnésique.

« Dans toute guerre, des hommes sont volontaires pour des missions sacrifiées, note-t-il dans Le cœur rebelle (p. 85) ». Cette décision héroïque, Dominique Venner l’a nourrie, méditée, réfléchie patiemment. Dans son billet du 23 avril 2013, « Salut à toi, rebelle Chevalier ! », interrogeant, après Jean Cau, la superbe gravure d’Albrecht Dürer Le Chevalier, la Mort et le Diable, il conclut que « l’image du stoïque chevalier m’a souvent accompagné dans mes révoltes. Il est vrai que je suis un cœur rebelle et que je n’ai pas cessé de m’insurger contre la laideur envahissante, contre la bassesse promue en vertu et contre les mensonges élevés au rang de vérités. Je n’ai pas cessé de m’insurger contre ceux qui, sous nos yeux, ont voulu la mort de l’Europe, notre civilisation millénaire, sans laquelle je ne serais rien ». Il comprend que, au-delà de l’adoption du mariage contre-nature, s’opère un changement d’essence civilisationnelle contre lequel seule peut contrecarrer une ardente et ferme résolution.

S’il a commis le geste irréparable devant l’autel de Notre Dame de Paris, lui le païen qui ne se sentait aucune affinité avec le monothéisme, c’est peut-être parce qu’il a saisi l’urgence du Katékhon, cette figure eschatologique qui retient l’Antéchrist afin de maintenir l’ordre normal du cosmos.

« Alors que tant d’hommes se font les esclaves de leur vie, mon geste incarne une éthique de la volonté. » Il ajoute dans son ultime billet, « La manif du 26 mai et Heidegger », mis en ligne sur son blogue ce mardi 21 mai dans la matinée qu’« il faudra certainement des gestes nouveaux, spectaculaires et symboliques pour ébranler les somnolences, secouer les consciences anesthésiées et réveiller la mémoire de nos origines. Nous entrons dans un temps où les paroles doivent être authentifiées par des actes ». Il y souligne en outre qu’on trouvera « dans mes écrits récents la préfiguration et les explications de mon geste ».

Dominique Venner n’était pas un désespéré. Il en était même aux antipodes. Déjà, dans Le cœur rebelle, il insistait, lui l’admirateur de Maurice Pinguet, auteur de La mort volontaire au Japon, sur la haute figure du samouraï et de sa dernière métamorphose historique, le kamikaze, le combattant d’assaut qui, au nom de ses principes, se dépasse une dernière fois. « Mourir en soldat, avec la loi pour soi, exige moins d’imagination et d’audace morale que de mourir en rebelle solitaire, dans une opération suicide, sans autre justification intime que l’orgueilleuse certitude qu’on est le seul à pouvoir accomplir ce qui doit être fait (Le cœur rebelle, p. 85) ». Dans des circonstances qu’il a estimées propices, il a proclamé qu’« il faudrait nous souvenir aussi, comme l’a génialement formulé Heidegger (Être et Temps) que l’essence de l’homme est dans son existence et non dans un “ autre monde ”. C’est ici et maintenant que se joue notre destin jusqu’à la dernière seconde. Et cette seconde ultime a autant d’importance que le reste d’une vie. C’est pourquoi il faut être soi-même jusqu’au dernier instant. C’est en décidant soi-même, en voulant vraiment son destin que l’on est vainqueur du néant. Et il n’y a pas d’échappatoire à cette exigence puisque nous n’avons que cette vie dans laquelle il nous appartient d’être entièrement nous-mêmes ou de n’être rien ». « Je me sens le devoir d’agir tant que j’en ai encore la force. Je crois nécessaire de me sacrifier pour rompre la léthargie qui nous accable », répond-il par avance à tous ses détracteurs.

« On ne meurt pas chacun pour soi, mais les uns pour les autres, ou même les uns à la place des autres (p. 57) » rappelle Georges Bernanos dans Le Dialogues des Carmélites. L’altruisme héroïque, combattant et radical défendu par Dominique Venner se concrétise par un acte décisif qui transcende toute une œuvre d’écriture et de réflexions pour rejoindre les antiques préceptes des vieux Romains, en particulier ceux du stoïcien Sénèque pour qui « bien mourir, c’est échapper au danger de mal vivre ». Or, ce mal vivre, par-delà la simple condition personnelle, affecte toute la société française et européenne. Arrive le temps que, « le discours dominant ne pouvant sortir de ses ambiguïtés toxiques, il appartient aux Européens d’en tirer les conséquences. À défaut de posséder une religion identitaire à laquelle nous amarrer, nous avons en partage depuis Homère une mémoire propre, dépôt de toutes les valeurs sur lesquelles refonder notre future renaissance en rupture avec la métaphysique de l’illimité, source néfaste de toutes les dérives modernes ». Dans ce contexte mortel pour l’esprit et pour les âmes, « apprendre aux gens à bien mourir est la grande affaire du stoïcisme, écrit Gabriel Matzneff (« La mort volontaire chez les Romains » dans Le Défi, p. 147) ».

Gabriel Matzneff distingue par ailleurs qu’« il y a ceux qui se tuent au nom d’une certaine idée qu’ils se font de la morale privée et publique, au nom d’une certaine idée qu’ils se font de l’homme : ils quittent un monde où les valeurs à quoi ils sont attachés n’ont plus cours et où partout triomphent celles qu’ils méprisent (pp. 164 – 165) ». Dominique Venner appartient à ces derniers. Il récuse en effet avec vigueur l’antagonisme artificiel et fallacieux entre le postmodernisme sociétal hyper-individualiste et le holisme conquérant de communautés allogènes, parfois musulmanes, sur notre continent. Il s’élève contre cette submersion migratoire qui bouleverse la physionomie européenne habituelle. « Alors que je défends l’identité de tous les peuples chez eux, je m’insurge contre le crime visant au remplacement de nos populations. »

En mettant fin à ses jours, Dominique Venner témoigne qu’une troisième voie autochtone identitaire française et européenne est la seule apte à préserver nos traditions plurimillénaires. Non, ce n’est pas en entérinant l’institution de l’homosexualité, de la famille monoparentale et de l’avortement de masse qu’on fera reculer l’islam et l’immigration extra-européenne. Et ce n’est pas en acceptant l’implantation de minorités étrangères aux mœurs exotiques qu’on rétablira les principes traditionnels de l’Être européen. C’est en les affrontant simultanément que les Européens ne sombreront pas dans le néant de l’histoire. Mais il faudra beaucoup de force morale pour mener de front ce double combat.

Dominique Venner n’a pas manqué de force morale. En allant, une arme à la main, jusqu’au chœur d’un espace consacré, depuis longtemps profané par des masses de touristes, il a resacralisé le lieu. Avait-il en ses derniers instants le souvenir du seppuku du Japonais Yukio Mishima en novembre 1970, et des immolations anti-communistes du Tchèque Jan Palach en janvier 1969 et du militant solidariste français Alain Escoffier en février 1977 ? Plus que marquer l’opinion, Dominique Venner qui savait que toute fondation pérenne exige un sacrifice préalable a surtout semé par sa disparition assumée les germes d’un renouveau continental et poser les assises d’un nouveau cycle boréen au XXIe siècle.

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Face aux Femen, ANTIGONE EST LA !

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BON SANG, MAIS C'EST BIEN SUR !

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Manuel : 1 MILLION !

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dimanche, 26 mai 2013

La manifestation de Civitas, soutenue par plusieurs mouvements nationalistes dont la NDP, a rassemblé plusieurs milliers de personnes...

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Les manifestants près de l'Opéra

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Alain Escada, Président de Civitas, en tête de cortège

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Carl Lang, Président du Parti de la France, et Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale et membre du Bureau national de la Nouvelle Droite populaire

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Pendant la manifestation, les militants ont distribué des milliers de tracts de Synthèse nationale précisant notre position cliquez ici

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