vendredi, 27 décembre 2013
Communisme municipal, communautarisme et terrorisme
Jean-Gilles Malliarakis
L'Insolent cliquez ici
En 2008 l'actuel maire communiste de Bagnolet Marc Everbecq avait été élu au second tour avec 53 % des suffrages exprimés et 50 % d'abstention. Dans cette ville de 32 000 habitants, à l'époque, sa liste avait recueilli 4 160 voix. Présentée par le PCF elle se vit attribuer 30 sièges contre 6 à la liste des socialistes conduite par Tony di Martino et 3 à l'UMP.
Depuis 5 ans cette équipe dirige donc la ville, avec sa langue de bois et ses magouilles d'urbanisme collectiviste gris, que dénoncent vainement ses adversaires et quelques architectes courageux. Ceux-ci ont pu mettre en évidence une réduction des espaces verts pour satisfaire les intérêts des promoteurs (1).
Ses budgets bâclés sont votés dans un climat autoritaire de désinformation que met en cause une opposition malheureusement impuissante (2).
C'est dans ce contexte que le communisme municipal a pris une décision à première vue stupéfiante. Le 11 décembre en effet le conseil municipal votait la qualité de citoyen d’honneur de Georges Ibrahim Abdallah.
Après 30 ans de détention il est fortement question d’expulser de France ce personnage. Né en 1951, ce militant communiste est considéré comme le chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise. Il avait été condamné par la justice française en 1986 à la réclusion à la perpétuité pour des actes indiscutablement terroristes.
Rappelons brièvement ses exploits et ceux de son équipe. Il a été jugé responsable d'attentats meurtriers sur notre sol contre des diplomates américains et israéliens. Ceci enchante à l'évidence les partisans de la guerre à outrance au Proche-Orient. Or deux artificiers français l'ont payé de leur vie en août 1982, etc. (3)
Jusqu’ici deux modestes bourgades avaient impunément précédé Bagnolet dans ce qu'on peut tenir pour une provocation. Ainsi, le 19 mai 2012, André Delcourt, maire communiste de Calonne-Ricouart, Pas-de-Calais 5 800 habitants, l’avait nommé, déjà, "citoyen d’honneur". Un mois plus tard, dans le même département, le 19 juin 2012, Christian Champiré, maire communiste de Grenay, 6 700 habitants dans la banlieue de Lens et les membres du conseil municipal le nommaient à leur tour "citoyen d’honneur" de leur commune.
Marc Everbecq, en Seine-Saint-Denis, vient donc de faire franchir à cette campagne un cran supplémentaire. Il l'a fait délibérément dans le but de recueillir pour son parti les votes communautaires, à défaut des suffrages populaires.
Cette décision a été soutenue, en effet, de bout en bout par une structure parfaitement révélatrice des forces communautaristes sur lesquelles s'appuient désormais les tenants du communisme municipal : le "Groupe des associations de Bagnolet".
Une visite de la page facebook de ce collectif permet de mieux comprendre comment tout cela fonctionne dans les municipalités de gauche où sévissent encore les communistes, aux marges de la démocratie (4).
"Les associations" sont, comme il se doit subventionnées. Cela se revendique désormais, et cela se pratique, comme une sorte de droit. Elles font la claque en séances publiques lors des conseils municipaux, comme dans les assemblées révolutionnaires, etc.
Les sympathisants du terroriste le présentent comme un héros et comme un ardent défenseur de la "cause palestinienne".
Si ces gens réfléchissaient sincèrement, nous leur poserions une "simple question". Citons celle que l'excellent blogue de l'Institut d'Histoire sociale pose à ce sujet à tous ces activistes et soutiens du marxiste-léniniste Georges Ibrahim Abdallah : pensent-ils sérieusement que leurs méthodes terroristes ont vraiment fait progresser ladite "cause palestinienne" ? (5)
Mais il ne s'agit pas de cela. Il s'agit pour leurs inspirateurs et commanditaires de rassembler coûte que coûte tout ce qui peut sauver l'implantation du stalinisme en France.
Notes
- cf. sur Bagnolet-webtv⇑
- cf. l'intervention de Tony di Martino qui décrypte le budget 2013 de Bagnolet lors de la séance du conseil municipal le 15 avril 2013 ⇑
- cf. Hervé Roubaix sur Dreuz.fr ⇑
- sur Facebook. ⇑
- cf. Blog-Actu du site de l'Institut d'Histoire sociale le 26 décembre.
20:03 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Chronique de la France asservie et résistante
RIVAROL N° 3121
du 19 décembre 2013
ILS N’EN peuvent plus, les commentateurs, de gauche et de droite. Le métissage est en route ! Pensez : Flora Coquerel, la nouvelle Miss France, a une mère d’origine béninoise. Elle a coiffé sur le fil une jeune femme d’origine tahitienne. Les temps sont durs pour les blondes aux yeux bleus. Ce n’est pas la première élection d’une métisse. Déjà en 2000, fut élue une Franco-Africaine d’origine rwandaise. Idem en 2003, en 2005 et en 2009. Fermez le ban…
MISS MÉTISSE A ÉTÉ ÉLUE MISS FRANCE
Mais qu’en pense le Front national de Marine Le Pen ? Interrogé sur RTL par Jean-Michel Aphatie, lundi 9 décembre, à propos de l’élection de Miss Orléanais, Florian Philippot, le numéro deux du Parti, a d’abord montré son enthousiasme : « Je dis qu’elle est belle et qu’elle représentera très bien la France », ajoutant, histoire de se faire bien voir des adversaires : « Ceux qui veulent avoir une vision forcément raciste ou racialiste des choses se trompent ». Nous ignorions que Philippot eût une quelconque compétence pour ce qui concerne les femmes, mais il n’hésite pas à donner un avis qui fait semblant d’être autorisé : « Je crois que c’est d’ailleurs la plus belle de toutes les Miss qui étaient proposées. » Interrogé quant aux propos tenus par la dinde : « Je suis fière de représenter une France cosmopolite […] », il se montra quelque peu gêné, mais pas trop, rassurez-vous. Il déclara : « Bah, c’est son opinion. […] Attention à ne pas faire de la politique partout, ça reste un divertissement » affirmant qu’il n’utilisait jamais le mot “cosmopolitisme”, un gros mot, il est vrai, comme nos lecteurs ne l’ignorent pas. Oui mais des membres du FN utilisent-ils ce mot dans un esprit négatif, demande le journaliste. Réponse de Philippot : « Je ne crois pas, je n’en sais rien… Peu importe, c’est un mot de la langue française… » Jean-Marie Le Pen, Jean-Pierre Stirbois, au secours !
NOUVELLE AFFAIRE DE DROGUE POUR LE FILS DE TRIERWEILER
Selon les informations du magazine Closer, le fils de Valérie Trierweiler aurait encore été arrêté en possession de cannabis mais aurait bénéficié d’un passe-droit pour éviter les poursuites. Etre fils de ministre ou de personnalités politiques conduirait-il à la délinquance ? On peut se poser la question avec les exemples que nous avons sous les yeux. Le fils de Marisol Touraine condamné à trois ans de prison ferme pour « extorsion de fonds » et “séquestration”, le fils de Taubira arrêté en possession d’objets volés, le fils de Fabius reconnu coupable d’abus de confiance et même le petit dernier de Sarkozy qui s’était amusé à bombarder une policière de l’Elysée à coup de billes et de tomates !
RACHIDA DATI TERRORISE-T-ELLE LES JOURNALISTES ?
J’avais évoqué dans ces colonnes le livre Rachida ne meurt jamais d’Elisabeth Chavelet, rédactrice en chef de Paris-Match. Elle décrit l’ancienne garde des Sceaux comme une femme violente, prête à tout. Interrogée par le quotidien 20 minutes, la journaliste s’explique sur la genèse du livre et raconte que Rachida Dati manipule beaucoup les journalistes et sait se montrer menaçante. Elisabeth Chavelet explique pourquoi elle n’a pas souhaité rencontrer l’ancien ministre durant la rédaction du livre : « Elle est assez dangereuse quand elle rencontre les journalistes. Elle est capable d’aller raconter n’importe quoi après l’interview, sur ce qu’on a dit ou pas dit, donc mieux valait ne pas la voir ». Et elle poursuit : « Elle terrorise les gens en leur disant qu’elle a des dossiers, qu’elle va tout balancer ! Ou alors qu’elle va leur envoyer ses frères », ajoutant : « les gens ont peur »…
“LES JUIFS OPPRIMENT LE PEUPLE NOIR DE BROOKLYN”
Ce sont les propos tenus récemment par Laurie Cumbo, la conseillère afro-américaine nouvellement élue de Crown Heights (New York) qui justifie les attaques antisémites « Knockout the Jews » (butons les Juifs) commises par les Noirs parce que, selon elle, les Juifs oppriment la Communauté noire de Brooklyn ! Cumbo a provoqué une tempête après avoir posté un message sur Facebook, en disant que les attaques de la communauté noire sont justifiées, car les Juifs oppriment le peuple noir de Brooklyn, à New York. Elle a déclaré : « Ces sentiments entre les résidents noirs de Crown Heights (et les Juifs) donnent un possible aperçu des raisons pour lesquelles de jeunes adolescents noirs commettent des crimes de haine contre la communauté juive. » On imagine la fureur dans les milieux juifs. Ainsi, l’Anti-Defamation League affirme que ces propos « évoquent des stéréotypes antisémites classiques. » Evidemment quel dommage que Laurie Cumbo ne soit pas blanche et d’extrême-droite…
HUMOUR ET POLITIQUE
Le jury du Prix Press Club Humour et politique a dévoilé une première liste composée des phrases les plus cocasses ou les plus ridicules émanant de la classe politique, de gauche ou de droite. Parmi celles-ci, cette profonde pensée, tendance flagornerie, d’Henri Guaino : « Si Nicolas Sarkozy n’avait pas été là, il n’y aurait plus de démocratie en France, en Europe et dans le monde ». Il y a aussi Alain Juppé, condamné en 2004 à 14 mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité dans l’affaire des emplois fictifs à la mairie de Paris, qui a déclaré: « En politique, on n’est jamais fini. Regardez-moi ! ». Et puis le ministre du Redressement productif qui a répondu à la question d’un retour éventuel de Nicolas Sarkozy : « Peut-être… mais menotté ». Il y a bien sûr l’inénarrable Nadine Morano, qui n’en rate pas une, déclarant sur le plateau d’On n’est pas couché : « On a une recrudescence de violence… par exemple le vol des portables à l’arraché. Ça n’existait pas avant que les portables existent ». Elle n’a au demeurant pas tort, si on y réfléchit bien… Mais Valérie Pécresse, secrétaire générale déléguée de l’UMP et ex-ministre de l’Enseignement supérieur, sait aussi se surpasser, déclarant : « On a besoin d’une Angela Merkel en France et cela peut être un homme ». Et pourquoi pas un travesti ? François Hollande mérite, quant à lui, de remporter le Grand Prix de haute réflexion politique et philosophique quand il déclare : « Quand ça va bien, on devrait se rappeler que ça ne va pas durer. Et quand ça va mal, on peut penser que cela pourrait aller plus mal ou que ça ne va pas durer ». Allez, pour ma part, je choisis Morano. C’est la meilleure dans son genre… Encore que le député UMP de Haute-Savoie et ex-président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, ne semble pas être de cet avis. Il s’oppose à l’idée que Morano soit tête de liste aux élections européennes dans le Grand Est, déclarant : « Qu’apporterait-elle de plus ? » et s’exprimant en faveur d’« une personnalité compétente » et “assidue” qui n’est pas « sur les plateaux de télévision ou dans l’antichambre des partis politiques ». Sympa pour Nadine Morano…
OBSÈQUES DE MANDELA : QUELQUES BIZARRERIES…
Quelques événements bizarres ont jalonné les obsèques de Mandela. C’est ainsi qu’un traducteur en langue des signes était omniprésent pour accompagner les discours des officiels qui se succédaient au micro. Problème : il s’agissait d’un imposteur qui gesticulait et bougeait ses mains dans tous les sens, sans rien connaître aux règles de la langue des sourds-muets. On ignore comment il a bien pu monter sur la tribune. Il vient d’être identifié et explique avoir eu une subite attaque de schizophrénie, être sous traitement et avoir entendu des voix. Et pendant ce temps, la maison de Desmond Tutu, prix Nobel de la paix, qui prononça la bénédiction de clôture, était cambriolée. Et pendant ce temps, Obama et la Première ministre danoise, Helle Thorning-Schmidt, une belle blonde, contaient fleurette. Michèle Obama, visiblement folle de rage, vint s’assoir de force entre les tourtereaux. Quant à Valérie Trierweiler, elle s’est encore surpassée. A l’aéroport, au moment où François Hollande et Nicolas Sarkozy se saluaient au moment de prendre l’avion du retour, la mégère est partie, sans saluer l’ancien chef d’Etat et sans un regard…
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Bonne nouvelle : le film "La Marche" a fait un flop total !
Après la polémique suite à une chanson de la BO, le film La Marche, symbole de l’antiracisme, fait désormais aussi un flop total dans les cinémas français. Cela a commencé le jour de sa sortie le 27 novembre où il n’a attiré que 552 spectateurs parisiens dans 21 salles malgré une promotion omniprésente. Les derniers résultats du box office français montrent que le film est un désastre . A sa 3ème semaine, il est désormais 33ème dans 183 salles de cinéma pour un total de 170.000 entrées. Soit le film est vraiment de mauvaise qualité, soit l’antiracisme ne fait vraiment plus recette en France. On penche vraisemblablement pour la deuxième hypothèse.
Source Media presse infos cliquez ici
10:29 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Revue de presse. On aura tout vu : Nolwenn Leroy épinglée pour lepénisme
Philippe Cohen Marianne cliquez ici
Dans un article délirant, le journaliste du Nouvel Observateur Fabrice Pliskin a expliqué pourquoi le dernier album de la chanteuse était maurrassien et pire encore. Mais s'agit-il seulement d'un dérapage ?
La chanteuse Nolwenn Leroy est furieuse et le fait savoir. Elle est furieuse contre un article, d'une violence inouïe, de Fabrice Pliskin du Nouvel Observateur, qui a trouvé dans son dernier album une nouvelle preuve de la « lepénisation des esprits » :
« Son disque subjugue. N'est-il pas très comme il faut et propre à incarner "l'image de la France rurale, l'image de la France des terroirs et des territoires", comme dirait dans son style maurrassien le député UMP Christian Jacob? Olivier Nusse, directeur général de Mercury, compare avantageusement le succès de "Bretonne" à celui des "Ch'tis".
Avec son prénom de sainte décapitée, Nolwenn affiche un pedigree de la vieille roche. Née à Saint-Renan, son père, Jean-Luc Le Magueresse, est un ancien footballeur professionnel de Brest et de Guingamp. D'aucuns blâmeront son adolescence auvergnate, mais personne n'est parfait. »
Plus loin, le journaliste, décidément en verve, évoque la chanteuse « droite dans ses sabots, ivre de cadastre, d'ancrage et de toponymie » pour conclure en la qualifiant de « premier robot de fabrication 100% bretonne ». Pour mesurer la fureur d'écrire du journaliste, il suffit de remplacer, dans son texte, Breton par Kabyle ou Arabe : on obtient alors un article flirtant avec la xénophobie qu'il croit percevoir chez la chanteuse. En réalité, Fabrice Pliskin abrite confortablement sa francophobie derrière les remparts de la presqu'île bretonne.
Cet article furieux a fini par provoquer un droit de réponse légitime de la chanteuse : « Je suis extrêmement choquée par ce procès d'intention que je trouve indigne. Comme j'estime douteux et déplacé l'emploi, pour me décrire, des termes preuve générique de sa bretonnante traçabilité", "droite dans ses sabots ivre de cadastre, d'aencrage et de toponymie", "affirmant un pedigree de vieille roche" ou "premier robot de fabrication 100% bretonne".J'ai choisi de réaliser cet album sans aucune arrière-pensée, car mon attachement à la Bretagne et à sa culture est sincère. »
L'article coup de poing de Fabrice Pliskin n'est pas un dérapage. Régulièrement depuis quelques semaines, l'Obs se plait à épingler des légions d'horreur sur la poitrine d'intellectuels ou de journalistes supposés diffuser à bas bruit la petite musique lepéniste. Dans le numéro de cette semaine, Luc Ferry Denis Tillinac et Philippe Bilger sont, après d'autres, désignés à la vindicte publique. Tous fachos, tous lepénisés si ce n'est dans leurs discours au moins dans leurs sous-entendus et dans leurs cœurs puisqu'il est désormais établi que l'Obs traque le lepénisme dans le cœur des intellectuels. Mais l'opposition au lepénisme progresse-t-il vraiment à coup de droits de réponse et de réponses aux droits de réponse que génère à chaque fois la réponse des personnes attaquées ?
L'ultra-vigilance d'Ariane Chemin l'amène à épingler Claude Guéant pour sa phrase sur «les Français qui n'ont plus le sentiment d'être chez eux ». Oui mais le directeur de la rédaction, Laurent Joffrin, développe un point de vue légèrement différent : « La déclaration fait scandale à gauche, mais elle est plus difficile à contrer qu'on pourrait le croire. L'indignation, selon le mot à la mode, ne suffit pas. On ne peut pas se contenter de déclarer: Guéant dit la même chose que le Front national, il est donc disqualifié, comme si cette simple énonciation valait démonstration. Certains Français, en effet, ne se sentent plus chez eux dans certains quartiers. Il faut bien leur dire quelque chose qui dépasse la simple protestation contre des propos à connotation xénophobe. La gauche n'a pas encore trouvé la bonne réponse. » On respire. Le pluralisme règne encore au sein du Nouvel observateur. Mais la cohérence ?
10:17 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Quelques considérations sur la bobocratie en général et sur les bobos en particulier...
Jacques-Yves Rossignol
1 - L’égalité des cultures, c’est un rêve bobo : elle existera effectivement lorsque la planète sera conquise par l’industrie culturelle et que chacun sera directement téléguidé mentalement par les nécessités du marché. Alors, on pourra dire qu’il y a égalité des cultures, c’est-à-dire des fonctionnements mentaux dictés par les nécessités du marché. Egalité dans la différence d’ailleurs : le contenu des films accablants ou des « musiques » consternantes peut changer, le crétinisme acquis et surtout les profits retirés de la crétinisation sont identiques ; là, je vous le dis, il y a bien égalité des cultures : elles rapportent autant de fric l’une que l’autre !
2 - Il s’agit bien de faire passer la culture néo-primitive du capitaliste mondialiste pour une culture parmi d’autres, acceptable, non particulièrement aliénante, se situant en quelque sorte dans la suite logique de l’histoire occidentale, sans rupture. Or, rien n’est plus mensonger. La culture culturelle de la fausse gauche, c’est une cassure totale ! Il s’agit d’une « culture », fabriquée industriellement (cinéma, musique) ayant uniquement pour but de faire des profits, introduite à cours forcé et ayant une prétention hégémonique.
3 - La réalité historique vécue actuellement c’est donc un dressage systématique des peuples occidentaux par des énormités à prétention morale (égalité des cultures, il faut oser sortir la sortir celle-là, quand on a pour métier de détruire les cerveaux des gens !) pour les conduire discrètement à gober in fine l’infra-culture néo-primitive du capitalisme culturel, la seule qui permet de faire des profits titanesque par aliénation à temps plein : voir les minables et malheureuses victimes de la drogue musicale.
4 - Mais cela n’est pas acquis, il y a encore de l’histoire, de la polémique. Et précisément pour poursuivre le combat contre la crétinisation généralisée des occidentaux par la culture industrielle fabriquée, nous devons repérer « l’égalité des cultures » comme un petit élément parmi d’autres du discours idéologique nous conduisant discrètement (discrètement, c’est cela l’important !) à l’acceptation de la vie zombifiée et de la mort mentale, genre bobo, par l’industrie culturelle.
5 - Pour comprendre comment marche cette idéologie lamentable , il suffit d’observer que les cultures qui servent (parfois très indirectement) à dresser à la crétinisation culturelle sont « égales » entre elles (certaines cultures chargées de faire oublier les acquis occidentaux, et les cultures néo-primitives proprement dites évidemment) elles forment la catégorie des « cultures » proprement dites, les cultures s’opposant à la crétinisation générale (les cultures populaires, régionales, savantes, et les doctrines politiques critiques du capitalisme) se trouvant être également « égales », mais dans une autre catégorie, les cultures dépassées, les cultures de ploucs et de ringards, les fascismes finalement !
6 - Ainsi, le principe d’égalité des cultures met à part un groupe de cultures qui ne plaisent pas. Ces cultures ne sont pas égales aux autres cultures, celles qui plaisent. C’est ennuyeux pour la théorie juridico-bobo. Car, de deux choses l’une : soit les cultures sont égales, soit les cultures ne sont pas égales. Introduire des exceptions à l’égalité déclarée des cultures, c’est vraiment gênant pour la cohérence du principe revendiqué. Encore plus lorsque l’on peut identifier l’ensemble de ces exceptions comme un groupe de cultures, celui des résistances à la crétinisation culturelle, également redoutées et stigmatisées par les gens d’argent.
7 - On a là « l’égalité des cultures » dans sa réalité profonde. Sont égales dans une catégorie (« les cultures ») les cultures préparant, directement ou indirectement, ouvertement ou discrètement, à la crétinisation généralisée par l’industrie culturelle mondialiste et sont égales dans une autre catégorie (« les fascismes ») les cultures de résistance à la crétinisation.
8 - L’application pratique de l’égalité des cultures, c’est donc la dégradation mentale de tous les hommes civilisés : la guerre discrète des gentils culturels de l’argent contre les méchants fascistes du terroir pour le règne de la véritable égalité culturelle entre zombis évoquée plus haut.
09:56 Publié dans Jacques-Yves Rossignol | Lien permanent | Commentaires (0) |
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"L'Epuration et les poètes", retour sur une période sombre de notre Histoire...
Il faut savoir gré à Léon Arnoux d'avoir composé ce florilège, le premier du genre, de poètes à ce point maudits que leur œuvre demeure, aujourd'hui encore, sous le coup d'une flétrissure originelle.
Grand prescripteur d'opinion et souverain proscripteur, le Comité national des écrivains, imprima le sceau d'infamie, en dressant dès le début de septembre 1944, la première de ses listes noires rendant publique la mise à l'index de nombreux auteurs, souvent de renom, qui furent donc réduits au silence.
(.) La panoplie des peines ne fut jamais aussi large. La fusillade, bien sûr, mais aussi les années de géhenne en prison, ou pire en centrale, l'indignité nationale, la confiscation des biens. L'oubli, sournois, acheva la besogne. Pour les poètes aussi.
Léon Arnoux est allé les chercher au fond de leur puits d'oubli.
(.) La poésie carcérale s'impose d'abord comme l'expression d'une sensibilité exacerbée par les affres de l'enfermement. Le prisonnier vit dans l'attente et l'incertitude. Celle, immédiate, de son sort. Mais tout peut lui être source de tourments. L'épouse qui ne répond plus aux lettres, ni ne vient aux parloirs, les négligences de l'avocat, la mère qui se consume de désespoir.
Nombre des poèmes traduisent le paroxysme d'une souffrance ou d'une émotion. Ils témoignent souvent d'une élévation d'âme, particulièrement chez le condamné à mort, dont les poèmes ont les accents d'une foi découverte ou retrouvée.
(Extrait de la préface de Pierre-Denis Boudriot)
L'Epuration et les poètes, Léon Arnoux, Editions de Chiré, 144 pages, 19,00 € cliquez ici
09:47 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Sortie très prochaine du nouveau livre de Jean-Claude Rolinat : LA FAILLITE DE MANDELA...
Face à la mandelamania,
une autre voix se fait entendre...
Sortie prévue la semaine prochaine !
Un mauvais cadeau de fin d'année
pour la bienpensance institutionnalisée !
Il est temps de rétablir la vérité !
Vous pouvez déjà le commander :
18, 00 € (+ 3,00 € de port)
Synthèse nationale
116, rue de Charenton 75012 Paris
(correspondance seulement)
02:30 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Samedi 11 janvier, galette des Rois des nationalistes de Picardie
02:06 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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